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    [#PromiseConsulting] [#Consolab] Qui est Zooplus, 9ème plus gros e-marchand de France ?

    Via LSA | JEAN-NOËL CAUSSIL | ENTREPRISES, DISTRIBUTEURS , ANIMALERIE, PETFOOD

    PUBLIÉ LE 13/09/2019

    Amazon s’arroge plus d’un achat en ligne sur cinq en France, révélait hier LSA. Mais, dans le top 10 que nous avons publié, un nom étonnait : au neuvième rang se trouve Zooplus, une enseigne spécialisée dans l’animalerie en ligne. On vous explique pourquoi cette surprise n’en est pas une.

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    #achats #application #amazon #new #innovation #animaux #food #best #france #pets #zooplus @zooplus

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    [#PUBLICOPINIONLAB] 62% des #Français pour le maintien du #LBD #Sondage #PromiseConsulting

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    LANCEUR DE BALLES DE DEFENSE (LBD)

    L’OPINION DES FRANCAIS POUR OU CONTRE L’UTILISATION DU LBD (LANCEUR DE BALLES DE DEFENSE) PAR LES FORCES DE L’ORDRE DANS LE CADRE DES MANIFESTATIONS ET DU MAINTIEN DE L’ORDRE

    SONDAGE FLASH REALISE EN LIGNE ET SUR MOBILE ENTRE LE 28 JANVIER 2019 16H00 ET LE 29 JANVIER 2019 11H00

    Promise Consulting, institut spécialisé dans les études marketing et de consommation, a interrogé son panel en ligne pour mesurer l’opinion des Français POUR l’interdiction ou le maintien de l’utilisation du Lanceur de Balles de Défense (LBD) dans le cadre des Manifestations et du Maintien de l’Ordre. Deux questions ont été posées par le Département Opinion (#PublicOpinionLab) :

    • Etes-vous pour ou contre l’utilisation du Lanceur de Balles de Défense (LBD) ?
    • Pour quelles raisons êtes-vous pour son maintien ? Son interdiction ? (Question ouverte)

    Les résultats sont communiqués et brièvement commentés ci-après.

    Pour télécharger les slides complets :

    http://bit.ly/2Tj8u5J

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Google s'apprête à lancer une #marketplace en #France | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2KHx9vU

    #Google s'apprête à lancer une #marketplace en #France

    La firme de Mountain View a beau s’en défendre, tout démontre qu’elle cherche à se positionner comme un nouvel intermédiaire marchand entre consommateurs et distributeurs.

    En annonçant son partenariat avec Carrefour le 11 juin, Google a laissé entrevoir l’expérience d’achat et l’interface qu’il souhaite créer sur le web hexagonal. Google Shopping se dotera au second semestre d’un début de marketplace, faisant de la France le deuxième marché où la firme s’essaie à l’e-commerce après les États-Unis.

    Rappel des faits. Outre-Atlantique, le moteur a lancé en mars le programme Google Shopping Actions. Il permet aux marchands de faire apparaître leurs produits sur un nouveau format de Product Listing Ads (annonces apparaissant sur le comparateur Google Shopping et dans les pages de résultats de recherche) et sur l’interface vocale Google Assistant. Autant de canaux permettant aux internautes de remplir un tout nouveau « panier universel », qu’ils règlent en un clic grâce à des informations de paiement préenregistrées. Concrètement, ces commandes sont transférées au service de livraison Google Express. Quant aux marchands, c’est dans le Merchant Center, où ils gèrent leurs campagnes Google Shopping, qu’ils paramètrent Actions, c’est-à-dire choisissent que leurs annonces pointent vers Google Express et non vers leur propre site. Actions n’est pas facturé comme un programme d’affiliation classique, au CPC (coût au clic) ou CPM (coût pour mille affichages), mais par une commission lorsque la vente se fait. En bref, ce nouvel environnement reçoit les mises au panier de tous les canaux Google, permet de régler en une fois des paniers multimarchands et dispatche les commandes vers les vendeurs, moyennant une commission. « Une marketplace », dites-vous ?

