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2- La presse en parle

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | #Amazon obtient sa #licence pour vendre des #médicaments dans plusieurs États #américains | @NUMERAMA

    DE CORENTIN DURAND | NUMERAMA | http://bit.ly/2idBZEE

    #Amazon obtient sa #licence pour vendre des #médicaments dans plusieurs États #américains

    Amazon semble prêt à aborder le marché très rémunérateur de la vente de médicaments. D'après le St Louis Post Dispatch, l'entreprise est désormais légalement habilitée à proposer les mêmes produits qu'une pharmacie. Selon des rapports publics obtenus par le St. Louis Post-Dispatch, le géant du e-commerce Amazon a obtenu, dans différents États américains, une licence pour commercialiser des médicaments, à l’instar des pharmacies.

    En conséquence, les chaînes pharmaceutiques américaines ont dévissé en bourse, même si Amazon n’a pas souhaité commenter cette information. Toutefois, selonCNBC, Amazon se laisserait jusqu’à Thanksgiving, fin novembre, pour décider si le marché pharmaceutique l’intéresse à long terme. 

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    Si la firme de Seattle souhaite s’y lancer, elle dispose désormais des atouts légaux  pour vendre des médicaments, même sur ordonnance, dans douze États : le Nevada, l’Arizona, le Dakota du Nord, la Louisiane, l’Alabama, le New Jersey, le Michigan, le Connecticut, l’Idaho, le New Hampshire, l’Oregon et le Tennessee. Des observateurs ont noté que l’enseigne avait recruté différents experts du secteur récemment, corroborant son intérêt certain dans ce domaine.

    Selon CNBC, cette activité cible un marché qui pourrait rapporter entre 25 et 50 milliards de dollars à la firme. Au Japon, l’entreprise livre déjà des médicaments grâce à son service Prime Now.

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | #Amazon veut #livrer chez vous, même quand vous n'êtes pas là | @CHALLENGES

    DE CHALLENGES AVEC AFP | CHALLENGES | http://bit.ly/2i7SNNy

    #Amazon veut #livrer chez vous, même quand vous n'êtes pas là

    Le géant du commerce en ligne Amazon a lancé mercredi aux Etats-Unis une serrure connectée commandée à distance qui permet aux livreurs de déposer les colis à l'intérieur du domicile même si leur destinataire est absent. Avec le système "Amazon Key" ("clé", en anglais), qui comprend aussi une caméra "de sécurité" connectée, les clients peuvent "suivre leur livraison grâce à des notifications en temps réel et assister à la livraison en direct ou en différé" via une vidéo sur leur smartphone, explique Amazon dans un communiqué.

    Le système (serrure + caméra + application) sera disponible à partir du 8 novembre dans 37 localités américaines, à partir de 250 dollars (210 euros environ). Concrètement, "à chaque fois qu'un chauffeur-livreur demande l'accès au domicile d'un client, Amazon vérifie que le bon chauffeur est à la bonne adresse, à l'heure prévue, grâce à un protocole d'authentification crypté", dit encore le groupe de Seattle (nord-ouest).

    Une fois ces conditions remplies, la caméra placée dans le logement commence à enregistrer et la porte est déverrouillée. "Ni clés ni codes d'accès ne sont jamais fournis aux livreurs", insiste encore Amazon. Aux Etats-Unis, il est fréquent de voir les colis laissés sur le pas de porte des maisons ou des immeubles par les livreurs.

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    "Amazon Key" peut aussi servir à laisser entrer "famille et amis", dit encore le groupe. "Dans les mois qui viennent", les clients pourront aussi programmer diverses visites (ménage, garde d'animaux... ) grâce à des partenariats avec des entreprises de services à domicile, fait également valoir Amazon.

    Le groupe technologique créé ainsi une passerelle entre l'extérieur de la maison et l'intérieur du foyer, où Amazon est déjà présent via son haut-parleur connecté Echo activé par la commande vocale Alexa, qui permet d'écouter de la musique, d'envoyer des mails ou de contrôler les appareils connectés de la maison. La nouvelle caméra de sécurité dévoilée mercredi, qu'Amazon vend aussi séparément, fonctionne d'ailleurs avec Alexa.

    "Amazon Key" est réservé aux clients Prime d'Amazon, c'est-à-dire payant un abonnement leur donnant accès à des contenus numériques (films et séries, musique, livres...) et à la livraison gratuite. Amazon cherche en permanence à trouver de nouvelles façons de livrer ses clients, par exemple en plaçant des casiers à code dans des magasins et même dans des halls d'immeubles. Le groupe teste aussi des livraisons par drones.

    Et il n'est pas le seul. Le géant américain de la distribution Walmart a annoncé en septembre qu'il testait en Californie la livraison à domicile via des serrures connectées, permettant non seulement aux livreurs de déposer les colis dans la maison mais aussi de placer les denrées périssables dans le réfrigérateur. Plusieurs entreprises commercialisent déjà serrures et caméras connectées, comme Nest, filiale d'Alphabet (Google).

