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2- La presse en parle - Page 2

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | L’#Oréal s’empare du #coréen #Stylenanda pour séduire les #millennials #asiatiques | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2HOxpbB

    L’#Oréal s’empare du #coréen #Stylenanda pour séduire les #millennials #asiatiques

    Les rumeurs qui circulaient depuis le mois dernier après un article du Korea Economic Daily ont finalement été confirmées. L’Oréal a annoncé aujourd’hui l’acquisition de 100% de Nanda Co. Ltd., l’affaire coréenne de maquillage et de mode life-style fondée par Kim So-Hee à Séoul en 2004.

    Stylenanda, qui a démarré dans l’univers de la mode, est devenue depuis une société dont le fer de lance est sa marque de maquillage 3CE, qui représente aujourd’hui plus de 70% de son activité. Avec un chiffre d’affaires de 127 millions d’euros en 2017 et près de 400 collaborateurs, l’entreprise est présente aujourd’hui en Corée et au Japon, et a étendu ses activités commerciales à Hong Kong, à Singapour, en Malaisie et en Thaïlande.

    Selon L’Oréal, les produits Stylenanda sont très recherchés par les millennials en Corée comme en Chine. Elle est vendue sur un modèle de distribution multicanal qui inclut le e-commerce, les magasins spécialisés, les grands magasins et les boutiques duty free. Par ailleurs, les fans de 3CE Stylenanda peuvent également trouver leur bonheur dans les boutiques phares iconiques du groupe : le Stylenanda Hong-dae, le Myeong Dong Pink Hotel & Pink Pool, le Garosu-gil 3CE cinéma et le Stylenanda Harajuku à Tokyo.

    « Avec le soutien de L’Oréal et sa présence mondiale, notre ambition est de développer Stylenanda internationalement et de devenir une marque de renommée mondiale à la pointe des tendances de la beauté,  » a expliqué So Hee Kim, CEO et fondatrice de Stylenanda.

    Cette acquisition permet à L’Oréal de répondre l’appétit grandissant des millennials pour le maquillage. Le groupe renforce ainsi sa présence sur le marché du maquillage accessible, notamment en Asie.

    La transaction devrait être finalisée d’ici deux mois après l’approbation des autorités réglementaires. 

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    [#CONSOLAB] [TENDANCES] | La #génération #Z ne boude pas les #boutiques mais attend de #nouveaux #services | @FASHIONNETWORK

    DE ROBIN DRIVER | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2wasLnc

    La #génération #Z ne boude pas les #boutiques mais attend de #nouveaux #services

    On a déjà beaucoup parlé de la fidélité des membres de la génération Z (nés après 1995) envers le shopping en magasins physiques, mais une étude récente, publiée par la National Retail Federation américaine et l'IBM Institute for Business Value, démontre que les revendeurs qui renoncent à associer des services en ligne, spécialement sur mobile, à leurs circuits traditionnels ratent le coche auprès de cette catégorie démographique cruciale.

    « De quoi les consommateurs de la génération Z ont-ils vraiment envie ? » est le titre d'une étude qui a interrogé 15 600 personnes âgées de 13 à 21 ans, originaires de 16 pays différents dans le monde entier - dont des marchés matures comme les États-Unis, le Royaume-Uni et le Japon, et des marchés en développement comme le Brésil, l'Inde et la Chine.

    L'étude révèle que 67 % des membres de la génération Z font leurs achats en magasins « la plupart du temps », trois fois plus que ceux qui affirment faire leur shopping en ligne avec la même régularité (22 %), une préférence qui a déjà été bien documentée, notamment par le rapport publié par Accenture en mars 2017, qui avait montré que 60 % des consommateurs de la génération Z du monde entier préféraient les magasins physiques.

