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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | Les #cosmétiques peinent toujours à #séduire les #acheteurs #Français | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2o9ufGJ

    Les #cosmétiques peinent toujours à #séduire les #acheteurs #Français

    Les ventes de produits d’hygiène et beauté en grandes surfaces ont reculé de -2,2% selon Kantar Worldpanel, et même de -6,2% pour les produits de rasage et -5,5% pour les déodorants. Du côté du circuit sélectif, le secteur clôt également l’année en recul à -1% mais enregistre d’excellentes ventes de fin d’année, selon The NPD Group. Malgré leur succès croissant, les ventes en ligne ne parviennent pas à compenser la chute des ventes en magasins.

    L’embellie économique enregistrée en 2017 en France avec une croissance du PIB à +1,9% et une stabilisation du chômage peine encore à se traduire dans les ventes de produits cosmétiques et de toilette. Les ventes en grande consommation sont celles qui souffrent le plus, avec un recul de -2,2% pour l’hygiène-beauté, de -2,4 pour l’hygiène corporelle, -0,6% pour les produits bain-douche, -0,6% pour les savons de toilette, -5,5% pour les déodorants et -6,2% pour les produits de rasage, selon l’institut d’études Kantar Worldpanel.

    Selon Kantar Worldpanel, le marché de l’hygiène-beauté est confronté à une problème de création de valeur, mais également à un enjeu de volume, avec des acheteurs moins fréquents. « Les produits d’hygiène-beauté sont de moins en moins prioritaires pour les Français, » souligne l’institut. Résultat : les Français se maquillent moins et se rasent moins.

    Maquillage des lèvres et ventes en ligne soutiennent le sélectif

    Du côté sélectif, malgré un nouveau recul des ventes de (-1%), plusieurs tendances positives ont marqué le circuit en 2017 qui a représenté 3 milliards d’euros en 2017.

    La période des achats de Noël qui a débuté avec l’opération Black Friday - un succès cette année en France - a été particulièrement profitable (30 % des ventes annuelles du secteur ont été réalisées en moins de deux mois, entre novembre et décembre) et a permis au secteur de gagner un point de croissance (de -2% à -1%), selon The NPD Group.

    « Les tendances de la parfumerie sélective s’améliorent légèrement par rapport à l’an passé mais le secteur reste confronté à une concurrence croissante et à un pouvoir d’achat des ménages qui ne s’améliore pas suffisamment pour redynamiser le marché  », explique Mathilde Lion, Expert Beauté Europe chez The NPD Group.

    Ce sont les masques (+12%), pour le soin, et les gloss (+15%), pour le maquillage qui ont tiré les ventes de cosmétiques de prestige en 2017.

     

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    Les crèmes hydratantes finissent l’année à +1% et les lotions et toniques voient également leurs ventes croître de 2%. Si le ventes de masques ne représentent encore que 3 % de l’ensemble des ventes de soins, ils apparaissent comme un véritable vecteur de croissance, sous l’impulsion de la popularité croissante de la K-Beauté. Pour le maquillage, les produits pour les lèvres ont maintenu leur dynamisme avec une croissance des ventes de 3%. Les ventes de rouge à lèvres ont augmenté de 2 % mais le gloss a été la star incontestée en 2017, enregistrant une croissance de 15 % et supplantant le rouge à lèvres comme tendance maquillage de l’année.

    Les ventes de parfums ont joué un rôle important pour le secteur en 2017 avec les Eaux de Parfum comme locomotive du segment (+3% des ventes) confirmant, selon The NPD Group, la préférence des consommateurs pour des essences plus concentrées. Le parfum est le segment pour lequel l’opération Black Friday a eu le plus gros impact, marquant l’ouverture officielle de la saison du shopping de Noël.

    Explosion des ventes en ligne

    Selon The NPD Group, les ventes en ligne de produits de prestige ont augmenté de 27 % en 2017 - soit une contribution de la valeur de deux points de croissance sur l’ensemble du secteur. Ce sont les ventes de maquillage -portées en partie par les Millenials - qui ont le plus progressé en ligne (+44 %), suivi par le soin (+29%) et le parfums (+22%). Les résultats spectaculaires annoncés par Feelunique et Beauté Privéeconfirment cette tendance.

