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Promise [Conso Blog] - Page 4

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | Un second #Amazon #Go ouvrira cet #automne à #Seattle | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2MTev5J

    Un second  #Amazon #Go ouvrira cet #automne à #Seattle

    Amazon a confirmé son intention d'ouvrir une deuxième supérette sans caisse dans sa ville de Seattle. Elle sera située à 1,5km au sud du premier et devrait être significativement plus grande.

    Amazon ouvrira cet automne un second Amazon Go à Seattle. Comme dans le premier, il sera possible de saisir des articles et de sortir sans passer par la caisse : les nombreux capteurs et caméras disposés dans le magasin auront identifié les produits, ensuite facturés directement sur le compte Amazon du client (voir comment fonctionne cette techno). En revanche, ce deuxième Go, situé à 1,5km au sud du premier, sera beaucoup plus grand : il couvrira 280 mètres carrés au lieu de 170. Une façon de poursuivre les tests avec davantage de références...

    En mai, Amazon avait également confirmé chercher des espaces où implanter ses supérettes sans caisses à Chicago et à San Francisco. Selon diverses sources, la firme de Seattle désire compter sept Amazon Go aux Etats-Unis à la fin 2018. En juin, Reuters a révélé que Microsoft développait actuellement une technologie de magasin sans checkout similaire à Amazon Go et qu’il discutait avec Walmart d’un partenariat.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | L’#e-#commerce pèse désormais #13 % des #ventes d’#habillement | @FASHIONNETWORK

    DE MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2KfPmoM

    L’#e-#commerce pèse désormais #13 % des #ventes d’#habillement

    Après avoir publié des chiffres en hausse de 14,3 % pour l’année 2017, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) dévoile sa traditionnelle cartographie de référence du secteur. Des chiffres qui montrent une nouvelle fois l’importance de l’habillement pour le secteur de la vente en ligne. Internet pèse en effet désormais 13 % des ventes en ligne d’habillement, avec 3,7 milliards d’euros, bien plus que la part de marché sur l’ensemble du retail, établie à 8,5 %.

    Interrogés par CSA, les cyberacheteurs tricolores sont 66 % à indiquer commander des articles de mode. Il s'agit de la première catégorie de produits commandée en ligne, devant les biens culturels, les voyages et les jouets. La chaussure arrivant en 5e position (45 %), la beauté en 7e (40 %) et les articles de sport en 10e (29 %).

    Au-delà des volumes, ces chiffres sont aussi l’occasion de tirer le portrait du cyberacheteur tricolore. Ainsi, chez les internautes, 87,1 % des hommes et 83,8 % des femmes achètent en ligne. Par tranches d'âge, la proportion d'acheteurs en ligne est sans surprise plus forte chez les jeunes - 92,3 % de cyberacheteurs chez les 18-24 ans, 93,8 % chez les 25-34 ans, 92,1 % chez les 35-49 ans, 88,4 % chez les 50-64 ans et 80 % chez les plus de 65 ans - bien qu’une certaine homogénéité s’installe dans ce domaine.

    L’écart est plus fort entre les catégories socio-professionnelles. Les CSP+ sont ainsi 96,1 % à acheter sur Internet, contre 87,6 % chez les CSP- et 82,1 % chez les retraités. En revanche, l’écart entre la région parisienne et la province reste réduit, avec respectivement 87,4 % et 85 % d’internautes convertis à l’achat en ligne.

    E-commerce, 13, ventes, habillement

    Côté entreprise, la rentabilité fait son chemin, avec désormais 68 % de sites rentables chez les leaders, contre 9 % à l’équilibre et 23 % de déficitaires. Du côté des TPE et PME, quelque 65 % des portails seraient à l’équilibre, contre 35 % de déficitaires. La lutte reste cependant âpre, avec 5 % des sites cumulant à eux seuls 87 % du chiffre d’affaires de la vente en ligne.

    L’enquête souligne par ailleurs une nouvelle fois l’importance du click & collect en magasin, qui occasionnerait dans 33 % des cas l’achat d’un ou plusieurs produits supplémentaires. Quant au mobile, qui pèse 20 % des ventes en ligne, il est utilisé par 61 % des cyberacheteurs pour suivre les achats en ligne, mais aussi pour rechercher un produit avant achat online ou offline (57 %) et pour chercher ou localiser un magasin (52 %).

