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Promise [Conso Blog]

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | Les #secrets de #PriceMinister pour rendre sa #clientèle "#addict" | @LSA

    DE JULIE DELVALLEE | LSA | http://bit.ly/2mtr0wc

    Les #secrets de #PriceMinister pour rendre sa #clientèle "#addict"

    Comment fidéliser en ligne ? La réponse de PriceMinister-Rakuten passe d'abord par son Priceclub, monté en 2016, qui revendique aujourd'hui près de 600 000 membres, et par quelques pépites que Raphaël Bonstein, directeur de l'expérience client, a dévoilé lors de la journée FutureNow orchestrée par Content Square.

    "Dans l'e-commerce, il faut savoir créer de fidélité. Pour y parvenir, j'ai mes pépites", confie tout sourire Raphaël Bonstein, head of product and experience chez Priceminister-Rakuten, à l'occasion de FutureNow, l'événement organisé par Content Square. "Pépite" signifie pour l'homme "Petits extras pour inciter à l'exploration". Une jolie formule pour caractériser à la fois les petites astuces mais surtout la politique de fidélisation du site, accélérée depuis 2016, qui semble aujourd'hui porter ses fruits.

    Retour en arrière. En 2016, Priceminister-Rakuten sort l'adaptation française du Rakuten club et crée le Priceclub "Avant, Priceminister offrait en cashback de 1 % du montant des achats à tous les clients, mais le message n'était pas clair. Avec le PriceClub, on offre 5 % uniquement à nos membres, et 7 % à ceux qui passent par le mobile" synthétise Raphaël Bonstein, à la tête d'une équipe de 15 personnes. Le PriceClub, qui est accessible à plusieurs endroits du site, propose un système de "Superpoints", que le client peut dépenser à tout moment sur la marketplace. Cette mécanique a permis de redonner 8 millions d'euros à sa clientèle, assure le patron de l'expérience client. Il offre en outre toute une batterie d'avantages (...).

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    Aujourd'hui, le PriceClub compte 600 000 adhérents "A l'origine, nous visions un million d'abonnements pour les trois ans du PriceClub, je pense que nous les atteindrons avant", se félicite Raphaël Bonstein. Une formule payante, à en croire Fabien Varsavau, directeur général adjoint (DGA) interrogé par LSA lors de Paris retail week. Ces membres constitueraient en effet un quart de sa clientèle et lui apporteraient 40% de son chiffre d'affaires, selon les dires du DGA. 90 % du volume d'affaires de l'application mobile proviendrait de ses adhérents !

    Si plusieurs e-commerçants commencent à monter leur programme de fidélité, à l'instar de Sarenza à la rentrée 2017, Priceminister se distingue par une démarche très structurée. Pour créer de l'engagement, il délivre par exemple des SuperPoints dès que le client donne son avis sur un produit. Il encourage également ses quelque 10 000 vendeurs à personnaliser au maximum l'achat, en incitant par exemple les particuliers qui vendent des livres à glisser un petit mot à leur destinataire, explique encore Raphael Bonstein, ci-contre. Prochaine étape? Enrichir ce programme en s'appuyant sur l'écosystème du japonais Rakuten, qui détient notamment son propre service de VOD, Wuaki TV, et Viber. De nouvelles pépites prometteuses pour fidéliser et créer un avantage concurrentiel, dans le secteur très disputé de l'e-commerce.

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    [#CONSOLAB] [CIBLE] | Avec #Optic #2000 #Kids, l'enseigne renforce ses #services et son #expertise pour les #2-8 ans | @ACUITE

    DE ACUITE | http://bit.ly/2imFmdj

    Avec #Optic #2000 #Kids, l'enseigne renforce ses #services et son #expertise pour les #2-8 ans

    Dans l'objectif de développer ses parts de marché sur le segment « enfant », Optic 2000 renforce ses services et son expertise pour la prise en charge des jeunes porteurs de 2 à 8 ans. Un nouvel espace dédié, testé dans une vingtaine de magasins de la coopérative, sera déployé à tout le réseau d'ici fin 2018. La théâtralisation de l'offre, l'identification de l'espace et les éléments de gestion de l'attente ont été pensés pour séduire les petites filles et petits garçons.