    Une version française d’Actions

    Retour en France. Carrefour et son nouvel ami ont annoncé «une nouvelle expérience d’achat Carrefour dans l’environnement Google (Assistant Google, Google Home et via une nouvelle interface du site Google Shopping en France) ». Explication de Sébastien Missoffe, vice-président, directeur général de Google France : « Les acheteurs souhaitent des expériences fonctionnelles, simples et personnalisées qui les aident à prendre des décisions sur ce qu’ils achètent, à créer facilement des paniers d’achat quel que soit le support utilisé et avec un paiement final facilité.» François Loviton, directeur marques, retail et e-commerce de Google France, précise: « Carrefour ne disposera d’aucune exclusivité, même sur l’alimentaire. La solution sera ouverte à tous les e-commerçants, petits ou grands. » Et le distributeur confirme le modèle de rémunération à la commission sur la vente. « Google Shopping Actions », dites-vous ?

    Si le silence assourdissant des marchands et prestataires sollicités par LSA, tenus par des clauses de confidentialité, en dit déjà long, Pierre Krstulovic, directeur de projet SEA (pub sur les moteurs de recherche) chez iProspect, confirme que « toutes les composantes de ce nouveau programme permettent de dire qu’il s’agit d’une marketplace ». Chez Google, François Loviton proteste. « Google Shopping ne devient pas une marketplace. C’est d’abord dû à la place du commerçant dans l’expérience. Nous ne voulons pas recréer l’expérience du site marchand, nous encouragerons le visiteur à entrer par le commerçant plutôt que par le produit. » Sauf que cela sera possible aussi, confirme-til. «Deuxièmement, alors qu’aux États-Unis, nous disposons du site de destination Google Express, cette page supplémentaire n’est pas prévue en France. Techniquement, nous créerons la nouvelle interface à partir de Google Shopping. »

    Certes, l’absence d’Express se traduira par des différences avec l’Actions américain. Reste qu’il s’agit dans les deux cas d’un nouvel environnement, avec panier universel multicanal multimarchand et paiement oneclick. Que Google n’assure pas la livraison est-il pertinent pour écarter le terme de place de marché ? Ajoutons que les commandes vocales, qui pour l’instant ne remplissent que des listes de courses, devront bien un jour tomber dans un vrai panier. Fnac Darty bêtateste le paiement vocal sur Google Assistant : « Ces commandes ont toutes les chances d’aboutir dans cette même nouvelle interface », estime Pierre Krstulovic. Et l’on parierait volontiers que l’accord signé mi-juin avec JD.com pour commercialiser son offre hors de Chine prévoit un dispositif similaire.

    Partage des données limité

    Troisième argument de François Loviton : « Il sera possible de lier son compte client Google à son compte chez le marchand. Ce n’est pas le cas dans une marketplace où le vendeur ne peut pas contacter le client, qui appartient à la place de marché.» Mais en pratique, quel partage de données est prévu ? Par défaut, le marchand ne recevra que le nom, l’adresse et la commande du client, sans lesquels il ne pourrait pas la lui livrer. « Si l’acheteur lie son compte à celui du retailer, celui-ci pourra utiliser ces informations pour enrichir sa base clients et mieux s’adresser à lui à l’avenir, notamment via Google. » Donc des données réutilisables… à certaines conditions. « Quant aux données de navigation – quels produits le visiteur a consultés avant, etc.–, elles ne sortiront jamais de chez nous. » Aux États-Unis, Google utilise toutes les données recueillies pour personnaliser les recommandations de produits d’Actions.

    Quel potentiel au-delà du vocal ?

    Comment l’américain expliquet- il alors son rôle? «Il serait dommage de le réduire à celui d’ecommerçant, car cela ne décrit pas la spécificité de ce que nous essayons de construire, qui n’existe pas encore », avance François Loviton. Google se présente comme un partenaire de la transformation digitale des distributeurs qui, outre une pléthore d’outils marketing, organisationnels ou bureautiques, peut leur apporter une technologie en pointe pour certains cas d’usage (tel le commerce vocal) ou son savoir-faire en matière de simplification de l’expérience utilisateur. Tout cela est vrai. Mais cela ne l’empêche pas de construire sa marketplace. De même qu’Amazon est devenu la première porte d’entrée des recherches de produits aux États- Unis, Google étoffe ses activités liées à l’e-commerce, en témoignent les 72 enseignes (Walmart, The Home Depot, Target..) présentes sur Google Express. Dans le cas d’Actions : « D’un côté, Amazon opère une marketplace mais permet aux vendeurs d’améliorer la visibilité de leurs produits via sa régie Amazon Marketing Services. De l’autre, Google fait le chemin inverse et, à ses offres publicitaires, ajoute un début de marketplace », analyse Pierre Krstulovic. Les deux géants convergent de plus en plus. Pour ne pas faire peur aux marchands qui ont déjà fort à faire avec Amazon ou, s’ils ne sont pas dupes, permettre une communication plus positive de leurs partenariats avec Google, mieux vaut donc pour ce dernier avancer masqué.

