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    [#CONSOLAB] [MARQUE] | #Decathlon est la #marque qui inspire le plus #confiance aux #Français | @LESECHOS

    DE JEAN-PHILIPPE LOUIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2wcfKtj

    #Decathlon est la #marque qui inspire le plus #confiance aux #Français

    Le distributeur d'articles de sport se place devant Michelin et Leroy Merlin, selon un sondage OpinionWay pour Eclosion.

    Forcément, le titre de champion revient à un sportif.  Déjà considérée comme l'enseigne préférée des Français , Decathlon est aussi la marque qui leur inspire le plus confiance, selon un  sondage OpinionWay pour Eclosion dont Les Echos publie en avant-première les résultats. Le distributeur d'articles de sport était déjà en tête du classement lors d'une précédente étude réalisée en décembre 2016.

    Avec un taux de confiance de 80 %, Decathlon devance le fabricant de pneumatiques français, Michelin (78 %), ainsi que l'enseigne spécialisée dans la construction, le bricolage et le jardinage, Leroy Merlin (76 %)  : « Ce sont des marques qui sont établies, et qui ont une visibilité importante pour la vie des Français », indique Frédéric Micheau, directeur des études d'opinion chez Opinionway.

    L'écologie, une préoccupation qui monte

    Si Decathlon domine le classement, le secteur de la grande distribution perd sa place de leader des secteurs inspirant le plus confiance, devancé par l'automobile, et des marques comme Citroën (73 %) ou Peugeot (72 %). Vient ensuite le secteur des cosmétiques et du luxe, porté par la notoriété de certaines marques comme Yves Rocher (73 %) ou encore Lancôme (72 %).

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    Dans le secteur public, France Televisions, La Poste et Paris Aéroport, dominent avec une cote de confiance de 66 % chacune : « Ce sont des entreprises qui font partie du patrimoine français, mais ce n'est pas que l'ancienneté qui crée la confiance, c'est surtout la qualité des produits et des services, l'action en faveur de l'emploi des jeunes ou la communication... », estime Frédéric Micheau.

    Parmi les préoccupations essentielles pour obtenir la confiance des consommateurs français, certaines émergent par rapport à 2016. C'est le cas de l'écologie. 35 % des personnes interrogées disent se baser sur ce critère pour se décider à faire confiance ou non à une grande entreprise française.

    Certes, l'écologie est encore loin des préoccupations de qualité (53 %), ou celles d'éthique en matière sociale et financière (45 %), mais le sujet trouve peu à peu sa place , grimpant de neuf points entre 2016 et 2018.

    Un climat qui favorise la confiance

    De manière générale, la confiance dans les grandes entreprises françaises est en hausse. 65 % des Français interrogés disent faire « confiance » aux grandes enseignes. C'est quatre points de plus qu'en 2016. Cette progression jugée « significative », serait signe que l'économie est « plutôt bien orientée » : « On est dans un climat économique qui va mieux ou qui va moins mal et ça se répercute sur la confiance ».

    Mais si les Français jugent d'une amélioration du climat, ils ne le mettent pas forcément au crédit des initiatives publiques. A la question, « en qui avez-vous le plus confiance pour améliorer l'état du pays ? », 65 % des Français choisissent les grandes entreprises aux politiques.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon lance une #marque #propre de #petfood : #Wag | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2rlo19f

    #Amazon lance une #marque #propre de #petfood : #Wag

    Wag compte pour l'instant 10 références de croquettes pour chiens, mais il est probable qu'Amazon l'étende à l'avenir à d'autres catégories du petfood et du petcare.

    Amazon US vient de lancer sa première marque propre de nourriture pour animaux : Wag. Elle compte actuellement 10 références de croquettes pour chiens et est disponible uniquement pour les abonnés Prime.

    L'entrée d'Amazon dans cet univers est parfaitement logique, explique Spencer Millerberg, fondateur de One Click Retail interviewé par Retail Dive : "En 2017, les ventes de produits pour animaux ont augmenté de 40% sur Amazon, pour qui elles pèsent maintenant plus de 2 milliards de dollars par an." Pour attaquer cet univers, l'e-commerçant débute par la catégorie qui se vend le mieux : les croquettes. Comme elles s'achètent habituellement par sacs de plusieurs kilos, les clients peuvent en effet voir un bénéfice important à se faire livrer chez eux. Mais il est probable qu'Amazon enchaîne bientôt avec d'autres catégories animalières : les friandises, les paniers, niches et cages, ainsi que tout le pet care avec l'hygiène et les soins.

