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    [#CONSOLAB] [COMMERCE VOCAL] | #Amazon lance 8 #voix gratuites pour les développeurs #Alexa (et les voix #françaises sont prêtes) | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2s2CFBM

    #Amazon lance 8 #voix gratuites pour les développeurs #Alexa (et les voix #françaises sont prêtes)

    Le moteur de synthèse vocale Amazon Polly, qui vient d'ouvrir huit voix anglophones aux développeurs de skills Alexa, en compte en réalité déjà 52 dans 24 langues.

    Les sociétés qui développent des applications vocales pour Alexa vont pouvoir leur donner, sans surcoût, une autre voix que celle du concierge vocal d'Amazon. La firme de Seattle vient en effet de mettre à leur disposition huit voix gratuites, certaines masculines, certaines féminines. Toutes s'expriment en anglais des Etats-Unis.

    Les voix françaises sont déjà prêtes

    Ces voix ont été créées par le service de synthèse vocale Amazon Polly (écouter un exemple), lancé en novembre 2016 et qui n'a cessé de s'étoffer depuis. Il dispose aujourd'hui de 52 voix dans 24 langues, explique sa page. En français, la voix féminine se prénomme Céline et la voix masculine Mathieu (et la voix canadienne Chantal !).

    Même si la synthèse vocale n'est qu'une des nombreuses composantes d'un service de concierge vocal (qui inclut notamment un moteur de speech-to-text et un arbre de dialogue), sa déclinaison française est donc déjà prête pour le lancement en France d'Alexa et des hauts-parleurs Echo qui, selon Le Figaro, pourrait intervenir dès le mercredi 23 mai.

    Il est donc probable que des sociétés françaises travaillent déjà depuis plusieurs semaines avec Céline et Mathieu pour qu'au lancement hexagonal d'Alexa, Amazon puisse annoncer une série de partenariats. Dans la distribution, on pense bien sûr à Monoprix, qui est devenu le 26 mars un partenaire privilégié de l'Américain en rejoignant son programme Prime Now.

    Une longueur d'avance sur Google Assistant

    En plus de ses capacités polyglotes, le moteur de "text-to-speech" d'Amazon sait également chuchoter, s'exclamer ou modifier légèrement le timbre de la voix, autant de raffinements apportés ces derniers mois qui font sonner les voix de manière plus naturelle. Pour l'instant, seules les voix américaines sont offertes aux développeurs. Mais à terme, leur multiplication pourrait trouver de nombreux usages, par exemple pour incarner plusieurs personnages d'un jeu ou d'une histoire.

    Le 8 mai dernier lors de sa conférence Google I/O, Google a pour sa part annoncé qu'il doterait son Assistant de six nouvelles voix cette année... dont celle du chanteur John Legend. Des créations de la technologie de synthèse vocale Wavenet qu'il développe depuis un an et demi. Certaines de ces voix finiront aussi sans doute par être mises à disposition des développeurs.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon lance une #marque #propre de #petfood : #Wag | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2rlo19f

    #Amazon lance une #marque #propre de #petfood : #Wag

    Wag compte pour l'instant 10 références de croquettes pour chiens, mais il est probable qu'Amazon l'étende à l'avenir à d'autres catégories du petfood et du petcare.

    Amazon US vient de lancer sa première marque propre de nourriture pour animaux : Wag. Elle compte actuellement 10 références de croquettes pour chiens et est disponible uniquement pour les abonnés Prime.

    L'entrée d'Amazon dans cet univers est parfaitement logique, explique Spencer Millerberg, fondateur de One Click Retail interviewé par Retail Dive : "En 2017, les ventes de produits pour animaux ont augmenté de 40% sur Amazon, pour qui elles pèsent maintenant plus de 2 milliards de dollars par an." Pour attaquer cet univers, l'e-commerçant débute par la catégorie qui se vend le mieux : les croquettes. Comme elles s'achètent habituellement par sacs de plusieurs kilos, les clients peuvent en effet voir un bénéfice important à se faire livrer chez eux. Mais il est probable qu'Amazon enchaîne bientôt avec d'autres catégories animalières : les friandises, les paniers, niches et cages, ainsi que tout le pet care avec l'hygiène et les soins.

