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    [S1 EP3 - J'y croââ !] - Clairvoyant le consommateur ? Un leurre... #kawa #marketingdelagrenouille @Turcatosaure @ygourven

    "Etre un influenceur sur les réseaux sociaux est une arme pour se protéger."

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    Vous affirmez que le consommateur est devenu un « conso-battant », grâce à ses nouvelles capacités à s’informer. Pourtant, sur le Net, on a rarement vu une telle concentration, notamment avec les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). La clairvoyance des « conso-battants » n’est-elle pas un leurre ?

    Jean-Claude Pacitto : Oui vous avez raison, la clairvoyance du consommateur s’exprime dans un contexte où une partie des règles semblent lui échapper – au même titre qu’elles échappent aux Etats. Pour l’ensemble de ces offres, dont certaines sont gratuites, le véritable « produit », c’est le consommateur, ou plutôt la masse d’informations et de données qu’il représente. On assiste donc à une marchandisation du citoyen, de l’auditeur, du consommateur, bref de toutes les facettes de l’individu. Dans cette optique, les GAFA peuvent poser problème aux consommateurs, qui toutefois sont de moins en moins dupes. N’oublions pas que le consommateur 2.0 utilise ces marques également comme des ressources, notamment dans ses stratégies de « faire-savoir ».

    Cette concentration n’est donc pas une malédiction ?

    Jean-Claude Pacitto : Oui, être un influenceur sur les réseaux sociaux est une arme pour se protéger : aujourd’hui, les marques redoutent ces stratégies qui visent à amplifier le « faire-savoir » en cas de mécontentement ou de litige. A l’occasion de l’achat d’un scooter, j’ai ainsi pu personnellement mesurer à quel point une forte visibilité sur Google pouvait changer la donne dans la négociation. Soulignons à cet égard que le numérique crée également des inégalités entre les consommateurs face aux marques. Aujourd’hui, le nouveau consommateur a deux atouts dans sa manche : il peut négocier sans subir l’asymétrie d’informations – le vendeur qui en savait traditionnellement plus que l’acheteur – et il peut à tout moment choisir un autre canal de distribution. On peut dès lors s’interroger sur le maintien d’écarts de prix pour une même offre, quand de multiples sites et canaux de distribution vous proposent les marques premium à des prix discount.

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    [QUI SOMMES-NOUS ?]

    Promise Consulting Inc intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs. La société est certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR. Elle a rejoint en 2015 le réseau des sociétés d'études et de conseil international ICG (Internal Consulting Group).

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    Les consommateurs en mutation [#ecommercemag #somdig16]

    Le consommateur change et avec lui la relation que les marques entretiennent avec leurs publics. Le modèle sur lequel fonctionnaient le marketing et la communication depuis 20 ans - un modèle descendant - évolue à grande vitesse.La table ronde d'ouverture des Sommets du Digital portait sur le thème : nouveaux consommateurs, nouveaux marketeur(s). Un sujet décrypté par des experts du marketing et du conseil.

    Retrouvez cet article sur : www.ecommercemag.fr - "[Sommets du Digital ] Les consommateurs en mutation"

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    La simplicité, un vecteur pour séduire les Nouveaux Consommateurs Minimalistes [#Marketing #marketingdelagrenouille #grenouille]

    Sept exemples d'entreprises où simplicité rime avec succès

    Depuis toujours, les consommateurs recherchent la simplicité. Confrontés à trop de choix, à un processus d’achat complexe ou à un produit difficile d’utilisation, il y a en effet de fortes chances qu’ils se découragent.Ceci est d'autant plus vrai dans un contexte d'hyper-choix entre les marques et d'hyper-concurrence entre les enseignes.

    Ainsi, une entreprise qui peut faire économiser du temps et faciliter la vie de ses clients a clairement une longueur d’avance sur la compétition. Elle peut dès lors séduire les nouveaux consommateurs, en particulier les Minimalistes, qui recherchent plus particulièrement la facilité de commande, d'usage et d'appropriation de l'offre de produits ou de services. 

    Souvent synonyme d’innovation, la simplicité au sein des entreprises peut s’exprimer de différentes façons.

    Cliquer pour lire l'article : isarta.com

    Retrouvez plus d'info dans l'ouvrage le #marketingdelagrenouille aux éditions #kawa :

     

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    [#Kawa #Marketing]- Le Minimaliste ne veut pas forcément changer le cours des choses !

    LE MARKETING DE LA GRENOUILLE

    Nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs

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    En se focalisant sur ses responsabilités sociétales, la Grande Distribution a fini par oublier qu’il existe des consommateurs qui ne prétendent pas changer le cours des choses, qui résistent comme ils peuvent à une situation économique souvent difficile et qui n'ont guère d'appétence pour le « réenchantement » des lieux d’achat[i], bref des consommateurs, utilitaristes et économes, qui s’estiment en situation de survie plutôt qu’en quête d’expériences nouvelles. Contrairement à l’archétype du nouveau consommateur qui pense que l’on peut consommer autrement, le minimaliste, sublimant parfois des difficultés économiques réelles, pense que la consommation n’est ni une finalité, ni une priorité, quel que soit le mode de consommation, traditionnel ou novateur. Fataliste, résigné ou simplement réaliste, le minimaliste n’a pas envie d’aller là où précisément on s’entête à l’entraîner, c’est-à-dire dans de nouveaux espaces d’achat, et cela par volonté d’échapper à la tentation (mais pas uniquement).

