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    [#CONSOLAB] [RACHAT] |# Target, la prochaine #cible d'#Amazon ? | @LESAFFAIRES

    DE YANNICK CLEROUIN | LES AFFAIRES | http://bit.ly/2CpphvE

    #Target, la prochaine #cible d'#Amazon ?

    Et si la prochaine cible d’Amazon (AMZN, 1182,85$US) dans le commerce de détail était la grande rivale de Wal-Mart Stores (WMT, 99,27$US), Target (TGT, 67,39$US)?

    Un analyste reconnu dans le milieu de la technologie a allumé le feu de la spéculation mardi matin en affirmant que cette transaction pourrait se matérialiser en 2018. L’action de Target, qui a affiché une performance nettement inférieure aux indices en 2017, prend 3,4% en fin de matinée mardi.

    Gene Munster, cofondateur de Loup Venture et reconnu pour avoir bien anticipé le potentiel de croissance d’Apple, a présenté huit prévisions pour le secteur techno cette année. 

    À son avis, la chaîne à la cible rouge est une partenaire idéale pour le géant du commerce en ligne, parce que sa clientèle est similaire à celle d’Amazon et parce qu’elle possède un nombre gérable de magasins(1828), a-t-il écrit dans son rapport dont Bloomberg fait écho ce mardi. «Il est difficile d’établir le moment où une telle transaction surviendra, mais il est facile d’en évaluer le potentiel», écrit M. Munster.

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    Amazon a causé une onde de choc dans le commerce de détail l’an dernier en avalant la chaîne d’épiceries bio Whole Foods Market pour 13,7G$US. L’incursion du chef de file de la vente en ligne dans le commerce traditionnel a même fait des vagues au Québec, où Metro a annoncé l’acquisition de la chaîne de pharmacies Groupe Jean Coutu.

    Selon M. Munster, un éventuel mariage entre Amazon et Target obtiendrait le feu vert des autorités américaines du commerce parce que Wal-Mart resterait en tête au chapitre des parts de marché du détail en dépit d’une telle union. Bien que les arguments avancés par l’analyste de 46 ans comportent une certaine logique, il faut prendre cette prédiction avec un grain de sel. Si on prenait toutes les prédictions en compte, Amazon avalerait le spécialiste des logiciels de commerce en ligne d'Ottawa Shopify, Lululemon Athletica, Bed Bath & Beyond,une chaîne de pharmacies, une banque...



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    [#CONSOLAB] [CONNECTE] | Les #clients #Echo dépensent #70% de plus que les clients #lambda d'#Amazon | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2EV4Jwv

    Les #clients #Echo dépensent #70% de plus que les clients #lambda d'#Amazon

    Les clients qui achètent vocalement des produits via le haut-parleur connecté d'Amazon déboursent en moyenne 1700 dollars par an chez l'e-commerçant.

    Amazon ne s'est pas lancé dans le secteur des haut-parleurs intelligents avec son Echo en 2014, deux ans avant son concurrent Google Home, pour des prunes. Les clients du groupe qui possèdent l'une de ces enceintes connectées dépensent en moyenne 1700 dollars par an sur le site de vente en ligne, contre 1000 dollars pour un client Amazon lambda, soit 70% plus que la moyenne selon un nouveau rapport du Consumer Intelligence Research Partners, spécialiste de l'étude de marché qui fournit des données aux investisseurs.

    Les utilisateurs d'Echo déboursent en moyenne 30% de plus que les abonnés Amazon Prime qui ne possèdent pas d'enceinte intelligente. Ces derniers, réputés être les meilleurs clients de la multinationale, se délestent de 1300 dollars par an en moyenne. Attention, pour acheter un produit sur le site de vente en ligne via un haut-parleur Echo, il faut être un abonné Prime. Les clients vocaux d'Amazon étaient donc déjà des fidèles de l'entreprise.

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | Face à #Amazon #Prime #Now, le géant #américain #Target s’offre #Shipt pour 550 millions de dollars | @FRENCHWEB

    DE MAXENCE FABRION | FRENCH WEB | http://bit.ly/2AYsmTo

    Face à #Amazon #Prime #Now, le géant #américain #Target s’offre #Shipt pour 550 millions de dollars

    Les mastodontes de la distribution américains s’organisent pour contester la domination toujours plus grandissante de l’ogre Amazon. Ainsi, le distributeur Target vient de mettre la main sur la société Shipt, qui développe une plateforme en ligne spécialisée dans la livraison dans la journée. Le montant de la transaction s’élève à 550 millions de dollars.

