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    [#CONSOLAB] [ENSEIGNE] | Le #Slip #français étend sa #toile dans les grandes #villes | @LSA

    DE JEAN-NOËL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2xMrVJB

    Le #Slip #français étend sa #toile dans les grandes #villes

    La marque qui, en six ans à peine, a su se faire une place au soleil, pourtant bien voilé, du textile, entend maintenant avoir pignon sur rue. Elle ouvre des magasins dans les grandes villes françaises. À commencer par Aix-en-Provence et Toulouse, en attendant Lyon.

    Le Slip français pose ses caleçons – pardon, ses jalons – en province. Toujours e-commerçant avant tout, mais avec la volonté claire, désormais, d’avoir une belle visibilité dans les villes françaises. Après Paris, la marque s’installe ainsi à Aix-en-Provence et à Toulouse, en attendant Lyon. Une première vague qui en appellera d’autres. En vérité, une évolution très classique tant, aujourd’hui, il paraît difficile de se passer de points de vente « en dur ». Après Spartoo, LDLC et après beaucoup d’autres (ex-)pure players, Le Slip français passe donc la vitesse supérieure. « La marque a le désir de créer un contact plus direct avec ses clients, plus directement incarné », explique Philippe de Mareilhac, directeur général de Market Value, l’agence de design avec laquelle Le Slip français a travaillé pour ses concepts.

    Avec, comme défi principal, non pas celui de la notoriété – Guillaume Gibault, le fondateur de la marque en 2011, ayant bien appris les techniques modernes du marketing – mais celui de l’adaptation. On ne vend pas de la manière en ligne et en magasin. « Tout l’enjeu est là, concède Philippe de Mareilhac. Savoir transposer les valeurs décalées et le second degré de la marque dans une boutique. » Dans ce contexte, le vendeur joue un rôle encore plus important qu’ailleurs. C’est lui qui insuffle l’esprit de la marque dans sa boutique. Le choix du recrutement s’avère donc primordial. Le reste est affaire de codes couleurs et de techniques merchandising… Le bleu, le blanc et le rouge du Slip français s’étalent partout.

    En revanche, et c’est volontaire, pas de relais clairement affichés avec le web. Au contraire, même… « De l’humain, de la proximité et encore de la proximité, c’est tout ce qui nous importe », plaide Philippe de Mareilhac. Cela dit, évidemment, le « sans-couture » reste d’actualité : le retrait des commandes faites en ligne est possible.

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    Sinon, l’ensemble des 67 mètres carrés de la boutique d’Aix-en-Provence est organisé pour mettre l’offre en valeur. La présenter le mieux possible pour donner envie d’acheter : des portants, avec le modèle exposé et, sur des étagères, à côté, des boîtes en « prêt-à-acheter ». Pas simple quand il s’agit de slips ou de caleçons… Mais le jeu des couleurs, plus audacieuses pour les dessous, aide à créer de jolis murs bigarrés. À noter, ainsi, cette belle exposition de chaussettes. Car Le Slip français ne fait pas que des sous-vêtements. Des chaussettes, donc, mais la marque élargit aussi son offre aux sweats, aux polos et aux blousons. Bref, elle devient généraliste.

    À tel point, d’ailleurs qu’elle s’ouvre également aux femmes. Dans le magasin, l’offre féminine s’installe d’un côté du magasin, et son pendant masculin, en face. Et l’on chemine ainsi vers le fond de la boutique et l’escalier qui mène à l’étage. La marque profite de cette zone commercialement « froide » pour détailler son engagement sociétal avec sa Fabricaslip, qui raconte l’histoire de la marque et insiste sur son concept de « fabriqué en France ».

    C’est là, avec ce « fabriqué en France », la force de la griffe. Sa faiblesse potentielle, si on doit en chercher une, sera dans sa capacité à sortir du carcan « rigolo » dans laquelle elle s’est inscrite. Cela et sa capacité à élargir sa clientèle. Le Slip français est-il soluble dans la femme ? C’est tout le défi de ces boutiques… En attendant de savoir si elles tiendront ces objectifs « quanti », elles réussissent déjà le pari du « quali » avec un décor qui donne envie et attire l’œil. 

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    Le Marketing de la grenouille, ou comment réinventer l'agilité [#grenouille #marketingdelagrenouille #e-marketing.fr]

    Etudes & Tendances Actualités - [Livre] Le Marketing de la grenouille, ou comment réinventer l'agilité

    Publié le 01/02/2016 par Stéphanie Marius

    À l'heure où le consommateur n'est plus fidèle à lui-même, les marketeurs se doivent d'identifier les raisons de ses brusques changements de comportement et de réagir rapidement. "Le Marketing de la grenouille" répond à ce besoin et met en lumière des initiatives qui ont fonctionné.