    Toutefois, le dynamisme des boutiques en ligne n’a pas suffi à compenser le recul des ventes des magasins physiques qui ont reculé de 3%. « Les ventes en ligne ne sont pas des ventes additionnelles mais traduisent une profonde mutation dans le mode d’achat, » commente The NPD Group.

    « Le challenge 2018 pour la beauté sélective va être d’optimiser la croissance des ventes en ligne tout en créant du trafic en magasin. Le potentiel de l’e-commerce sur la beauté est énorme même si nous sommes encore très loin en France de ce que ce circuit peut représenter dans d’autres pays, comme les États-Unis ou le Royaume Uni. À date, la montée en puissance du on-line ne compense pas complètement les pertes des magasins physiques. Pourtant, les consommateurs, et notamment les jeunes, aiment se rendre en magasin ...tout se jouera donc sur l’expérience, le conseil et la personnalisation du service qu’ils pourront trouver en point de vente, » conclut Mathilde Lion.

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    [#CONSOLAB] [PUBLICITES] | #Temelio #signe avec #Auchan | @VIUZ

    DE VIUZ | http://bit.ly/2ESqP1Q

    #Temelio #signe avec #Auchan

    L’enseigne devient le 1er partenaire de la toute nouvelle offre Temelio Data Shopper, en digitalisant les transactions de plusieurs millions de porteurs de carte de fidélité

    Paris, le 18 janvier 2018 – Temelio, expert français de la réconciliation des données offline avec le digital, annonce le lancement de son offre Data Shopper basée sur la digitalisation des données transactionnelles des retailers. Ce nouveau dispositif permet aux marques de la grande consommation (PGC) d’exploiter les comportements d’achat des clients d’enseignes de la distribution alimentaire et spécialisée pour mieux cibler, personnaliser leurs campagnes digitales et en mesurer les impacts en magasin. Auchan Retail France, qui compte plusieurs millions de clients porteurs de carte de fidélité, est le premier partenaire data signé dans le cadre de cette offre.

    Auchan, Temelio, publicités, ligne, ciblées

    La data de consommation, un enjeu crucial pour la grande distribution

    Face à Amazon, les acteurs historiques de la distribution se trouvent dans un contexte de concurrence accrue sur leur cœur d’activité, mais également sur une activité connexe à très forte valeur ajoutée : les offres publicitaires online, via la vente d’audiences qualifiées à destination des marques PGC. Grâce à leur historique transactionnel, les retailers traditionnels possèdent pourtant des données exclusives sur le comportement et les habitudes d’achat réelles de leurs consommateurs en points de vente. L’enjeu central consiste désormais à valoriser cet actif dans l’écosystème digital.

    Ce premier partenariat noué avec Auchan Retail France offre donc une richesse et une profondeur de ciblage inégalée grâce aux données que l’enseigne collecte quotidiennement à travers ses 641 points de vente. Avec ses millions de porteurs de cartes, Auchan possède ainsi une vue unique de la consommation des ménages français qui lui confère une position privilégiée sur le marché de la data actuellement en pleine structuration. Pour permettre aux industriels d’accéder à cette donnée exclusive, Temelio s’appuie sur son activité historique d’onboarding et opère la digitalisation des bases de données offline des retailers.

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    [#CONSOLAB] [ENSEIGNE] | Le #Slip #français étend sa #toile dans les grandes #villes | @LSA

    DE JEAN-NOËL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2xMrVJB

    Le #Slip #français étend sa #toile dans les grandes #villes

    La marque qui, en six ans à peine, a su se faire une place au soleil, pourtant bien voilé, du textile, entend maintenant avoir pignon sur rue. Elle ouvre des magasins dans les grandes villes françaises. À commencer par Aix-en-Provence et Toulouse, en attendant Lyon.

