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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | La #distribution #expérimente à tour de bras pour contrer #Amazon | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2kqxwQ6

    La #distribution #expérimente à tour de bras pour contrer #Amazon

    Améliorer le parcours magasin grâce à un détecteur de pas, découvrir des produits en réalité virtuelle, optimiser la livraison via un algorithme : la grande distribution expérimente pour améliorer son service et contrer le commerce électronique. Cofondateur d'ActiveViam, qui édite des logiciels de calcul de prix (« pricing ») pour la grande distribution, Georges Bory est catégorique : « Amazon a tout changé » et fixe désormais les règles du commerce.

    Malgré une prise de conscience tardive, la grande distribution « traditionnelle » réagit et tente de rendre le passage en magasin le plus excitant et le plus aisé possible, en « piochant » dans les bonnes pratiques du commerce en ligne pour attirer et fidéliser le consommateur. Ainsi, « l'une des composantes d'une bonne "expérience client", c'est la transparence sur les prix, pouvoir les comparer, décider où acheter et où se faire livrer », explique Georges Bory à l'AFP.

    Mais « acheter en ligne reste très froid, très technique, les magasins doivent donc pouvoir apporter une valeur ajoutée que le e-commerce ne peut pas fournir », souligne auprès de l'AFP Mathieu Vicard, directeur associé de l'agence de communication Adrénaline. Partant de ce constat, cette société a mis en place, avec son partenaire technique Seize, la « première expérience de shopping virtuel en France » dans les magasins Eram : coiffée d'un casque, la cliente « déambule » parmi un « univers » de chaussures, qu'elle peut détailler, « voir » à 360 degrés et éventuellement ajouter à son « panier ».

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    Chez Decathlon, treize points de vente en France utilisent depuis mai la réalité virtuelle « pour pallier le manque de place en magasin » et permettre « aux vendeurs de présenter (...) quatorze modèles de tentes », explique l'enseigne d'équipement sportif, qui vise 30 magasins équipés en 2018.

    « La réalité virtuelle, jusqu'à présent surtout utilisée dans le jeu et les médias, arrivera très vite dans le commerce, où elle contribuera à faire bouger les lignes », comme commencent à le faire les « chatbots » (robots conversationnels), souligne Mathieu Vicard.

    Les enseignes « nous disent toutes "on est voué à mourir si on ne se transforme pas" », confie à l'AFP le patron de IVS, Franck Selve, qui a conçu un capteur permettant de suivre le regard du passant devant une vitrine, puis, après analyse des données (anonymes), d'optimiser « l'efficacité » de ladite vitrine. Encore sous forme de test, ce capteur sera commercialisé à l'été 2018.

    Avec ses associés, Franck Selve est à l'origine d'un autre boîtier intelligent, qui suit le parcours au sol des clients en boutique, comme à la Poste, dont il vient de décrocher le marché. Son objectif : « améliorer la disposition du mobilier, récupérer de la place et adapter le positionnement du personnel, d'après l'analyse des points de blocage et d'engorgement », avec évidemment en ligne de mire la progression du chiffre d'affaires.

    Autre donnée phare de l'expérience client : la livraison, dont la « norme » est désormais d'être la plus rapide possible. « Selon une étude, huit consommateurs sur dix la voient comme une source de stress », souligne à l'AFP Rémi Lengaigne, cofondateur de Colisweb, l'un des leaders des « acteurs du dernier kilomètre » en France. Grâce à un algorithme, sa société sélectionne « le meilleur transporteur » au plus près du stock, et permet un « suivi et une modification du lieu de livraison en temps réel par le client via SMS ».

    Avec, en nouveauté, la possibilité « d'orienter le client vers des créneaux plus pertinents » afin d'optimiser la livraison en terme de coûts mais aussi de temps de transports, avec un gain non négligeable pour l'environnement, explique Rémi Lengaigne. Sa société, qui travaille notamment pour Darty, espère multiplier son chiffre d'affaires par quatre ou cinq en 2018.

    « L'enjeu ultime » pour une enseigne étant désormais d'avoir la meilleure image de marque possible, « on ne peut plus rien refuser au client », analyse Georges Bory : « Conserver sa confiance est désormais plus important que faire de la marge ».

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    [#CONSOLAB] [INTERNATIONAL] |#Amazon #débarque en #Australie et s'attaque au #défi de la #livraison | @LSA

    DE FRANCOIS DESCHAMPS | LSA | http://bit.ly/2AVLRic

    #Amazon #débarque en #Australie et s'attaque au #défi de la #livraison

    L’e-marchand fait ses premiers pas dans ce gigantesque pays où la logistique, centre d’excellence du groupe, y est un défi majeur. Dans certaines régions, Amazon propose déjà la livraison gratuit en un jour.