    Or au-delà du débat quasi sémantique autour de la marketplace, se trame-t-il un intermédiaire puissant ? Sur le commerce vocal, certainement. Mais sur le reste ? Les Français voudront-ils acheter sur Google ? La liste de retailers qui vont, comme leurs homologues américains, lui tomber dans les bras va y contribuer. Peut-être entrevoit-on déjà la limite de l’ère des partenariats, en tout cas avec les Gafa.

    POURQUOI

    • Pour simplifier l’expérience d’achat en ligne et vocale des consommateurs.
    • Pour se positionner comme le partenaire anti-Amazon des distributeurs.
    • Pour étoffer ses revenus liés à l’e-commerce.

    COMMENT

    • En créant, à partir de Google Shopping, un programme et une interface type place de marché.
    • En y invitant un maximum de marchands.
    • En faisant valoir le caractère incontournable du dispositif pour vendre vocalement hors d’Amazon Alexa.

     

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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | 20 #magasins sans #personnel #Ximiti ouvriront en #France d'ici fin #2019 | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2NOH5q9

    20 #magasins sans #personnel #Ximiti ouvriront en #France d'ici fin #2019

    La société Neovendis propose en franchise ce concept de magasin automatique. Le premier de ces points de vente a ouvert fin 2017 dans la périphérie de Grenoble. Un nouveau Ximiti ouvrira début août à Aubervilliers.

    D'ici la fin 2019, 20 magasins de proximité sans personnel Ximiti devraient être actifs en France, indique au Figaro la société Neovendis, qui a créé ce concept lancé en 2017. Un nouveau point de vente automatique ouvert 24 heures sur 24 et sept jours sur sept sera lancé début août à Aubervilliers. De nouveaux distributeurs géants ouvriront ensuit à Aulnay-sous-Bois, Limoges, Paris et La Roche-sur-Yon.

    En novembre 2017, dans la périphérie de Grenoble, a été installé le premier point de vente Ximiti. Un concept proposé en licence de marque par Neovendis, un spin-off du logisticien B+ créé en 2014 quand celui-ci a été racheté par l’américain Sealed Air. Ximiti est un magasin de proximité entièrement automatisé. "Il y a déjà eu des essais avec Casino ou Tout partout qui n’ont pas forcément rencontré le succès, concède Lionel Hirsch, directeur général de Neovendis. Notre concept se distingue par l’agilité, la fiabilité et la robustesse de notre robot et par le fait qu’il soit connecté."

    Une gestion simple...

    Au cœur de Ximiti, en effet, le robot 24RoboMart. Fabriqué par Neovendis, à Aubagne, il peut gérer des produits aux formats très différents, du briquet au pack de six bouteilles de lait. Le point de vente installé près de Grenoble est le plus petit format proposé. Il n’a besoin que de 18 m2 d’espace au sol et peut gérer quelque 200 références. "Il peut facilement être installé sur un parking, dans un camping… Mais nous pouvons aussi transformer un point de vente physique en magasin Ximiti. C’est ce que nous avons fait en février dernier à Lyon, où Ximiti a remplacé la boutique traditionnelle d’une station-service. L’espace est ici plus important et ce magasin offre 450 références", explique Lionel Hirsch.

    À l’intérieur, les produits sont conservés à 3° C, ce qui permet de proposer des produits frais comme une plaquette de beurre. À Grenoble, les clients de Ximiti peuvent aussi bien acheter un sandwich qu’un gel douche ou une boisson non alcoolisée, des aliments pour chiens et chats ou des piles, un chargeur de téléphone… "Nous disposons d’une petite centrale d’achats, mais nous encourageons nos licenciés à développer leur offre avec des produits locaux pour se distinguer de la concurrence et pour que Ximiti soit vraiment un magasin de proximité ancré dans son quartier. Par exemple, pourquoi ne pas faire un partenariat avec le fleuriste du coin pour proposer des bouquets aux clients quand la boutique de ce dernier est fermée ?", suggère Lionel Hirsch.