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon #Business : les #achats #professionnels partout en #Europe | @LSA

    DE LSA |

    #Amazon #Business : les #achats #professionnels partout en #Europe

    Amazon étend son service dédié aux achats professionnels à l’Italie et l’Espagne, deux nouveaux pays sur lesquels les entreprises vont pouvoir capitaliser pour optimiser leurs dépenses mais également leurs ventes. Explications…

    Amazon

    Business se déploie progressivement à travers le monde. Après les États-Unis, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Inde, le Japon et depuis février dernier la France, c’est au tour de l’Italie et de l’Espagne de proposer ce service destiné aux achats professionnels. Calqué sur le modèle qui a fait le succès du site grand public, il propose une interface similaire avec la possibilité d’effectuer des recherches par produit, de comparer les offres ou encore de visualiser les commentaires d’autres acheteurs. Mais Amazon Business embarque aussi des fonctionnalités spécialement pensées pour les besoins des entreprises, telles que le paiement à 30 jours, la création des comptes multi-utilisateurs  avec la possibilité de créer des flux de validation, l’affichage des prix hors TVA pour les produits éligibles, l’accès à un système de reporting pour un meilleur suivi des dépenses ou encore l’ajout de numéros de bons de commande ou toute autre information facilitant la réconciliation comptable. Plus récemment, Amazon a aussi concrétisé une promesse faite lors du lancement, à savoir des prix exclusifs pour les entreprises et des remises sur les achats en volume. Responsable du support IT en charge des achats pour son service chez Webedia, Christophe Cuvinot se réjouit de ces évolutions : « Nous nous fournissons sur Amazon depuis cinq ans environ pour de l’équipement IT, du mobilier mais aussi des choses plus anecdotiques comme du vernis à ongles que nous utilisons parfois pour marquer nos écrans. Avec Amazon Business, je peux déléguer les achats tout en conservant le contrôle. Parallèlement, le rapprochement comptable est devenu beaucoup plus facile. Nous gagnons tous un temps précieux ». Spécialisé dans les médias en ligne, Webedia est une entreprise qui bouge vite avec des besoins qui peuvent changer du jour au lendemain. « Pour bénéficier de prix avantageux, il faut souvent acheter en volume ce qui nous oblige à immobiliser du budget alors que nous pouvons en avoir besoin pour des dépenses imprévues urgentes. De plus, nous n’avons pas la place pour stocker. Avec Amazon Business, cette problématique disparait parce que les prix sont compétitifs même quand on achète à l’unité et que la logistique est d’une efficacité telle qu’on n’a jamais peur d’être en rupture de stock », souligne Christophe Cuvinot. Et d’ajouter « Il arrive même que les prix sur Amazon soient plus intéressants que ceux négociés via des contrats-cadres traditionnels et, quand ce n’est pas le cas, la différence est tellement minime que la logistique d’Amazon fait toute la différence ».

    Ouvert à toutes les entreprises quelle que soit leur taille, Amazon Business est un service gratuit qui propose plus de 250 millions de produits, allant des composants informatiques aux fournitures de bureau en passant par des équipements spécialisés pour certains secteurs d’activité, tels que l’automobile, les écoles, les laboratoires, les restaurants ou les usines. Cinq mois après son lancement en France, il compte déjà de nombreux clients tels que Ralph Mansour, CEO et cofondateur de Le Closet, start-up française qui révolutionne la consommation de la mode : « Amazon Business a transformé de façon radicale nos achats professionnels. Grâce à l’automatisation des processus, nous gagnons un temps considérable ». Miles Wang, directeur des systèmes d’information et Product Management Officer chez Flornoy et Associés Gestion a également basculé il y a environ un mois ses achats du site grand public vers le service pour entreprises. « Depuis que nous utilisons Amazon Business, la tâche mensuelle de réconciliation entre les transactions de paiement et les pièces comptables a pu être simplifiée au point de faire économiser plusieurs heures de travail à mon équipe chaque mois », précise-t-il. CPO de Chateauform City et College, groupe spécialisé dans les séminaires résidentiels, Benjamin Abittan se réjouit pour sa part de la couverture de deux nouveaux pays : « Avec l’ouverture du service en Espagne et en Italie, nous allons renforcer l’optimisation de nos dépenses en permettant à nos entités partout en Europe de bénéficier d’une logistique locale et d’effectuer les commandes dans leur propre langue ».

