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2- La presse en parle - Page 3

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE VOCAL] | #Target et #Google créent le #premier #coupon #vocal | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2qi9Jox

    #Target et #Google créent le #premier #coupon #vocal

    Pour les deux firmes, ce pilote vise à accroître la notoriété de ces nouveaux usages, à tester de nouveaux modes de monétisation vocale et à se renforcer face à Amazon.

    L'enseigne américaine Target s'est associée à Google pour créer un coupon activé par la voix, une première pour Google Assistant, rapporte Adweek. La promotion s'est achevée le 3 avril, en avance, car elle avait déjà atteint ses objectifs selon Target. Les consommateurs pouvaient activer la remise en disant (ou en tapant) la phrase "spring into Target" ("ouvre l'app Target") à Google Assistant, sur le haut-parleur Google Home ou sur l'app Android ou iOS du service. Ils recevaient alors un coupon de 15 dollars à valoir sur leur prochaine commande réalisée avant le 21 avril auprès de Target via le service de livraison à domicile Google Express.

    Pour l'instant, la monétisation des recherches vocales reste peu explorée. Mais cette opération montre une voie possible, visant à doper les ventes de Target (qui a tout de même dû annoncer sa promo sur d'autres canaux) et à accroître les usages de Google Assistant, notamment en démontrant qu'ils ne servent pas qu'à demander la météo ou à passer de la musique. L'assistant de Google nécessitant une forte composante shopping pour pouvoir rivaliser avec Alexa d'Amazon, on pourrait voir se multiplier ce type d'initiatives et voir progresser les coupons vocaux au même rythme que les achats vocaux.

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    [#CONSOLAB] [BREXIT] | #Brexit : la #French #tech #londonienne adopte le "#wait and #see" | @LUSINEDIGITALE

    DE STEPHANIE SALTI | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2GqVM2q

    #Brexit : la #French #tech #londonienne adopte le "#wait and #see"

    French Tech London vient de publier un nouveau sondage sur l’attitude des entrepreneurs face au Brexit. Si l'inquiétude baisse, les start-up françaises candidates au départ du Royaume Uni privilégient la France comme destination de choix .

    "Keep cool and carry on". Cela pourrait être la devise des entrepreneurs de la Tech française basés à Londres. A tout juste un an de la sortie officielle du Royaume-Uni de l’UE, French Tech London, qui rassemble les acteurs de la French tech (investisseurs, entrepreneurs, associations etc..) dans la capitale britannique, vient de publier un nouveau sondage sur l’attitude des entrepreneurs face au Brexit. Le premier avait été réalisé en janvier 2017, deux mois avant le déclenchement de l’Article 50.


    LES START-UP FRANÇAISES MOINS INQUIÈTES FACE AU BREXIT

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    De toute évidence, les niveaux de stress de la communauté technologique française à Londres ont considérablement baissé en une année : alors que 78 % confiaient leur inquiétude face aux conséquences du Brexit au début 2017, ils ne sont plus aujourd’hui que 54 % dans ce cas. Pour 60 % des répondants, le principal sujet d’inquiétude concerne la liberté de circulation tandis que 55 % évoquent les relations commerciales : "L’impact sur la vie quotidienne est restée faible jusqu’à présent, commente Albin Serviant, président de French Tech London. Par ailleurs, l’accord entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sur le principe d’une période de transition de mars 2019 à fin 2020 permet au secteur de temporiser. On s’habitue peu à peu à cette ambiance".

    Pas question pour autant de rester les bras croisés : un tiers des 150 répondants au sondage ont pris des dispositions face au Brexit, soit 10 points de plus que l’an passé. Sans surprise, ce sont les personnes âgées de plus de 55 ans qui se sont montrées les plus prudentes, alors que les 18-25 ans ne se sont pas mobilisés : "Pour cette catégorie, la sensibilité au risque Brexit est bien moindre que pour les plus âgés, poursuit le président de French Tech London. Bien souvent, ce sont des professionnels qui n’ont pas d’enfants, pas plus que de biens immobiliers." Parmi les dispositions prises, 14% ont mentionné la possibilité de quitter Londres tandis que 6 % souhaitent déposer un dossier en vue de l’obtention d’un permis de résidence. Enfin, 5% désirent créer une structure juridique en Europe.
     

    LA FRANCE, UNE DESTINATION DE PRÉDILECTION, MAIS...