    Créée en 2014 par Bill Smith, Shipt assure la livraison de produits en tout genre le jour-même de leur achat. Pour cela, la start-up basée à Birmingham, dans l’Alabama, dispose d’un réseau de plus de 20 000 «personal shoppers» qui assurent la livraison des marchandises dans plus de 72 villes aux États-Unis. Contrairement à la plupart des autres services de livraison américains, qui se concentrent sur les grandes villes côtières de l’Est et de l’Ouest, comme New York et Los Angeles, Shipt a commencé par livrer les villes du milieu du pays.

    Pour faire face à la demande croissante des livraisons ultra-rapides, la start-up américaine reprend plusieurs ingrédients utilisés par d’autres acteurs du secteur pour gagner en agilité. Ainsi, les livreurs ne sont pas des salariés, mais des personnes lambda qui veulent arrondir leurs fins de mois, à l’image de ce que propose la jeune pousse espagnole Glovo, qui revendique plus de 250 000 utilisateurs et 2 500 livreurs à travers l’Europe. Dans le même temps, Shipt a mis en place un système d’adhésion annuel, avec lequel les clients paient 99 dollars par an pour se faire livrer, ce qui rappelle l’offre Prime Now d’Amazon, qui concurrence les géants de la distribution américain que sont Walmart ou encore… Target. Outre Amazon, Shipt doit également affronter la concurrence d’Instacart, qui développe une plateforme de livraison collaborative de produits d’épicerie. Cette dernière a bouclé un tour de table de 400 millions de dollars en mars dernier.

    En procédant à l’acquisition de Shipt, Target se dote d’un service lui permettant d’assurer ses livraisons le jour-même. Shipt fonctionnera désormais comme une filiale exclusive de Target mais continuera d’exploiter ses activités de manière indépendante. Dans les prochains mois, la technologie de la start-up sera intégrée dans les 1 834 supermarchés du distributeur, qui pourront ainsi proposer la livraison le jour-même à leurs clients. Les produits d’épicerie, ménagers et électroniques seront les premiers disponibles pour la livraison express dans les magasins de Target. Toutes les marchandises seront proposées d’ici 2019.

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    Malgré la bonne forme de Target, qui a vu ses ventes en ligne bondir de 44% fin novembre lors de la semaine commerciale couvrant Thanksgiving, le Black Friday et le Cyber Monday selon Slice Intelligence, le distributeur américain aura fort à faire face à l’appétit d’Amazon. Dans l’optique de s’imposer dans le commerce physique, Amazon avait réalisé un gros coup en juin dernier en s’offrant la chaîne de supermarchés bio Whole Foods Market pour 13,7 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition d’Amazon depuis sa création. Sur le marché de l’épicerie, le mastodonte de Seattle a également lancé Amazon Fresh, son service de livraison de produits frais, surgelés et d’épicerie. A ce dispositif, la marketplace a décidé d’y greffer le service de drive-in Amazon Fresh Pickup. Ce dernier permet aux abonnés d’Amazon Prime de venir récupérer leurs courses à partir d’un quart d’heure après avoir passé leur commande en ligne, le tout sans sortir une seule fois de leur véhicule.

    Fort de ses innovations et de son poids croissant dans l’e-commerce américain et mondial, Amazon a présenté des résultats supérieurs aux attentes au troisième trimestre 2017. Entre juillet et septembre, le géant américain a ainsi généré 43,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit une progression de 34% par rapport à la même période l’an passé. Au troisième trimestre, les ventes en Amérique du Nord ont atteint 25,4 milliards de dollars, en hausse de 35%, tandis que les ventes à l’international ont augmenté de 29%, pour atteindre 13,7 milliards de dollars.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | La #distribution #expérimente à tour de bras pour contrer #Amazon | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2kqxwQ6

    La #distribution #expérimente à tour de bras pour contrer #Amazon

    Améliorer le parcours magasin grâce à un détecteur de pas, découvrir des produits en réalité virtuelle, optimiser la livraison via un algorithme : la grande distribution expérimente pour améliorer son service et contrer le commerce électronique. Cofondateur d'ActiveViam, qui édite des logiciels de calcul de prix (« pricing ») pour la grande distribution, Georges Bory est catégorique : « Amazon a tout changé » et fixe désormais les règles du commerce.

