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    [CONSO LAB] [CONNECTE] | #Google corrige un #bug qui faisait qu’une de ses #enceintes #connectées enregistrait en permanence | @LE MONDE

     

    "Pour la première fois de sa vie, il comprit que lorsque l'on désirait garder un secret, on devait aussi se le cacher à soi-même" ORWELL #CEW

     

    DE NICOLAS SIX | LE MONDE | http://lemde.fr/2gyTgbl

    #Google corrige un #bug qui faisait qu’une de ses #enceintes #connectées enregistrait en permanence

    Scénario catastrophe pour Google : un journaliste a surpris sa nouvelle enceinte en flagrant délit d’écoute indiscrète.

    Un journaliste américain a vécu une curieuse aventure en testant le nouveau haut-parleur intelligent de Google, Google Home Mini. Cette version miniaturisée de l’enceinte Google Home est équipée d’un microphone. Elle écoute les questions qu’on lui pose à voix haute et essaye d’y répondre, sans toujours y parvenir.

    Google, bug, enceintes connectées

    En principe, la Home Mini n’écoute que, lorsqu’on l’appelle, en prononçant deux mots : « O.K. Google ». Mais après quelques jours de test, le journaliste d’Android Police a remarqué qu’elle clignotait un peu trop souvent : Intrigué, il a décidé de visiter son espace personnel « Mon Activité », sur Internet, où sont référencés les enregistrements de l’enceinte. Ces enregistrements sont stockés dans l’immense mémoire des fermes d’ordinateur de Google. Surprise : une liste interminable de sons l’y attendait. Des milliers d’enregistrements, du soir au matin en passant par la nuit. La Home ne se contentait pas d’ouvrir les oreilles quand on l’appelait. Elle écoutait quasiment toutes les paroles du journaliste, jusqu’à plusieurs fois par minutes, puis les transmettait à Google.

    Contacté par le journaliste, le géant californien a réagi en quelques heures. Selon Google, c’est le bouton, au sommet de l’enceinte, qui posait problème : il s’activait intempestivement. Ce bouton tactile permet d’ouvrir les micros sans prononcer « O.K. Google ». Google a immédiatement résolu le problème en désactivant ledit bouton sur toutes les enceintes en circulation, via une mise à jour distribuée automatiquement par Internet. Selon Google, le grand public ne sera pas concerné par ce dysfonctionnement, puisque l’enceinte n’est pas encore commercialisée. Elle sera disponible en France le 17 octobre.

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    Illustration des propos tenus à la conférence du CEW par Philippe Jourdan | Le sujet vous intéresse ?

    Il peut être adapté à vos besoins ! Pour plus d'information rendez-vous sur notre site.

     

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    [CONSO LAB] [TECH] | #Google sets its sights on the #iPhone with #HTC #deal | @TheVerge

    FROM VLAD SAVOV | THE VERGE | http://bit.ly/2w9exyg

    #Google sets its sights on the #iPhone with #HTC #deal

    Of the three most influential companies in smartphone design, Nokia fragmented into a million pieces after being bought out by Microsoft, Apple is still going strong, and Google just bought the third with its $1.1 billion deal with HTC. The reason why Google acquired what looks to be the majority of HTC’s phone design and engineering team is simple, and it’s been obvious for over a year: Google is serious about becoming a hardware company.

    Early in 2016, Google created a new hardware division and re-hired Motorola chief Rick Osterloh to run that group. A brief few months after that, the company was plastering the streets of Europe and the US with billboards trumpeting the arrival of the first “Made by Google” Pixel devices. Why do we refuse to acknowledge what’s right in front of our eyes?

    Google is going to war against the iPhone. It sounds preposterous given the number and quality of apps that Google produces for Apple’s iOS ecosystem, but the iPhone is a direct threat and counter to Google’s overarching goal of being ubiquitous on every internet-connected device. Apple’s voice assistant Siri searches the web using Bing rather than Google, and Apple Maps was created explicitly to shake off Apple’s dependence on Google Maps.