    Pourtant, le rapport d'Accenture avait également prévu que les achats réalisés directement via les réseaux sociaux finiraient par dominer les habitudes de consommation de la génération Z : l'étude de la NRF et IBM confirme l'importance de ces plateformes mobiles et/ou en ligne, mais précise qu'elles sont encore loin derrière les circuits de distribution traditionnels.

    D'ailleurs, le nouveau rapport suggère même que la génération Z a tendance à tirer parti des technologies numériques et des réseaux sociaux pour créer une expérience d'achat en magasin plus cohérente et plus pratique. Par exemple, 52 % des personnes interrogées ont affirmé utiliser leur smartphone pour comparer le prix des produits entre plusieurs revendeurs, tandis que 51 % s'en servent pour dénicher un rabais ou une promotion.

    73 % d'entre eux utilisent leurs téléphones pour interagir sur les réseaux sociaux au moment de leurs achats en magasin et 47 % utilisent ces plateformes pour informer leurs familles et leurs amis du magasin où ils effectuent leurs achats - 46 % envoient même des photos et des messages pour demander l'avis de leur réseau sur le produit à acheter.

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    Tirer profit de ces interactions pourrait être une piste intéressante pour les commerçants qui cherchent à attirer les membres de la génération Z, mais le rapport déconseille également d'investir dans « la technologie pour la technologie ». « Plutôt que d'acheter des fonctionnalités sophistiquées et des gadgets, la génération Z préfère la technologie qui lui donne du pouvoir et ajoute de la valeur au produit. Les marques doivent y réfléchir soigneusement au moment d'investir dans une technologie existante ou nouvelle », conseille-t-il.

    La génération Z est aussi très exigeante vis-à-vis du bon fonctionnement de ces technologies et de la façon dont elles se connectent entre elles. Pour 51 % des personnes interrogées, il est important de pouvoir passer d'une plateforme à une autre facilement ; 62 % n'utiliseraient pas une application trop lente ; et 60 % refusent d'utiliser les applications ou plateformes en ligne où la navigation s'avère trop difficile.

    Une génération friande de personnalisation

    Quand on les interroge sur les technologies commerciales dont le développement futur les intéresse, les membres de la génération Z interrogés préfèrent massivement les services qui améliorent l'aspect pratique de la commande ou permettent de personnaliser le produit : 54 % aimeraient avoir des outils qui leur permettraient d'essayer les produits en magasins, 48 % espèrent le développement d'une technologie qui leur permettrait de personnaliser leurs produits et 42 % rêveraient de créer eux-mêmes leurs produits uniques, qui seraient ensuite imprimés en 3D sur place.

    Ce désir de personnalisation joue également un rôle important dans les attentes de la génération Z en termes de services, notamment dans les marchés en développement, où 54 % des personnes interrogées accordent une grande valeur à une expérience d'achat personnalisée, contre 43 % dans les marchés matures.

    Point intéressant, 54 % des membres de la génération Z des marchés en développement se sentent à l'aise avec le fait de partager leurs données personnelles avec les entreprises afin de bénéficier d'une expérience d'achat personnalisée - une proportion réduite à 41 % dans les marchés matures. Pourtant, ce nombre grimpe à 61 % sur tous les marchés une fois que les personnes interrogées sont assurées que ces données seront protégées correctement - tandis que 54 % expriment également le désir de garder le contrôle sur les informations qu'ils partagent.

    En somme, les membres de la génération Z sont férus de technologie, mais restent vigilants sur leur sécurité en ligne et exigeants vis-à-vis de la qualité des plateformes numériques qu'ils utilisent. Les revendeurs feraient donc bien d'investir dans des technologies qui améliorent et personnalisent l'expérience d'achat en magasin pour ces clients qui effectuent encore la majorité de leurs emplettes dans des emplacements physiques.

