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2- La presse en parle

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    [CONSO LAB] [DISTRIBUTION] | #Carrefour se fait #militant pour la #biodiversité | @Les Echos

    FROM ANTOINE BOUDET | LES ECHOS | http://bit.ly/2fAQguR

    #Carrefour se fait #militant pour la #biodiversité

    Le premier distributeur alimentaire va pour la première fois dans des grandes surfaces commercialiser des fruits et légumes dont les semences ne sont pas issues du catalogue officiel tenu par les grands semenciers.

    Sens de l'histoire, diront les uns ; coup marketing au mieux, démagogie au pire, dénonceront les autres : la décision de Carrefour de se lancer dans un combat pour la biodiversité ne devrait pas laisser indifférent. En attendant les décisions stratégiques de son nouveau PDG, Alexandre Bompard , ce pionnier de la grande distribution, de la consommation de masse et partenaire historique de l'agroindustrie productiviste a en effet décidé de commercialiser des fruits et légumes issus de semences paysannes.

    Promoteur depuis vingt-cinq ans de filières Qualité Carrefour, puis du pain bio ou plus récemment du poulet sans antibiotiques, le premier distributeur alimentaire français n'en est pas à sa première initiative pour mettre en avant le « manger mieux ». Mais cette fois, c'est dans un combat politique que s'engage l'enseigne. En vendant dès ce mercredi, dans une quarantaine de ses quelque 5.000 magasins français, une dizaine d'espèces de fruits et légumes ayant poussé à partir de semences sélectionnées par les agriculteurs eux-mêmes et qu'ils cultivent d'une année sur l'autre, Carrefour a en effet un but bien précis.

    Carrefour, militant, biodiversité

    L'enseigne entend faire changer la loi qui interdit la commercialisation de ces graines, car elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des semences autorisées géré par le tout-puissant Groupement national interprofessionnel des semences et plants, le Gnis. « La commercialisation des produits issus des semences paysannes n'est pas interdite, mais celle des semences proprement dites l'est, ce qui limite les producteurs à ne faire que de la vente directe », explique Philippe Bernard, directeur Partenariat PME et Monde agricole Carrefour France.

    D'où le slogan « Le marché interdit » qu'utilise l'enseigne dans sa campagne de communication pour accompagner le lancement de ce nouveau rayon. Ce à quoi le Gnis n'a pas tardé à réagir dans un communiqué : « Carrefour, comme tout le monde, peut vendre toutes les rhubarbes et tous les fruits de la planète, toutes les variétés de légumes des paysans, et tous les légumes « interdits ». Bien sûr, comme tout le monde, Carrefour doit aussi être attentif à respecter ses consommateurs et à ne pas les tromper sur ce qu'il leur vend », répond-il sèchement. A l'heure des Etats généraux de l'alimentation , l'initiative du distributeur n'est évidemment pas neutre.

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    Les @Editions_Kawa à l'honneur au salon du E-Marketing, Paris, 2017 | #PromiseConsulting | @adetem

    LES EDITIONS KAWA A L'HONNEUR AU SALON DU E-MARKETING PORTE DE VERSAILLES, AVRIL 2017

    En compagnie d'une flopée de bons auteurs des Editions Kawa   @ygourven  @henrikaufman  @pjourdan1967  @plaubignat  @brunofridl , Valérie Jourdan, co-auteur, a souhaité être présente lors du Salon du E-Marketing 2017 pour présenter son ouvrage Le Marketing de la Grenouille (lire une critique) paru aux éditions Kawa (découvrir l'ouvrage). 

    L'occasion de dialoguer avec les lecteurs et de recueillir leurs réactions sur un ouvrage qui fait le point sur les Nouveaux Comportements de Consommation et l'impact du Digital sur les consommateurs d'aujourd'hui et de demain.

    Vous souhaitez découvrir les bonnes pages ? Suivez le guide.... Lire les bonnes pages

    Nous vous recommandons également les ouvrages de Bruno Fridlandsky sur LinkedIn (en savoir plus) ou comment développer son "personal branding", celui de Yann Gourvennec et Hervé Kabla "le Digital expliqué à mon Boss"  (à offrir à ses équipes sans modération) (le point de vue des auteurs) sans oublier l'ouvrage de référence du Marketing émotionnel publié par notre ami Patrice Laubignat (non il ne vous fera pas pleurer mais presque en parlant de fidélité) (le point de vue de l'auteur).

    salon e-marketing, editions kawa, marketing de la grenouillegrenouille

    A tous bonne lecture ! 

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    07-04-2017 | Produits alimentaires : l'e-commerce en tête de gondole | #Baromètre cross-canal #PromiseConsulting | @adetem

    alimentaire, barometre, cross-canal, e-commerce

    POUR TELECHARGER LE COMMUNIQUE DE PRESSE : 20170303 Alimentation COMMUNIQUE DE PRESSE PROMISE CONSULTING INC V2.0.docx

    POUR TELECHARGER CET ARTICLE : 20170509 1519.jpg

    POUR EN SAVOIR PLUS : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

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    07-04-2017 | Produits alimentaires : l'e-commerce en tête de gondole | #Baromètre cross-canal #PromiseConsulting | @adetem

    POUR TELECHARGER LE COMMUNIQUE DE PRESSE : 20170303 Alimentation COMMUNIQUE DE PRESSE PROMISE CONSULTING INC V2.0.docx

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    POUR EN SAVOIR PLUS : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

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    Survey Magazine | Interview | La Data n'est pas donnée ! | 01 Avril 2017 @adetem @surveymagazine

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    Baromètre #Cross-canal | Commerce physique vs commerce #digital : qui donne le plus satisfaction ? | @adetem @LSAconsommation

    COMMERCE PHYSIQUE VS. COMMERCE DIGITAL
    Produits alimentaires : l’e-commerce en tête de la satisfaction et des intentions de recommandations

    LE BAROMETRE CROSS-CANAL[1] | THE CROSS-CHANNEL BAROMETER | PROMISE CONSULTING

    POUR POURSUIVRE SON ETUDE CROSS-CANAL, PROMISE CONSULTING INC., SOCIETE DE CONSEIL ET D'ETUDES EN MARKETING S’EST INTERESSEE AUX LIEUX D’ACHATS FAVORIS DES FRANÇAIS POUR LEURS PRODUITS ALIMENTAIRES.

