Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

france

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [MAGASIN] | #Lush veut #s'implanter en #France en plus #grand | @FASHION NETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2z5SklV

    #Lush veut #s'implanter en #France en plus #grand

    Ouvrir des boutiques d’une surface de vente minimum de 100 m², contre une moyenne actuelle de 55 m², c’est l’un des objectifs que cultive Lush pour son développement hexagonal. Dans le cadre de cette implantation en plus grand, l’enseigne britannique de cosmétiques inaugurera le 25 octobre, dans l’extension du centre commercial Carré Sénart à Lieusaint (77), une boutique de 86 mètres carrés, sa 44e unité française.

    Pensé autour d’un nouveau concept design, ce magasin segmente l’offre de Lush par univers de produits : skincare, soins capillaires, soins du corps, bain, douche, éthifrices (comprendre dentifrices), maquillage, et parfums.

    Lush, s'implanter, France, grand

    « Ce magasin est l’occasion d’accentuer l’expérience client en l’immergeant un peu plus dans l’univers singulier de la marque, avec des éviers pour pouvoir essayer nos produits et se rincer, des zones de consultation, notamment autour de notre gamme emblématique, les masques frais pour le visage, qui sont vendus sur de la glace pilée et doivent être conservés au réfrigérateur... La boutique dispose également d'une très belle devanture verre et métal », détaille Mathieu Raguet, responsable des ouvertures de boutiques Europe de Lush.

    Début 2018, Lush va également déménager et agrandir son magasin de Paris Saint-Lazare et s’implanter dans le nouveau centre commercial Prado, qui ouvrira à Marseille en mars. 

    Présente en France depuis 2005, l’enseigne qui revendique l’utilisation d’ingrédients frais et 100 % végétariens (comme les fruits biologiques, les fleurs et les huiles essentielles) réalise un chiffre d’affaires hexagonal de 38 millions d’euros et de 1,05 milliard d’euros au global (940 millions de livres). Lush compte 930 boutiques dans 49 pays.

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [IMPLANTATION] | #Deichmann, le chausseur #allemand, débarque en #France |@LSA

    DE JEAN-NOËL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2xDiDih

    #Deichmann, le chausseur #allemand, débarque en #France

    Le groupe allemand Deichmann arrive en France avec une première boutique de chaussures à Hérouville, près de Caen.

    Vingt-cinq pays de présence, plus de 3800 magasins dans le monde… mais aucun en France. Erreur bientôt réparée : l’enseigne allemande de chaussures Deichmann s’apprête à ouvrir sa première boutique en France, au sein du centre commercial Carrefour Hérouville, près de Caen.

    Deichmann, allemand, France

    Créée en 1913, Deichmann est un géant de la chaussure en Allemagne, avec quelque 73 millions de paires vendues l’année dernière dans le pays, et 173 millions dans le monde. Autant dire que si l’enseigne n’est pas connue en France, elle devait néanmoins avoir les moyens de ses ambitions pour se tailler une place dans un marché déjà bien saturé. L’ouverture du magasin de Hérouville est prévue le 19 octobre 2017.

     

     

  • Imprimer

    [CONSO LAB] [GD] | La grande distribution, plus grande cave à #vin de #France | @L'express

    FROM PHILIPPE BIDALON | L'EXPRESS | http://bit.ly/2y1Rw1H

    La grande distribution, plus grande cave à #vin de #France

    L'édition 2017 de la foire aux vins confirme la montée en gamme des enseignes de la grande distribution.

    Avec septembre vient le temps des vendanges -déjà bien engagées cette année- et celui des foires aux vins. Le rendez-vous d'automne de la grande distribution avec les amateurs de la dive bouteille est devenu incontournable. Un enjeu commercial important pour les enseignes, qui ont réalisé en 2016 quelque 480 millions d'euros de chiffre d'affaires durant l'événement, soit 10% (en moyenne) de leurs ventes annuelles de vin.

