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2- La presse en parle - Page 5

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | #Philippe #Pinatel quitte #Birchbox pour prendre les commandes de #M·A·C #Cosmetics | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2oPP7mJ

    #Philippe #Pinatel quitte #Birchbox pour prendre les commandes de #M·A·C #Cosmetics

    Philippe Pinatel, président de Birchbox depuis 2015, vient d’être nommé au Senior Vice President, Global General Manager, M·A·C Cosmetics. Il prendra ses fonctions le 5 mars 2018. M. Pinatel intègrera l’équipe dirigeante de The Estée Lauder Companies et reportera directement auprès de John Demsey, Executive Group President du groupe.

    Philippe, Pinatel, Birchbox, MAC, Cosmetics

    Philippe Pinatel succède à Karen Buglisi Weiler qui, après 20 ans au sein de la marque a choisi de donner la priorité à ses projets personnels. Mme Buglisi Weiler apportera son appui à Philippe Pinatel durant la période de transition jusqu’à la fin de l’exercice en cours. À compter de juillet 2018, elle occupera ainsi un rôle de consultant et ce jusqu’à la fin de l’année 2018.

    Au sein de Birchbox, Philippe Pinatel s’est concentré sur une croissance stratégique efficace, la réduction des coûts d’exploitation et le positionnement de l’entreprise en tant qu’innovateur dans le secteur de la beauté. Sous sa direction Birchbox a réalisé plusieurs avancées dont le lancement de BirchboxMan, le développement de nouveaux produits, de ses activités en Europe, ainsi que de son cœur d’abonnés.

    Philippe, Pinatel, Birchbox, MAC, Cosmetics

    Ayant vécu et travaillé aux États-Unis, au Canada, en Europe, en Chine et en Corée du Sud, Philippe Pinatel apportera son expérience internationale au groupe Estée Lauder. Il a notamment été Senior Vice President et General Manager de Sephora Canada, et Vice President and General Manager de Sephora Inside JCPenney. Il a également passé 11 ans au sein de Guerlain International, en charge des opérations sur plusieurs marchés, notamment en France, en Corée, en Europe du Nord et en Chine.

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    [#CONSOLAB] [ETUDE] | #25% des #Européens prêts à #payer grâce au #sans #contact avec leur carte... ou des #objets #connectés | @LUSINEDIGITALE

    DE SIMON CHODORGE | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2oorAcl

    #25% des #Européens prêts à #payer grâce au #sans #contact avec leur carte... ou des #objets #connectés

    A l'approche du Mobile World Congress, Mastercard publie une étude sur l'adoption du paiement sans contact dans les pays européens. L'occasion pour l'entreprise spécialisée dans le paiement de rappeller ses objectifs pour faire du "tap and go" la nouvelle norme.

    Le sans contact, nouvelle norme du paiement ? Selon une étude* publiée par Mastercard ce jeudi 22 février, plus de 175 millions d’Européens (soit 24 %) sont prêts à payer en sans contact avec leur carte bancaire classique, mais aussi tout autre objet, comme une montre, un bracelet ou un porte-clé. A quelques jours du Mobile World Congress, l’entreprise spécialisée dans le paiement veut répandre la pratique du “tap and go”.

    LES POINTS DE VENTE DE PLUS EN PLUS ÉQUIPÉS

    Les paiements sans contact auraient augmenté de 145 % en 2017 pour les cartes Mastercard et Maestro. Si les cartes bancaires équipées sont de plus en plus nombreuses, le “tap and go” se décline sous d’autres supports : montre intelligente, bague connectée ou tout autre moyen de paiement mobile.

    En parallèle, le nombre de commerçants équipés progresse aussi : le nombre de points de vente acceptant le paiement sans contact a progressé de 42 % en Europe, indique l'étude. Encore émergent, le “tap and go” n’est toutefois pas majoritaire : il ne représente que 38 % des transactions en magasin.

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    VERS DU SANS CONTACT... SANS CARTE

    En avance avec 80 % de terminaux déjà équipés, les Pays-Bas représentent un laboratoire à grande échelle pour Mastercard. L’entreprise a annoncé en février une phase test d’accessoires de paiements mobiles avec la banque néerlandaise ABN AMRO. 500 clients seront équipés d’un objet connecté (bague, montre, bracelet, porte-clef…) lié à leur compte courant pour effectuer des achats en “tap and go”.

    En janvier 2018, Mastercard révélait son objectif ambitieux de faire de ce moyen de paiement une norme d'ici 2023. Sa stratégie : équiper tous les terminaux marchands de la technologie sans contact en Europe, en Amérique Latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique.

