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5- Stratégies marketing

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    [#CONSOLAB] [#RETAILING] Why technology is key to the future of Smart Retailing? #smart #retailing #FMCG #technology

    By Betch Wright, November 27 2018, Just-Style

    "The new consumer is about I, myself, and me" (Jorgi Abraham)

    The digital disruption of the apparel industry from manufacturing to retail is being driven by virtual reality, 3D modeling, artificial intelligence and voice technology. So to be successful in the future, companies along the supply chain must embrace these new tools to better connect with consumers. 

    (...)

    In fact, the very definition of retailing is going through change, he adds, with the retailer no longer acting as a physical link between the manufacturer and the ultimate consumer. Instead, manufacturers can sell through portals like Amazon, or direct via their own websites.

    But the one constant seems to be "whether online or offline, whether through an intermediary or direct, the consumer is looking for some kind of an experience when shopping".

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

     

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    [#CONSOLAB] [#DISTRIBUTION] Carrefour rejoint la blockchain Food Trust d'IBM via @us

    Après Walmart, Nestlé et Unilever, c’est au tour de Carrefour de rejoindre la blockchain alimentaire IBM Food Trust. Lancée il y a dix-huit mois, la plate-forme fédère des industriels, des distributeurs, des fournisseurs et des producteurs et assure une meilleure traçabilité des aliments commercialisés en accompagnant toutes les étapes de la transformation. [#PromiseConsulting]

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    [#PromiseConsulting] [#Consolab] Le retour de la troisième classe ?

    Par Dominique MEMMI, directrice de recherche CNRS, Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris

    Hôpital, soins dentaires, pompes funèbres, universités, TGV : partout le service public réinstaure sans le dire une « troisième classe », réservée aux plus pauvres. Qu’est-ce que cette segmentation nous dit des évolutions de l’État-providence ?

    Notre avis : La stratification sociale est de retour : derrière la sur-segmentation des offres se cache bien souvent la volonté de créer une 3ème classe, une façon pour les pouvoirs publics mais aussi pour les marques privées de faire face à l'érosion du pouvoir d'achat tout en préservant l'illusion de l'égalité sociale. A cet égard l'exemple de Ouigo est éloquent : comme le souligne fort justement l'auteur, "Ouigo permet une segmentation entre classes de services, en proposant une prestation minimale, accompagnée des signes extérieurs de ce minimalisme, qui sont aussi des signes extérieurs de modestie sociale : temps d’attente obligatoire à la gare (donc population visiblement captive et dépendante), absence de choix dans les horaires (un seul train par jour le plus souvent), absence de certains éléments de confort (ni prestation alimentaire ni poubelles à bord), plus grande étroitesse des sièges, et, bien sûr, disparition des 1res classes et de la « voiture bar », mais tarifs beaucoup plus modestes que ceux de la SNCF". Résultat : les populations de Ouigo sont socialement et ethniquement marquées.

    POUR LIRE L'ARTICLE COMPLET : http://bit.ly/2PIkdJq

     

     

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | [Le chiffre du jour] Les #jeunes accros à leur #mobile aussi pour #payer | @LSA

    DE CLOTILDE CHENEVOY | LSA | http://bit.ly/2KJfV1f

    [Le chiffre du jour] Les #jeunes accros à leur #mobile aussi pour #payer

    Les jeunes générations se révèlent bien plus enclines que la moyenne des Français à utiliser leur mobile pour leur régler leurs achats, l’idée étant d’avoir le moins de frein possible lors de leur shopping.

    1 jeune sur 5  âgé de 18 à 24 ans a payé avec son mobile, en sans contact, au cours des derniers mois. C’est presque deux fois plus que la moyenne des Français, qui est à 10%. Et cet écart d’usage en matière de paiement n’est pas le seul qui ressort de l’étude de Cofidis qui s'intéresse aux moyens de paiement selon les générations. In fine, la Génération Z se montre plutôt pionnière en matière de paiement, même si la carte bancaire reste le moyen le plus utilisée. Par exemple, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans).

    Quant à la question de leur moyen de paiement à l’avenir, sans surprise, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).

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    [#CONSOLAB] [ENSEIGNE] | L'#Inde, nouvel eldorado des #enseignes #étrangères | @LESECHOS

    DE ANTOINE BOUDET | LES ECHOS | http://bit.ly/2KE4d7W

    L'#Inde, nouvel eldorado des #enseignes #étrangères

    Depuis l'an dernier, le sous-continent serait devenu la première destination, devant la Chine, pour les groupes de distribution étrangers. Ikea y ouvre ce jeudi son premier magasin.