    C’est un défi de taille auquel va s‘atteler Amazon. Le groupe vient de lancer son site marchand en Australie, pays de taille considérable – plus de dix fois la taille de la France - possédant une population d’environ 24 millions d’habitants qui plus est géographiquement très éclatée. Son principal enjeu résidera donc dans la logistique, où le groupe a déjà démontré à maintes reprises un niveau de compétence très élevé. Avec un entrepôt à la périphérie de la ville de Melbourne – côte est du pays -, Amazon propose déjà la livraison en une journée dans certaines régions, et gratuite pour celles dont le montant dépasse 49 dollars australiens (environ 31 euros).

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    Amazon compte bien se tailler une part du gâteau de l’e-commerce australien qui, selon Bloomberg, atteint 20 milliards de dollars australiens, soit près de 13 milliards d’euros (9 ménages sur 10 possèdent Internet). Les ventes sur le Web représentent moins de 10% de l’ensemble du commerce de détail, estimé à plus de 300 milliards de dollars australiens. A titre de comparaison, le marché des ventes en ligne en France a atteint 72 milliards d’euros en 2016 et devrait passer la barre des 80 milliards cette année, selon la Fevad. L’an passé, il ne représente ‘que’ 8% du commerce de détail et a gagné un point en un an.

    Le géant du commerce électronique propose d’ores et déjà plusieurs millions de produits dans plus de 20 catégories, notamment de l'électronique grand public, des vêtements et des équipements sportifs. Une offre qui est amenée à s’étendre progressivement puisque l’e-commerçant opère également une activité de place de marché. Toutefois, les analystes de Citi cités par CNBC, ont qualifié l’offre proposée sur la plateforme Amazon, « d’inégale », dans le sens où elle ne serait pas nécessairement plus compétitive en termes de prix que l’existant. Tout en précisant dans la foulée qu’ils ne s’attendaient pas à ce que l’arrivée de l’e-marchand perturbe les distributeurs australiens... du moins pour la période des fêtes de fin d’année 2017. 

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #20% des #effectifs d'#Amazon sont des #robots | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2krx2gq

    #20% des #effectifs d'#Amazon sont des #robots

    Selon les estimations de Quartz, Amazon aura mis en service 75.000 robots en 2017. Pendant ce temps-là, le retail américain aura subi 24.000 suppressions de postes, malgré les 146.000 créations de postes de l'e-commerçant. Inexorablement, la main d'oeuvre du retail se transforme.

    Combien Amazon compte-t-il de robots ? Le site d’information américain Quartz a fait le calcul. La firme de Seattle, qui en revendiquait 45.000 fin 2016, indique en avoir mis en service 35.000 de plus au premier semestre 2017 et encore 20.000 au troisième trimestre. En conservant ce rythme, elle en aura probablement ajouté 20.000 au quatrième trimestre et en aura donc "recruté" 75.000 cette année.

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    Le site estime par ailleurs à 146.000 postes la croissance des effectifs d’Amazon en 2017 (sans tenir compte des salariés de Whole Foods, acquis en juin), mais à 170.000 le total des suppressions de postes dans les branches du retail américain que concurrence l’e-commerçant… et donc à 24.000 postes le déclin du secteur au global. Bien sûr, d’autres facteurs interviennent et l’image des vases communicants ne suffit pas à interpréter ces chiffres. Mais Amazon comptera en 2017 pour 20% de la croissance du retail américain tous canaux confondus et contribue donc activement à la transformation de la main d’œuvre du secteur.

    Enfin, comparer ses effectifs humains (487.400 salariés hors Whole Foods) et robotiques (120.000) à la fin 2017 permet de réaliser qu’en quelque sorte, les robots composent désormais quasiment 20% de ses effectifs. Et cela lui réussit : son action a grimpé de 51% depuis le début de l'année, quand l'index Retail de l'agence de notation financière Standard&Poor's restait, lui, complètement stable.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #Amazon #Mode se lance dans la #lingerie | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2BExJpY

    #Amazon #Mode se lance dans la #lingerie

    La mode en septembre, le sport en octobre et maintenant la lingerie en décembre. Le géant du e-commerce en ligne s’intéresse à tous les secteurs. Amazon vient d’annoncer le lancement de sa marque Iris & Lilly, dont les modèles de sous-vêtements féminins viennent d’être dévoilés dans une première campagne.

