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Promise [Conso Blog]

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE] | Le #commerce #équitable s'affiche de plus en plus souvent #bio | @LESECHOS

    DE LES ECHOS | http://bit.ly/2FJnn9R

    Le #commerce #équitable s'affiche de plus en plus souvent #bio

    Les ventes de produits issus du commerce équitable ont progressé de 10 % en 2017 en France. Et près de huit produits sur 10 étaient aussi labellisés bio. Le commerce équitable a assurément le vent en poupe. En 2017, selon le syndicat professionnel Commerce Equitable France, il a dépassé pour la première fois 1 milliard d'euros de ventes. Une envolée de près de 10 % sur un an.

    L'engouement des consommateurs pour le commerce équitable se double aussi d'un appétit croissant pour le bio. Commerce Equitable France note ainsi une convergence de plus en plus marquée des pratiques de rémunération équitable et de l'agriculture biologique : l'an passé, 81 % des produits arboraient la double étiquette, contre 74 % en 2016. « Dans les cahiers des charges des labels, il y a des incitations économiques au passage en bio pour les producteurs  », explique Julie Stoll, déléguée générale de Commerce Equitable France. Qui plus est, souligne-t-elle, « les prix minimums garantis sont plus importants en bio ».

    Des consommateurs plus exigeants

    Les consommateurs jouent aussi leur rôle d'aiguillon pour les entreprises de commerce équitable. « Quand des produits ont la double labellisation, leur taux de croissance est en général plus important », constate-t-elle encore. « Les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur une demande de responsabilité sociétale. Ils ne veulent pas choisir entre bon pour la planète et bon pour les producteurs. »

    Pour autant, si les progrès sont sensibles, le commerce équitable est encore balbutiant en France. Il n'émerge vraiment que depuis la loi sur l'économie sociale et solidaire, dite Hamon, de juillet 2014.

    Moins de 50 % des produits français à la fois équitables et bio

    Et contrairement à l'international, les labels sont encore rares. Il s'agit plutôt d'entreprises ayant mis en place des chartes internes et des mécanismes de contrôles.

    « Je pense que des labels vont émerger pour garantir de manière plus classique le commerce équitable, c'est juste une démarche plus récente sur les filières françaises », assure Julie Stoll qui estime que cela « fait partie des besoins de maturation du secteur ».

    De fait, moins de la moitié des produits équitables d'origine française affichent à l'heure actuelle également l'étiquette bio. Mais, depuis quelque temps, le commerce équitable semble tiré par l'engouement des Français pour le « Made in France » .

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    [#CONSOLAB] [ACHAT] | #Nestlé #Purina acquiert le #britannique #Tails.com | @LSA

    DE SYLVIE LAVABRE | LSA | http://bit.ly/2jtavfx

    #Nestlé #Purina acquiert le #britannique #Tails.com

    Nestlé Purina Petcare a pris une participation majoritaire dans Tails.com, une marque en ligne d'aliments personnalisés pour chiens.

    Nestlé Purina Petcare, division de Nestlé spécialisée dans la nourriture pour animaux, a annoncé une prise de participation majoritaire dans le britannique Tails.com. Les détails financiers n’ont pas été communiqués.

    Deux acquisitions en trois mois dans le petfood

    Fondée en 2014, Tails.com est une marque "direct-to-consumer" d'aliments personnalisés pour chiens, dont le site livre ses clients sur abonnement. La société est propriétaire d'un algorithme nutritionnel et fournit les propriétaires de quelque 100 000 chiens au Royaume-Uni, indique Nestlé. Cette acquisition fait suite au rachat en mars dernier de Wamiz, leader français des sites de contenus spécialisés dans les animaux de compagnie qui revendique une audience de 5 millions de visiteurs uniques mensuels.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | Comment le #commerce s'est #digitalisé | @LSA

    DE CLOTILDE CHENEVOY | LSA | http://bit.ly/2JUDcxd

    Comment le #commerce s'est #digitalisé

    En soixante ans, le commerce s’est complètement transformé avec l’avènement de l’informatique, d’internet et du mobile. La gestion des boutiques s’automatise de plus en plus, pour apporter de nouveaux services aux consommateurs.