    « L’arrivée du service sur amazon.it et amazon.es va profiter à toutes les entreprises françaises qui souhaitent optimiser leurs achats en se fournissant partout en Europe », confirme Amélie Veron, responsable Amazon Business en France. « Parallèlement, avec ces deux nouveaux pays, Amazon multiplie les opportunités pour les vendeurs français, grands comptes, PME ou TPE, d’étendre leur zone de chalandise aux entreprises européennes ». En effet le service est aussi ouvert aux vendeurs tiers, soit à toutes les entreprises françaises qui veulent profiter du savoir-faire d’Amazon pour non seulement étendre leurs ventes aux achats professionnels mais également à l’international.

     

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    [#CONSOLAB] [ENSEIGNE] | #H&M #Home prend son #envol | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK |

    #H&M #Home prend son #envol

    Le groupe suédois, qui a construit son empire grâce au vêtement et dont l’activité ralentit, cherche un relais de croissance dans le domaine de la décoration et du mobilier. H&M Home, sa marque centrée sur la maison et fondée en 2009, entame sa mue pour s’affirmer comme une enseigne à part entière. Présente sur 46 marchés, mais jusqu’ici uniquement via des corners dans 355 points de vente, elle ouvrira à l’automne ses tous premiers magasins monomarques.

    Il s’agira pour commencer de l’installation de huit flagships dans de grandes villes d’Europe. Stockholm, Malmö (Suède) et Hambourg (Allemagne) sont en tête de liste, selon la presse locale. H&M France nous précise qu’un emplacement à Paris est actuellement activement recherché.

    Un premier « labstore » H&M Home éphémère a ouvert ses portes à Stockholm à l’automne 2017 pour tester ce nouveau format : le magasin se veut clairement expérientiel, en proposant des ateliers en magasin, un corner fleuriste, un coin librairie ainsi qu’un café. Un concept-store lifestyle qui fait écho au positionnement d’Arket, l’un des nouveaux projets mode du groupe, initié en 2017, qui brouille aussi les pistes en magasin.

    « En tant que groupe, nous voyons un grand potentiel pour H&M Home afin qu’il devienne un acteur important de l’industrie de la maison. Nous investissons donc dans le développement et la construction de la marque », précise le géant suédois dans ses offres d’emploi. A Stockholm, l’équipe d'H&M Home s’est émancipée du siège global pour s’installer dans ses propres locaux, tandis que l’identité visuelle de l’enseigne vient d’être revue. Le nom H&M conserve son design, mais le mot « home » arbore une typographie plus élégante.

    Côté produit, l’enseigne passe au niveau supérieur. Son offre va doubler : si elle ne se concentrait jusqu’alors que sur les petits objets et le textile (cadre, vase, bougie, linge de lit…), H&M Home prépare pour la rentrée une collection de mobilier et de luminaires incluant des tables basses, des étagères, des tabourets, une desserte ou encore des miroirs. Cette nouvelle gamme sera disponible en ligne sur dix marchés et uniquement dans les nouveaux concept-stores côté physique. La vente de meubles pose de nouvelles questions au niveau des stocks et de la logistique.

    « Le design d’intérieur devient de plus en plus important pour nos clients et nous constatons aussi que la mode et la décoration se rapprochent et s’inspirent mutuellement. Le marché de la maison est en croissance et est très fragmenté par rapport à l’habillement. Nous pensons qu’il y a une place à prendre, en offrant un design moderne et à bon prix », juge Anders Sjöblom, le dirigeant H&M Home, interrogé par le journal suédois spécialisé Dagens Industri.

    De là à venir défier Ikea ? Le distributeur au logo jaune et bleu, qui partage ses racines suédoises, investit de plus en plus les centres-villes - comme à Paris -, et a ponctuellement recours à des designers de mode pour des collections capsule. Inditex, le concurrent espagnol d’H&M, a quant à lui lancé son enseigne Home en 2003 et compte déjà plus de 400 adresses à travers le monde (dont 25 unités dans l’Hexagone).

