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2- La presse en parle - Page 5

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    [#CONSOLAB] [MAGASIN] | #Sephora déploie sa #nouvelle #génération de #magasins #connectés | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2G0EUw7

    #Sephora déploie sa #nouvelle #génération de #magasins #connectés

    L’enseigne Sephora poursuit le déploiement de son nouveau concept de boutiques connectées « New Sephora Experience » avec l’ouverture du premier espace du genre dans la capitale, après Nantes Atlantis (Saint-Herblain), Val d’Europe (Marne-la-Vallée) et Bordeaux.

    Développé dans l’Hexagone et dans certains pays d’Europe depuis début 2017, le concept « New Sephora Experience », basé sur les services et la beauté connectée, se déploie désormais dans Paris dans l’enceinte de la gare Saint-Lazare (Paris 8e). D’une superficie de 840m2, ce nouvel écrin propose l’ensemble des services inhérents au concept et pousse même l’expérience plus loin avec de nouveaux espaces.

    Une expérience shopping repensée

    À l’heure du e-shopping et des réseaux sociaux, Sephora mise sur la complémentarité entre e-commerce et espaces physiques. Une démarche qui a nécessité l’introduction de nouveaux services digitaux et physiques, souvent 100% personnalisés.

    Sephora, nouvelle, génération, magasins, connectés

    Le Beauty Hub est sans doute l’exemple le plus parlant de ce renouveau. Ce service permet d’accéder, via des iPads, à un lookbook virtuel pour piocher des idées et des inspirations dans les nouvelles tendances, de tester virtuellement des looks beauté via le « Virtual Artist », de trouver la bonne nuance de fond de teint avec le « Color Profile », ou encore de partager ses looks et ses coups de coeur avec la communauté beauté grâce au « Beauty Board ».

    Formats nomades

    Mêlant les codes de l’univers Sephora à une architecture urbaine (béton, plafond brut), le magasin « New Sephora Experience » de Saint-Lazare s’offre de nouveaux espaces et de nouveaux services en prime. Les clientes peuvent désormais découvrir un « Mini Skincare Market » avec des soins en format nomade et de nombreux kits pour tester des marques à prix mini, mais aussi un nouveau linéaire entièrement dédié aux « Super Ingrédients ».

    Sephora, nouvelle, génération, magasins, connectés

    Un « Mask Bar Sephora Collection » trône également dans la boutique pour permettre aux clients de profiter d’une pose express lors de l’achat d’un masque Sephora pour le visage, les pieds, les mains, les lèvres ou les yeux. Dans le même esprit, l’enseigne propose un « Styling Bar Amika » permettant de bénéficier d’un soin ou d’un brushing avec les produits de la marque. Sephora développe également son service de gravure offert, avec la possibilité de personnaliser un parfum, une palette ou encore un rouge à lèvres.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #​E-commerce : l’enrichissement du #catalogue en tête des #priorités pour #2018 | @FASHIONNETWORK

    DE MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2Fj55Ru

    #​E-commerce : l’enrichissement du #catalogue en tête des #priorités pour #2018

    Pour l’année en cours, quatre e-commerçants sur cinq font du renforcement de leur offre une priorité, contre 45 % évoquant leur développement à l’international, et 41 % souhaitant développer une stratégie de marque. C’est le constat de l’étude KPMG menée pour Oxatis et la Fevad (la fédération du e-commerce), qui entend dresser le portrait des e-commerçants de France.

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    Il en ressort que seuls 19 % des acteurs tricolores présents sur la Toile font de la création d’un nouveau site une priorité, contre 14 % souhaitant développer un point de vente physique.

    En termes d’objectifs sur le plan du marketing digital, les 2 100 portails interrogés sont 81 % à souhaiter optimiser leur référencement, et 74 % à vouloir développer leur bases clients. Sont également évoqués des actions marketing efficaces (68 %), des améliorations en matière de design (65 %) et le suivi statistique (60 %).