    On peut par ailleurs interpréter le nom de la nouvelle marque comme une petite provocation adressée à Walmart. Le site de produits pour animaux Wag.com avait été lancé par Quidsi et son fondateur Marc Lore peu après le rachat de la société par Amazon. Marc Lore est, depuis, devenu l'ennemi de Jeff Bezos, a lancé Jet.com pour contrer Amazon et l'a revendu à Walmart dont il dirige maintenant l'e-commerce.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2rfJLm6

    #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart

    Une bataille sans merci est engagée entre les deux groupes américains, qui souhaitent devenir actionnaires majoritaires de l'e-commerçant afin de se positionner sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020. 

    Amazon aurait déposé le 1er mai une offre formelle de rachat de 60% des parts de l'e-commerçant indien Flipkart, convoité depuis 2016 par son rival numéro un, Walmart, rapporte la chaîne de télévision indienne CNBC-TV18 qui cite des sources anonymes.

    Cette offre est loin d'être une surprise. Amazon avait indiqué en juin 2016 qu'il prévoyait d'investir 5 milliards de dollars en Inde dans les prochaines années. Devenir actionnaire majoritaire de Flipkart lui permettrait d'éviter que l'e-marchand indien ne signe avec Walmart et ne bénéficie de son expertise dans la logistique pour gagner des points dans le pays, au dépend d'Amazon. Le groupe de Jeff Bezos aurait intégré à son offre une clause de non-concurrence entre Amazon et Flipkart, selon CNBC-TV18. Elle inclut également une indemnité de rupture de contrat de 2 milliards de dollars, que Flipkart devra payer s'il décide finalement de se vendre à une autre entreprise comme…. Walmart.

    Alibaba en embuscade

    Mais rien ne dit pour l'instant que Flipkart signera avec Amazon. Le groupe est engagé depuis deux ans dans des négociations avec Walmart, aujourd'hui très avancées. L'américain propose de racheter plus de 80% de l'e-marchand. Il aurait, selon la chaîne de télévision, l'accord des fondateurs de Flipkart et de plusieurs investisseurs (l'entreprise en compte 145 au total).

    Flipkart, qui empocherait 40% des revenus de l'e-commerce en Inde selon Forester, est une prise de choix pour les deux entreprises qui essayent de poser un pied sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020, selon des estimations du cabinet Kotak Institutional Equities. L'entreprise était valorisée plus de 11 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds d'1,4 milliard de dollars, bouclée en 2017. Mais celui qui emportera le morceau ne sera pas au bout de ses peines. Il devra faire face sur place à la concurrence du chinois Alibaba, qui a investi 200 millions de dollars pour prendre 36% des parts de Paytm E-Commerce, le principal concurrent de Flipkart dans le pays. 

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    [#CONSOLAB] [CONNECTE] | #Google perd des #centaines de #millions en essayant de #rattraper #Amazon dans la #smart #home | @LUSINEDIGITALE

    DE LENA COROT | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2IdAohm

    #Google perd des #centaines de #millions en essayant de #rattraper #Amazon dans la #smart #home

    Amazon dans la smart home, Apple pour les smartphones ou encore Microsoft sur les ordinateurs… Google investit sur beaucoup de fronts et face à de nombreux concurrents... et dépense des millions pour les rattraper. A l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, The Verge a calculé que le géant de la tech avait dépensé plus d'un demi-milliard de dollars... uniquement dans Nest.

    La maison-mère de Google, Alphabet, a publié ses résultats trimestriels lundi 23 avril. Avec un bénéfice net qui a bondi de 74% pour atteindre 9,4 milliards de dollars et un chiffre d'affaires atteignant 31,1 milliards de dollars (+26%), ces résultats sont au-dessus des attentes. Mais, plus intéressant encore, The Verges'est plongé dans les chiffres afin d'en déduire les pertes et les gains de Nest. Le spécialiste de la maison connectée ayant été officiellement absorbé par Google en février de cette année, ses résultats sont passés de la section "Other Bets" d'Alphabet aux résultats de Google. En conséquence, Google a publié une version recalculée de son exercice 2017.