    Que de chemin parcouru depuis leur invention, en 1973, dans deux magasins Leclerc de Bretagne: pour la première fois, des vins de qualité s'installent sur les linéaires où ne trônaient jusque-là que des litrons étoilés. Seuls deux négociants bordelais, à l'époque, acceptent de participer à l'opération. Ces pionniers furent rejoints, au fil des éditions suivantes, par nombre de leurs collègues de la place, attirés par l'incroyable succès de la manifestation, dont s'emparent rapidement les autres enseignes. Un partenariat qui ne s'est jamais démenti, faisant des crus de Bordeaux les inamovibles stars des foires.

    Des ambassadeurs prestigieux, du moins jusqu'à ces dernières années, au cours desquelles s'est opéré un vrai tournant. Augmentations vertigineuses des prix, bordeaux bashing inconvenant, besoin d'ailleurs ont détourné l'amateur. La grande distribution s'est adaptée, a repensé son modèle. Si les vins de Bordeaux demeurent très présents, notamment chez Leclerc, Intermarché et Auchan, ils doivent désormais composer avec d'autres cuvées représentatives de la richesse des terroirs de l'Hexagone.

    Vin, France, grande distribution

    Toutes les régions de production figurent sur les catalogues de la plus grande cave de France. Reste à diversifier les approvisionnements, singulariser les sélections, surprendre pour attirer le chaland. D'où une véritable chasse aux vignerons indépendants, pas toujours désireux de voir leurs étiquettes noyées dans une offre pléthorique (un millier de références chez Carrefour, Casino et Intermarché, par exemple).  


    Pour rassurer producteurs -et consommateurs-, rien de mieux que de s'attacher les services d'une personnalité incontestable du monde du vin. Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde 2007, collabore depuis 2013 avec E.Leclerc. L'année où Paolo Basso, entré au service des hypermarchés Carrefour en 2016, a décroché le mythique trophée. Chez Leader Price et Aldi, ce sont deux meilleurs sommeliers de France qui officient: Dominique Laporte et Gaëtan Bouvier, respectivement millésime 2004 et 2016. Et Carrefour Market a demandé à Béatrice Da Ros, directrice de l'Union des oenologues de France, d'être son ambassadrice. 

    [LIRE LA SUITE]

     

  • Imprimer

    Baromètre #Cross-canal | Commerce physique vs commerce #digital : qui donne le plus satisfaction ? | @adetem @LSAconsommation

    COMMERCE PHYSIQUE VS. COMMERCE DIGITAL
    Produits alimentaires : l’e-commerce en tête de la satisfaction et des intentions de recommandations

    LE BAROMETRE CROSS-CANAL[1] | THE CROSS-CHANNEL BAROMETER | PROMISE CONSULTING

    POUR POURSUIVRE SON ETUDE CROSS-CANAL, PROMISE CONSULTING INC., SOCIETE DE CONSEIL ET D'ETUDES EN MARKETING S’EST INTERESSEE AUX LIEUX D’ACHATS FAVORIS DES FRANÇAIS POUR LEURS PRODUITS ALIMENTAIRES.

    Si les entreprises de retail commencent à intégrer ces tendances en adoptant des stratégies dites « omnicanales », le passage au e-commerce s’avère un défi encore plus complexe pour les enseignes de distribution alimentaire. En effet, à cause des dates de péremptions et de la nécessité de préserver la chaîne du froid, les contraintes logistiques qui pèsent sur la distribution des produits alimentaires pèsent lourdement sur l’e-commerce alimentaire. Pour autant, sous la pression des initiatives prises en particulier par Amazon Fresh, les enseignes alimentaires ont choisi la distribution hybride du Drive comme la réponse la plus adaptée. 