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    [#CONSOLAB] [IA] | L'#intelligence #artificielle au service du #retail | @ECOMMERCEMAG

    DE FLORIANE SALGUES | E-COMMERCE MAG | http://bit.ly/2H9QMzA

    L'#intelligence #artificielle au service du #retail

    Connaître les préférences du client, anticiper ses envies et lui proposer l'offre la plus personnalisée : grâce à l'IA, les ambitions des retailers passent du rêve à la réalité. Mamma mIA !

    Influer sur la saveur d'une boisson déjà commercialisée jusqu'à ce que celle-ci soit exactement à votre goût. Recevoir de votre marque préférée une sélection personnalisée de cinq vêtements et accessoires, après avoir répondu à quelques questions sur vos attentes et votre morphologie. Ou, encore, être choyé à la caisse d'un supermarché après que celui-ci ait repéré, via une caméra de reconnaissance faciale, votre insatisfaction. Ces expériences nourries à l'intelligence artificielle (IA) pourraient être le scénario d'un épisode de la série Black Mirror. Il s'agit pourtant bel et bien de la réalité, comme en témoignent IntelligentX Brewing Co, société anglaise dont la bière est brassée à l'intelligence artificielle, Stitch Fix, marque américaine de vente de vêtements en ligne basée sur les data des visiteurs, et WalMart, multinationale spécialisée dans la distribution, en cours de développement d'un outil pour détecter, à l'aide de caméras, les expressions des visages.

    En 2018, l'intelligence artificielle, concept sur lequel travaillent les scientifiques depuis 60 ans, fait une entrée remarquée sur le territoire du retail. "Si ce terme est utilisé à toutes les sauces, commente Christophe Marée, directeur marketing digital Europe de l'Ouest et du Sud chez Adobe France, les outils de machine learning inhérents à l'IA - et qui s'inspirent de la pensée humaine -, combinés aux data, oeuvrent à améliorer les expériences proposées par les marques aux consommateurs."

    L'IA ... pour exploiter les données clients

    Grâce à l'IA, les marques auraient ainsi l'opportunité de mieux connaître leurs clients. Et pour cause : "Il est enfin possible d'exploiter les données non structurées telles que les posts sur les réseaux sociaux, explique Jean-Philippe Desbiolles, vice-­président cognitive solutions d'IBM Watson. Ces éléments, qui représentent 80 % des données générées, deviennent compréhensibles, via les systèmes cognitifs, et donnent la possibilité aux marketeurs d'accéder à une nouvelle masse d'insights pour prévoir les comportements des consommateurs et éviter leur attrition." Car, sans data, pas d'IA. L'équation se veut simple pour les marques en quête de l'implémentation d'une stratégie d'intelligence artificielle. "L'explosion des technologies et des algorithmes offrent aux marques la possibilité de fabriquer un référentiel client unique (RCU), analyse Olivier Mazeron, CEO et cofondateur de Sutter Mills, et ainsi, d'aller plus en profondeur dans la connaissance client." Grâce aux données issues des cartes de fidélité de leurs clients (âge, sexe, identité, adresse, notamment), aux catégories d'achat les plus fréquentes - en ligne et en boutique - combinées aux données de transactions, de navigation et de comportement, aux données exogènes, comme la météo, et aux algorithmes de machine learning et de deep learning, les marques seraient en mesure de personnaliser leur offre, mais, aussi, de détecter les futures tendances ou, encore, d'automatiser nombre de tâches liées à la gestion des stocks.