    … Et un approvisionnement aisé

    Car l’intérêt d’un magasin automatique, c’est qu’il est accessible vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Pour acheter, le client peut soit utiliser l’écran tactile du magasin, soit passer commande à distance via une application mobile et payer en ligne. Il a ensuite douze heures pour retirer sa commande au magasin en entrant un code sur son interface tactile. "Cette application nous différencie vraiment de ce qui a pu être fait précédemment", insiste Lionel Hirsch. L’offre y est organisée par rayons (épicerie sucrée et salée, produits frais, boissons, hygiène et bazar). Par ce biais, les clients ont aussi accès à des promotions. L’appli est par ailleurs animée avec "Le produit du jour", qui bénéficie d’un onglet dédié.

    Côté chiffres, "avec un budget de 100 000 € environ, on peut monter un magasin Ximiti. Le droit d’entrée est de 10 000 € ; nous demandons ensuite une redevance de 3 % du chiffre d’affaires, confie le directeur général. Il est prévu un contrat de maintenance et nous accompagnons bien sûr nos licenciés".

    La gestion de Ximiti se veut simple, l’approvisionnement aisé. "Nous l’avons conçu pour qu’un licencié n’ait pas besoin d’y consacrer plus d’une heure par jour. Comme Ximiti est connecté, le licencié reçoit un message sur son smartphone s’il y a une rupture de stock ou un problème technique", assure Lionel Hirsch.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | #France : Les #produits de #beauté d’#origine #asiatique #stimulent les ventes de #soins | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2N6Zeye

    #France : Les #produits de #beauté d’#origine #asiatique #stimulent les ventes de #soin

    K-beauty et J-beauty séduisent les françaises. Les ventes de soins visage destinés aux femmes ont enregistré une hausse de 1% sur un an dans le circuit sélectif, d’après les dernières données présentées par The NPD Group. Une augmentation notamment liée au succès des cosmétiques d’origine asiatique dans l’Hexagone.

    Cushions, BB crèmes, masques en tissu, ou masques rubber : depuis quelques années déjà, la K-beauty a envahi le quotidien et les rituels beauté des Françaises, séduisant de plus en plus adeptes chaque année. Un succès qui semble avoir un impact positif sur le marché puisque les ventes de soins pour le visage du secteur de la beauté sélective ont augmenté de 1% sur 12 mois (entre mai 2017 et avril 2018), a annoncé The NPD Group le 4 juillet dernier. Selon la société d’études de marché, cette croissance peut être en partie attribuée à la popularité des produits de beauté d’inspiration coréenne (la K-beauté).

    K-Beauté

    Sans surprises, les masques - l’une des principales innovations venues d’Asie - continuent leur ascension sur le segment des soins avec une croissance des ventes de 8% entre mai 2017 et avril 2018 comparées à la même période l’année précédente. Au-delà des traditionnels masques crème, de nouvelles propositions inspirées d’Asie tirent la croissance : les masques en tissu, en papier et les patches sont les plus performants avec une augmentation de 78% des ventes, tandis que les ventes de masques à l’argile ou à la boue ont augmenté de 43% et celles des masques en gel de 14%.

    En parallèle, les ventes de BB creams ont diminué de 10% tandis que celles de CC creams sont restées constantes. Selon The NPD Group, ces textures qui ont lancé la popularité de la K-beauty en France, ont perdu leur popularité au fil des années. Mais d’autres innovations ont pris le relai, notamment les fonds de teint “cushion”, qui ont vu leurs ventes augmenter de 13% pendant la période étudiée. Les lotions et toniques, éléments centraux de la routine coréenne ont de leur côté bondi de 12% en valeur.