    Les candidats au départ confirment le choix de la France comme destination de prédilection : ils seraient 55 % à opter pour ce pays, loin devant les Etats-Unis (25 %), l’Allemagne (17 %) et l’Espagne (14%) : "L’effet Macron et les réformes menées au pas de charge créent un environnement propice dans l’Hexagone";explique Albin Serviant. A l’inverse, l’appétit pour l’Espagne s’est écroulé d’une année sur l’autre, conséquence des événements en Catalogne". Londres est pourtant loin d’être délaissée : "On continue à voir des personnes arriver à Londres, poursuit le président de French Tech London. L’écosystème londonien reste très dynamique avec des levées de fonds importantes. Par ailleurs,  quand il s’agit de se confronter à un univers international, Londres est toujours considéré comme un véritable eldorado et une porte d’entre vers d’autres marchés comme l’Asie ou les Etats-Unis."

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    [#CONSOLAB] [ALLIANCE] | Comment l'#alliance #Amazon-#Monoprix peut #rebattre les #cartes dans la bataille du #e-commerce #alimentaire | @LUSINEDIGITALE

    DE STEPHANIE MUNDUBELTZ-GENDRON | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2GUSZf0

    Comment l'#alliance #Amazon-#Monoprix peut #rebattre les #cartes dans la bataille du #e-commerce #alimentaire

    Amazon et Monoprix ont annoncé le lundi 26 mars 2018 un partenariat commercial, donnant accès aux clients Amazon Prime aux produits alimentaires de l’enseigne française à Paris et sa proche banlieue. Pourquoi une telle alliance avec un géant américain ? Que cela va-t-il changer dans la bataille du e-commerce alimentaire ? Quels sont les risques ? Deux experts du retail répondent à L’Usine Digitale.

    Inattendue l’alliance entre Amazon et Monoprix ? Pas tant que cela selon les experts du retail. "On sait qu’Amazon recherchait une alliance en France dans l’alimentaire. On sait qu’il avait une volonté de préempter le marché français", indique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.  Et Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce, de rappeler : "Il y avait des rumeurs depuis un certain temps, aussi bien sur Amazon et Monoprix -  puisqu’on sait que Jean-Charles Naouri (Président du Groupe Casino, ndlr) et Jeff Bezos (CEO d’Amazon) s’étaient vus -  que sur  Amazon et Système U."


    UNE PERCÉE D’AMAZON DANS L’E-COMMERCE ALIMENTAIRE FRANÇAIS

    Selon Frank Rosenthal, c’est un partenariat qui a du sens, à quatre niveaux : les clients Amazon, les clients Monoprix, Amazon et Monoprix.  Du côté des clients Monoprix, "on peut imaginer qu’il y a une duplication assez forte avec les abonnés Amazon Prime. Ils pourront ainsi bénéficier d’une offre plus large tout en restant fidèles à l’enseigne sur l’Ile-de-France", ajoute Frank Rosenthal. Et ce, sans bouger de chez eux.

    Quant aux clients d’Amazon, "cette alliance va  leur permettre de bénéficier d’une offre alimentaire, à des prix intéressants. Plus ils utilisent Prime et plus ils valorisent l’offre", explique-t-il. Mais au-delà de l’expérience client, cette alliance commerciale avec Monoprix permet à Amazon de se positionner sérieusement dans l’alimentaire. "Leur faiblesse en France, c’était l’alimentaire, avec des marketplace avec des prix décalés par rapport au marché", poursuit Frank Rosenthal. Les MDD de Monoprix vont lui permettre de renforcer l’attractivité".

    ET UN COUP DE MAÎTRE POUR MONOPRIX ?

    "Pour Monoprix, cette alliance permet une mise en scène de son offre dans Amazon avec un positionnement plutôt CSP+", analyse Rodolphe Bonnasse. Et si l’on peut craindre une cannibalisation, c’est surtout au niveau de la relation client, s’accordent les experts. Car Monoprix va continuer de marketer son offre, et côté revenus, "si l’on compare avec l’intégration des produits alimentaires de Whole Foods dans Amazon aux Etats-Unis, on remarque que le chiffre d’affaires de Whole Foods a augmenté", remarque Rodolphe Bonnasse.

    Mais surtout, cette alliance avec Amazon s’ajoute au partenariat signé avec Ocado fin novembre 2017. Deux rapprochements très complémentaires pour remporter la bataille du e-commerce alimentaire. "Avec Amazon, Monoprix renforce son attractivité sur le e-commerce et élargit son offre,  et avec Ocado qui promet des taux d’exactitude des commandes de 99%,  il améliore sa livraison", commente Frank Rosenthal. Et c’est sans compter Cdiscount qui appartient au même groupe.