    L’étude éclaire également sur les motivations poussant les commerçants à se créer un site de vente. Les raisons premières sont la volonté d’augmenter sa visibilité (67 %) et d’étendre sa zone de chalandise (65 %). Non loin derrière arrivent l’ambition de renforcer le chiffre d’affaires (57 %), la possibilité de vendre en permanence (54 %), le développement de canaux supplémentaires (54 %) et la fidélisation de la clientèle (49 %).

    Mais le développement d’une activité en ligne n’est pas sans causer plusieurs préoccupations. Le manque de temps serait la principale d'entre elles (pour 39 % des sites interrogés), devant le coût que nécessite l’e-commerce (36 %) et le délai nécessaire pour dégager de la rentabilité (35 %). Suivent l’inquiétude générée par la concurrence accrue sur le web (32 %), le manque de compétences des équipes (31 %) et la concurrence faite à son propre réseau de distribution (19 %).

    E-commerce, catalogue, priorités, 2018

    La fidélisation n’est pas oubliée dans cette enquête, dont il ressort que 57 % des marchands génèrent au moins 10 % de leur chiffre d’affaires via des clients ayant déjà achetés sur leurs pages. Une fidélisation qui, pour les vendeurs, est principalement entretenue par des frais de port offerts (25 %), des newsletters (24 %) et un service de livraisons de qualité (15 %).

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #eBay et #Amazon ouvrent des sections "#10$ et moins" pour contrer #Wish | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2I7vmjq

    #eBay et #Amazon ouvrent des sections "#10$ et moins" pour contrer #Wish

    eBay vient d'ouvrir une catégorie dédiée aux références de moins de 10 dollars. Amazon avait déjà procédé de même en janvier. Dans leur viseur : l'app de produits chinois direct-usine Wish.

    eBay a mis en ligne le 1er mars une section "10$ et moins" sur sa plateforme (en France "15€ et moins"), qui englobe des millions de produits dans des centaines de catégories. Ces produits sont commercialisés à prix fixes (pas d'enchères) et les frais de livraison sont offerts. Des filtres permettent même de n'afficher que les gadgets tech à moins de 3 dollars, ou encore des lunettes de soleil à 5 dollars. En janvier, Amazon avait déjà ouvert une section "10$ et moins" accessible aux abonnés Prime comme à ses autres clients, dont les articles bénéficient aussi d'une livraison gratuite.

    Ebay, Amazon, 10$, Wish

    Pourquoi ces initiatives ? Très certainement en raison du succès de Wish. Cette application mobile californienne de vente de produits à très bas prix livrés directement depuis des usines chinoises fait actuellement un carton dans le monde entier, à commencer par l'Amérique du Nord et l'Europe. C'est d'ailleurs en bonne partie l'exemple de cette marketplace mobile qui a incité Amazon à se lancer dans le fret maritime en provenance de Chine, de manière à proposer aux fabricants chinois un accès encore plus direct aux consommateurs américains. Aux Etats-Unis, la récession a provoqué une montée en puissance des chaînes de magasins à très bas prix, comme le montre le déploiement ultra-rapide de l'enseigne Dollar General.
     

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | #Philippe #Pinatel quitte #Birchbox pour prendre les commandes de #M·A·C #Cosmetics | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2oPP7mJ

    #Philippe #Pinatel quitte #Birchbox pour prendre les commandes de #M·A·C #Cosmetics

    Philippe Pinatel, président de Birchbox depuis 2015, vient d’être nommé au Senior Vice President, Global General Manager, M·A·C Cosmetics. Il prendra ses fonctions le 5 mars 2018. M. Pinatel intègrera l’équipe dirigeante de The Estée Lauder Companies et reportera directement auprès de John Demsey, Executive Group President du groupe.