    Un magasin Optic 2000 réalise environ 8% de son chiffre d'affaires total avec l'enfant, dont 1,6% pour les 2-8 ans. « Si nous sommes un peu en retard sur l’optique pour enfants, c’est parce que nous surperformons ailleurs, explique Yves Guénin, secrétaire général du groupe. Nous faisons 46% de notre chiffre avec des équipements progressifs quand la moyenne du marché est à 39% ». L'enseigne estime donc que le segment de l'enfant est aujourd'hui un levier de croissance pour ses 1 200 points de vente.

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    En s'appuyant sur l'expérience et le savoir-faire de Lissac, Optic 2000 a conçu un espace dédié. Optic 2000 Kids, c'est un mobilier adapté et facilitant l'attente des plus jeunes, ainsi qu'une gamme de montures spécifiques (90 modèles minimum en exposition). Pour imaginer l'environnement, l'enseigne a fait appel à une illustratrice. Dorothée de Monfreid, auteure de 50 ouvrages, a pensé et créé un univers amusant autour des personnages "les toutous" afin d'accompagner les familles dans le parcours d'équipement. Un livre illustré dédié à l'optique est également en cours de réalisation et sera distribué dans les magasins au 1er trimestre 2018.

    L'enseigne a également mis en place 2 offres dédiées aux 2-8 ans. La 1ère met en avant les montures MDD Whaoo combinées aux verres Essilor Airwear Junior Crizal Prevencia pour 119€ (prix de vente maximum conseillé). Aussi pour l'achat d'un équipement de 150€ minimum, le jeune porteur se voit proposer une 2ème paire à la vue pour 1€ avec le supplément lumière bleue offert ainsi qu'une 3ème paire solaire à la vue pour 29€ de plus.

    Pour appuyer ce nouveau service, dans les 1 200 points de vente de l'enseigne, un opticien diplômé est formé à l'accueil spécifique des enfants. Cette formation, comprenant plusieurs modules techniques et théoriques illustrés par des cas pratiques, se tient sur 2 jours au siège du groupe, à Clamart (92). Enfin, des modules e-learning et des formations en région sont proposés à l'ensemble des collaborateurs pour acquérir les premières bases d'une bonne prise en charge de l'enfant.

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    [#CONSOLAB] [LAUNCH] | #Forever #21 is launching a new #beauty #store | @THE STATE

    DE JANET JONES KENDALL | THE STATE | http://bit.ly/2zG4yVU

    #Forever #21 is launching a new #beauty #store

    The parent company of Forever 21 will soon take over its additional space inside Columbiana Centre Mall where it will unveil its new concept cosmetics store, Riley Rose.

    Riley Rose will occupy space previously held by an AT&T store on the opposite side of the mall from its sister Forever 21 which is located at the mall's main front entrance. Riley Rose will take occupancy of the space Dec. 1, according to mall general manager Andy Peach, and will begin construction immediately. the store is expected to open in spring 2018.

     

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    Columbiana is one of 13 regional shopping centers selected to be home to Riley Rose which is being launched through a partnership with General Growth Properties--which owns and operates Columbiana Mall--and the youth-focused fashion retailer Forever 21 Inc.

    "Forever 21 is always ready to expand into new concepts, and has partnered with GGP to open stores in 13 of their top tier locations," said Do Won Chang, CEO of Forever 21. "These new, experiential spaces will be focused on accessories, cosmetics and home goods for the millennial consumer. We will open 10 stores in 2017, and follow up with three more in 2018."

    Riley Rose is the example of GGP’s strategy to meet the needs of the consumers, according to GGP CEO Sandeep Mathrani.

    "Customers have come to expect lifestyle options at their regional shopping centers," Mathrani said. "Millennials have embraced the Forever 21 brand and GGP is thrilled with the introduction of Riley Rose. We know our shoppers will enjoy it."