    Malgré une prise de conscience tardive, la grande distribution « traditionnelle » réagit et tente de rendre le passage en magasin le plus excitant et le plus aisé possible, en « piochant » dans les bonnes pratiques du commerce en ligne pour attirer et fidéliser le consommateur. Ainsi, « l'une des composantes d'une bonne "expérience client", c'est la transparence sur les prix, pouvoir les comparer, décider où acheter et où se faire livrer », explique Georges Bory à l'AFP.

    Mais « acheter en ligne reste très froid, très technique, les magasins doivent donc pouvoir apporter une valeur ajoutée que le e-commerce ne peut pas fournir », souligne auprès de l'AFP Mathieu Vicard, directeur associé de l'agence de communication Adrénaline. Partant de ce constat, cette société a mis en place, avec son partenaire technique Seize, la « première expérience de shopping virtuel en France » dans les magasins Eram : coiffée d'un casque, la cliente « déambule » parmi un « univers » de chaussures, qu'elle peut détailler, « voir » à 360 degrés et éventuellement ajouter à son « panier ».

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    Chez Decathlon, treize points de vente en France utilisent depuis mai la réalité virtuelle « pour pallier le manque de place en magasin » et permettre « aux vendeurs de présenter (...) quatorze modèles de tentes », explique l'enseigne d'équipement sportif, qui vise 30 magasins équipés en 2018.

    « La réalité virtuelle, jusqu'à présent surtout utilisée dans le jeu et les médias, arrivera très vite dans le commerce, où elle contribuera à faire bouger les lignes », comme commencent à le faire les « chatbots » (robots conversationnels), souligne Mathieu Vicard.

    Les enseignes « nous disent toutes "on est voué à mourir si on ne se transforme pas" », confie à l'AFP le patron de IVS, Franck Selve, qui a conçu un capteur permettant de suivre le regard du passant devant une vitrine, puis, après analyse des données (anonymes), d'optimiser « l'efficacité » de ladite vitrine. Encore sous forme de test, ce capteur sera commercialisé à l'été 2018.

    Avec ses associés, Franck Selve est à l'origine d'un autre boîtier intelligent, qui suit le parcours au sol des clients en boutique, comme à la Poste, dont il vient de décrocher le marché. Son objectif : « améliorer la disposition du mobilier, récupérer de la place et adapter le positionnement du personnel, d'après l'analyse des points de blocage et d'engorgement », avec évidemment en ligne de mire la progression du chiffre d'affaires.

    Autre donnée phare de l'expérience client : la livraison, dont la « norme » est désormais d'être la plus rapide possible. « Selon une étude, huit consommateurs sur dix la voient comme une source de stress », souligne à l'AFP Rémi Lengaigne, cofondateur de Colisweb, l'un des leaders des « acteurs du dernier kilomètre » en France. Grâce à un algorithme, sa société sélectionne « le meilleur transporteur » au plus près du stock, et permet un « suivi et une modification du lieu de livraison en temps réel par le client via SMS ».

    Avec, en nouveauté, la possibilité « d'orienter le client vers des créneaux plus pertinents » afin d'optimiser la livraison en terme de coûts mais aussi de temps de transports, avec un gain non négligeable pour l'environnement, explique Rémi Lengaigne. Sa société, qui travaille notamment pour Darty, espère multiplier son chiffre d'affaires par quatre ou cinq en 2018.

    « L'enjeu ultime » pour une enseigne étant désormais d'avoir la meilleure image de marque possible, « on ne peut plus rien refuser au client », analyse Georges Bory : « Conserver sa confiance est désormais plus important que faire de la marge ».