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    Philippe Pinatel succède à Karen Buglisi Weiler qui, après 20 ans au sein de la marque a choisi de donner la priorité à ses projets personnels. Mme Buglisi Weiler apportera son appui à Philippe Pinatel durant la période de transition jusqu’à la fin de l’exercice en cours. À compter de juillet 2018, elle occupera ainsi un rôle de consultant et ce jusqu’à la fin de l’année 2018.

    Au sein de Birchbox, Philippe Pinatel s’est concentré sur une croissance stratégique efficace, la réduction des coûts d’exploitation et le positionnement de l’entreprise en tant qu’innovateur dans le secteur de la beauté. Sous sa direction Birchbox a réalisé plusieurs avancées dont le lancement de BirchboxMan, le développement de nouveaux produits, de ses activités en Europe, ainsi que de son cœur d’abonnés.

    Philippe, Pinatel, Birchbox, MAC, Cosmetics

    Ayant vécu et travaillé aux États-Unis, au Canada, en Europe, en Chine et en Corée du Sud, Philippe Pinatel apportera son expérience internationale au groupe Estée Lauder. Il a notamment été Senior Vice President et General Manager de Sephora Canada, et Vice President and General Manager de Sephora Inside JCPenney. Il a également passé 11 ans au sein de Guerlain International, en charge des opérations sur plusieurs marchés, notamment en France, en Corée, en Europe du Nord et en Chine.

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    [#CONSOLAB] [ETUDE] | #25% des #Européens prêts à #payer grâce au #sans #contact avec leur carte... ou des #objets #connectés | @LUSINEDIGITALE

    DE SIMON CHODORGE | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2oorAcl

    #25% des #Européens prêts à #payer grâce au #sans #contact avec leur carte... ou des #objets #connectés

    A l'approche du Mobile World Congress, Mastercard publie une étude sur l'adoption du paiement sans contact dans les pays européens. L'occasion pour l'entreprise spécialisée dans le paiement de rappeller ses objectifs pour faire du "tap and go" la nouvelle norme.

    Le sans contact, nouvelle norme du paiement ? Selon une étude* publiée par Mastercard ce jeudi 22 février, plus de 175 millions d’Européens (soit 24 %) sont prêts à payer en sans contact avec leur carte bancaire classique, mais aussi tout autre objet, comme une montre, un bracelet ou un porte-clé. A quelques jours du Mobile World Congress, l’entreprise spécialisée dans le paiement veut répandre la pratique du “tap and go”.

    LES POINTS DE VENTE DE PLUS EN PLUS ÉQUIPÉS

    Les paiements sans contact auraient augmenté de 145 % en 2017 pour les cartes Mastercard et Maestro. Si les cartes bancaires équipées sont de plus en plus nombreuses, le “tap and go” se décline sous d’autres supports : montre intelligente, bague connectée ou tout autre moyen de paiement mobile.

    En parallèle, le nombre de commerçants équipés progresse aussi : le nombre de points de vente acceptant le paiement sans contact a progressé de 42 % en Europe, indique l'étude. Encore émergent, le “tap and go” n’est toutefois pas majoritaire : il ne représente que 38 % des transactions en magasin.

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    VERS DU SANS CONTACT... SANS CARTE

    En avance avec 80 % de terminaux déjà équipés, les Pays-Bas représentent un laboratoire à grande échelle pour Mastercard. L’entreprise a annoncé en février une phase test d’accessoires de paiements mobiles avec la banque néerlandaise ABN AMRO. 500 clients seront équipés d’un objet connecté (bague, montre, bracelet, porte-clef…) lié à leur compte courant pour effectuer des achats en “tap and go”.

    En janvier 2018, Mastercard révélait son objectif ambitieux de faire de ce moyen de paiement une norme d'ici 2023. Sa stratégie : équiper tous les terminaux marchands de la technologie sans contact en Europe, en Amérique Latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique.

    *Méthodologie : l’étude a été menée auprès de 50 747 personnes par GCT Research, Inc en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie, au Pays-Bas, en Pologne, au Royaume-Uni, en Russie et en Suède.

