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Promise [Conso Blog] - Page 7

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    [#CONSOLAB] [CONNECTE] | #Facebook entrevoit son #futur #commercial à travers les #réalités #virtuelle et #augmentée | @FASHIONNETWORK

    DE MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2I99h79

    #Facebook entrevoit son #futur #commercial à travers les #réalités #virtuelle et #augmentée 

    Un milliard d’utilisateurs : c’est l’objectif que se fixe Mark Zuckerberg pour ses outils de réalité virtuelle, à l’heure où Facebook peaufine son casque Oculus Go. Cet outil permettra de jouer, regarder des vidéos, chatter ou acheter en ligne.

    Facebook a investi quelque 3 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) l’an passé dans le spécialiste des casques virtuels Oculus, et entend en profiter pour prendre le leadership dans ce domaine. Un marché où le réseau social détiendrait à la fois les programmes et les outils permettant de les utiliser, ce que n’est pas parvenu à faire le groupe face à l’explosion du marché des smartphones.

    L’expérience vidéo sera au centre de l’offre Oculus Go, qui a récemment lancé Oculus TV. L’appareil qui, à la différence de la concurrence, ne nécessite aucun smartphone, ordinateur ou console de jeu, sera ouvert aux développeurs tiers, qui pourront proposer via la plateforme leurs apps. De quoi ouvrir la voie à de possibles, et très probables, offres de vente au détail.

    La réalité virtuelle a connu un certain retard à l’allumage, malgré la vaste communication ayant entouré les lancements des casques de Samsung, PlayStation et autres. De nombreux développements prometteurs s’étaient pourtant fait jour, notamment dans l’univers de la vente. Dès mai 2016, c’était un géant américain de la vente en ligne, Ebay, qui dévoilait sa vision de l’apparence que pourrait prendre une marketplace en réalité virtuelle. La même année, Ikea appliquait de son côté une approche "showroom" à la réalité virtuelle, en déployant un programme permettant de tester virtuellement sa future cuisine.

    VR contre AR

    Reste que la réalité virtuelle (VR) s’est largement fait voler la vedette par la réalité augmentée (AR), avec laquelle elle est souvent confondue. Cette dernière repose sur l’ajout d’éléments virtuels sur une image bien réelle captée par un smartphone. Procédé largement popularisé par les "masques virtuels" humoristiques proposés par certaines messageries. Zara a récemment dévoilé son usage commercial de la réalité augmenté, tandis que le géant de la vente en ligne Amazon et son concurrent chinois Alibaba ont successivement révélé leurs axes de travail pour amener l’AR à accompagner les ventes.

    C’est donc sans surprise que Facebook entend là encore imposer sa domination en déployant l’AR sur son application Messenger, utilisée par quelque 1,3 milliard d’utilisateurs. Le groupe a mis en place une boîte à outils pour permettre aux développeurs de créer leurs propres concepts en réalité augmentée. Quatre grands groupes prennent part au lancement : Nike, Sephora (LVMH), Asus et Kia.

    Les dispositifs, en cours de finalisation, vont ainsi permettre aux utilisateurs de tester via la réalité augmentée les produits Sephora. Domaine lequel L’Oréal s’est de longue date montré très actif. De son côté, Nike propose aux utilisateurs de tester leurs modèles via une expérience "visual red carpet". Au-delà de ces offres, le groupe Facebook mise sur l’ajout progressif d’expériences conçues par les marques internationales pour les mobiles, terminaux qui génèrent 85 % des revenus publicitaires du réseau social.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2rfJLm6

    #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart

    Une bataille sans merci est engagée entre les deux groupes américains, qui souhaitent devenir actionnaires majoritaires de l'e-commerçant afin de se positionner sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020. 

    Amazon aurait déposé le 1er mai une offre formelle de rachat de 60% des parts de l'e-commerçant indien Flipkart, convoité depuis 2016 par son rival numéro un, Walmart, rapporte la chaîne de télévision indienne CNBC-TV18 qui cite des sources anonymes.

    Cette offre est loin d'être une surprise. Amazon avait indiqué en juin 2016 qu'il prévoyait d'investir 5 milliards de dollars en Inde dans les prochaines années. Devenir actionnaire majoritaire de Flipkart lui permettrait d'éviter que l'e-marchand indien ne signe avec Walmart et ne bénéficie de son expertise dans la logistique pour gagner des points dans le pays, au dépend d'Amazon. Le groupe de Jeff Bezos aurait intégré à son offre une clause de non-concurrence entre Amazon et Flipkart, selon CNBC-TV18. Elle inclut également une indemnité de rupture de contrat de 2 milliards de dollars, que Flipkart devra payer s'il décide finalement de se vendre à une autre entreprise comme…. Walmart.