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    [#CONSOLAB] [INTERNATIONAL] |#Amazon #débarque en #Australie et s'attaque au #défi de la #livraison | @LSA

    DE FRANCOIS DESCHAMPS | LSA | http://bit.ly/2AVLRic

    #Amazon #débarque en #Australie et s'attaque au #défi de la #livraison

    L’e-marchand fait ses premiers pas dans ce gigantesque pays où la logistique, centre d’excellence du groupe, y est un défi majeur. Dans certaines régions, Amazon propose déjà la livraison gratuit en un jour.

    C’est un défi de taille auquel va s‘atteler Amazon. Le groupe vient de lancer son site marchand en Australie, pays de taille considérable – plus de dix fois la taille de la France - possédant une population d’environ 24 millions d’habitants qui plus est géographiquement très éclatée. Son principal enjeu résidera donc dans la logistique, où le groupe a déjà démontré à maintes reprises un niveau de compétence très élevé. Avec un entrepôt à la périphérie de la ville de Melbourne – côte est du pays -, Amazon propose déjà la livraison en une journée dans certaines régions, et gratuite pour celles dont le montant dépasse 49 dollars australiens (environ 31 euros).

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    Amazon compte bien se tailler une part du gâteau de l’e-commerce australien qui, selon Bloomberg, atteint 20 milliards de dollars australiens, soit près de 13 milliards d’euros (9 ménages sur 10 possèdent Internet). Les ventes sur le Web représentent moins de 10% de l’ensemble du commerce de détail, estimé à plus de 300 milliards de dollars australiens. A titre de comparaison, le marché des ventes en ligne en France a atteint 72 milliards d’euros en 2016 et devrait passer la barre des 80 milliards cette année, selon la Fevad. L’an passé, il ne représente ‘que’ 8% du commerce de détail et a gagné un point en un an.

    Le géant du commerce électronique propose d’ores et déjà plusieurs millions de produits dans plus de 20 catégories, notamment de l'électronique grand public, des vêtements et des équipements sportifs. Une offre qui est amenée à s’étendre progressivement puisque l’e-commerçant opère également une activité de place de marché. Toutefois, les analystes de Citi cités par CNBC, ont qualifié l’offre proposée sur la plateforme Amazon, « d’inégale », dans le sens où elle ne serait pas nécessairement plus compétitive en termes de prix que l’existant. Tout en précisant dans la foulée qu’ils ne s’attendaient pas à ce que l’arrivée de l’e-marchand perturbe les distributeurs australiens... du moins pour la période des fêtes de fin d’année 2017. 

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #20% des #effectifs d'#Amazon sont des #robots | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2krx2gq

    #20% des #effectifs d'#Amazon sont des #robots

    Selon les estimations de Quartz, Amazon aura mis en service 75.000 robots en 2017. Pendant ce temps-là, le retail américain aura subi 24.000 suppressions de postes, malgré les 146.000 créations de postes de l'e-commerçant. Inexorablement, la main d'oeuvre du retail se transforme.

    Combien Amazon compte-t-il de robots ? Le site d’information américain Quartz a fait le calcul. La firme de Seattle, qui en revendiquait 45.000 fin 2016, indique en avoir mis en service 35.000 de plus au premier semestre 2017 et encore 20.000 au troisième trimestre. En conservant ce rythme, elle en aura probablement ajouté 20.000 au quatrième trimestre et en aura donc "recruté" 75.000 cette année.

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    Le site estime par ailleurs à 146.000 postes la croissance des effectifs d’Amazon en 2017 (sans tenir compte des salariés de Whole Foods, acquis en juin), mais à 170.000 le total des suppressions de postes dans les branches du retail américain que concurrence l’e-commerçant… et donc à 24.000 postes le déclin du secteur au global. Bien sûr, d’autres facteurs interviennent et l’image des vases communicants ne suffit pas à interpréter ces chiffres. Mais Amazon comptera en 2017 pour 20% de la croissance du retail américain tous canaux confondus et contribue donc activement à la transformation de la main d’œuvre du secteur.

    Enfin, comparer ses effectifs humains (487.400 salariés hors Whole Foods) et robotiques (120.000) à la fin 2017 permet de réaliser qu’en quelque sorte, les robots composent désormais quasiment 20% de ses effectifs. Et cela lui réussit : son action a grimpé de 51% depuis le début de l'année, quand l'index Retail de l'agence de notation financière Standard&Poor's restait, lui, complètement stable.