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    "La donnée devient omniprésente, appuie Christophe Marée. Elle décrit des profils consommateurs, des appétences aux produits, des comportements et même des modes de pensée. C'est son mariage avec les technologies qui permet de réagir de manière prédictive." Cyrillus a bien compris l'importance de l'exploitation des données pour individualiser sa communication. Ainsi, en octobre 2016, l'enseigne combine le traitement de ses data aux outils de recommandations basés sur de l'intelligence artificielle de la jeune pousse Nuukik. Objectif : constituer un catalogue ultrapersonnalisé, un "smartalog" envoyé aux clientes les moins régulières de l'enseigne, afin de les fidéliser. "Le catalogue est pour nous un élément stratégique pour driver du trafic vers nos sites de vente, magasins et site on line", explique Jean-François Louvieaux, directeur marketing et e-commerce de Cyrillus, qui diffuse chaque année 6 millions de catalogues auprès de ses 600 000 clientes. En fonction du segment de clientes, de leurs transactions off line et on line et de la navigation web, la marque a ciblé 100 000 consommatrices et réalisé quelque 80 000 catalogues, tous différents, ainsi que 20 000 catalogues génériques et ce, en moins de trois mois. Photos et textes - récupérés sur le site -, et jusqu'au prénom du consommateur et son magasin de référence, varient. Résultat : un incrément de 5 % du chiffre d'affaires et une meilleure conversion.

    L'IA ... pour devancer les attentes des clients

    Devancer le désir du client : telle est bien la possibilité ouverte par l'intelligence artificielle pour les marques. "L'intelligence artificielle change la donne sur les stratégies marketing depuis un peu plus d'un an", constate Xavier Lapeyrere, senior manager conseil expert CRM et marketing digital au sein du cabinet Umanis, spécialisé dans la business intelligence et le big data. Le professionnel observe ainsi de grands bouleversements dans la capacité des algorithmes à établir des attitudes d'achat, à les prédire et à suggérer aux consommateurs le produit le plus adapté à ses attentes du moment. Les recommandations de produits boostées par l'intelligence artificielle ont ainsi, en moyenne, généré, lors de l'édition 2017 du Black Friday, 30 % des revenus de la vente en ligne et 24 % de ceux réalisés lors du Cyber Monday - le lundi suivant le Black Friday -, selon une analyse réalisée par Salesforce dans 30 pays. Personnalisation des recherches, de la recommandation ou, encore, du contenu d'un site e-commerce...

    RichRelevance, entreprise spécialisée dans la personnalisation omnichannel, a fait évoluer sa solution pour que l'ensemble des données collectées par les retailers soient disponibles en temps réel, et "en particulier la donnée de comportement qui est l'indicateur-clé d'intention d'achat, précise Antoine Leven, directeur de comptes chez RichRelevance France, mais aussi, l'historique d'achat, les segments du CRM, les données produits et textuelles. Ces ingrédients enrichissent l'apprentissage du moteur d'IA." Pour Swap.com, place de marché finlandaise pour vêtements de seconde main vendus aux États-Unis, la personnalisation du moteur de recherche, en constante évolution grâce aux data des visiteurs, a augmenté les performances du site de 7 % en seulement 15 jours "et ce, malgré la complexité d'un site ne vendant pas deux articles similaires", complète le directeur de comptes.

    "Les opportunités de l'intelligence artificielle se trouvent dans la capacité à faire de l'analyse prédictive en temps réel, confirme Sylvain Harault, director solution consulting west Europe de Pegasystems, afin notamment d'engager le client, de lui proposer un nouveau service adapté, de le retenir, mais aussi d'optimiser les canaux pour traiter plus efficacement ses demandes." Ainsi, avec sa solution Retail Advisor, Pegasystems engage les enseignes à tirer parti de leur avantage principal - l'accès donné aux clients au produit physique (le véritable, et non pas une photo) - pour engager leurs consommateurs. Les vendeurs équipés de cette application de clienteling accèdent aux données clients présentes dans tous les canaux (Web, centre d'appels, e-mails, mobile ou réseaux sociaux), et bénéficient de recommandations personnalisées.

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    [#CONSOLAB] [FOOD] | #IKEA dévoile la #fast #food du #futur | @LADN

    DE MARGAUX DUSSERT | L'ADN | http://bit.ly/2HnHrkv

    #IKEA dévoile la #fast #food du #futur

    Avec ses hotdogs à la spiruline et autres hamburgers aux vers de farine, le Lab Space10 d’IKEA formule une réponse concrète à la crise alimentaire. Voici ce que propose son menu pour les années à venir.