    *Méthodologie : l’étude a été menée auprès de 50 747 personnes par GCT Research, Inc en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie, au Pays-Bas, en Pologne, au Royaume-Uni, en Russie et en Suède.

     

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    [#CONSOLAB] [EXPORTATIONS] | #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2ERV6l7

    #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations

    Avec un nouveau record de 13,6 milliards d’euros d’exportations, le secteur cosmétique français confirme sa position de leader mondial et augmente de nouveau son excédent commercial dans une contexte où la concurrence mondiale s’accentue. De bons chiffres liés au savoir-faire exceptionnel et à l’innovation constante dont font preuve les entreprises françaises, selon Patrick O’Quin, Président de la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA).

    Les exportations françaises de parfums et cosmétiques ont battu un nouveau record en 2017 en passant la barre des 13 milliards d’euros (13,6 milliards d’euros selon les chiffres publiés par la FEBEA, soit une hausse de +12% par rapport à 2016). Alors que le marché intérieur français est à la peine, le dynamisme des exportations porte la croissance du secteur qui affiche une balance commerciale excédentaire de 10,5 milliards d’euros (soit une progression de +14% par rapport à 2016).

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    « Les résultats de l’année 2017 confortent la position de la France en tant que leader sur le marché international. On peut se réjouir de la notoriété des produits cosmétiques français qui séduisent toujours les pays étrangers », s’est réjoui Patrick O’Quin, Président de la FEBEA.

    Asie et Amérique du Nord tirent les ventes
    Sur un marché mature comme celui de l’Union Européenne, la croissance reste soutenue avec une hausse de 6,2 %. Une croissance tirée par l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne qui restent tous les quatre dans le top 5 des pays vers lesquels la France exporte le plus.

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    Les exportations vers l’Asie s’envolent avec une hausse de 25% en un an et des croissances supérieures à 30% en Chine et à Singapour. Le continent retrouve une véritable dynamique après une année 2015 sans croissance et une année 2016 marquée par une reprise timide (+9%). 20% des produits français partent désormais vers l’Asie, cela représente plus de 2,6 milliards d’euros.

    L’Amérique du Nord est l’autre booster de croissance, avec une augmentation de 19% des exportations française, et notamment une hausse de 20% des ventes vers les États-Unis.

    On notera également la progression de 13,1% des exportations à destination du Proche et Moyen-Orient, Émirats Arabes Unis et Arabie Saoudite en tête.

    Finalement, l’Afrique du Nord est la seule zone à connaitre un repli en 2017, avec une baisse des exportations de 14%, malgré une reprise en Égypte (+17%).

    Des produits français attractifs
    Les bons chiffres des parfums et cosmétiques à l’export font figurent d’exception au sein d’une balance commerciale nationale qui a affiché un déficit global de 62,3 milliards d’euros en 2017.

    «  Il y a un vrai effet du savoir-faire français en matière de parfums cosmétiques. Ces produits font partie de l’art de vivre à la française. Nos entreprises font preuve depuis de nombreuses années de leur capacité à répondre aux demandes des marchés mondiaux, sur tous les segments, pas seulement le premium. Les entreprises françaises du secteur réfléchissent depuis longtemps dans un cadre mondial et se sont adaptées pour offrir des produits attractifs au monde entier,  » explique Patrick O’Quin.

    Les soins et les parfums représentent toujours les trois quarts des exportations françaises de cosmétiques (44,3% pour les soins et 31% pour les parfums) mais le maquillage affiche un véritable dynamisme en 2017, avec des exportations en hausse de 28% pour le maquillage des lèvres, 14,5% pour le maquillage des yeux et 25% pour les poudres.

    Selon Patrick O’Quin, les exportations françaises connaissent globalement une progression au moins équivalente à celles de ses principaux concurrents, notamment les États-Unis et l’Italie. Il observe toutefois une forte progression de la Corée, qui déborde maintenant du continent asiatique, et l’émergence du Brésil porté par la tendance naturelle. Mais pour l’instant, la France fait brillamment face à la concurrence !

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    [#CONSOLAB] [BUYING] | #Vulture fund #Alchemy #Partners eyes #New #Look | @DRAPERSONLINE

    FROM PUI-GUAN MAN | DRAPERSONLINE | http://bit.ly/2CxYHzN

    #Vulture fund #Alchemy #Partners eyes #New #Look

    Vulture fund Alchemy Partners is reportedly among those mulling opportunities to buy into bonds at troubled retailer New Look. Alchemy Partners is already familiar with New Look, having traded in and out of its bonds in 2013, The Sunday Times reported yesterday.