    A cet égard, les graves difficultés financières rencontrées par la Halle aux Vêtements ne sont pas seulement dues au caractère tardif de son repositionnement stratégique – l’enseigne après d’autres a tenté une montée en gamme en regroupant ses marques dans des magasins de centre-ville - mais tiennent également au « déracinement » de la clientèle traditionnelle de l’enseigne de vêtements à bas prix : habituée à des prix bas, à des magasins situés en périphérie des grandes villes et organisés, selon le principe de la « foire fouille », en grands espaces de déstockage, la clientèle de la Halle s’est sentie « déboussolée » sinon « flouée » lorsque le groupe Vivarte a souhaité relocaliser ses espaces de vente en centre-ville, regroupant ses marques (Kookaï, Naf Naf, Chevignon, Caroll, Creek, etc.) dans un espace unique qui finit par adopter les codes (trop) classiques d’une enseigne de vêtements. Le résultat était tout… sauf imprévisible[ii]. Ne craignons pas d’insister, le minimaliste n'est pas méfiant, il est défiant[iii] et distant ! Il n'a pas envie d'être séduit mais convaincu ! Il n'attend pas de la distribution qu'elle change sa vie mais tout simplement qu'elle n'aggrave pas sa situation actuelle ou qu'elle ne le sollicite pas inutilement. Il est clair que, pour les distributeurs, ce n'est pas un client facile (cf. focus).

    La distribution et les marques se sont bien souvent contentées de nous asséner les critiques du consommateur « résistant », en transformant leurs revendications en autant de slogans publicitaires[iv] : « La hausse des prix oppresse votre pouvoir d’achat » ; « La croissance oui, sauf celle des prix » ; « Il est interdit d’interdire de vendre moins cher », etc., pour ne reprendre que les publicités militantes de l’enseigne Leclerc. Il leur est en revanche plus difficile de « toucher » au cœur (et pas uniquement au portefeuille) ou à tout le moins de fidéliser ce type original de consommateurs. Et pourtant ils représentent plus de 12 millions de personnes en France, si bien qu’une modification, même minime de leur comportement d'achat, n’est pas sans conséquence sur le chiffre d’affaires des enseignes et sur leur rentabilité.

    La première mission des marques et des distributeurs est de mieux cerner les attentes du minimaliste, au lieu de de réduire à outrance sa complexité, en le faisant entrer dans des stéréotypes figés, comme ceux de l’économe ou du routinier, si chers à la typologie de Burnett[v]. Le connaître ne suffit pas, il convient aussi de ne pas le considérer comme un « mauvais » consommateur, un « pauvre », sur qui on n'a pas de prise, qu'il est difficile de convaincre et qui de surcroît, ne bénéficie pas d'un fort pouvoir d'achat. De même, rien ne serait plus préjudiciable que de considérer le minimaliste comme un client « captif », en raison du fait qu’il fait peu jouer la concurrence, qu’il n’est pas très mobile et qu’il ne négocie guère. Prudence : le minimaliste dispose d'une arme dissuasive, celle du retrait tout simplement. La mésaventure de l’enseigne Tesco au Royaume-Uni est à cet égard édifiant (cf. encadré 4).

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    [i] Magaud Christelle (2014).- « Le magasin (ré)enchanté ».- Magazine du E-commerce.- Etude sur les stratégies omnicanales 2016.- 28 janvier 2014.

    [ii] Interview de l’un des auteurs.- Journal de France 2.- 07 avril 2015.- http://bit.ly/1Po3ZOX

    [iii] Sur le problème de la défiance, voir Laurent Garnier, L (2011).-  « Le contrat de défiance ».- Chapitre dans  A nouveaux consommateurs, nouveau marketing.- Ouvrage collectif sous la direction de Jourdan P., Pacitto J.C., Laurent F.- Editions Dunod, Paris.-

    [iv] Sur cette question voir l'excellente mise au point de Franck Cochoy (2009).-  « Entre Agence et dispositifs : les apories du concept de résistance ». Chapitre dans l’ouvrage collectif « Marketing et résistance des consommateurs ».- Sous la direction de Dominique Roux-  Economica, 2009.

    [v] Burnett Léo (2012).- Les six grands profils de Shoppers.-. Etude internationale du groupe Léo Burnett.- PeopleShop.

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    [#Marketing] Soyez prévenu(e) avant tout le monde de la sortie de notre ouvrage !

    Nouvelles Stratégies de Marques pour Nouveaux Consommateurs

    Philippe Jourdan, Valérie Jourdan, Jean-Claude Pacitto

    Editions Kawa, 227 pages

    Plus que quelques jours ! Cliquez ICI pour être informé(e) en avant-première

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    [#Conso-battant] Le coupon, plus d'un atout dans sa manche !

    Journaldunet.com - 18 Novembre 2014 - Par Anne-Marie Schwab

    conso'battantAu cours des dernières années, nous avons observé un changement profond du comportement d’achat. Sur un marché où la crise perdure, non seulement les consommateurs, mais aussi les marchands doivent développer de nouvelles stratégies pour tenir dans un contexte de plus en plus tendu. 

    Les consommateurs, d’un coté, se trouvent confrontés à un pouvoir d’achat en berne et sont soucieux de trop dépenser pour leurs achats. La motivation d’acheter au prix juste devient primordial dans leur parcours d’achat même quand ce n’est pas une nécessité : le fameux achat malin. Les marchands, de l’autre côté, subissent un univers concurrentiel de plus en plus violent, un phénomène qui s’est accéléré davantage avec la montée en puissance des pure players e-commerce, le développement du hard discount, la versatilité croissante des consommateurs (ou autrement dit, le déclin de leur fidélité)  et aussi des ventes transfrontalières et de nouveaux concurrents implantés à l’étranger.

    Pour lire la suite : http://bit.ly/1XKZhk8