    En faisant la différence entre les deux, The Verge conclut que Nest a enregistré environ 726 millions de dollars de revenus pour 621 millions de pertes dans l'année. Google a donc dépensé plus d'un demi-milliard de dollars l'année dernière afin d'assoir la notoriété de Nest dans le domaine de la maison connectée. Alors que Nest était plus calme ces dernières années, en septembre 2017 cette entité a multiplié les sorties de nouveaux produits : caméras extérieures, visiophone d'entrée, système d'alarme,… Ces nouveautés impliquant des dépenses en amont.

    GOOGLE ASSISTANT FACE À AMAZON ALEXA

    Si Google dépense autant pour le développement de ces objets, combien le géant de l'Internet investit-il en R&D pour son assistant personnel, ses smartphones ou ses ordinateurs, s'interroge le site d'information. Google doit faire face à d'autres géants de la tech dans chacun de ces secteurs : il est face à Apple dans les téléphones, Microsoft pour les ordinateurs, et Amazon dans la maison connectée et les assistants vocaux. Et il a déjà prouvé qu'il était prêt à dépenser des sommes considérables sur le marché saturé des smartphones alors même que personne ne s'attend à ce que Google ne rattrape Apple (ou Samsung) sur ce segment.

    Mais la firme a encore des chances pour rattraper Amazon et son assistant vocal Alexa sur le marché de la smart home. C'est la raison pour laquelle l'entité Nest a été rattachée à Google. L'objectif est d'intégrer l'intelligence artificielle Google Assistant à tous ses objets connectés. Et avec des équipes désormais intégrées aux équipes hardware de Google (responsables entre autres des enceintes Google Home), Nest peut se concentrer sur la recherche autour de nouveaux objets et de nouvelles applications sans avoir à étoffer l’écosystème d’objets-tiers compatibles. Entre Google et Amazon la course est plus rude que jamais dans le domaine de la smart home.

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE VOCAL] | #Amazon améliore la conversation d'#Alexa... et pose les #bases du #référencement #vocal | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2rkuuAH

    #Amazon améliore la conversation d'#Alexa... et pose les #bases du #référencement #vocal

    L'assistant vocal intelligent d'Amazon se souviendra bientôt de ce qu'on lui demande de retenir, prendra mieux en compte le contexte des requêtes... et saura ouvrir une app qu'on n'a pas explicitement requise. Pour choisir parmi plusieurs skills pertinents, son algorithme pourra utiliser du machine learning ou, pourquoi pas, un système d'enchères.

    Parler avec Alexa va devenir de plus en plus naturel. Le responsable du projet Alexa Brain, Ruhi Sarikaya, a dévoilé lors de la World Wide Web Conference, qui se tenait à Lyon du 23 au 27 avril, plusieurs améliorations des capacités de l'assistant intelligent d'Amazon qui seront bientôt mises en service. Plus précisément, Alexa Brain vise à améliorer la capacité d'Alexa à prendre en compte le contexte et les éléments passés dans ses dialogues avec les utilisateurs, de manière à leur rendre plus aisées les interactions avec elles.

    De nombreuses améliorations seront déployées dès cette année et rendront l'assistant vocal plus intelligent, plus engageant et plus personnalisé, a indiqué Ruhi Sarikaya. Mais trois d'entre elles sont déjà connues.

    De la mémoire et du contexte

    Tout d'abord, Alexa saura bientôt de souvenir des informations qu'on lui a demandé de retenir. Les utilisateurs pourront lui dire "Alexa, souviens-toi que l'anniversaire de David est le 12 juin". Alexa répondra "Ok, je me souviendrai que l'anniversaire de David est le 12 juin"... et saura d'elle-même vous restituer l'information en temps utile. Google Assistant disposant déjà d'une fonction mémoire, il était temps qu'Alexa s'en dote aussi.