    On peut par ailleurs interpréter le nom de la nouvelle marque comme une petite provocation adressée à Walmart. Le site de produits pour animaux Wag.com avait été lancé par Quidsi et son fondateur Marc Lore peu après le rachat de la société par Amazon. Marc Lore est, depuis, devenu l'ennemi de Jeff Bezos, a lancé Jet.com pour contrer Amazon et l'a revendu à Walmart dont il dirige maintenant l'e-commerce.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | Comment #réinventer la #puissance des #marques à l'heure du #digital | @LSA

    DE TRIBUNE D'EXPERTS, MARTIN ISELT | LSA | http://bit.ly/2GBl8pU

    Comment #réinventer la #puissance des #marques à l'heure du #digital

    Martin Iselt, directeur de la création chez CBA Paris, explique comment la résonance d'une marque pourrait demain s'amplifier, au vue des évolutions technologies, exemples à l'appui.

    Nous vivons à une époque où la technologie avance nettement plus rapidement que la vitesse à laquelle les marques et les créateurs peuvent s'adapter. Pour la toute première fois, les marques se voient dans l'obligation de réagir à des développements technologiques, plutôt que d'en être à l'origine ou d'évoluer en tandem avec eux. Cela s'explique par le fait que les technologies les plus récentes mettent à mal la notion même selon laquelle les marques sont des entités visuelles. En lieu et place, nous sommes dirigés vers un terrain certes fascinant mais inconnu à l'heure actuelle : les marques invisibles.

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    Si vous rejoignez une école du design aujourd'hui, vous apprenez la communication visuelle : les logos, les identités, la photographie, les choix des couleurs, la typographie. Auparavant, ces ressources visuelles auraient été utilisées pour faire évoluer les marques : nouveaux concepts visuels, changements de logos et illustration de l'avenir de façon visuelle, à l'image de l'audacieux logo des Jeux Olympiques de Londres en 2012. Mais, aujourd'hui, la technologie nous conduit au-delà de l'aspect visuel des marques. Par exemple, la fidélité à une marque est dorénavant nettement plus influencée par l'expérience offerte par une marque que par son apparence. Uber en est un exemple. Entre-temps, le succès d'Alexa chez Amazon et de Siri chez Apple a ouvert la voie à un monde d'expérience de marque purement basée sur l'aspect audio, et qui offre aux marques de formidables opportunités tout autant qu'il les confronte à des défis considérables.

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    Les possibilités offertes par le son

    Si vous demandez à Alexa de vous acheter de l'eau, Alexa choisira probablement la marque avec laquelle Amazon a le meilleur accord, sauf indication de votre part de la marque que vous souhaitez. De la même façon, avec le développement de la domotique dans les foyers, qui devient une réalité, les consommateurs devront être particulièrement fidèles à une marque pour veiller à ce que l'assistant numérique commande une marque de produit bien spécifique ou fasse appel à un prestataire de services en particulier. Dans ce monde de consommateurs audio, la façon dont une marque « résonne », et dont elle existe et communique dans un environnement vocal est un aspect nettement plus importante que son apparence, et c'est par le biais du son que les marques peuvent continuer à se connecter aux consommateurs, au gré de l'évolution de la technologie. Une identité sonore complexe va prendre une dimension de plus en plus importante, à mesure que nous pourrons parler aux marques et disposer de banques de musiques liées aux marques. Et alors même que les écrans des systèmes de navigation dans nos véhicules deviennent de plus en plus petits, pourquoi ne pas avoir des jingles pour les cafés et les stations-services situés le long de notre itinéraire ?

    La sauce barbecue de Stubb est un exemple amusant d'une marque qui tente une première incursion dans le monde du branding invisible. Ils ont développé la compétence « Ask Stubb » (demander Stubb) pour Alexa. Une fois l'application téléchargée, les consommateurs peuvent demander à Alexa des recettes du créateur, écouter ses musiques préférées, obtenir des conseils et astuces culinaires et, bien entendu, commander davantage de sauce à tout moment. Il n'est pas nécessaire d'être un génie du branding pour comprendre les avantages que cela offre à Stubb par rapport à des concurrents qui ne disposent pas de présence audio.

    Ne vous méprenez pas ! Je pense que les marques auront toujours besoin d'un élément visuel. L'aspect d'un produit à son arrivée dans nos foyers est toujours une notion essentielle. En revanche, les habitudes des consommateurs se déportant des écrans, le son devient de plus en plus important, lorsqu'il s'agit d'éclairer les décisions d'achat des consommateurs.