    En 1980, TF1 diffuse une enquête appelée « l’électronique dans les supermarchés ». Elle fait découvrir aux télé­spectateurs le principe des codes-barres, qui permettent d’identifier de façon unique les arti­cles, et les caisses électroniques, qui évitent la saisie manuelle du prix de chaque article et accélèrent le passage vers le paiement… Une révolution pour les commerçants comme pour les clients. Presque quarante ans plus tard, les attentes restent sensiblement les mêmes, mais on est passé à un niveau d’électronique bien plus ­poussé ! Scanneurs optiques et codes-barres commencent à être remplacés en non-alimentaire par des tags RFID, qui permettent une meilleure traçabilité. Et, dans l’alimentaire, les étiquettes ne servent plus uniquement à afficher un prix, mais aussi à signaler des ruptures ou à donner plus d’informations aux clients sur les produits ou sur des promotions.

    Cette transformation digitale, les nouveaux termes de notre décennie, s’est faite relativement lentement depuis les années 80 puis a connu une forte accélération depuis 2010. Par exemple, les distributeurs ont commencé à s’intéresser aux données de leurs clients dès 1994 ! C’est à cette date que Casino, suivi par de nombreuses enseignes ensuite, crée son premier data warehouse, un espace pour héber­ger la donnée. In fine, c’est sous la pression des acteurs du web, très actifs sur l’usage de la data, que les enseignes ont vraiment accéléré sur le sujet dans la dernière décennie. Elles ont investi dans des outils pour se mettre en capacité d’exploiter les informations stockées depuis des années. Parmi les usages, on peut citer le marketing prédictif, qui permet d’anticiper le besoin d’un client à partir de son historique d’achats.

    L’information a changé de camp

    L’un des autres leviers qui a joué sur la transformation des distributeurs est l’évolution du client lui-même. Les consommateurs attendent un haut niveau de services – sans forcément vouloir le payer – et ils sont surtout très renseignés, parfois plus que les vendeurs. En effet, la démocratisation des ordinateurs, puis des smartphones et des tablettes, tout comme de l’accès à internet, a permis un éveil des consommateurs sur plusieurs niveaux : le prix des produits, leur composition, leur mode de fabrication, etc. Face à cette mutation du marché, les enseignes ont dû muscler leur organisation pour proposer de nouveaux services et passer en mode multicanal, voire omnicanal. Autrement dit, un client doit pouvoir acheter le même produit au même prix sur n’importe quel canal. Sauf que les distributeurs ont développé en parallèle magasins physiques et e-commerce. Et que la réconciliation et l’interconnexion des deux ne sont clairement pas faciles…

    D’ailleurs, ce sujet reste encore et toujours au cœur des préoccupations des enseignes, qui cherchent également des solutions pour financer cette mutation. Faire rimer omnicanalité et rentabilité représente un vrai défi. Les investissements dans les équipements se révèlent élevés car, désormais, l’électronique et l’informatique, pour reprendre les termes de notre reportage de 1980, infusent tous les niveaux de l’organisation. Tout se connecte ! L’objectif consiste à disposer d’une visibilité sur l’activité en temps réel pour un pilotage le plus fin possible.

    Certains outils ont ainsi été enrichis de nouvelles fonctionnalités au fil des années. Par exemple, l’EDI (Electronic Data Interchange) a été initialement créé en 1981 afin d’informatiser la transmission des commandes entre les fournisseurs et les distributeurs et ainsi remplacer le papier et supprimer les erreurs liées à l’intervention humaine lors de la saisie manuelle des bordereaux. Ce standard est désormais utilisé pour la gestion des factures ou encore les avis préalables d’expédition (ASN).