    It was previously reported that several hedge funds and vulture funds were considering approaches to taking control of the chain by buying up its debt.

    Some of its bonds traded at under 20p in the pound last week. The value of one tranche has dropped by around 75% during the past year.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTEURS] | #Distributeurs #physiques et #pure #players : l'#heure de la #convergence | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES ET MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2C7BAA8

    #Distributeurs #physiques et #pure #players : l'#heure de la #convergence

    Dans le futur, « avoir un réseau physique et une marque forte ne suffira pas. Ne pas avoir de réseau physique sera un handicap sérieux ». Ces mots concluaient en 2011 le livre blanc réalisé Catherine Barba pour le compte de la Fédération de la vente en ligne (Fevad), qui prédisait que « l’enjeu sera pour les commerçants d’aller vers la culture qu’il leur manque ». Sept ans plus tard, Monoprix annonce ce 19 février 2018 son intention d'acheter l'e-shop Sarenza. Nouvelle illustration de rapprochements qui n’ont jamais été aussi nombreux entre acteurs de la distribution physique et en ligne.

    « Les conditions de marché difficiles obligent les acteurs à identifier des éléments de massification et de volume, résume Philippe Nobilé, directeur retail du cabinet de conseil en stratégie Boston Consulting Group. Fusionner, c’est trouver des leviers de croissance sur un marché globalement en décroissance sur les cinq dernières années ».

    Le mouvement de concentration n’est pas nouveau. Mais il a longtemps été à sens unique. A la fin des années 2000, c’était fièrement que les acteurs historiques de la vente physique annonçaient le déploiement de leurs boutiques en ligne. De son côté, le foisonnant marché des pure players voyait progressivement ses rangs s’éclaircir à mesure que des leaders en émergeaient. C’est alors que des acteurs du commerce physique commencèrent à acquérir certaines de ces pépites du web, à l’instar du promoteur Altarea-Cogedim s’offrant RueduCommerce en 2012 pour 100 millions d’euros.

    Mais c’était sans compter sur la riposte des acteurs du web, devenus pour certains des mastodontes capables de débourser des dizaines de millions d’euros pour s’offrir leurs aïeux de la vente physique, renversant ainsi le rapport de force.

    L'attrait du physique

    En janvier, l’historique chausseur André, mis en vente par le groupe Vivarte, est tombé dans l’escarcelle de Spartoo. L’e-commerçant grenoblois acquiert là un réseau de 200 boutiques, et ce à moindre frais selon les syndicats. Un double défi s’annonce : sauver un réseau où de nombreux points de vente sont dans le rouge, et créer des passerelles avec le web. Spartoo injectera 10 à 15 millions d’euros pour rénover le parc, et introduira dans les boutiques André des marques internationales (comme Adidas, Vans ou Geox) pour redynamiser le trafic. Ces boutiques serviront aussi de point de retrait colis pour les clients du portail. Un ancrage dans le monde réel devenu capital pour l’e-commerçant : « Nous, nous voyons le monde d’Internet comme une commodité : on sait ce qu’on veut, on compare, on achète ..., décrit Boris Saragaglia, le cofondateur de Spartoo. C’est assez froid. Il y a peu de sens, peu d’émotions. Et donc peu de fidélisation. Or, pour un multimarque, c’est la clef. Un client de magasin physique est 50 % plus fidèle qu’un cyberacheteur ».

    Cette opération franco-française intervient quelques mois seulement après le séisme ayant secoué la distribution américaine, à savoir le rachat du réseau de 470 supermarchés bio Whole Food par le géant de la vente en ligne Amazon. Une acquisition à 137 milliards de dollars qui s’inscrit dans la logique du déploiement massif du service de livraisons alimentaires à domicile Amazon Prime Now. Et si la presse américaine a largement relayé en ce début d’année la possibilité de voir Amazon ajouter l’enseigne Target et ses près de 2 000 magasins à son tableau de chasse, c’est sur un autre terrain que le pure player franchit une étape symbolique : l’acteur de la vente en ligne vient d’apporter au commerce physique le premier magasin totalement dénué de caisse.

    L’offensive massive d’Amazon n’a d’ailleurs pas été sans inspirer les géants chinois. En novembre, le leader de la vente en ligne Alibaba s’alliait avec Auchan pour entrer au capital de Ruentex, qui compte 490 grandes surfaces alimentaires en Chine. Quant au leader chinois des réseaux sociaux Tencent (WeChat), il vient d’arriver au capital de Carrefour Chine (350 magasins). Quelques mois plus tôt, c’est le géant américain Walmart qui cédait son activité e-commerce au portail chinois JD.com.