    Alibaba en embuscade

    Mais rien ne dit pour l'instant que Flipkart signera avec Amazon. Le groupe est engagé depuis deux ans dans des négociations avec Walmart, aujourd'hui très avancées. L'américain propose de racheter plus de 80% de l'e-marchand. Il aurait, selon la chaîne de télévision, l'accord des fondateurs de Flipkart et de plusieurs investisseurs (l'entreprise en compte 145 au total).

    Flipkart, qui empocherait 40% des revenus de l'e-commerce en Inde selon Forester, est une prise de choix pour les deux entreprises qui essayent de poser un pied sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020, selon des estimations du cabinet Kotak Institutional Equities. L'entreprise était valorisée plus de 11 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds d'1,4 milliard de dollars, bouclée en 2017. Mais celui qui emportera le morceau ne sera pas au bout de ses peines. Il devra faire face sur place à la concurrence du chinois Alibaba, qui a investi 200 millions de dollars pour prendre 36% des parts de Paytm E-Commerce, le principal concurrent de Flipkart dans le pays. 

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    [#CONSOLAB] [CONNECTE] | #Google perd des #centaines de #millions en essayant de #rattraper #Amazon dans la #smart #home | @LUSINEDIGITALE

    DE LENA COROT | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2IdAohm

    #Google perd des #centaines de #millions en essayant de #rattraper #Amazon dans la #smart #home

    Amazon dans la smart home, Apple pour les smartphones ou encore Microsoft sur les ordinateurs… Google investit sur beaucoup de fronts et face à de nombreux concurrents... et dépense des millions pour les rattraper. A l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, The Verge a calculé que le géant de la tech avait dépensé plus d'un demi-milliard de dollars... uniquement dans Nest.

    La maison-mère de Google, Alphabet, a publié ses résultats trimestriels lundi 23 avril. Avec un bénéfice net qui a bondi de 74% pour atteindre 9,4 milliards de dollars et un chiffre d'affaires atteignant 31,1 milliards de dollars (+26%), ces résultats sont au-dessus des attentes. Mais, plus intéressant encore, The Verges'est plongé dans les chiffres afin d'en déduire les pertes et les gains de Nest. Le spécialiste de la maison connectée ayant été officiellement absorbé par Google en février de cette année, ses résultats sont passés de la section "Other Bets" d'Alphabet aux résultats de Google. En conséquence, Google a publié une version recalculée de son exercice 2017.

    En faisant la différence entre les deux, The Verge conclut que Nest a enregistré environ 726 millions de dollars de revenus pour 621 millions de pertes dans l'année. Google a donc dépensé plus d'un demi-milliard de dollars l'année dernière afin d'assoir la notoriété de Nest dans le domaine de la maison connectée. Alors que Nest était plus calme ces dernières années, en septembre 2017 cette entité a multiplié les sorties de nouveaux produits : caméras extérieures, visiophone d'entrée, système d'alarme,… Ces nouveautés impliquant des dépenses en amont.

    GOOGLE ASSISTANT FACE À AMAZON ALEXA

    Si Google dépense autant pour le développement de ces objets, combien le géant de l'Internet investit-il en R&D pour son assistant personnel, ses smartphones ou ses ordinateurs, s'interroge le site d'information. Google doit faire face à d'autres géants de la tech dans chacun de ces secteurs : il est face à Apple dans les téléphones, Microsoft pour les ordinateurs, et Amazon dans la maison connectée et les assistants vocaux. Et il a déjà prouvé qu'il était prêt à dépenser des sommes considérables sur le marché saturé des smartphones alors même que personne ne s'attend à ce que Google ne rattrape Apple (ou Samsung) sur ce segment.

    Mais la firme a encore des chances pour rattraper Amazon et son assistant vocal Alexa sur le marché de la smart home. C'est la raison pour laquelle l'entité Nest a été rattachée à Google. L'objectif est d'intégrer l'intelligence artificielle Google Assistant à tous ses objets connectés. Et avec des équipes désormais intégrées aux équipes hardware de Google (responsables entre autres des enceintes Google Home), Nest peut se concentrer sur la recherche autour de nouveaux objets et de nouvelles applications sans avoir à étoffer l’écosystème d’objets-tiers compatibles. Entre Google et Amazon la course est plus rude que jamais dans le domaine de la smart home.

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    [#CONSOLAB] [FIDELITE] | #Intermarché #récompense les #clients qui choisissent de #mieux #manger | @LADN

    DE ALICE HUOT | L'ADN | http://bit.ly/2w99uT5

    #Intermarché #récompense les #clients qui choisissent de #mieux #manger

    Intermarché présente son nouveau programme de fidélité qui récompense l’achat de fruits, légumes et produits bio.
     
    Les magasins Intermarché annonce la refonte de leur programme de fidélité et s’engage pour le « mieux manger ». Désormais, les achats de fruits, de légumes et de produits bio Intermarché seront récompensés par 5% en avantage. À partir de sa quatrième visite du mois, le client bénéficie de 10% jusqu’au la fin du mois.