    Suite à un premier volet consacré aux vêtements, la lingerie, les chaussures et les parfums, Promise Consulting a souhaité mesurer le taux de pénétration des canaux pour les produits alimentaires, le degré de satisfaction et les intentions de recommandation à l’issue du dernier achat effectué en fonction des lieux d’achat

    Quelques conclusions fortes : la pénétration de l’e-commerce est encore loin derrière celle des magasins physiques et les Français dans leur grande majorité ont encore le réflexe de se rendre en hypermarchés dans des proportions importantes (5% du dernier s’est fait sur Internet vs 95% en magasins physiques). Pour autant, les enseignes traditionnelles auraient tort de se reposer sur leurs lauriers car l’étude met en exergue deux points inédits :

    [1]-  Le commerce digital prend l’ascendant sur le commerce physique en matière de satisfaction pour les pour les produits alimentaires.

    [2]-   Le e-commerce s’impose face aux points de vente physiques en matière de recommandation surfant sur les facilités offertes par les canaux digitaux en matière de bouche-à-oreille et de buzz.

     

    AVIS D’EXPERT 

    philippe jourdan, promiseconsultingPhilippe JOURDAN, Associé fondateur Promise Consulting, Professeur des Universités,  membre de l’American Marketing Association (AMA) :  

    « Le modèle économique de l’hypermarché a toujours entre autre reposé sur l’implication du consommateur dans la réalisation d’une partie de la prestation : dans les années 60 et 70, nombreux étaient les foyers à consacrer leur Samedi après-midi au cérémonial des courses en hypermarchés.

    Aujourd’hui ce rendez-vous obligé peut être vécu par certains comme une corvée : il n’a pas disparu pour autant, en particulier en Province. 95% des Français ont effectué leur dernier achat alimentaire dans un magasin physique vs 5% sur Internet. Pour autant, les grandes enseignes ont bien perçu la menace que représente le e-commerce. Les contraintes propres à la distribution de produits frais et périssables ont amené les grandes enseignes à se tourner vers le Drive, une formule hybride de type « Click & Collect », selon deux modes, un mode intégré (le client vient chercher sa commande en magasin) ou déporté (le client vient chercher sa commande dans un lieu de stockage différent du magasin) : l’an dernier selon Kantar World Panel, ce sont près de 6 millions de ménages qui se sont laissés tentés par le Drive, soit une part de marché de près de 4,2% des produits alimentaires, proche de la pénétration de 5% que nous mesurons en 2017.

    Le profil des acheteurs adeptes du Drive diffère également sensiblement de celui des acheteurs en magasins : plus jeunes (8 sur 10 ont moins de 49 ans contre 1 sur 2 en magasin) et surreprésentés au sein des professions intermédiaires (18,7% vs 12,5%). Au final, notre enquête révèle que si la pénétration du e-commerce demeure encore modeste en France s’agissant des achats alimentaires, le modèle hybride donne satisfaction avec 45% qui se disent très satisfaits (vs 37% pour les achats effectués en magasin) et un taux de recommandation de 40%. Certes les scores tant en ligne qu’en magasin demeurent plus faibles que ceux que l’on peut observer pour d’autres catégories d’achat plus impliquantes mais n’en demeurent pas moins plus élevés que ceux relevés à l’issue d’un achat en magasin physique, démontrant une dynamique qui profite aujourd’hui au modèle hybride de l’achat alimentaire en ligne. »

    promise consulting, alimentaire, barometre, canal, digital, enseigne, hyoermarches

    Télécharger l’infographie : http://bit.ly/2nKLSP6

    ETUDE COMPLÈTE SUR DEMANDE AUPRES DE PHILIPPE.JOURDAN@PROMISECONSULTINGINC.COM

    EN SAVOIR PLUS SUR L’OUVRAGE « LE MARKETING DE LA GRENOUILLE » : http://bit.ly/1J9f7vi


    [1] Le Baromètre Cross-Canal mesure la performance comparée des circuits de distribution traditionnels et de e-commerce par segments de marché. Il fait suite aux enseignements d’un ouvrage de référence publié par Promise Consulting sur les Nouveaux Comportements de Consommation et intitulé « Le Marketing de la Grenouille » (Editions Kawa | http://bit.ly/2k1N4rf). Pour plus d’informations : http://promiseconsulting-consoblog.com.

    Lire la suite