    Les risques

    Un monde de marques invisibles ouvre certes de nouvelles possibilités pour nouer un dialogue avec les consommateurs, mais les menaces potentielles envers les marques sont bien réelles. Quel que soit l'assistant numérique utilisé par les consommateurs pour faire leurs courses ou contrôler leurs maisons, il peut potentiellement prendre des décisions importantes en leur nom, par ex. choisir leur fournisseur d'électricité. Si Nest, ou toute autre application intelligente qui régule votre thermostat, pouvait parler et proposer de meilleurs accords, quel fournisseur d'électricité suggèrerait-il ? Saura-t-il qu'une offre soucieuse de l'environnement est plus importante à mes yeux que d'économiser de l'argent ? Ce « court-circuit » dans la communication directe avec les marques en question pourrait se produire dans toutes les catégories de produits, et aurait pour conséquence une situation de monopole où quelques marques seulement gagneraient de plus en plus de clients.

    Certains experts ont même évoqué l'idée que les assistants vocaux, tels qu'Alexa, marqueront la disparition des marques. Mais, selon moi, l'inverse pourrait se produire. Cela pourrait ouvrir une nouvelle voie pour que les marques communiquent avec les consommateurs. La fidélité à une marque sera le principal facteur et les marques vont d'ores et déjà devoir réfléchir à la façon dont elles vont créer des expériences et exister dans le monde des marques invisibles.

    La solution

    Il revient aux agences de découvrir les meilleurs moyens pour que les marques individuelles puissent exister dans ce nouvel environnement. Fondamentalement, nous devons commencer à réfléchir aux marques en prenant en compte des aspects différents et nous devons mener cette démarche en comprenant comment la technologie peut se connecter avec les consommateurs, au-delà des moyens visuels. L'avenir consiste à définir comment exploiter, adapter et personnaliser cette technologie en faveur des marques. Être en amont de la technologie, plutôt que de la subir. L'évolution du branding consistera à prendre en compte tous les points de contact, toutes les technologies. À l'heure actuelle, je pense qu'une large part de l'industrie n'a pas pleinement conscience des possibilités que le branding invisible peut offrir. Les agences capables d'offrir une offre complète et parfaitement alignée sur les tout derniers progrès technologiques seront les seules à survivre.

     

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    [#CONSOLAB] [MARQUES] | #Amazon devient la #marque la plus #valorisée du #monde devant #Apple | @LSA

    DE LEILIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2BJKW09

    #Amazon devient la #marque la plus #valorisée du #monde devant #Apple

    La marque Amazon vaut 150,8 milliards de dollars en janvier 2018, soit 42% de plus qu'en 2017 selon le classement annuel Brand Finance Global 500.

    Amazon joue à saute-mouton avec Apple et Google. Il leur est passé au-dessus pour se saisir de la première place du classement des marques les plus valorisées du monde. Le nom de l'e-commerçant, inspiré de celui du fleuve le plus long de la planète, pèse 150,8 milliards de dollars en janvier 2018 selon le palmarès annuel Brand Finance Global 500 dévoilé ce 1er février, soit un bond de 42% sur un an.

    La valeur des marques d'Apple et de Google a beau avoir respectivement cru de 36 et de 10% entre janvier 2017 et janvier 2018, cela n'a pas été suffisant pour contenir la progression d'Amazon. Apple reste donc en deuxième position avec une valorisation de 146,3 milliards de dollars et la firme de Mountain Vue abandonne la médaille d'or pour un petit bronze avec une valorisation estimée à 120,9 milliards de dollars.

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    Cette forte progression de la valeur de la marque Amazon est partiellement liée à l'acquisition pour 13,7 milliards de dollars de l'enseigne bio Whole Foods, annoncé en juin 2017. Le groupe a désormais une emprunte physique significative sur le sol américain, canadien et britannique, où Whole Foods possédait 460 magasins au moment du rachat.

    Elle vient également saluer la stratégie d'un groupe qui se développe tous azimuts. La marketplace, dont la version américaine ne comptait pas moins de 398 millions de références en janvier 2017, était une simple librairie en ligne lors de sa création en 1994. Mais Amazon est aussi devenu un fournisseur d’infrastructure cloud. Sa branche Amazon Web Services a dégagé environ 16 milliards de dollars de chiffre d'affaires entre septembre 2016 et septembre 2017. La pieuvre est également présente dans la fabrication d'appareils électroniques grand public (avec sa gamme de haut-parleurs connectés Echo qui devraient débarquer en France en avril 2018), dans le transport maritime, la musique et le streaming vidéo. 

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    [#CONSOLAB] [MARQUE] | Excellent #bilan 2017 pour la #marque « C’est qui le patron ? » | @LSA

    DE CAMILLE HAREL | LSA | http://bit.ly/2CHIahy

    Excellent #bilan 2017 pour la #marque « C’est qui le patron ? »

    La marque créée par les consommateurs en octobre 2016, « C’est qui le patron ? », qui vise à commercialiser des produits sains, bons et équitables au juste prix, a connu des résultats records en 2017.