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    [#CONSOLAB] [START-UP] | #L'Oréal débarque à #Station F | @STRATEGIES

    DE MIRABELLE BELLOIR | STARTEGIE |  http://bit.ly/2i1bXES

    #L'Oréal débarque à #Station F

    Le géant français des cosmétiques L'Oréal a annoncé vendredi son arrivée à Station F, la grande pépinière de start-up ouverte cet été à Paris, où il sera chef de file du programme consacré à la beauté numérique.

    L'Oréal vient «rajouter un programme sur des sujets qu'on aime bien autour de la beauté», a résumé à des journalistes le fondateur du groupe de télécoms Iliad-Free Xavier Niel, qui a lancé et financé Station F. Le partenariat avec L'Oréal «va nous amener ou nous emmener dans des secteurs pas toujours habituels dans la création de start-up», a-t-il remarqué. «À Station F, on a énormément de start-up numériques, mais on est ravi d'avoir des start-up qui ne soient pas numériques!»

    «C'était normal que L'Oréal s'associe à Station F pour être le partenaire de la beauté», a souligné le PDG du groupe de cosmétiques Jean-Paul Agon, revendiquant le titre de «champion de la beauté digitale» (numérique). Un exemple de produit présenté cette année: une brosse connectée qui analyse le cheveu et propose les soins adéquats.

    L'Oréal, Station F

    Concrètement, L'Oréal accompagnera le développement d'une douzaine de start-up. Elles seront accueillies pendant six mois à un an dans son propre incubateur, qui disposera de 62 postes de travail au sein de Station F. «On mettra en contact ces start-up avec tout l'écosystème l'oréalien», et elles pourront échanger avec la recherche, le marketing, les opérations, etc. «C'est tout le monde de la beauté qui va être ainsi au service de ces start-up sélectionnées», a relevé Jean-Paul Agon. Outre l'hébergement direct de 200 start-up, Station F a conclu des accords avec des partenaires chargés d'animer des thématiques spécifiques: Thales pour la cybersécurité, Facebook pour la data (les données informatiques), Microsoft pour l'intelligence artificielle, l'Institut du cerveau et de la moëlle épinière (ICM) pour la santé, etc. L'Oréal, première entreprise de produits de grande consommation à intégrer ce campus de start-up, en dirigera le 27e programme thématique.

     

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    [#CONSOLAB] [LAUCHING] | #Jet.com Launches #Uniquely J to #Target #Millennials | @NWI.COM

    FROM DANNY VENA | NWI.COM | http://bit.ly/2gFbD1R

    #Jet.com Launches #Uniquely J to #Target #Millennials

    Jet.com, a division of Wal-Mart Stores, Inc. (NYSE: WMT), announced that it will debut new premium, private-label products on its website, beginning today. The merchandise, branded Uniquely J, will provide what the company calls "a new brand of everyday essentials." Jet.com, one of the fastest growing e-commerce companies in the U.S., will offer a "carefully curated" list of 50 items including coffee, cleaning products, laundry supplies, pantry goods, and food storage. This is all part of a larger strategy by the company to win over the hearts and minds -- as well as the wallets and purses -- of millennial shoppers.

    Uniquely J products are aimed squarely at Millennials.

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    The company focused on areas it believed to be of importance to millennials, such as plant-based ingredients in its cleaning products, BPA-free plastics for its food storage bags, and USDA Certified Organic and Fair Trade Certified beans for its coffee. Jet.com wants to eliminate the trade-offs, providing consumers with style and value without sacrificing quality.

    The company also paid particular attention to the look. The products feature "bold and beautiful packaging, specially designed by artists Jet.com partnered with from around the world." The website introduces the product line saying, "Meet your new favorite everything," and features product names with attitude, like Badass Espresso.

    These premium products are intended to appeal to millennials, who have become the largest shopping demographic in the world. According to Meredith Klein, Jet.com's director of public relations, "Uniquely J is yet another way Jet.com is innovating for the metro millennial. From the boldly designed packaging, to the fun, witty label copy and quality ingredients -- everything was designed with this metro consumer in mind."

    When Wal-Mart purchased Jet.com for $3.3 billion late last year, it raised more than a few eyebrows. The upstart e-commerce purveyor launched in mid-2015, promising the guaranteed lowest prices online on more than 10 million items, and was lauded early on as a potential competitor of Amazon.com (NASDAQ: AMZN). Jet.com also provided a variety of ways for shoppers to save even more, like switching from a credit to a debit card, or waiving their right to return items, each in exchange for additional discounts.
    Wal-Mart's new weapon in the fight against Amazon.com.

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    [CONSO LAB] [MAGASIN] | Comment #Amazon Books dépoussière les #librairies | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2fUdyiK

    Comment #Amazon Books dépoussière les #librairies

    Lorsque Amazon se met à la distribution physique, c’est en adaptant les meilleures recettes du web. La preuve par l’exemple dans sa librairie de Seattle, que LSA a visitée.