    D’autres équipements physiques ont eux aussi gagné en intelligence, à l’instar des caisses. Le modèle « révolutionnaire » présenté dans le reportage de TF 1 a été largement perfectionné, passant ainsi d’un unique scanneur à trois scanneurs, parfois couplés avec une balance ou une caméra. Et, surtout, toutes les transactions sont désormais remontées en temps réel. Au-delà de connaître le chiffre d’affaires généré, les algorithmes peuvent aussi par exemple détecter une rupture en rayon sur cette seule information. En effet, comme un maga­sin sait combien de bouteilles de ­Coca-Cola il vend à la minute, si les chiffres ne collent pas, cela déclenche une alerte qui envoie des équipes vérifier en rayon. Toujours à propos de la caisse, la dernière tendance est à sa délocalisation dans le smartphone du client (lire p. 30) ! Il peut ainsi scanner et régler ses articles depuis son mobile et sortir sans faire la moindre queue…

    Vous saurez tout sur votre poulet

    Commerce, digitalisé

    Sans aller jusqu’à la disruption intégrale – autre mot phare de notre décennie –, certains équipements apportent de nouveaux procédés aux enseignes. Par exemple, la dernière technologie que le secteur de la distribution ­regarde de près est la blockchain. Elle n’est pas nouvelle mais ses applications sur ce marché restent encore à créer. En simplifiant, cette technologie assure la traçabilité complète d’un flux sans que celle-ci ne puisse être altérée. Par exemple, la monnaie bitcoin repose intégralement sur la blockchain. Chez Carrefour, la direction a misé sur cette solution pour garantir au consommateur la bonne qualité de son poulet d’Auvergne Filière Qualité, dont il vend un million d’unités par an. Dans les faits, chaque acteur de la chaîne d’approvisionnement (producteurs, transformateurs et distributeurs) renseigne les informations de traçabilité qui le concerne et ce pour chaque lot (dates, lieux, bâtiments d’élevage, circuit de distribution, traitements potentiels, etc.). Et à partir d’un QR Code, le consommateur peut retracer l’histoire de son poulet.

    Cet exemple démontre bien que le commerce n’a pas fini de se connecter, embarquant même sur son passage l’ensemble de ses fournisseurs et autres prestataires, jusqu’à la ferme.

     

    Dates importantes :

    • 1960 Monoprix se fait livrer son premier ordinateur, un IBM 750.
    • 1967 Les premiers portiques antivol s’installent aux sorties de caisses des magasins.
    • 1968 Elf installe un magasin automatique dans une station-service à Corbeil (91).
    • 1968 Les 3 Suisses ouvrent un centre téléphonique.
    • 1977 Le code European Article Numbering (EAN, code-barres et chiffres) est adopté.
    • 1980 Les magasins commencent à s’équiper de terminaux de paiement électronique.
    • 1983 Le mot « internet » et le protocole TCP/IP sont adoptés dans le monde.
    • 1984 La Redoute lance la livraison en « 48 heures chrono », une exclusivité mondiale.
    • 1985 Mise en œuvre de l’interbancarité.
    • 1990 Pour sécuriser les paiements par carte, un code à 4 chiffres est désormais demandé.
    • 1994 Casino édite ses premiers coupons de réduction électronique.
    • 1996 La Redoute propose un catalogue sur CD-ROM.
    • 1997 Casino installe dans une supérette une borne interactive actualisée par intranet.
    • 2000 Le cryptogramme visuel est apposé au verso des cartes bancaires pour sécuriser les ventes à distance.
    • Le premier drive de l’histoire est installé dans le centre commercial Auchan Leers (59).
      2003 La première application de paiement mobile permet de régler son stationnement à Issy-les-Moulineaux (92).
    • 2004 Auchan et Casino installent les premières caisses automatiques de France.
    • 2010 Déploiement de l’authentification forte pour les paiements par CB sur internet
    • 2015 L’Intermarché Express d’Issy-les-Moulineaux propose aux clients d’utiliser leur mobile pour scanner leurs achats avant de passer en caisse.
    • 2016 Carrefour accepte le moyen de paiement mobile Apple Pay.
    • 2017 Avec l’application Monop’Easy, Monoprix permet à ses clients de scanner leurs courses, de payer sur leur smartphone et de sortir sans passer par la caisse.
    • 2018 : La caisse dématérialisée : Amazon ouvre un magasin de proximité sans caisse à Seattle. Les clients s’identifient à l’entrée avec leur smartphone tandis que leurs mouvements sont traqués par des capteurs et des caméras pour créer un panier virtuel. Le paiement est automatique dès que les consommateurs sortent du magasin avec leurs achats.
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    [#CONSOLAB] [PARTENARIAT] | #BlaBlaCar et #Ouibus renforcent leur #partenariat durant la #grève #SNCF | @ECOMMERCEMAG