    GGP currently owns and operates 127 retail properties in 40 states, including Columbiana Centre.

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    [#CONSOLAB] [HIGHTECH] | #Waze veut contrer #Blablacar en France avec une offre de #covoiturage | @BFMTV

    DE PASCAL SAMAMA | BFMTV | http://bit.ly/2ie31N6

    #Waze veut contrer #Blablacar en France avec une offre de #covoiturage

    La filiale de Google, éditeur de l’appli de géolocalisation, projette de lancer dans l'Hexagone une offre de covoiturage pour les déplacements domicile-travail.

    Blablacar est en France synonyme de covoiturage, mais le quasi-monopole dont jouit, dans l'Hexagone, le service créée par Frédéric Mazzela pourrait être mis à mal par un acteur de poids. Waze, la filiale de Google connu pour son appli GPS, a l’intention de lancer en France sa propre offre de covoiturage. C’est ce qu’a affirmé aux quotidien Les Échos Thomas Guignard, directeur général Europe, Moyen-Orient et Afrique de la start-up israélienne rachetée par Google en 2013. Officiellement, l'objectif est de participer au désengorgement du trafic routier. "Le covoiturage est un sujet essentiel pour nous. En optimisant le remplissage des voitures, on contribue à désaturer le trafic, et donc à réduire le temps de trajet, ce qui est aligné avec notre vocation".

    Le dirigeant précise qu’il ne compte pas se précipiter. Ce service ne sera pas lancé avant 2019, ce qui laisse du répit à Blablacar, mais également à ces concurrents. Cette activité devient de plus en plus compétitive depuis son lancement en 2004. Aujourd’hui, plusieurs sociétés se sont lancées parmi lesquelles iDvroom (filiale de la SNCF), Wayzup, Karos, ainsi que des services locaux ou associatifs comme freecovoiturage ou covoiturage-libre.

    Waze a déjà une certaine expertise dans le covoiturage courte distance. Lancé en 2015 dans plusieurs villes israéliennes (Tel Aviv, Ra’anana et Herzliya), l'appli de covoiturage qu'elle a mis au point est opérationnelle en Californie depuis 2016. Et après une année de test à Rio de Janeiro, le Brésil est le prochain pays sur la liste. Son offre se veut une alternative aux transports en commun pour les trajets domicile-travail.

    Waze, Blablacar, covoiturage

    L’arrivée du duo Waze/Google doit-elle inquiéter les acteurs français du covoiturage? Blablacar a en tout cas tardé à se lancer sur le covoiturage courte distance. Il a attendu la rentrée 2017 pour lancer une offre comparable baptisée BlablaLines et destinée aux Franciliens. De plus Google apparaissait jusqu'alors comme un allié. Les utilisateurs qui cherchent un itinéraire sur Google Maps se voient aujourd'hui proposer une option covoiturage en plus des autres modes de transport. Et il suffit d'avoir téléchargé l'appli mobile de BlablaCar sur son smartphone pour être redirigé vers la page des résultats sur BlablaCar correspondant au trajet recherché. Cette alliance va-t-elle perdurer après l’arrivée de Waze?

    Selon Les Échos, Blablacar s’est d'ailleurs associé à Transdev, la SNCF et la RATP pour créer une base de données qui centralisera les informations stratégiques des voyageurs afin d’adapter leurs services aux besoins des usagers. Une initiative perçue comme une réplique à Google, Facebook et Amazon qui ne pourraient pas avoir accès à cette mine de données.

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    [#CONSOLAB] [INNOVATION] | #Sephora s’inscrit dans l’ère de l’#assistance #vocale | @FASHION NETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2zzjCEV

    #Sephora s’inscrit dans l’ère de l’#assistance #vocale

    L’enseigne de parfumerie sélective Sephora lance son application sur l’Assistant Google, un logiciel qui effectue un certain nombre de tâches pour l’utilisateur en allant chercher des informations dans le téléphone ou sur Internet. Sephora est ainsi l’une des premières applications disponibles sur l’Assistant Google, suite au lancement en France de la plateforme Actions on Google qui permet de contrôler des applications par la voix sans les installer sur son smartphone.