    Branche d’Amazon Mode, la nouvelle marque de lingerie propose plus de 500 modèles aux styles multiples : ensembles traditionnels en coton, pièces sophistiquées en dentelle et brassières de sport, s'adressant à toutes les femmes. Certains modèles Iris & Lilly sont disponibles jusqu'à la taille 100 et au bonnet E, et d'autres, des brassières légères sans armature, débutent au XS pour les petites poitrines. Les produits de la marque sont pensés et créés par une équipe d'Amazon Mode, chapeautée par Sarah Miles, arrivée chez Amazon Mode en janvier 2017 et aujourd'hui nommée directrice de la marque.

    Fidèle à son positionnement, Amazon arrive sur le marché européen de la lingerie avec des prix très compétitifs. Là encore, le groupe américain entend toucher un public large avec des ensembles vendus en moyenne une vingtaine d'euros.

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    Le lancement, initié le 5 décembre, s’accompagne d’une première campagne avec pour égérie Mia Kang. Ancien mannequin qui a notamment collaboré avec Nike, la jeune femme aux origines sud-coréenne et britannique est aujourd'hui une professionnelle de la boxe thaïlandaise. Elle pose sans cacher ses formes sous l'objectif de la photographe américaine Cass Bird.

     

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    [#CONSOLAB] [EMPLOIS] | #Amazon devient le #deuxième plus gros #employeur #américain dans le monde | @LSA

    DE JULIE DELVALLE | LSA | http://bit.ly/2z88n3P

    #Amazon devient le #deuxième plus gros #employeur #américain dans le monde

    Amazon devient aussi un géant en termes de masse salariale. Avec le rachat de Whole Foods et du site Souq.com, il se hisse parmi les plus gros employeurs américains, avec plus de 500 000 salariés répartis dans le monde… juste derrière Walmart.

    Le géant du e-commerce se démarque aussi par sa masse salariale. Alors qu’il vient d’annoncer un troisième trimestre en forte hausse pour ces résultats financiers, Amazon grossit aussi ses rangs. Avec le rachat récent de Whole Foods et de Souq.com, il compte ainsi parmi les gros employeurs américains du monde.

    Amazon, deuxième, employeur, américain

    Amazon compte désormais 541 900 collaborateurs à travers le monde, avec 159 500 personnes en plus sur le dernier trimestre. Ce bond, de 77% par rapport à la même période de l’année dernière, s’explique en partie par ces deux acquisitions. Les magasins Whole Foods, rachetés cette année, lui ont apporté 87 000 salariés supplémentaires. Souq.com, numéro 1 du commerce électronique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, fait quant à lui gonfler ses effectifs de 3 000 salariés. En parallèle et malgré ces opérations financières, les effectifs d’Amazon sont en hausse de 47%, tous contrats confondus, sur cette période. Le e-marchand emploie notamment 120 000 saisonniers pour les périodes de rush. Les profils de commerciaux et des fonctions pointues consacrées à la technologie sont parmi les métiers où Amazon recrute le plus.

    Au total, la croissance RH d’Amazon le propulse deuxième plus gros employeur américain derrière Walmart. Le retailer numéro un dans le monde emploie de son côté 2,3 millions de salariés dans l’ensemble des pays où il est implanté.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | #Amazon obtient sa #licence pour vendre des #médicaments dans plusieurs États #américains | @NUMERAMA

    DE CORENTIN DURAND | NUMERAMA | http://bit.ly/2idBZEE

    #Amazon obtient sa #licence pour vendre des #médicaments dans plusieurs États #américains

    Amazon semble prêt à aborder le marché très rémunérateur de la vente de médicaments. D'après le St Louis Post Dispatch, l'entreprise est désormais légalement habilitée à proposer les mêmes produits qu'une pharmacie. Selon des rapports publics obtenus par le St. Louis Post-Dispatch, le géant du e-commerce Amazon a obtenu, dans différents États américains, une licence pour commercialiser des médicaments, à l’instar des pharmacies.

    En conséquence, les chaînes pharmaceutiques américaines ont dévissé en bourse, même si Amazon n’a pas souhaité commenter cette information. Toutefois, selonCNBC, Amazon se laisserait jusqu’à Thanksgiving, fin novembre, pour décider si le marché pharmaceutique l’intéresse à long terme. 

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    Si la firme de Seattle souhaite s’y lancer, elle dispose désormais des atouts légaux  pour vendre des médicaments, même sur ordonnance, dans douze États : le Nevada, l’Arizona, le Dakota du Nord, la Louisiane, l’Alabama, le New Jersey, le Michigan, le Connecticut, l’Idaho, le New Hampshire, l’Oregon et le Tennessee. Des observateurs ont noté que l’enseigne avait recruté différents experts du secteur récemment, corroborant son intérêt certain dans ce domaine.

    Selon CNBC, cette activité cible un marché qui pourrait rapporter entre 25 et 50 milliards de dollars à la firme. Au Japon, l’entreprise livre déjà des médicaments grâce à son service Prime Now.