    DE STEPHANIE MARIUS | ECOMMERCEMAG | 

    #BlaBlaCar et #Ouibus renforcent leur #partenariat durant la #grève #SNCF

    BlaBlaCar et Ouibus, spécialisés dans le covoiturage et l'autocar en France, s'unissent pour répondre à la demande des voyageurs les jours de grève, en partageant certaines de leurs offres de transport sur leurs plateformes respectives.

    À la suite de l'annonce de BlaBlaCar indiquant que la plateforme permettrait à présent à des sociétés d'autocars de proposer des trajets pendant les grèves, Ouibus et BlaBlaCar ont choisi de collaborer. BlaBlaCar élargit son inventaire de transport en intégrant des places Ouibus sur plusieurs grands axes (Paris-Lyon, Paris-Toulouse, Paris-Caen et Paris-Orléans). Les places sont réservables sur le site de BlaBlaCar et sont proposées par Ouibus à un tarif fixe par trajet.

    De la même manière, Ouibus permet à BlaBlaCar de proposer 20 nouvelles destinations sur son site Ouibus.com, telles que Le Touquet, Évreux, Alençon, La Tranche sur Mer, Agen, Albi, Vichy, Gap, Valenciennes... Les conducteurs de BlaBlaCar qui effectuent des trajets sur ces liaisons bénéficieront ainsi d'une visibilité démultipliée pour leurs annonces et participeront à élargir le réseau de destinations proposées aux clients de Ouibus pendant la durée de la grève.

    "Ce développement s'inscrit dans la lignée des mesures mises en place ces dernières semaines pour faire face à une demande exceptionnelle et permettre à un maximum de personnes de se déplacer pendant les grèves. La mise à disposition de bus est une activité très complémentaire au covoiturage. Les bus permettent de proposer des volumes plus importants sur les axes majeurs, quand le covoiturage permet de couvrir une multitude de points de départ et d'arrivée, pour être au plus près des voyageurs dans toute la France", commente Nicolas Brusson, cofondateur et directeur général de BlaBlaCar.

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    [#CONSOLAB] [MARQUE] | #Decathlon est la #marque qui inspire le plus #confiance aux #Français | @LESECHOS

    DE JEAN-PHILIPPE LOUIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2wcfKtj

    #Decathlon est la #marque qui inspire le plus #confiance aux #Français

    Le distributeur d'articles de sport se place devant Michelin et Leroy Merlin, selon un sondage OpinionWay pour Eclosion.

    Forcément, le titre de champion revient à un sportif.  Déjà considérée comme l'enseigne préférée des Français , Decathlon est aussi la marque qui leur inspire le plus confiance, selon un  sondage OpinionWay pour Eclosion dont Les Echos publie en avant-première les résultats. Le distributeur d'articles de sport était déjà en tête du classement lors d'une précédente étude réalisée en décembre 2016.

    Avec un taux de confiance de 80 %, Decathlon devance le fabricant de pneumatiques français, Michelin (78 %), ainsi que l'enseigne spécialisée dans la construction, le bricolage et le jardinage, Leroy Merlin (76 %)  : « Ce sont des marques qui sont établies, et qui ont une visibilité importante pour la vie des Français », indique Frédéric Micheau, directeur des études d'opinion chez Opinionway.

    L'écologie, une préoccupation qui monte

    Si Decathlon domine le classement, le secteur de la grande distribution perd sa place de leader des secteurs inspirant le plus confiance, devancé par l'automobile, et des marques comme Citroën (73 %) ou Peugeot (72 %). Vient ensuite le secteur des cosmétiques et du luxe, porté par la notoriété de certaines marques comme Yves Rocher (73 %) ou encore Lancôme (72 %).