    Et si certains y voient une faiblesse de la part de Monoprix, contraint de s’allier à un géant du Web, les experts y voient plutôt l’inverse : "C’est très malin de la part de Régis Schultz (DG de Monoprix, ndlr)", s’amuse Rodolphe Bonnasse. Et d’ajouter : "Monoprix ne met pas les deux pieds dans le même bateau. Ce n’est pas le même dispositif que Toys’r’Us qui avait tour mis dans Amazon… et dont on a vu la fin".

    LES VRAIS ENJEUX DU E-COMMERCE ALIMENTAIRE FRANÇAIS

    "Il y a un vrai enjeu sur le digital dans le commerce alimentaire", rappelle Rodolphe Bonnasse. Sur le non alimentaire, le digital est ancré et les réflexes sont là. Il suffit de regarder la marché du jouet ou les produits blanc, brun et gris". En revanche, le digital dans l’alimentaire était jusque-là encore assez limité. "Il y avait une vraie résistance des Français. Ils ont adhéré au drive, une sorte de mix entre le digital et le magasin", ajoute l’expert.  

    L’enjeu pour les enseignes alimentaires, selon les experts, va être de jouer sur la qualité, le prix et l’offre tout en assurant une logistique efficace et moins coûteuse. "En région parisienne et à Paris, c’est jouable de délivrer un service en une heure, commente Rodolphe Bonnasse. C’est la question du coût qui va être déterminante. Or, ce coût doit être supporté  à la fois par le consommateur et le commerçant". Et sur ce point l’alliance entre Amazon et Monoprix semble plutôt pertinente : "Dans le dispositif de Prime et la logique de livraison avec un réseau de distribution comme Monoprix, ils doivent être en mesure de descendre à un coût de logistique acceptable".

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    VERS LA FIN DU DRIVE ?

    Quels sont alors les risques pour la grande distribution ? Si l’e-commerce alimentaire se développe en France, cela ne remet pas en cause les magasins physiques. D’ailleurs si Amazon a racheté Whole Foods, c’est aussi pour ses implantations physiques. En revanche, si les enseignes parviennent à proposer des prix compétitifs et un service de livraison rapide, la question de l’avenir du drive pourrait bien être remis en cause.

    "Le drive représente 6% d des parts de marché des produits de grande consommation, avec une offre plus réduite qu’en magasin. Partout ailleurs, c’est l’inverse : on a un e-commerce où il y a plus d’offres sur les sites qu’en magasin", constate Frank Rosenthal. S’il y a plein de solutions attractives de livraison en région parisienne et que je peux me faire livrer rapidement sans avoir à me déplacer, la question de l’intérêt du drive se pose." D’ailleurs, E. Leclerc, qui en a fait une de ses forces, se lance également dans la livraison à domicile en région parisienne.

    PRIX, OFFRE, SERVICE... A CHACUN SES ARMES

    S’il est difficile de prédire qui gagnera cette bataille du e-commerce alimentaire, chacun y va de ses propres armes. "Leclerc va attaquer sur le prix, tandis qu’Amazon et Monoprix ont intérêt à attaquer sur la fluidité et l’expérience client", avance Frank Rosenthal. "Mais j’ai tendance à penser que le prix ne fait pas tout. Ce ne sont pas les mêmes produits". Concernant la livraison à domicile "E. Leclerc Chez Moi", Frank Rosenthal rappelle qu’il s’agit d’une initiative drivée par quelques adhérents : "Ils ont tout intérêt à le faire. Mais je pense que Monoprix avec Amazon sera plus compétitif".

    Quant à Carrefour, l’enseigne a annoncé une simplification du portail et revoit actuellement la solution logistique de son site Ooshop.  "Ils ne font que rattraper leur retard", analyse Frank Rosenthal. "Il va falloir qu’ils soient offensifs. Pour l’instant on ne voir pas grand-chose arriver, mais des choses doivent se préparer". Et de conclure : "L’histoire n’est pas faite".

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE VOCAL] | #Carrefour s’#allie avec #Google pour #créer une #assistante #vocale | @PRESSECITRON

    DE SETRA | PRESSE CITRON | http://bit.ly/2Gdex9q

    #Carrefour s’#allie avec #Google pour #créer une #assistante #vocale

    Carrefour présente Léa, son assistante vocale intégrée aux enceintes connectées de Google.