    Par ailleurs, il va devenir possible de converser avec elle sans commencer toutes les phrases par "Alexa" : l'assistant comprendra que les questions de relance lui sont adressées. Typiquement, on pourra lui dire "Alexa, quel temps fait-il à Lyon ?" puis, après qu'Alexa aura répondu, la relancer par "Et le weekend prochain ?" ou même "Et c'est à combien d'heures de route ?". Non seulement Alexa aura compris qu'on lui parle toujours, mais aura aussi pris en compte le contexte pour parvenir à passer de la météo au trafic routier.

    Skills tiers : le début d'un référencement

    Mais l'amélioration la plus intéressante réside sans doute dans la capacité qu'aura le concierge vocal d'Amazon à activer et à ouvrir un skill (le nom qu'Amazon donne aux applications vocales hébergées sur Alexa) en réponse aux questions qu'on lui pose sans qu'on nomme explicitement le skill en question. Ainsi, demander "Alexa, comment nettoie-t-on une tâche d'huile sur un vêtement ?" pourra conduire l'assistant à répondre "Voici 'Tide Stain Remover'", c'est à dire le skill 'Nettoyant' de la marque de lessive Tide, qui se trouve aider à nettoyer 200 types de taches différentes, dont les taches d'huile.

    Il existe actuellement 40.000 skills développés par des tiers et en effet, il est peu probable que l'utilisateur connaisse l'existence de cette application-ci. Qu'Alexa sache elle-même puiser le skill adapté dans son répertoire apporte donc un vrai service. Pour l'instant, Ruhi Sarikaya indique que l'une des approches retenues consiste à utiliser du machine learning pour déterminer quelle app est la plus pertinente. Mais cette question conduit évidemment aussi à imaginer un système de référencement payant similaire aux liens sponsorisés pour lesquels les marchands enchérissent sur des mots-clés. On peut parfaitement imaginer qu'Amazon mette en compétition différentes marques (ou marchands, ou services) pour dégainer leur skill en priorité s'il répond de façon pertinente à une demande implicite, quitte à ce que l'utilisateur puisse relancer par un "Y a-t-il d'autres skills ?"

    Amazon n'a pas fourni la date exacte de lancement de ces trois nouvelles fonctionnalités, indiquant simplement qu'elles étaient prévues pour bientôt et que l'équipe d'Alexa Brain travaillait sur de nombreuses autres améliorations encore. Reste que la façon dont Amazon va choisir d'arbitrer entre les skills tiers devrait être scruté avec énormément d'attention par tout le marché...

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #Amazon : plus de #100 #millions d'#abonnés au service #Prime | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2K00LFC

    #Amazon : plus de #100 #millions d'#abonnés au service #Prime

    Le géant américain Amazon a indiqué mercredi que plus de 100 millions de personnes étaient abonnées à son service Prime, qui propose notamment livraisons gratuites et accès à son service de streaming vidéo.

    C'est la première fois qu'Amazon publie un chiffre sur ses abonnés au service Prime, qui constitue aujourd'hui un axe majeur de son modèle économique.

    « Treize ans après son lancement, nous avons dépassé les 100 millions de membres Prime payants dans le monde entier », a indiqué le patron-fondateur du groupe, Jeff Bezos, dans sa traditionnelle lettre aux actionnaires publiée mercredi sur le site d'Amazon, basé à Seattle. « En 2017, Amazon a livré plus de cinq milliards de produits avec Prime dans le monde entier », a-t-il ajouté.

    Amazon avait annoncé en janvier une hausse du tarif mensuel d'abonnement à Prime aux Etats-Unis, qui passait de 10,99 dollars à 12,99 dollars. Le tarif à l'année est de 99 dollars.

    En France, le service est proposé à 5,99 euros par mois ou 49 euros l'année. Surtout connu pour être un géant de la vente sur internet, Amazon est aussi numéro un mondial de l'informatique en nuage (AWS), a des plateformes de streaming vidéo et musical et commercialise l'assistant numérique vocal Alexa, présent dans de nombreux appareils.

    Amazon emploie environ 560 000 personnes dans le monde et a dégagé en 2017 un bénéfice net de 3 milliards de dollars pour un chiffre d'affaires de 178 milliards.