    L’enseigne a confié la conception de l’ensemble des supports du programme (cartes de fidélité, supports de PLV, leaflet du programme, mise à jour du site internet et sacs cabas) à l’agence Romance.

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    [#CONSOLAB] [CONNECTE] | #Bosch à #fond sur la #mobilité #connectée | @LSA

    DE MAGALI PICARD | LSA | http://bit.ly/2FHS9Qn

    #Bosch à #fond sur la #mobilité #connectée

    Bosch France a annoncé ce 3 mai son chiffre d'affaires pour la France, son cinquième marché, en hausse de 5,2%. Son patron, Heiko Carrie, a insisté sur la transformation du groupe industriel, notamment vers la mobilité connectée.

    3,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 7500 collaborateurs, 530 millions d'euros investis depuis 2010. Le groupe allemand Bosch continue d'investir sur la France, son cinquième marché. En présentant les résultats ce matin, le président de la France et du Benelux, Heiko Carrie, a bien insisté : "la France est un pays clé pour saisir les opportunités de digitalisation". Et d'ajouter : "nous avons pris très vite conscience du potentiel de la connectivité et maintenant, nous la transformons en succès commercial".

    Mobilité connectée

    De fait, Bosch a récemment créé une division entièrement dédiée aux solutions de mobilité connectée. La valeur de ce marché devrait atteindre 140 milliards d'euros dans le monde d'ici 2022. L'industriel, déjà leader dans les composants pour les vélos électriques , a multiplié par dix ses ventes de VAE (vélos à assistance électrique) depuis 2009. L'an dernier, il en a vendu plus de 200 000. Toujours dans la connectivité, la marque a lancé Bosch Smart Home en 2017. Cette nouvelle entité regroupe toutes les activités de domotique. Les produits seront complétés par une nouvelle interface de commande pour faciliter la gestion de la maison connectée. 

    Des ventes en hausse

    Tout en dévoilant une partie de son plan de transformation, Bosch a annoncé un chiffre d'affaires total en hausse de 5,2%, ce qui fait de 2017 une année record selon Heiko Carrie. Les résultats annuels du groupe au total dévoilés la semaine dernière en Allemagne étaient du même acabit. Côté biens de consommation, qui représente l'une des quatre divisions de Bosch, tout juste sait-on que les ventes d'éléctroménager sont en "très légère hausse".

    Bosch France en chiffres

    • 3,2 milliards d'euros de CA en 2017, en hausse de 5,2%
    • 7500 collaborateurs, dont 830 ingénieurs en R&D
    • 55 millions d'euros investis en 2017
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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | Paiement : le groupe #Casino propose le #paiement en #différé sans frais | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2jwDuiF

    Paiement : le groupe #Casino propose le #paiement en #différé sans frais

    (AFP) - Le groupe Casino offre depuis ce lundi la possibilité de payer ses courses en quatre fois ou de manière différée, sans frais supplémentaires, dans l'ensemble de ses hypermarchés et supermarchés, pour aider à gérer les « fins de mois difficiles ».

    Casino Max, l'application téléchargée près de 700 000 fois depuis son lancement en octobre dernier, regroupe la carte de fidélité électronique, des promotions personnalisées, mais permet aussi le paiement via mobile. Depuis ce lundi, deux nouvelles options sont proposées : le règlement en différé, ou en quatre fois. « Ce service gratuit est un moyen de faciliter la vie des clients en leur permettant de lisser leur achats dans le temps. Cette facilité de paiement est possible jusqu'à un certain montant, et calculée selon les habitudes d'achat du client », tient à souligner le groupe.

    Casino, paiement, différé



    Il précise également que sont éligibles à ce service les clients ayant déjà un historique d'achats chez Casino avec leur carte de fidélité.

    Pour le paiement en différé, le service porte sur un panier d'achat compris entre 20 et 300 euros. Le client peut, depuis son application mobile, déterminer le jour de débit de ses achats, jusqu'à 31 jours suivant son passage en caisse.

    Cette solution « peut permettre de gérer plus facilement son budget, notamment en fin de mois », indique Casino.

    Concernant le règlement en quatre fois, le panier doit être compris entre 50 et 300 euros : le client paie ainsi un quart de ses achats le jour J, puis les trois autres quarts à 30 jours, à 60 jours et à 90 jours, est-il détaillé. « Avec ce service, l'objectif est de faciliter la vie des clients en leur offrant des facilités de paiement, dans le cas par exemple de dépenses imprévues ou de fins de mois difficiles », souligne le groupe.

    D'autres enseignes proposent de faciliter de paiement : Carrefour, via sa carte Pass, permet un paiement en trois fois, en trois mois, « sans intérêts », mais à partir d'un seuil plus élevé que Casino, à partir de 100 euros (et jusqu'à 3 000 euros). Un « report sous trois mois gratuit », toujours pour les mêmes sommes, est également proposé.