    Decathlon, marque, confiance, Français

    Dans le secteur public, France Televisions, La Poste et Paris Aéroport, dominent avec une cote de confiance de 66 % chacune : « Ce sont des entreprises qui font partie du patrimoine français, mais ce n'est pas que l'ancienneté qui crée la confiance, c'est surtout la qualité des produits et des services, l'action en faveur de l'emploi des jeunes ou la communication... », estime Frédéric Micheau.

    Parmi les préoccupations essentielles pour obtenir la confiance des consommateurs français, certaines émergent par rapport à 2016. C'est le cas de l'écologie. 35 % des personnes interrogées disent se baser sur ce critère pour se décider à faire confiance ou non à une grande entreprise française.

    Certes, l'écologie est encore loin des préoccupations de qualité (53 %), ou celles d'éthique en matière sociale et financière (45 %), mais le sujet trouve peu à peu sa place , grimpant de neuf points entre 2016 et 2018.

    Un climat qui favorise la confiance

    De manière générale, la confiance dans les grandes entreprises françaises est en hausse. 65 % des Français interrogés disent faire « confiance » aux grandes enseignes. C'est quatre points de plus qu'en 2016. Cette progression jugée « significative », serait signe que l'économie est « plutôt bien orientée » : « On est dans un climat économique qui va mieux ou qui va moins mal et ça se répercute sur la confiance ».

    Mais si les Français jugent d'une amélioration du climat, ils ne le mettent pas forcément au crédit des initiatives publiques. A la question, « en qui avez-vous le plus confiance pour améliorer l'état du pays ? », 65 % des Français choisissent les grandes entreprises aux politiques.

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    [#CONSOLAB] [SERVICE] | #Ikea et #Renault #Mobility lancent un #service de #location de #véhicules #électriques | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCEMAG | http://bit.ly/2HQvlQw

    #Ikea et #Renault #Mobility lancent un #service de #location de #véhicules #électriques

    Les deux marques s'associent pour offrir une solution innovante de location de véhicules 24h/24, 7 jours sur 7 en libre-service. Avec l'ambition de proposer, d'ici 2020, 100% de véhicules électriques aux consommateurs et aux clients de l'enseigne Ikea.

    Ikea France et Renault Mobility signent un partenariat pour offrir une solution innovante de location de véhicules 24h/24, 7 jours sur 7. En affichant l'ambition de proposer, d'ici 2020, 100% de véhicules électriques aux consommateurs et aux clients de l'enseigne d'ameublement.

    Une flotte 100 % électrique

    Déployé en avant-première au magasin Ikea Paris-Villiers, le service de location de véhicules en libre-service Renault Mobility sera progressivement proposé sur l'ensemble des magasins* Ikea de France d'ici à septembre 2018. Au total ce sont près de 300 véhicules particuliers et utilitaires (Trafic, Kangoo, Kangoo Z.E., ZOE) qui seront mis à disposition du grand public auprès des magasins.Dans un premier temps, les véhicules proposés seront thermiques et électriques en fonction des infrastructures de recharge disponibles sur site, pour laisser place à un parc 100% électrique d'ici 2020.

    Avec ce nouveau partenariat, nous souhaitons mettre à disposition des consommateurs un service qui renforce notre accessibilité et qui vient compléter notre offre existante. Rapide, simple d'utilisation et à un prix attractif, ce nouveau service de location permet aux utilisateurs d'adopter un mode de transport doux avec, à terme, une flotte composée à 100% de véhicules électriques. Cela illustre notre engagement en faveur d'un mode de vie plus durable", précise Vicente Cubells, directeur de la relation clients Ikea France.

    *Déploiement prévu dans 32 magasins IKEA : Avignon, Bayonne, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Hénin-Beaumont, La Valentine, Lomme, Lyon-Saint-Priest, Metz, Mulhouse, Nantes, Orléans, Plaisir, Evry, Vélizy, Paris Nord, Villiers, Thiais, Franconville, Reims, Rennes, Rouen, Saint-Étienne, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Tours, Vitrolles.