    Le Slip français pose ses caleçons – pardon, ses jalons – en province. Toujours e-commerçant avant tout, mais avec la volonté claire, désormais, d’avoir une belle visibilité dans les villes françaises. Après Paris, la marque s’installe ainsi à Aix-en-Provence et à Toulouse, en attendant Lyon. Une première vague qui en appellera d’autres. En vérité, une évolution très classique tant, aujourd’hui, il paraît difficile de se passer de points de vente « en dur ». Après Spartoo, LDLC et après beaucoup d’autres (ex-)pure players, Le Slip français passe donc la vitesse supérieure. « La marque a le désir de créer un contact plus direct avec ses clients, plus directement incarné », explique Philippe de Mareilhac, directeur général de Market Value, l’agence de design avec laquelle Le Slip français a travaillé pour ses concepts.

    Avec, comme défi principal, non pas celui de la notoriété – Guillaume Gibault, le fondateur de la marque en 2011, ayant bien appris les techniques modernes du marketing – mais celui de l’adaptation. On ne vend pas de la manière en ligne et en magasin. « Tout l’enjeu est là, concède Philippe de Mareilhac. Savoir transposer les valeurs décalées et le second degré de la marque dans une boutique. » Dans ce contexte, le vendeur joue un rôle encore plus important qu’ailleurs. C’est lui qui insuffle l’esprit de la marque dans sa boutique. Le choix du recrutement s’avère donc primordial. Le reste est affaire de codes couleurs et de techniques merchandising… Le bleu, le blanc et le rouge du Slip français s’étalent partout.

    En revanche, et c’est volontaire, pas de relais clairement affichés avec le web. Au contraire, même… « De l’humain, de la proximité et encore de la proximité, c’est tout ce qui nous importe », plaide Philippe de Mareilhac. Cela dit, évidemment, le « sans-couture » reste d’actualité : le retrait des commandes faites en ligne est possible.

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    Sinon, l’ensemble des 67 mètres carrés de la boutique d’Aix-en-Provence est organisé pour mettre l’offre en valeur. La présenter le mieux possible pour donner envie d’acheter : des portants, avec le modèle exposé et, sur des étagères, à côté, des boîtes en « prêt-à-acheter ». Pas simple quand il s’agit de slips ou de caleçons… Mais le jeu des couleurs, plus audacieuses pour les dessous, aide à créer de jolis murs bigarrés. À noter, ainsi, cette belle exposition de chaussettes. Car Le Slip français ne fait pas que des sous-vêtements. Des chaussettes, donc, mais la marque élargit aussi son offre aux sweats, aux polos et aux blousons. Bref, elle devient généraliste.

    À tel point, d’ailleurs qu’elle s’ouvre également aux femmes. Dans le magasin, l’offre féminine s’installe d’un côté du magasin, et son pendant masculin, en face. Et l’on chemine ainsi vers le fond de la boutique et l’escalier qui mène à l’étage. La marque profite de cette zone commercialement « froide » pour détailler son engagement sociétal avec sa Fabricaslip, qui raconte l’histoire de la marque et insiste sur son concept de « fabriqué en France ».

    C’est là, avec ce « fabriqué en France », la force de la griffe. Sa faiblesse potentielle, si on doit en chercher une, sera dans sa capacité à sortir du carcan « rigolo » dans laquelle elle s’est inscrite. Cela et sa capacité à élargir sa clientèle. Le Slip français est-il soluble dans la femme ? C’est tout le défi de ces boutiques… En attendant de savoir si elles tiendront ces objectifs « quanti », elles réussissent déjà le pari du « quali » avec un décor qui donne envie et attire l’œil. 

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    Le Marketing de la grenouille, ou comment réinventer l'agilité [#grenouille #marketingdelagrenouille #e-marketing.fr]

    Etudes & Tendances Actualités - [Livre] Le Marketing de la grenouille, ou comment réinventer l'agilité

    Publié le 01/02/2016 par Stéphanie Marius

    À l'heure où le consommateur n'est plus fidèle à lui-même, les marketeurs se doivent d'identifier les raisons de ses brusques changements de comportement et de réagir rapidement. "Le Marketing de la grenouille" répond à ce besoin et met en lumière des initiatives qui ont fonctionné.