    Google, Iphone, HTC, deal

    As Apple works to become independent of Google through the provision of its own services like Apple Music and iCloud, Google is moving to become independent of Apple by trying to make a better smartphone. One company is getting serious about services, the other is getting serious about hardware, and the end result will be an escalation and exacerbation of the conflict between them. The good old days of the Apple CEO and Google CEO sorting out their differences over casual coffee on a Palo Alto street are over.

    Everything we’ve seen Google do since the hiring of Osterloh can be best understood through the prism of competing with Apple’s hardware. Why, for instance, does Google need to buy the HTC team that built its first-generation Pixels? The answer lies in the benefits of tight, Apple-like integration: Google can iterate Pixel designs much faster with an in-house crew, and it can do synergistic things with its hardware and software that it wouldn’t be able to when contracting the work out (even the former Google+ VP Vic Gundotra has stated a preference for this approach). This is an awful example, but having its own design team means Google can build its own Bixby button for launching the Google Assistant.

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    [CONSO LAB] [EN LIGNE] | #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne | @La Tribune

    DE ALEXANDRE GADAUD | LA TRIBUNE | http://bit.ly/2fFrp9i

    #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne

    Les clients de l'enseigne de distribution Walmart pourront désormais effectuer leurs achats via la plateforme Google Express. Une alliance pour mieux contrer le leader mondial Amazon.

    Le numéro un mondial de la distribution, Walmart, et Google ont officialisé mercredi (via leurs blogs respectifs) un partenariat d'envergure afin de s'attaquer au marché du commerce en ligne dominé aujourd'hui par Amazon. À partir de septembre, Google proposera des "centaines de milliers" de produits Walmart sur sa propre plateforme de livraison à domicile disponible pour l'instant uniquement aux États-Unis, Google Express. Les achats pourront également se faire à la voix avec Google Home, le nouvel assistant personnel du moteur de recherche déployé en France depuis mi-août. C'est la première fois que les produits du spécialiste de la grande distribution sont disponibles sur un autre site que le sien aux États-Unis.

    Pour le groupe de la grande distribution, ce partenariat pourrait lui permettre de considérablement augmenter ses ventes sur la toile. Il offrirait aussi une plus grande visibilité pour ses produits, et rendrait l'utilisation de la commande vocale "aussi facile que possible" pour ses clients, comme le souhaite Marc Lore, directeur de la branche e-commerce chez Walmart. Un shopping vocal innovant -qu'Amazon propose déjà- apporterait aux clients une nouvelle expérience d'achat, selon lui.

    Walmart, Google, Commerce en ligne

    De son côté, la firme de la Silicon Valley profiterait de cette association en récupérant de nouvelles références produits sur sa plateforme. La nouvelle liaison des comptes Walmart et Google apporterait des "résultats personnalisés" à partir des différents achats de leurs clients d'après Sridhar Ramaswamy, responsable publicité et commerce pour le géant du web. Des informations essentielles au bon référencement de sa plateforme lui donneraient un avantage par rapport à Amazon.

    Officieusement, les deux groupes se lient pour mieux détrôner l'entreprise de Seattle. Avec une part de marché de 38% selon les dernières analyses du cabinet Retailer, Amazon écrase la concurrence dans le marché américain de la vente en ligne. Depuis quelques années déjà, Walmart multiplie les effortspour contrer ce rival, et avait d'ailleurs déboursé trois milliards de dollars, il y a un an, pour racheter le site discount Jet.com, sa plus grosse acquisition depuis 2010.

    Pour la filiale d'Alphabet, l'accord met en avant son assistant domestique Google Home, en concurrence avec Echo, son équivalent chez Amazon. Le partenariat devrait aussi soutenir les efforts du moteur de recherche pour développer sa boutique en ligne, toujours dans l'ombre du groupe fondé par Jeff Bezos.