    Deux ans après avoir dévoilé ses traditionnelles meatballs à la viande artificielle et aux insectes, les équipes de Space10, laboratoire d’innovations durables et écologiques d’IKEA, lancent 5 nouveaux plats revisités à la sauce du futur. Ici, pas de bacon dégoulinant ou de triple cheese burger, mais des plantes cultivées localement accompagnées de substituts alimentaires durables comme des algues et des insectes.

    Présenté en Islande lors d’une conférence au DesignMarch, le menu comprend un hotdog aux mini-carottes séchées, au ketchup de betterave, à la crème à la moutarde et au curcuma, aux oignons rôtis, à la salade de concombre parsemée d’herbes fraîches. Le pain, lui, est remplacé par un bun en spiruline, une micro-algue dont la teneur en protéines est plus élevée qu’un hotdog standard, à en croire le lab. Plus loin, on tombe sur le « bug burger ». Composé de 100g de betteraves, 50g de panais, 50g de pommes de terre et 50g de vers de farine passés à la moulinette, les 4 ingrédients font office de steak. On retrouve également des meatballs végétariennes ou aux insectes, diverses salades de jeunes pousses cultivées en hydroponie ainsi qu’une sélection de glaces à la coriandre, au fenouil, au basilique et à la menthe.

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    À ce stade, nous sommes manifestement bien loin des tollés sanitaires essuyés par la marque il y a quelques années. En 2013, elle avait dû retirer de la vente ses boulettes de viande dans une quinzaine de pays européens parce qu’elles contenaient du cheval. Quelques semaines plus tard, on retrouvait des traces de matière fécale dans ses tartes aux chocolat.

    Initié en réponse aux recherches de l’ONU concernant la demande alimentaire mondiale (il y aura 10 milliards de personnes à nourrir en 2050 et une demande en produits agricoles en hausse de 50% selon l’organisation), le projet entend aussi attirer l’attention sur l’impact environnemental de la production de viande.

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    Lancé fin 2015, Space10 s’est déjà attaqué par le passé à l’enjeu d’une alimentation durable en développant des expériences autour de micro-algues, en testant les possibilités de fermes urbaines et de mini-potagersou encore avec la création d’une installation hydroponique censée inciter les salariés à cultiver des plantes au bureau.

    Pour l’heure, il ne faut pas s’attendre à voir débarquer ces 5 plats en magasin, prévient la marque.

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    [#CONSOLAB] [INTERNATIONAL] | L’#Occitane en #Provence lance son #beauty #truck sur les #routes #américaines | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2qiYV9z

    L’#Occitane en #Provence lance son #beauty #truck sur les #routes #américaines

    L’Occitane en Provence se lance sur la route pour apporter la beauté française au fin fond de l’Amérique. La marque de soins et du parfum a dévoilé son tout premier « L’Occi Truck », un magasin sur roues qui apportera l’esprit de la Provence aux fans de beauté dans toute l’Amérique du Nord ce printemps.

    « La visite d’une boutique peut souvent s’avérer une expérience intimidante pour un consommateur ; ce concept dynamique est véritablement plus facile d’approche tout en offrant une extension de l’expérience multisensorielle et accueillante dont les clients profitent dans nos boutiques, » explique Caroline Le Roch, directrice commerciale pour l’Amérique du Nord. « Nous sommes emballés de pouvoir apporter la Provence à nos clients, dans des endroits où nous n’avons peut-être pas de présence physique ».