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    [#CONSOLAB] [APPLICATION] | #Albal lance l’#application #mobile #Foodsaver pour bien gérer la #conservation des #aliments | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2yN8sxl

    #Albal lance l’#application #mobile #Foodsaver pour bien gérer la #conservation des #aliments

    Albal vient de lancer Foodsaver, une application mobile qui aide les consommateurs dans la gestion des aliments qu’ils congèlent. L’objectif est d’ainsi réduire le gaspillage alimentaire.

    2018, année digitale pour Albal. La marque prépare la refonte de son site internet et vient de lancer une application mobile baptisée Foodsaver. Elle a pour objectif d’aider les consommateurs à bien utiliser les aliments qu’ils congèlent. L’application pour smartphone indique au consommateur ce qu’il peut congeler, comment et pendant combien de temps. Elle simplifie la gestion au quotidien du congélateur, à condition d’utiliser des sacs congélation Ultra-zip d’Albal évidemment.

    Pour cela, le consommateur indique dans l’application l’aliment qu’il va congeler puis il entre le code unique qui figure désormais sur chaque sachet ultra-zip et la date avant de mettre le produit dans son sac au congélateur. Foodsaver sait ainsi ce qui est stocké dans le congélateur et si un produit n’est pas utilisé, l’application envoie une alerte sur le smartphone quand le temps optimal de conservation de l’aliment est presque écoulé. L’application entend ainsi réduire le gaspillage alimentaire.

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | Avec #Marketplace+, #Deliveroo espère étendre sa #couverture #géographique | @LUSINEDIGITALE

    DE LENA COROT | L'USINE DIGITALE |

    Avec #Marketplace+, #Deliveroo espère étendre sa #couverture #géographique

    Deliveroo lance Marketplace+ ce mardi 26 juin 2018 en France. Avec ce nouveau service, les restaurants opérant leur propre flotte de livreurs peuvent rejoindre la plate-forme de livraison de repas à domicile en utilisant leurs livreurs ou ceux de Deliveroo. Nouveau service sur lequel mise Hugues Décosse, directeur général de Deliveroo France, pour s’implanter dans de nouvelles villes.

    Deliveroo lance Marketplace+ ce mardi 26 juin en France. Les restaurants peuvent désormais intégrer la plate-forme Deliveroo avec leur propre flotte de livreurs. Ces restaurants peuvent choisir d’utiliser soit leurs livreurs, soit ceux la flotte de Deliveroo, soit les deux. Si ce sont les livreurs du restaurant qui s’occupent de la livraison, une mention est ajoutée sur l’application puisque le prix de livraison peut varier et que le client ne pourra pas suivre en direct cette dernière.

    Augmenter sa couverture géographique

    L’objectif pour Deliveroo est "d’augmenter [sa] couverture géographique et la profondeur du service proposé aux clients", explique Hugues Décosse, directeur général de Deliveroo France. D’ici un an, Deliveroo souhaite couvrir "1/4 des foyers en France soit 7,5 millions de foyers contre les 5 millions de foyers couverts aujourd’hui", ajoute-t-il. Cette expansion passe par l’ajout de 50 villes supplémentaires desservies par l’application, ainsi que l'augmentation du nombre de restaurants, à hauteur d'"un millier de restaurants supplémentaires d’ici les six prochains mois", précise Hugues Décosse.

    A l’aide de Marketplace+, Deliveroo va essayer de s’implanter dans "des villes nouvelles dans lesquelles la plate-forme n’avait pas forcément vocation à développer son activité", explique-t-il. Dans des villes de plus petites tailles, un nombre suffisant de restaurants propose déjà la livraison à domicile et ces villes ne disposent pas de suffisamment d’habitants pour que Deliveroo y développe une flotte indépendante. Marketplace+ est donc une façon pour la plate-forme de livraison de mettre un premier pied dans ces villes, avant éventuellement d’y développer une flotte de livreurs.

    Pour le lancement en France, ce sont quelques dizaines de restaurants supplémentaires qui vont être proposés. Le service Marketplace + est déjà opérationnel au Royaume-Uni et sera lancé dans la semaine en Irlande, en Belgique et aux Pays-Bas. Les autres pays dans lesquels Deliveroo est présent devraient suivre d’ici fin juillet 2018.