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    [#CONSOLAB] [FOOD] | #IKEA dévoile la #fast #food du #futur | @LADN

    DE MARGAUX DUSSERT | L'ADN | http://bit.ly/2HnHrkv

    #IKEA dévoile la #fast #food du #futur

    Avec ses hotdogs à la spiruline et autres hamburgers aux vers de farine, le Lab Space10 d’IKEA formule une réponse concrète à la crise alimentaire. Voici ce que propose son menu pour les années à venir.

    Deux ans après avoir dévoilé ses traditionnelles meatballs à la viande artificielle et aux insectes, les équipes de Space10, laboratoire d’innovations durables et écologiques d’IKEA, lancent 5 nouveaux plats revisités à la sauce du futur. Ici, pas de bacon dégoulinant ou de triple cheese burger, mais des plantes cultivées localement accompagnées de substituts alimentaires durables comme des algues et des insectes.

    Présenté en Islande lors d’une conférence au DesignMarch, le menu comprend un hotdog aux mini-carottes séchées, au ketchup de betterave, à la crème à la moutarde et au curcuma, aux oignons rôtis, à la salade de concombre parsemée d’herbes fraîches. Le pain, lui, est remplacé par un bun en spiruline, une micro-algue dont la teneur en protéines est plus élevée qu’un hotdog standard, à en croire le lab. Plus loin, on tombe sur le « bug burger ». Composé de 100g de betteraves, 50g de panais, 50g de pommes de terre et 50g de vers de farine passés à la moulinette, les 4 ingrédients font office de steak. On retrouve également des meatballs végétariennes ou aux insectes, diverses salades de jeunes pousses cultivées en hydroponie ainsi qu’une sélection de glaces à la coriandre, au fenouil, au basilique et à la menthe.

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    À ce stade, nous sommes manifestement bien loin des tollés sanitaires essuyés par la marque il y a quelques années. En 2013, elle avait dû retirer de la vente ses boulettes de viande dans une quinzaine de pays européens parce qu’elles contenaient du cheval. Quelques semaines plus tard, on retrouvait des traces de matière fécale dans ses tartes aux chocolat.

    Initié en réponse aux recherches de l’ONU concernant la demande alimentaire mondiale (il y aura 10 milliards de personnes à nourrir en 2050 et une demande en produits agricoles en hausse de 50% selon l’organisation), le projet entend aussi attirer l’attention sur l’impact environnemental de la production de viande.

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    Lancé fin 2015, Space10 s’est déjà attaqué par le passé à l’enjeu d’une alimentation durable en développant des expériences autour de micro-algues, en testant les possibilités de fermes urbaines et de mini-potagersou encore avec la création d’une installation hydroponique censée inciter les salariés à cultiver des plantes au bureau.

    Pour l’heure, il ne faut pas s’attendre à voir débarquer ces 5 plats en magasin, prévient la marque.

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    [CONSO LAB] [TENDANCE] | #Food #delivery, #millennials, #réseaux sociaux : trois #opportunités pour l'#agroalimentaire | @LSA

    DE AUDE CHARDENON | LSA | http://bit.ly/2hnMPYp

    #Food #delivery, #millennials, #réseaux sociaux : trois #opportunités pour l'#agroalimentaire

    Comment les acteurs traditionnels peuvent-ils profiter des évolutions technologiques qui révolutionnent le secteur alimentaire ?

    Premier enjeu : répondre aux attentes des millennials, appelés également "génération Y". Ces consommateurs, nés entre les années 1980 et le milieu des années 1990, pèseront en France la moitié de la population active en 2020. "Les millennials représentent un poids démographique et donc économique", rappelle Pascale Grelot-Girard, Directrice Market Intelligence Kantar TNS. "Ce sont sont les consommateurs de demain car on emmène avec soi son comportement d’achat en vieillissant", ajoute Diane Fleutiaux, Strategic Business Unit Director chez Kantar Worldpanel. Or bien connaître leurs pratiques permet de mieux cerner leurs attentes et leurs besoins. "Ils ont une consommation media très majoritairement online, poursuit Pascale Grelot-Girard. Ils pratiquent davantage le digital dans le domaine alimentaire, notamment dans les échanges et les relations avec les marques". Selon l’étude Connected Life 2016 TNS-Sofres, ces générations témoignent un engouement plus élevé pour les objets connectés en cuisine et les applications qui aident à monitorer les prises alimentaires. Les imprimantes 3D alimentaires suscitent également davantage d’intérêt chez les millennials que chez les autres générations, surtout chez les très jeunes.