    Alors qu’Amazon prépare le lancement d’Alexa et des enceintes connectées Echo dans l’Hexagone, Carrefour et Google s’allient pour créer « Léa », une sorte d’assistante connectée dédiée aux courses que l’on peut invoquer sur Google Assistant ou Google Home.

    Présentée comme « l’assistant Carrefour », Léa se base donc sur la technologie de Google pour améliorer l’expérience des clients. « Avec Carrefour et votre assistant Google, gérez votre quotidien rien qu’au son de votre voix : infos magasin, liste de courses, ingrédients de vos recettes préférées sous la main », explique Carrefour.

    Sur Google Assistant ou Google Home, l’utilisateur invoque Léa avec la phrase « Ok Google, parler avec Carrefour ». Puis il s’identifie, et après cela, il sera possible d’utiliser l’assistante de Carrefour pour gérer sa liste de courses, trouver des recettes ou encore trouver un magasin.

    « Léa a été conçue pour simplifier le quotidien de nos clients afin qu’ils puissent gérer leurs listes de courses sur les sites et applications Drive et Ooshop, uniquement à l’aide de la voix », lit-on dans un communiqué de presse. « L’assistant vocal est aussi capable d’ajouter les ingrédients au panier à partir d’une recette de cuisine et de donner des informations sur les magasins aux alentours comme l’adresse, les horaires ou l’itinéraire ».

    Pour rappel, Google Home est arrivé en France en 2017. Amazon Echo, l’enceinte connectée du géant du e-commerce Amazon, devrait quant à elle débarquer cette année. Et parmi les fonctionnalités du haut-parleur d’Amazon aux Etats-Unis, il y a la possibilité de faire ses courses via « Alexa Voice Shopping ».

    Sinon, Google a aussi récemment présenté de nouvelles fonctionnalités « transactionnelles » en France.

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    [#CONSOLAB] [PARTENARIAT] | #Monoprix scelle un #partenariat avec #Amazon #Prime #Now | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2pOiS83

    #Monoprix scelle un #partenariat avec #Amazon #Prime #Now

    Comme LSA l’avait pressenti il y a deux mois, Amazon et Monoprix annoncent ce 26 mars que l’offre de l’enseigne alimentaire sera rendue disponible sur Prime Now dans le courant de l’année. Explications du DG France d’Amazon.

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    Prime Now, votre service de livraison à domicile en 1h à 2h de courses du quotidien, annonce une prise de taille…

    Nous scellons un partenariat avec Monoprix. La sélection Monoprix sera disponible cette année aux abonnés Prime de Paris et sa proche banlieue au travers du service Prime Now. J’en suis très heureux car Amazon se doit de proposer une offre large, or avoir la sélection de Monoprix constitue vraiment un plus, en particulier ses MDD Monoprix Gourmet, Monoprix Bio et Made in pas très loin.

    Quand l’offre de Monoprix arrivera-t-elle sur Prime Now ?

    Pas dès ces jours-ci, mais dans le courant de l’année. Nous allons y aller progressivement.

    Sera-t-elle bien livrée depuis des magasins Monoprix, ou l'enseigne fournira-t-elle directement l’entrepôt de Prime Now ?

    Le picking sera en effet effectué dans des magasins Monoprix et nous y brancherons notre logistique "ultra-fast", assurée en premier lieu par nos partenaires StarService et TopChrono.

    Combien de magasins seront concernés ?

    Je ne peux pas encore vous le dire, mais nous voulons que les Parisiens soient vraiment satisfaits du service.

    Votre partenariat avec Monoprix prévoit-il une extension à d’autres grandes villes de France ?

    Pour l’instant nous annonçons Paris et la proche banlieue. C'est déjà une belle annonce, d'autant que la population Prime y est très importante.

    Toute l’offre de Monoprix sera-t-elle commercialisée sur Prime Now ?

    Ce sera à Monoprix d'en décider. L’enseigne compte entre 5.000 et 10.000 références par magasin. A Régis Schultz de voir combien il en rend disponible sur sa boutique Prime Now. Mais j’ai cru comprendre que la sélection serait assez inclusive.