     

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    [#CONSOLAB] [EXPORTATIONS] | #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2ERV6l7

    #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations

    Avec un nouveau record de 13,6 milliards d’euros d’exportations, le secteur cosmétique français confirme sa position de leader mondial et augmente de nouveau son excédent commercial dans une contexte où la concurrence mondiale s’accentue. De bons chiffres liés au savoir-faire exceptionnel et à l’innovation constante dont font preuve les entreprises françaises, selon Patrick O’Quin, Président de la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA).

    Les exportations françaises de parfums et cosmétiques ont battu un nouveau record en 2017 en passant la barre des 13 milliards d’euros (13,6 milliards d’euros selon les chiffres publiés par la FEBEA, soit une hausse de +12% par rapport à 2016). Alors que le marché intérieur français est à la peine, le dynamisme des exportations porte la croissance du secteur qui affiche une balance commerciale excédentaire de 10,5 milliards d’euros (soit une progression de +14% par rapport à 2016).

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    « Les résultats de l’année 2017 confortent la position de la France en tant que leader sur le marché international. On peut se réjouir de la notoriété des produits cosmétiques français qui séduisent toujours les pays étrangers », s’est réjoui Patrick O’Quin, Président de la FEBEA.

    Asie et Amérique du Nord tirent les ventes
    Sur un marché mature comme celui de l’Union Européenne, la croissance reste soutenue avec une hausse de 6,2 %. Une croissance tirée par l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne qui restent tous les quatre dans le top 5 des pays vers lesquels la France exporte le plus.

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    Les exportations vers l’Asie s’envolent avec une hausse de 25% en un an et des croissances supérieures à 30% en Chine et à Singapour. Le continent retrouve une véritable dynamique après une année 2015 sans croissance et une année 2016 marquée par une reprise timide (+9%). 20% des produits français partent désormais vers l’Asie, cela représente plus de 2,6 milliards d’euros.

    L’Amérique du Nord est l’autre booster de croissance, avec une augmentation de 19% des exportations française, et notamment une hausse de 20% des ventes vers les États-Unis.

    On notera également la progression de 13,1% des exportations à destination du Proche et Moyen-Orient, Émirats Arabes Unis et Arabie Saoudite en tête.

    Finalement, l’Afrique du Nord est la seule zone à connaitre un repli en 2017, avec une baisse des exportations de 14%, malgré une reprise en Égypte (+17%).

    Des produits français attractifs
    Les bons chiffres des parfums et cosmétiques à l’export font figurent d’exception au sein d’une balance commerciale nationale qui a affiché un déficit global de 62,3 milliards d’euros en 2017.

    «  Il y a un vrai effet du savoir-faire français en matière de parfums cosmétiques. Ces produits font partie de l’art de vivre à la française. Nos entreprises font preuve depuis de nombreuses années de leur capacité à répondre aux demandes des marchés mondiaux, sur tous les segments, pas seulement le premium. Les entreprises françaises du secteur réfléchissent depuis longtemps dans un cadre mondial et se sont adaptées pour offrir des produits attractifs au monde entier,  » explique Patrick O’Quin.

    Les soins et les parfums représentent toujours les trois quarts des exportations françaises de cosmétiques (44,3% pour les soins et 31% pour les parfums) mais le maquillage affiche un véritable dynamisme en 2017, avec des exportations en hausse de 28% pour le maquillage des lèvres, 14,5% pour le maquillage des yeux et 25% pour les poudres.

    Selon Patrick O’Quin, les exportations françaises connaissent globalement une progression au moins équivalente à celles de ses principaux concurrents, notamment les États-Unis et l’Italie. Il observe toutefois une forte progression de la Corée, qui déborde maintenant du continent asiatique, et l’émergence du Brésil porté par la tendance naturelle. Mais pour l’instant, la France fait brillamment face à la concurrence !