    Cet attrait pour les nouvelles technologies se reflète dans les comportements d’achat. "Ils ne mangent pas de la même façon que leurs aînés, précise Diane Fleutiaux. Ils consomment plus de snacks, ne prennent pas d’entrée, mangent moins de fromages et de desserts. Le repas se structure autour d’un plat unique", explique la jeune femme. Seul moment traditionnel qui résiste selon Kantar : l’apéritif, qui évolue cependant un vrai repas. Dans le chariot de courses, cela se traduit par la présence de beaucoup de produits plaisirs, sucrés et doux, comme les gâteaux, les bières aromatisées, les capuccinos… "On note aussi une appétence pour les produits pratiques et immédiats, comme les plats cuisinés au rayon traiteur et les pâtes fraîches", poursuit l’analyste. Autre tendance : la cuisine d’assemblage avec des préférences d’achat pour les pâtes et riz et sauces, aides à la pâtisserie, pâtes à tarte. Enfin, "le bio explose auprès de cette cible, plus touchée par la vague du naturellement sain car ultra informée sur le food bashing", ajoute Diane Fleutiaux. Une vision partagée par Kevin Camphuis, cofondateur de Shake Up Factory. "En termes de tendances, c’est très positif, explique-t-il. On mangera mieux demain car les millennials sont nés pendant la crise environnementale et ils sont donc sensibles à ces enjeux". Une forte adhésion pour les produits "sans" (gluten, colorants...) est également notable.

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    Si les millennials sont déjà conquis, ce marché présente un énorme potentiel auprès des autres catégories de population. En croissance exponentielle grâce aux progrès de la techno GPS, le food delivery séduit désormais des distributeurs traditionnels comme Franprix, qui a mis en place avec la start-up Stuart une offre de livraison express de petit-déjeuner. "Le magasin physique a toujours un rôle à jouer, explique Cécile Guillou, Directrice Générale Adjointe Franprix. Le maillage physique en ville est un vrai atout. On sait livrer des plats chauds et des boissons fraîches et toucher tous les moments clés de la journée... Et on dispose de l’omnicanal pour pousser les commandes en ligne." Le distributeur, qui travaille également avec Resto in et Glovo, fait donc le pari de la proximité pour devenir un acteur à part entière du food delivery. Après six mois d’expérimentation, l’enseigne revendique plusieurs centaines de commandes par jour. Pour Benjamin Chemla, cofondateur de Stuart, "la proximité est l’atout de la distribution physique, les commerçants sont au plus près des consommateurs". "Un client vient en moyenne 1,6 fois par semaine en moyenne dans un Franprix, cela souligne le rôle populaire du magasin", rappelle Cécile Guillou.

    L’alimentaire est aujourd’hui l’un des sujets quotidiens phares des réseaux sociaux. Les chiffres sont éloquents : le mot snacking a ainsi fait l’objet de 10 millions de mentions depuis 2014, tandis que food fait l’objet de plus de 200 millions de posts sur Instagram. Sur YouTube, on dénombre 1,5 milliard de requêtes liées à cette thématique.

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    "Amazon will eat our breakfast, lunch and dinner" [#Amazon #retail #e-commerce]

    'Amazon will eat our breakfast, lunch and dinner,' says Richard Goyder
    By Sue Mitchell, March 2, 2016, Ths Sydney Mornbing Herald, Business Days

    Wesfarmers group managing director Richard Goyder says US online retail behemoth Amazon will "eat all our breakfasts, lunches and dinners", unless Australian retailers become more innovative and barriers to competition are removed.

    Mr Goyder told a retail forum in Sydney on Tuesday his biggest fear was not the competitive threat from Australian retailers, but tech companies such as Amazon, which are gearing up for a major push into Australia.

    "We've got big competition online and through a physical presence … we are in a disruptive, disrupted world," Mr Goyder told about 450 retailers at the Retail Leaders forum.

    Mr Goyder said online retailers such as Amazon, Google and asos.com could trade 24 hours a day, seven days a week and 365 days a year, while Australian bricks and mortar retailers, including Wesfarmers' Bunnings, Kmart, Target, Coles and Officeworks chains, were restricted by archaic trading hours and excessive regulation.
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    In Perth, for example, some large bricks and mortar retailers could only trade for six hours a day on Sunday, which is now the busiest shopping day of the week in other cities.

    However, the concept of pure bricks and mortar retailing was fast abating and all retailers needed to have an online and social media presence, he said.

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