    Vendre mieux et non vendre plus. C'est le credo du Marketing de la grenouille, ouvrage de réflexion sur les stratégies des marques destinées à séduire les nouveaux consommateurs.

    Le marketer-grenouille se distingue grâce à un sens aigu de l'observation, une grande réactivité et une aptitude à s'intégrer dans un environnement en perpétuelle évolution. Il s'adresse à cinq types de consommateurs: le récessionniste, le négociateur, le vigile, le touche-à-tout et le minimaliste. L'ouvrage présente pour chacune des persona des éléments de contexte économique, une illustration du profil-type et plusieurs stratégies pour s'adresser à lui et le convaincre.

    L'évolution du consommateur est présentée de manière assez sombre: "Plus inquiétante sans doute, la conviction que le modèle économique sur lequel repose la caution d'une grande marque, à savoir celui d'une qualité supérieure en échange d'un prix plus élevé, n'est aujourd'hui partagée que par 40% des Français." Le consommateur ne se ressemble plus Chaque chapitre met en lumière des initiatives de marques, telles qu'Orpi avec la campagne "Revisitons les prix", destinée à booster les ventes de biens immobiliers. Plus de 1000 ventes ont été conclues grâce à une politique d'abaissement des tarifs qui ciblait les ménages peu fortunés. Les décryptages se terminent sur une série d'interrogations destinées à faire réfléchir les marketers sur leurs pratiques et sur la raison du comportement de chaque type de consommateur en fonction des circonstances. Des zooms comparatifs viennent éclairer la différence entre le cadre français et l'international, notamment en ce qui concerne la publicité comparative.

    Retrouvez cet article sur e-marketing.fr : http://bit.ly/1PCBLmg

    Retrouvez plus d'info dans l'ouvrage le #marketingdelagrenouille aux éditions #kawa :

     

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    Les consommateurs en mutation [#ecommercemag #somdig16]

    Le consommateur change et avec lui la relation que les marques entretiennent avec leurs publics. Le modèle sur lequel fonctionnaient le marketing et la communication depuis 20 ans - un modèle descendant - évolue à grande vitesse.La table ronde d'ouverture des Sommets du Digital portait sur le thème : nouveaux consommateurs, nouveaux marketeur(s). Un sujet décrypté par des experts du marketing et du conseil.

    Retrouvez cet article sur : www.ecommercemag.fr - "[Sommets du Digital ] Les consommateurs en mutation"

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    Le troc par Internet, une stratégie primitive à moins que... [#marketing #marketingdelagrenouille, #troc]

    L'argent est mort, vive le troc ! ou comment Internet met le troc au goût du jour

    Il est certain que le troc, une méthode d'échange pratiquée de tout temps, a connu un grand essor en raison des possibilités nouvelles offertes par le média Internet : Internet permet de multiplier les contacts et d'accroître la visibilité des offres d'échanges à un moindre coût.

    Pour autant, même si les mises en relation sont nombreuses, dans une offre classique d'échange, la probabilité d'accorder exactement l'offre et la demande est faible. Ainsi, dans une mise en relation à deux, il y a peu de chances que le produit vendu par le vendeur A rencontre le besoin de l'acheteur B et qu'en même temps, le vendeur B ait le produit demandé par l'acheteur A. 

    C'est ici qu'intervient la mise en oeuvre d'algorithmes circulaires dont un exemple est emprunté au site Myrecyclestuff.com : Alice cherche des jouets pour ses enfants et propose en échange une boîte à outils. Michel recherche un MP3 et propose les jouets de ses enfants qui ont grandi. De son côté, Jean propose un baladeur MP3 et souhaite acquérir des outils. A deux, un échange est impossible alors qu'il devient réalisable à trois. Si les trois acceptent l'échange, Alice envoie sa boîte à outils à Jean, qui cède son lecteur MP3 à Michel, qui à son tour expédie ses jouets à Alice. Un exemple parfait de troc circulaire.  

     

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    [#conso-battant #marketingdelagrenouille]- Synthèse des profils du nouveau consommateur dans les Echos.fr

    Lu pour vous La grenouille, c’est ce consommateur du XXIème siècle, exigeant, fugace, au profil varié, aussi appelé «conso-battant». Le meilleur moyen de ne pas avoir un train de retard, c’est de s’adapter à lui. Focus sur 5 profils.

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    [#marketingdelagrenouille #conso-battant] - Le marketing de la grenouille, vision dynamique du « conso-battant »

    Le marketing de la grenouille est probablement l’héritier des sociostyles

    Comme l’explique Philippe Jourdan dans cette interview réalisée en nos locaux il y a quelques jours, cet ouvrage va au-delà et corrige certains manques de l’approche de Cathelat, en lui donnant une vision plus dynamique, plus moderne et surtout plus liée au monde aujourd’hui, avec l’impact très fort du digital, aux deux bouts du spectre (côté consommateur et côté marque).

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