    En quinze de mois d’existence, la marque des consommateurs « C’est qui le patron ? » peut être fière de ses performances.  Selon le fondateur, Nicolas Chabanne, c’est le plus gros succès pour une nouvelle marque depuis 30 ans sans soutien publicitaire et commercial dans les magasins.

    33 millions de litres de lait vendus

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    Tout est parti de situation de la filière laitière. Pour sortir de la crise et permettre aux producteurs une rémunération au juste prix, les 7 850 consommateurs engagés ont répondu à un questionnaire, composé de sept items, afin de constituer leur lait (rémunération, origine du lait, pâturage, alimentation des vaches…).  Ainsi, le premier produit commercialisé a été la brique de lait UHT demi-écrémé. Depuis le lancement, 33 millions de litres ont été vendus (pour un marché du lait de 2,1 milliards d'euros en valeur et de 2,4 milliards en volume selon Iri), contre 5 millions espérés, dans plus de 10 000 points de vente. Au fur et à mesure, la marque s’est étendue à de nouvelles références comme le steak haché, la compote de pommes, la pizza surgelée, le beurre bio… A ce jour, une dizaine de produits soutiennent les producteurs. Fort de ce succès, de nouveaux projets sont en cours d’élaboration à l’instar des pâtes, de la salade, des soupes ou des biscuits. Si l’année 2018 va donc être riche en innovations, une nouvelle action va voir le jour. Les consommateurs ont désormais pris en main le développement collectif de la gamme via le site internet « C’est qui le patron ? ». Ils peuvent signaler, en temps réel, des produits en magasins et soumettre aux enseignes des demandes de référencements.

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    [#CONSOLAB] [MARQUE] | #Nyden : la nouvelle #marque du groupe #H&M se dessine | @FASHIONNETWORK

    DE ANAIS LEREVEREND | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2DpsDyH

    #Nyden : la nouvelle #marque du groupe #H&M se dessine

    La huitième marque du groupe H&M est sur le point de se lancer. Comme nous vous l'annoncions en septembre dernier, le géant suédois préparait depuis plusieurs mois la naissance d'un nouveau concept de marque. On en sait enfin davantage sur celle-ci : elle s'appelle Nyden et elle a été confiée à Oscar Olsson, un touche-à-tout passé depuis 2013 par de multiples fonctions chez H&M, du développement international à l'analyse des ventes, jusqu'à être placé à la tête du laboratoire d'innovation du groupe en janvier 2017.

    C'est au sein de ce « lab » qu'Oscar Olsson a commencé à dessiner les contours de Nyden. Une marque attendue pour le début 2018, dont le site Internet est actif mais sans contenu, et sans que le groupe suédois n'ait encore donné de date de coup d'envoi. Mais son nouveau responsable a consenti à la décrire entre les lignes à la publication américaine TheCut.

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    Le cerveau de Nyden y confie son intérêt pour la data, qui sera au coeur de la réflexion de la marque, mais aussi sa conviction que les marques telles que nous les connaissons aujourd'hui, parfois toutes puissantes et dictant les tendances, ont vocation à disparaître. « Dans cette société future, comme n'importe quelle marque ou n'importe quel fournisseur de n'importe quoi, vous devez accepter le fait que le pouvoir n'est pas entre vos mains », a déclaré Oscar Olsson à TheCut. « Le pouvoir s'est déplacé vers ce que nous appelons les tribus. »

    Une notion de tribu évidemment liée à la génération Millenials, cible toute trouvée de ce nouveau concept. Basé à Los Angeles, comme le confie le dirigeant de cette nouvelle marque, le studio fera reposer son travail sur la co-création avec des « leaders de tribus », autrement dit des influenceurs qui façonneront la marque et non l'inverse.

    Nyden, auquel le groupe suédois rattache un « slash » comme symbole disruptif, ne s'inscrira semble-t-il pas dans la mouvance fast fashion telle qu'on la connaît, optant pour son propre calendrier, et sera positionnée plus haut de gamme que les autres labels du groupe.

    Des collections mixtes ? De prêt-à-porter, d'accessoires ? Aucune réponse n'est encore donnée. Tout juste évoque-t-on dans l'article de TheCut un mode de distribution sur le Web et en pop-up.

    Alors que son dernier concept retail, Arket, a vu le jour cet été seulement, le groupe H&M lance donc encore une nouvelle piste pour inventer, peut-être, le modèle qui se projettera le mieux vers le futur. Une réflexion indispensable pour un géant qui commence à être confronté à un recul de son chiffre d'affaires, comme lors de son troisième trimestre 2017, et remet en cause son visage tout retail, en revoyant sur certains marchés le nombre de ses magasins.à la baisse.