    A armes égales ?

    Les pure players ont donc désormais le regard tourné vers des enseignes physiques potentiellement à portée de leur bourse. Mais cette volonté des acteurs du web reste pour l’heure marginale. « Nous sommes peu nombreux à partir d'Internet pour aller en boutique, relativise Sandrine Guichard, directrice maison, retail et B2B de La Redoute au JDN. Ce mouvement est assez nouveau. L'idée est que convergent ces deux mondes. »

    Cette convergence s’est une nouvelle fois concrétisée ce 19 février avec l’annonce par Monoprix de négociations exclusives engagées pour racheter Sarenza, le portail dédié aux chaussures et accessoires. Ce ne serait pas le premier acteur du web a être acquis par la maison-mère de Monoprix, le groupe Casino, qui avait racheté en 2012 le site MonShowroom, devenu l’e-shop Msr. Ne misant plus sur son site existant, Monoprix prépare pour septembre le lancement d’un site multimarque indépendant, dédié au prêt-à-porter et aux accessoires, qui absorbera totalement l’outil technique et les compétences de Msr. De son côté, l'e-commerçant Sarenza a réalisé l’an passé 250 millions d’euros de ventes, fort de 650 marques, dont les siennes propres. Son dirigeant Stéphane Treppoz avait annoncé dès 2015 que le portail serait vendu ou introduit en Bourse dans les trois ans. Par cette acquisition, Monoprix affirme son ambition nouvelle, celle de s’imposer comme « un leader omnicanal du lifestyle », comme le martèle sa maison-mère le groupe Casino dans un communiqué.

    Un rapprochement entre distributeurs physiques et du monde numérique que La Redoute vient aussi illustrer via son projet d’acquisition par le groupe Galeries Lafayette, annoncé en août dernier. L’enseigne de grands magasins a saisi l’urgence d’accélérer sa digitalisation. En 2016, elle ne réalisait que 2 % de ses ventes via le e-commerce. Renforcée par l’ex-véadiste, elle ambitionne d’atteindre les 30 % en 2020, et de former à cette échéance une entité pesant 5,5 milliards d’euros de ventes. Ce rapprochement doit aussi permettre de nombreuses synergies en vue de créer un leader du commerce omnicanal. « On ne va rien s’interdire et explorer tous les partages possibles, qu’il s’agisse de l’offre, de la data ou des fichiers clients », annonçait Eric Courteille, le codirigeant de La Redoute lors de l’annonce de la transaction. Parmi les incarnations de cette recherche de synergies, l’offre mode de La Redoute prendra bientôt place au sein du grand magasin.

    L’autre grande enseigne tricolore de grands magasins, Printemps, avait elle-même mené fin 2013 une acquisition ciblée dans le cadre de sa stratégie multicanale en rachetant le site de vente en ligne Place des Tendances au groupe audiovisuel TF1.

    ShowroomPrivé n’a lui non plus pas échappé au phénomène de convergence. Les 17 % acquis l’an passé par Steinhoff (groupe Conforama) ont été repris en janvier 2018 par Carrefour. Déjà propriétaire de RueDuCommerce, le groupe entend investir 2,8 milliards d’euros sur le web, notamment afin d’armer sa marque Carrefour.fr face aux assauts d’Amazon. Sur le créneau du luxe également, les liens s’intensifient. Richemont a ainsi annoncé en janvier son intention de posséder la totalité de l’e-commerçant de luxe Yoox-Net-à-Porter, lui qui détenait déjà 75 % de ses actions. Le groupe suisse voulant investir davantage « dans divers domaines tels que la technologie, la logistique, et le marketing ».

    L’hybridation des modèles

    D’autres opérations pourraient encore s’opérer à l’initiative des retailers. Comme nous le laisse entendre Laurent Milchior, cogérant du groupe français Etam, qui étudie actuellement un rapprochement avec un acteur du web pour accélérer sa transformation digitale. « Il ne faut pas non plus sortir les clients des magasins, mais plutôt accroître les liens entre digital et physique », nuance le dirigeant, qui réalise pour l’heure entre 5 et 10 % de son activité via ses différents sites e-commerce. Et d’ajouter : « Le volet fidélisation est à faire évoluer vers l’individualisation : demain, chaque client aura sa politique de prix et des offres personnalisées selon ses achats ».

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    Car l’écart entre l'expérience client online et offline n’est pas sans jouer en défaveur de l’e-commerce. « En dépit des progrès technologiques, leur mode de distribution reste amputé de dimensions aussi essentielles que l’expérience physique et polysensorielle (toucher, vue, odorat etc.), le contact humain impliquant la notion de conseil ou encore l’association du client à l’univers des marques », détaille Antoine Salmon, directeur du département retail-locatif chez Knight Frank, pour qui une prise de conscience est intervenue chez les acteurs du web.