    « Les consommateurs se sont rapidement approprié les nouvelles gestuelles venues d’Asie et c’est une bonne nouvelle ! La montée de la K-beauté ces dernières années a permis d’élargir les routines de soin et de populariser de nouvelles galéniques en diversifiant les gammes de produits grâce aux masques, sérums et cushions. Les réseaux sociaux, les marques prestige ainsi que les enseignes ont aussi soutenu cette tendance. Des enseignes comme Sephora ou FeelUnique ont par exemple récemment lancé une section dédiée aux produits coréens, » explique Mathilde Lion, Expert Beauté Europe chez The NPD Group.

    La montée de la J-Beauté

    Face à la vague coréenne, les grandes marques nippones entendent donner une nouvelle impulsion au succès des produits asiatiques. Si Shiseido, Shu Uemura, SK-II, Sensai ou Kanebo, sont installés depuis longtemps sur le marché de la beauté en France, des marques à plus large audience - comme Uniqlo et Muji - ont permis d’élargir la visibilité de la culture nippone auprès des consommateurs. Plus récemment, les tendances beauté d’influence japonaise ont fait le buzz sur les media sociaux et plus particulièrement sur Instagram, YouTube et auprès des blogueurs et influenceurs du secteur.

    « La tendance de la J-beauté s’inscrit parfaitement dans les nouvelles attentes des consommateurs avec plus de simplicité, de naturalité et une vision holistique de la beauté. En mettant l’accent sur les ingrédients et sur des soins de long terme plutôt que sur des produits plus éphémères, la J-Beauté mixe avec succès tradition et innovation. Dans les années à venir, nous anticipons l’entrée de marques japonaises plus niches sur le marché français de la beauté, » conclut Mathilde Lion.

    Pour The NPD Group, l’intérêt des Françaises pour les régimes de beauté asiatiques est là pour durer !

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Apple débarque avec ses #enceintes #connectées en #France | @LSA

    DE MAGALI PICARD | LSA | http://bit.ly/2M0CTBK

    #Apple débarque avec ses #enceintes #connectées en #France

    Deux semaines après Amazon, Apple arrive en France avec ses enceintes connectées, HomePod. Leur prix de vente et leurs fonctionnalités ne les placent pas en rivalité frontale avec les produits Echo, mais la bataille est tout de même engagée.

    "Dis Siri, qui va gagner la Coupe du Monde de football"? Pas sûr que HomePod vous livre la bonne réponse, mais elle pourra vous donner la météo de demain ou lancer le dernier titre de votre chanteur préféré...sur Apple Music, forcément. Car les enceintes connectées lancées par Apple ce 18 juin en France reflètent l'écosystème fermé de la firme. Abonnés à Spotify ou Deezer, passez votre chemin. Idem pour les possesseurs d'un smartphone qui utilise Androïd. Pour se connecter à HomePod, il faut un iPad ou un iPhone sortis après septembre 2013. Il faudra aussi débourser 350 euros, soit trois à quatre fois plus que pour Echo (l'enceinte comparable d'Amazon est affichée à 99,99 euros) ou deux fois plus que Google Home (149 euros).

    Excellente qualité sonore

    Tous ceux qui l'ont testée s'accordent sur un point : la qualité sonore d'HomePod est bluffante. L'enceinte d'Apple embarque aussi un assistant vocal, Siri, mais son usage reste cantonné à des questions-réponses sur le quotidien. Impossible d'effectuer des achats comme avec Echo. Autre grande différence, HomePod est pour l'instant limité en termes de maison connectée, tant le nombre d'appareils qui peuvent lui être reliés est faible.

    Google dépasse Amazon

    Il n'empêche, l'arrivée d'un troisième géant sur les enceintes connectées renforce la bataille autour de ces objets de demain. D'autant que, entre Google et Amazon, le gagnant n'est pas celui qu'on croit. Au premier trimestre 2018, Google a vendu dans le monde 3,2 millions de ses enceintes Google Home et Amazon 2,5 millions, selon les chiffres de Canalys. Ce qui lui permet de s'arroger 36,2 % de part de marché, quand Amazon doit se contenter de 27,7%. La croissance des ventes totales d'enceintes connectées dans le monde (+210%) au premier trimestre laisse songeur. En France, GFK les estime à 250 000 unités vendues. Des chiffres qui encouragent d'autres acteurs à se lancer. Alibaba et Xiaomi prennent la troisième et quatrième place du marché et s'imposent comme les premiers acteurs dans leur pays d'origine, la Chine.