    « Nous nous lançons constamment des défis dans le but de surprendre et de ravir nos clients, et dans cet esprit notre expérience d’achat en magasin a considérablement évolué ces dernières années, » ajoute explique Paul Blackburn, vice-président, conception, construction et marchandisage en Amérique du Nord. « En continuant sur cette lancée, et inspirés de la révolution des camions-restaurants, nous poussons encore plus loin notre stratégie axée sur la clientèle en lançant le camion #LOcciTruck. Ce camion nous permettra d’apporter le meilleur de notre marque magique directement à nos clients, dʹune façon moderne et agile. »

    Inspiré de la fourgonnette classique française Citroën H, souvent utilisée par les fermiers de petits villages français, le camion de style rétro revêt la couleur jaune soleil synonyme de L’Occitane et mesure environ 5 mètres de longueur par 2 mètres de hauteur. Il transportera une sélection de produits L’Occitane ainsi qu’un un grand écran extérieur offrant en vidéo un aperçu sur le mode de vie provençal et les racines de la marque. Le camion commencera son voyage par Washington, D.C. le 7 avril, à l’occasion du Cherry Blossom festival, avant de visiter des villes et régions clefs comme New York les 21 et 22 avril et Los Angeles en octobre. Enfin, le camion L’Occi servira de soutien lors de fermetures de magasins dues à des rénovations, assurant ainsi la continuité de la présence de la marque.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #Katrina #Fulluck (#Asos) : "La #beauté est le #département le plus #dynamique du #site" | @FASHIONETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2qjiHCP

    #Katrina #Fulluck (#Asos) : "La #beauté est le #département le plus #dynamique du #site"

    En septembre 2017, le pure player britannique renforçait son offre en lançant Asos Design Makeup, sa toute première collection de maquillage. A cette occasion, Asos, qui propose de la cosmétique depuis 2005, rebaptisait également son offre beauté - précédemment Asos Beauty - « Asos Face + Body » (Asos Visage + Corps sur le site français) avec pour objectif de fédérer une plus large clientèle, en soulignant notamment le caractère unisexe de l’offre. Une stratégie qui semble être payante, comme le raconte à FashionNetwork.com Katrina Fulluck, acheteuse senior Visage + Corps d’Asos.

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    FashionNetwork.com : Quelle part des ventes représente la beauté pour Asos ? Et comment ce chiffre évolue-t-il ?

    Katrina Fulluck : Nous ne pouvons pas divulguer le pourcentage des ventes de Face + Body versus le segment mode, mais nous pouvons vous dire que nous avons vu une augmentation significative du nombre de consommateurs venus sur Asos pour la mode qui migrent sur Face + Body et deviennent des acheteurs. Le département beauté enregistre une croissance à trois chiffres. Le lancement d’un nombre important de marques sur Face + Body a contribué à cette croissance exponentielle et notre activité en comparable continue à croître à deux chiffres, ce qui signifie que Face + Body est le département le plus dynamique d’Asos !

    FWN : Vous dites que la proposition beauté d’Asos s’est étendue. Aujourd’hui, combien de marques compte cette offre et quelles sont les nouveautés ?

    KF : Nous avons désormais 150 marques disponibles sur Asos.com. Nous proposons de nouvelles marques et de nouveaux produits chaque semaine. En mars, nous avons lancé M.A.C Cosmetics, qui a connu un succès phénoménal. Mais nous avons également lancé la nouvelle gamme de David Beckham, House 99, Sleek, Mane & Tail et les nouveaux produits de Nars, Lime Crime et Pixi.

    FWN : Les enseignes physiques comme les pure players mettent en avant leurs exclusivités pour séduire les clients, trouve-t-on des marques exclusives sur Asos Face + Body ?

    KF : Notre propre marque de maquillage Asos Design Makeup est totalement exclusive et comprend 46 références allant des produits pour les lèvres, aux palettes de contouring, aux ombres à paupières en passant par les bronzers. Et de nouveaux produits innovants seront lancés en 2019. Nous avons aussi d'autres exclusivités qui changent régulièrement. Ce mois-ci, nous avons par exemple HAX, qui est une gamme de kits pour recréer des looks très « instagramables ».
    Par Sarah Ahssen