    « L’idée est de massifier les achats, optimiser les coûts, et devenir le plus omnicanal possible, le plus vite possible », explique le délégué général de Procos, Emmanuel Le Roch. Galeries Lafayette-La Redoute, Showroom-Carrefour… On constate une hybridation des modèles. De grandes manœuvres pour essayer de contrer un peu Amazon ».

    Mais tout n’est pas si simple entre des acteurs aux us et coutumes très différents. « Les distributeurs souhaitent profiter d’une organisation plus agile et innovante qui caractérise les pure players. Mais l’envers du décor est que cela peut générer un problème de culture, d’incompréhension : le risque d’échec est alors assez important », met en garde Philippe Nobilé du Boston Consulting Group.

    Une concentration appelée à s'intensifier

    De nouveaux bouleversements sont-ils à venir ? Les choses risquent encore de changer, prédit Philippe Nobilé : « Le nombre de mètres carrés de commerces par consommateur est plus élevé en France qu’ailleurs, la pénétration en ligne accuse donc du retard dans notre pays. Si un grand acteur du e-commerce comme Amazon venait à acquérir un réseau physique conséquent dans l’Hexagone, il prendra pied très vite et bousculera le marché très rapidement ».

    Un sentiment partagé par Antoine Salmon de Knight Frank : « Nous ne sommes qu’à l’aube de cette mutation. Les anciens pure players des deux bords entendent bien tirer parti du meilleur de chacun des modèles, quitte à inventer un commerce du troisième type. Une évolution qui est loin d’être achevée aujourd’hui ». Et Philippe Nobilé de renchérir : « Cette tendance à la convergence n’a aucune raison de ralentir à l’avenir. Les conditions du marché ne sont pas près de s’améliorer : un effet de concentration très important est à venir ».

    La question n’est donc plus de savoir si évolution il y a, mais qui en seront les protagonistes. De La Redoute à Spartoo en passant par Place des Tendances et Showroomprivé, les rapprochements ont pour l’heure mis en scène des acteurs franco-français, mais des unions internationales seraient à même de rebattre toutes les cartes.

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    [#CONSOLAB] [PARTENARIAT] | #Mango développe des #cabines #intelligentes en partenariat avec #Vodafone | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2Cvchno

    #Mango développe des #cabines #intelligentes en partenariat avec #Vodafone

    La marque espagnole Mango travaille actuellement en partenariat avec l’opérateur de télécommunications Vodafone sur un nouveau projet de déploiement de cabines numériques dans certaines de ses boutiques les plus emblématiques dans le monde, selon un communiqué.

    Les deux entreprises ont expliqué que ces nouvelles cabines avaient été conçues à partir d’un miroir intelligent basé sur la technologie de l’Internet des objets ou Internet of Things (IoT). Mango s’est chargée du design et Vodafone du développement, en collaboration avec Jogotech.

    Ce nouveau miroir digital permettra aux clients de scanner les étiquettes des produits choisis en cabine et de communiquer avec le personnel de la boutique directement via le miroir pour demander une autre taille ou couleur. Le miroir suggère également des produits associés pour compléter la sélection originale du client.

    Mango compte bien étendre ces cabines digitales à ses principales boutiques, de Barcelone à New York, ce qui permettra de « lier les expériences de vente en ligne et en boutique pour les clients de Mango. »

    Mango, cabines, intelligentes, Vodafone

    Mango a fait le choix de s’associer à Vodafone pour démarrer le processus de transformation digitale de ses boutiques, que le géant de la mode espagnol souhaite « convertir (...) en des espaces innovants où le client achète et communique avec la marque d’une façon différente ».

    Le directeur de l'Internet des Objets chez Vodafone, Stefano Gastaut, a assuré que ce projet aiderait à « donner plus de pouvoir aux acheteurs » et rapprocherait Mango de ses clients, permettant à la marque d’offrir « plus d’options, d’alternatives et d’expériences que dans une cabine traditionnelle. »

    Pour sa part, le directeur de la clientèle et des relations institutionnelles de Mango, Guillermo Corominas, a souligné qu’il s’agit « d’un projet qui tient beaucoup à cœur à Mango ». « Nous voyons l’avenir du secteur du retail comme une combinaison des services en ligne et hors ligne. Ces nouvelles cabines sont un pas de plus vers la transformation digitale de nos boutiques, pour créer une expérience complètement nouvelle pour nos clients », a-t-il relevé.