    C’est un accord assez comparable à celui que nous avons avec Morrisonsau Royaume-Uni pour Amazon Fresh, ou avec Dia en Espagne. Ces partenariats fonctionnent bien car ces enseignes disposent d’une large offre avec du frais, des produits d’entretien…

    A combien de références s’élève l’offre actuelle d’Amazon Prime Now à Paris ?

    A 30.000 références, et 20.000 si l’on exclut les enseignes partenaires Bio C Bon, Fauchon, Lavinia et Truffaut.

    Ce partenariat ferme-t-il la porte à d’autres enseignes alimentaires, comme Système U ?

    Je ne vais pas commenter cet aspect du contrat. Sachez simplement que bientôt quand vous voudrez acheter des pommes, vous aurez le choix entre celles d’Amazon, celles de Monoprix et celles de Bio C Bon.

    Point de vue UX, n’est-il pas problématique qu’une recherche générique fasse remonter des offres de plusieurs enseignes ?

    Non, car il y a peu de recouvrement entre leurs sélections, mais aussi parce que la livraison gratuite nécessitant d’atteindre un certain seuil de panier, les utilisateurs tendent à ne commencer leur shopping qu'une fois rentrés dans la boutique d’une enseigne.

    Que vous reste-t-il à mettre en œuvre ?

    Désormais notre enjeu est de caler la logistique avec Monoprix, de faire venir les clients, et de nous assurer de leur satisfaction ainsi que de celle de notre nouveau partenaire.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | La #génération #Z #pionnière sur les #paiements #dématérialisés | @LSA

    DE CLOTILDE CHENEVOY | LSA | http://bit.ly/2GNcGVR

    La #génération #Z #pionnière sur les #paiements #dématérialisés

    D’après une étude dévoilée par Cofidis, les jeunes de 18-24 ans se distinguent de la population générale en matière de paiement. La génération Z est très réceptive aux paiements dématérialisés et à toutes les possibilités qui permettent d’accélérer l’acte d’achat.

    1 jeune sur 5 âgé de 18 à 24 ans a payé avec son mobile, en sans contact, au cours des derniers mois. C’est presque deux fois plus que la moyenne des Français, qui est à 10%. Et cet écart d’usage en matière de paiement n’est pas le seul qui ressort de l’étude de Cofidis, entreprise de crédit à la consommation en France, réalisée en partenariat avec l’institut Gfk et dévoilée pour le salon E-Commerce One to One.

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    Pionniers dans le paiement
    Ainsi, dans le document « les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective », on constate que la Génération Z est plutôt pionnière en matière de paiement, même si la carte bancaire reste le moyen le plus utilisée. Par exemple, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans) et plus d’un jeune sur 4 (27%) souhaiterait utiliser des objets connectés pour payer à l’avenir (contre 15% des Français).

    Avant tout, la Génération Z ne veut pas être freinée dans son acte d’achat. Elle plébiscite donc des solutions simples et rapides, mais sans renier sur la sécurité. Ainsi, près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français) et près de 4 jeunes sur 10 âgés de 18 à 24 ans (39%) sont intéressés par le paiement « one clic » (contre 28% des Français).

    Le mobile plébiscité
    Quant à la question de leur moyen de paiement à l’avenir, sans surprise, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).

    Pour Guillaume Leman, directeur des partenariats chez Cofidis Retail, « les usages et attentes de la génération Z illustrent parfaitement les comportements de paiement de demain. On parle en premier lieu d’une expérience fluide, de moyens de paiements dématérialisés et mobiles, c’est un basique. L’offre doit toutefois être innovante au-delà de la simple technique, capable de renforcer le lien avec le consommateur en étant à la fois légère, simple et rapide. » Des attentes qui devraient notamment trouver satisfaction avec la montée du vocal commerce…

    Les autres enseignements de l'étude :
    - La carte bancaire est le moyen de paiement le plus utilisé : 97% des Français l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

    - Le paiement par carte bancaire sans contact se développe : près de 2 français sur 3 (61%) l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

    - Les services de paiement en ligne (du type PayPal ou Paylib) renforcent leur position : plus d’1 Français sur 2 (51%) a utilisé ce type de services au cours des 12 derniers mois

    - Les autres moyens de paiement digitaux (paiement par mobile sans contact, paiement via les réseaux sociaux, …) sont à date plus confidentiels

    - Les formules locatives (LLD et LOA), qui se développent significativement dans l’automobile, séduisent également la génération Z : 61% des 18/24 ans sont intéressées pour la LOA ou la LLD pour la voiture.