    Beau challenge, ou sacrée ironie ? C’est en large partie Amazon, à ses débuts uniquement un site marchand de livres, qui a précipité le déclin des librairies physiques. Le livre est pourtant le premier produit pour lequel, vingt ans après son lancement, il a ouvert des magasins. Sauf que sous leur apparence très classique, entre bibliothèques en bois naturel et fauteuils confortables, les Amazon Books proposent une expérience inspirée d’internet où tout est pensé pour faciliter la découverte. Premier détail : tous les livres sont présentés de face plutôt que de profil, pour qu’il soit plus facile de « naviguer » parmi les couvertures, qui happent davantage le regard. On ne case en revanche que 5 000 titres dans le magasin, mais l’efficacité l’emporte sur la quantité. Tous sont notés au moins 4 étoiles sur 5 en ligne, et l’assortiment est établi à partir des ventes, des précommandes, des avis clients et des sujets de discussion sur les forums.

    Amazon Books, librairies

    Mais l’aspect le plus amusant réside dans les noms des différents rayonnages. Aux côtés des polars, des romans historiques et des manuels de cuisine, l’e-commerçant a créé de nouvelles catégories. Les highly rated, notés au minimum 4,8 étoiles sur 5. Les titres les plus ajoutés dans des wishlists par les internautes. Les 100 ouvrages à avoir lu dans sa vie. Les page turners, que les lecteurs sur Kindle ont dévorés en moins de trois jours. Est même reproduite la fonctionnalité phare du site : si vous avez aimé ceci, alors vous aimerez cela. À gauche, un ouvrage connu, susceptible de parler au visiteur. À droite, trois titres qu’Amazon va chercher plus loin dans son catalogue.

    Enfin, des tables disposées au centre du magasin présentent les devices maison : liseuses Kindle, tablettes Fire, haut-parleurs intelligents Echo et Echo Dot, une grande Fire TV… Sont également commercialisés des objets connectés que l’assistant vocal Alexa peut piloter (lampes Philips, thermostats Nest, etc.), ainsi que des écouteurs, câbles USB ou piles de la MDD du site, Amazon Basics. Car Amazon Books sert aussi de porte d’entrée à tout l’écosystème qu’a bâti la firme de Seattle autour des produits culturels, et qu’elle déploie aujourd’hui dans la maison connectée.

    Dernière étape, le passage en caisse. Pas de liquide, seuls sont acceptés les cartes bancaires et les paiements mobiles. Un écran tourné vers l’acheteur récapitule ses achats et les rabais obtenus s’il est abonné à Prime. Histoire d’enfoncer encore le clou, pour qu’il n’échappe à personne que le magasin est une véritable extension du site.

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    [CONSO LAB] [TECH] | #Google sets its sights on the #iPhone with #HTC #deal | @TheVerge

    FROM VLAD SAVOV | THE VERGE | http://bit.ly/2w9exyg

    #Google sets its sights on the #iPhone with #HTC #deal

    Of the three most influential companies in smartphone design, Nokia fragmented into a million pieces after being bought out by Microsoft, Apple is still going strong, and Google just bought the third with its $1.1 billion deal with HTC. The reason why Google acquired what looks to be the majority of HTC’s phone design and engineering team is simple, and it’s been obvious for over a year: Google is serious about becoming a hardware company.

    Early in 2016, Google created a new hardware division and re-hired Motorola chief Rick Osterloh to run that group. A brief few months after that, the company was plastering the streets of Europe and the US with billboards trumpeting the arrival of the first “Made by Google” Pixel devices. Why do we refuse to acknowledge what’s right in front of our eyes?

    Google is going to war against the iPhone. It sounds preposterous given the number and quality of apps that Google produces for Apple’s iOS ecosystem, but the iPhone is a direct threat and counter to Google’s overarching goal of being ubiquitous on every internet-connected device. Apple’s voice assistant Siri searches the web using Bing rather than Google, and Apple Maps was created explicitly to shake off Apple’s dependence on Google Maps.

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    As Apple works to become independent of Google through the provision of its own services like Apple Music and iCloud, Google is moving to become independent of Apple by trying to make a better smartphone. One company is getting serious about services, the other is getting serious about hardware, and the end result will be an escalation and exacerbation of the conflict between them. The good old days of the Apple CEO and Google CEO sorting out their differences over casual coffee on a Palo Alto street are over.

    Everything we’ve seen Google do since the hiring of Osterloh can be best understood through the prism of competing with Apple’s hardware. Why, for instance, does Google need to buy the HTC team that built its first-generation Pixels? The answer lies in the benefits of tight, Apple-like integration: Google can iterate Pixel designs much faster with an in-house crew, and it can do synergistic things with its hardware and software that it wouldn’t be able to when contracting the work out (even the former Google+ VP Vic Gundotra has stated a preference for this approach). This is an awful example, but having its own design team means Google can build its own Bixby button for launching the Google Assistant.

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