    « L’utilisation des assistants vocaux et plus récemment des enceintes à commande vocale se révèle être bien plus qu’une tendance, mais bien la préparation d’une petite révolution digitale dans laquelle Sephora souhaite être précurseur. Avec ces premières fonctionnalités et cette collaboration avec Google, nous comptons tester l’audience et les réactions de nos clients sur l’assistance vocale », indique Anne Véronique Baylac, directrice du digital chez Sephora Europe et Moyen-Orient.

    Pour appuyer l’importance que pourraient prendre à l’avenir les assistants vocaux, Sephora souligne qu'en 2016, rien qu’aux Etats-Unis, 49 millions de personnes ont utilisé des assistants vocaux et 10 millions d’enceintes à commande vocale ont été vendues.

    Sephora, assistance vocale

    Pour ses débuts sur l’Assistant Google, Sephora propose la réservation de services beauté, de jouer avec l’enseigne via des quiz et d’écouter des podcasts beauté orchestrés chaque semaine par un influenceur. D’autres fonctionnalités seront disponibles en 2018.

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    [#CONSOLAB] [MAGASIN] | #Marks & #Spencer contraint d'accélérer sa #réorganisation | @LES ECHOS

    DE ALEXANDRE COUNIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2z0cdza

    #Marks & #Spencer contraint d'accélérer sa #réorganisation

    L'enseigne britannique, dont les profits ont baissé pour le deuxième semestre consécutif, va réduire le rythme de ses ouvertures de magasins consacrés à l'alimentaire.

    Plus vite, plus fort. Marks & Spencer a annoncé mercredi une accélération de son plan de redressement, après avoir essuyé le deuxième recul consécutif de son bénéfice au premier semestre. Même s'il est supérieur aux attentes des analystes, le résultat avant impôts et éléments exceptionnels de mars à septembre fléchit de 5,3 % par rapport à la même période de l'an dernier, à 219,1 millions de livres (248,1 millions d'euros).

    L'occasion pour le nouveau président, Archie Norman, connu pour avoir sauvé les supermarchés britanniques Asda de la faillite avant de les revendre à Wal-Mart en 1999, d'imprimer sa marque sur le groupe. Et d'imposer son rythme à son directeur général, Steve Rowe, dont le plan de réorganisation lancé il y a un an était jugé par certains trop timoré.

    Dans l'habillement-habitat, d'abord. Les ventes ont reculé de 0,1 % à périmètre comparable au deuxième trimestre, après une baisse de 1,2 % sur les trois mois précédent. L'enseigne britannique compte rationaliser ses surfaces de vente plus vite que prévu, alors qu'au moins 30 boutiques de vêtements doivent être fermées et 45 autres relocalisées ou réduites sur cinq ans. Dans ce secteur qui pèse depuis longtemps sur ses résultats, Marks & Spencer s'efforce depuis plus d'un an de simplifier son offre, de booster les ventes en ligne (pour en porter la part à un tiers du total) et de réduire le coût de sa chaîne d'approvisionnement.

    Dans l'alimentation, ensuite. Le chiffre d'affaires recule de 0,1 % sur le semestre hors ouverture de nouveaux magasins et risque de souffrir encore, les consommateurs britanniques étant soumis à une double contrainte : les salaires réels ont cessé d'augmenter et la chute de la livre liée aux incertitudes sur le Brexit a commencé attiser l'inflation .

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    L'enseigne s'attend à une détérioration de ses marges brutes plus importante que prévu sur l'exercice. Elle a donc décidé de ramener de 90 à 80 le nombre d'ouvertures de magasins Simply Food (consacrés à l'alimentaire) prévues sur 2017-2018. « Nous reconnaissons que nous faisons face à de forts vents contraires dans l'alimentaire, auxquels nous allons nous attaquer dans l'année à venir », a promis Steve Rowe