    Vendre mieux et non vendre plus. C'est le credo du Marketing de la grenouille, ouvrage de réflexion sur les stratégies des marques destinées à séduire les nouveaux consommateurs.

    Le marketer-grenouille se distingue grâce à un sens aigu de l'observation, une grande réactivité et une aptitude à s'intégrer dans un environnement en perpétuelle évolution. Il s'adresse à cinq types de consommateurs: le récessionniste, le négociateur, le vigile, le touche-à-tout et le minimaliste. L'ouvrage présente pour chacune des persona des éléments de contexte économique, une illustration du profil-type et plusieurs stratégies pour s'adresser à lui et le convaincre.

    L'évolution du consommateur est présentée de manière assez sombre: "Plus inquiétante sans doute, la conviction que le modèle économique sur lequel repose la caution d'une grande marque, à savoir celui d'une qualité supérieure en échange d'un prix plus élevé, n'est aujourd'hui partagée que par 40% des Français." Le consommateur ne se ressemble plus Chaque chapitre met en lumière des initiatives de marques, telles qu'Orpi avec la campagne "Revisitons les prix", destinée à booster les ventes de biens immobiliers. Plus de 1000 ventes ont été conclues grâce à une politique d'abaissement des tarifs qui ciblait les ménages peu fortunés. Les décryptages se terminent sur une série d'interrogations destinées à faire réfléchir les marketers sur leurs pratiques et sur la raison du comportement de chaque type de consommateur en fonction des circonstances. Des zooms comparatifs viennent éclairer la différence entre le cadre français et l'international, notamment en ce qui concerne la publicité comparative.

    Retrouvez cet article sur e-marketing.fr : http://bit.ly/1PCBLmg

    Retrouvez plus d'info dans l'ouvrage le #marketingdelagrenouille aux éditions #kawa :

     

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    Les consommateurs en mutation [#ecommercemag #somdig16]

    Le consommateur change et avec lui la relation que les marques entretiennent avec leurs publics. Le modèle sur lequel fonctionnaient le marketing et la communication depuis 20 ans - un modèle descendant - évolue à grande vitesse.La table ronde d'ouverture des Sommets du Digital portait sur le thème : nouveaux consommateurs, nouveaux marketeur(s). Un sujet décrypté par des experts du marketing et du conseil.

    Retrouvez cet article sur : www.ecommercemag.fr - "[Sommets du Digital ] Les consommateurs en mutation"

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    Le troc par Internet, une stratégie primitive à moins que... [#marketing #marketingdelagrenouille, #troc]

    L'argent est mort, vive le troc ! ou comment Internet met le troc au goût du jour

    Il est certain que le troc, une méthode d'échange pratiquée de tout temps, a connu un grand essor en raison des possibilités nouvelles offertes par le média Internet : Internet permet de multiplier les contacts et d'accroître la visibilité des offres d'échanges à un moindre coût.

    Pour autant, même si les mises en relation sont nombreuses, dans une offre classique d'échange, la probabilité d'accorder exactement l'offre et la demande est faible. Ainsi, dans une mise en relation à deux, il y a peu de chances que le produit vendu par le vendeur A rencontre le besoin de l'acheteur B et qu'en même temps, le vendeur B ait le produit demandé par l'acheteur A. 

    C'est ici qu'intervient la mise en oeuvre d'algorithmes circulaires dont un exemple est emprunté au site Myrecyclestuff.com : Alice cherche des jouets pour ses enfants et propose en échange une boîte à outils. Michel recherche un MP3 et propose les jouets de ses enfants qui ont grandi. De son côté, Jean propose un baladeur MP3 et souhaite acquérir des outils. A deux, un échange est impossible alors qu'il devient réalisable à trois. Si les trois acceptent l'échange, Alice envoie sa boîte à outils à Jean, qui cède son lecteur MP3 à Michel, qui à son tour expédie ses jouets à Alice. Un exemple parfait de troc circulaire.