    Si les entreprises de retail commencent à intégrer ces tendances en adoptant des stratégies dites « omnicanales », le passage au e-commerce s’avère un défi encore plus complexe pour les enseignes de distribution alimentaire. En effet, à cause des dates de péremptions et de la nécessité de préserver la chaîne du froid, les contraintes logistiques qui pèsent sur la distribution des produits alimentaires pèsent lourdement sur l’e-commerce alimentaire. Pour autant, sous la pression des initiatives prises en particulier par Amazon Fresh, les enseignes alimentaires ont choisi la distribution hybride du Drive comme la réponse la plus adaptée. 

    Suite à un premier volet consacré aux vêtements, la lingerie, les chaussures et les parfums, Promise Consulting a souhaité mesurer le taux de pénétration des canaux pour les produits alimentaires, le degré de satisfaction et les intentions de recommandation à l’issue du dernier achat effectué en fonction des lieux d’achat

    Quelques conclusions fortes : la pénétration de l’e-commerce est encore loin derrière celle des magasins physiques et les Français dans leur grande majorité ont encore le réflexe de se rendre en hypermarchés dans des proportions importantes (5% du dernier s’est fait sur Internet vs 95% en magasins physiques). Pour autant, les enseignes traditionnelles auraient tort de se reposer sur leurs lauriers car l’étude met en exergue deux points inédits :

    [1]-  Le commerce digital prend l’ascendant sur le commerce physique en matière de satisfaction pour les pour les produits alimentaires.

    [2]-   Le e-commerce s’impose face aux points de vente physiques en matière de recommandation surfant sur les facilités offertes par les canaux digitaux en matière de bouche-à-oreille et de buzz.

     

    AVIS D’EXPERT 

    philippe jourdan, promiseconsultingPhilippe JOURDAN, Associé fondateur Promise Consulting, Professeur des Universités,  membre de l’American Marketing Association (AMA) :  

    « Le modèle économique de l’hypermarché a toujours entre autre reposé sur l’implication du consommateur dans la réalisation d’une partie de la prestation : dans les années 60 et 70, nombreux étaient les foyers à consacrer leur Samedi après-midi au cérémonial des courses en hypermarchés.

    Aujourd’hui ce rendez-vous obligé peut être vécu par certains comme une corvée : il n’a pas disparu pour autant, en particulier en Province. 95% des Français ont effectué leur dernier achat alimentaire dans un magasin physique vs 5% sur Internet. Pour autant, les grandes enseignes ont bien perçu la menace que représente le e-commerce. Les contraintes propres à la distribution de produits frais et périssables ont amené les grandes enseignes à se tourner vers le Drive, une formule hybride de type « Click & Collect », selon deux modes, un mode intégré (le client vient chercher sa commande en magasin) ou déporté (le client vient chercher sa commande dans un lieu de stockage différent du magasin) : l’an dernier selon Kantar World Panel, ce sont près de 6 millions de ménages qui se sont laissés tentés par le Drive, soit une part de marché de près de 4,2% des produits alimentaires, proche de la pénétration de 5% que nous mesurons en 2017.

    Le profil des acheteurs adeptes du Drive diffère également sensiblement de celui des acheteurs en magasins : plus jeunes (8 sur 10 ont moins de 49 ans contre 1 sur 2 en magasin) et surreprésentés au sein des professions intermédiaires (18,7% vs 12,5%). Au final, notre enquête révèle que si la pénétration du e-commerce demeure encore modeste en France s’agissant des achats alimentaires, le modèle hybride donne satisfaction avec 45% qui se disent très satisfaits (vs 37% pour les achats effectués en magasin) et un taux de recommandation de 40%. Certes les scores tant en ligne qu’en magasin demeurent plus faibles que ceux que l’on peut observer pour d’autres catégories d’achat plus impliquantes mais n’en demeurent pas moins plus élevés que ceux relevés à l’issue d’un achat en magasin physique, démontrant une dynamique qui profite aujourd’hui au modèle hybride de l’achat alimentaire en ligne. »

    promise consulting, alimentaire, barometre, canal, digital, enseigne, hyoermarches

    Télécharger l’infographie : http://bit.ly/2nKLSP6

    ETUDE COMPLÈTE SUR DEMANDE AUPRES DE PHILIPPE.JOURDAN@PROMISECONSULTINGINC.COM

    EN SAVOIR PLUS SUR L’OUVRAGE « LE MARKETING DE LA GRENOUILLE » : http://bit.ly/1J9f7vi


    [1] Le Baromètre Cross-Canal mesure la performance comparée des circuits de distribution traditionnels et de e-commerce par segments de marché. Il fait suite aux enseignements d’un ouvrage de référence publié par Promise Consulting sur les Nouveaux Comportements de Consommation et intitulé « Le Marketing de la Grenouille » (Editions Kawa | http://bit.ly/2k1N4rf). Pour plus d’informations : http://promiseconsulting-consoblog.com.

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