    Fin juillet, Sephora a ouvert son cinquième magasin à Bombay, et le 17e en Inde, où l'enseigne française de cosmétiques et produits de beauté français est déjà présente dans les principales villes. « Nous avons commencé notre aventure dans les grands centres urbains qui constituent 60 % de notre business », précise Vivek Bali, chargé de l'opérationnel pour la chaîne. Et, poursuit-il, « à partir de cette année, Sephora se développera davantage dans les villes de second rang ». Avec une croissance à deux chiffres, la filiale du groupe LVMH envisage d'ouvrir de 8 à 10 magasins par an.

    Deuxième vague d'enseignes

    Depuis une dizaine d'années, les centres commerciaux, ou « malls », se sont multipliés en Inde et, avec eux, leur cortège de marques étrangères. Parmi elles, Decathlon , Zara, H&M, Gant, Benetton et bien d'autres encore. « Une première vague est arrivée il y a dix ans environ », rappelle Gaurav Marya, président de Franchise India Holdings, et « s'en ajoute désormais une deuxième, avec des enseignes moins importantes que les premières. » Selon ses recensements, plus de 50 enseignes internationales de ce calibre prévoiraient d'investir dans le pays entre 300 et 500 millions de dollars au total.

    Parmi elles, se retrouvent des marques aussi diverses que Korres et Migato, groupes de cosmétique naturel et de mode grecs, ou Evisu, une société de confection japonaise spécialisée dans le denim. La majorité est néanmoins constituée d'enseignes américaines - Texas Chicken et Doc Popcorn, par exemple -, et singapouriennes, comme Lush Addiction dans le bijou.

    Des facteurs porteurs

    Cette frénésie d'ouvertures pourrait se traduire, selon la Fédération indienne des chambres de commerce et d'industrie, par un doublement du poids du secteur du commerce de détail d'ici à 2020. En 2015, il était estimé à 630 milliards de dollars. Une évolution portée par quatre principaux facteurs : la hausse des dépenses de consommation, la pénétration de l'Internet et des smartphones, l'introduction de la TVA unique, et depuis peu le climat plus favorable à l'investissement étranger.

    Au départ hostile à la grande distribution internationale, sujet sensible politiquement , le gouvernement Modi, installé en 2014, n'a cependant pas découragé les mastodontes du secteur. Bien que cantonnés au commerce de gros, Metro, Walmart et Booker sont restés sur place, et vont même être rejoints prochainement par le thaïlandais Siam Makro. Côté français, Carrefour et Auchan ont certes jeté l'éponge. Mais leur décision est loin d'être irrévocable.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Doctolib démocratise la #med-#tech | @ECOMMERCEMAG

    DE STEPHANIE MARIUS | ECOMMERCEMAG | http://bit.ly/2vBmwG0

    #Doctolib démocratise la #med-#tech

    À quatre ans tout juste, la plateforme de prise de rendez-vous médicaux Doctolib compte sur un réseau de 32 000 médecins et enregistre 12 millions de visites mensuelles.

    À la fois prestataire auprès des prestataires de santé et fournisseur de services à destination du grand public : la start-up Doctolib, créée fin 2013 par le trio Ivan Schneider, Jessy Bernal et Stanislas Niox-Château, bâtit son succès sur la prise de rendez-vous médicaux en ligne.

    Gratuite pour les patients, la prestation est facturée 109 euros TTC par mois aux professionnels de santé. Le business model repose uniquement sur ces souscriptions. "Il n'existe pas de transaction payante sur notre site et nous n'y affichons aucune publicité", explique Julien Méraud, directeur marketing et produit. Ainsi, la jeune pousse fait du recrutement des médecins son objectif depuis sa création. "Il reste environ 95 % des professionnels de santé à convertir à la prise de rendez-vous en ligne, indique Julien Méraud. Nous en comptons actuellement 32 000. "

    Pour y parvenir, Doctolib mise sur le contact direct afin de se démarquer des dizaines d'acteurs apparus depuis 2006. "Nous sommes 400 dans la société, dont 150 collaborateurs dont la mission est de rencontrer les médecins, le personnel administratif. Notre équipe support répond à 98 % des appels en moins de deux sonneries", se réjouit Julien Méraud.

    Optimisation de la visibilité et réduction des "no show"

    Le logiciel en mode Saas, développé en interne, fonctionne à la façon d'un agenda. L'argument phare concerne la réduction des rendez-vous non honorés. "L'envoi automatique d'un e-mail et d'un SMS de rappel au patient, ainsi que les propositions de décalage envoyées aux patients sur liste d'attente lorsqu'un créneau est annulé, permettent de réduire de 75 % ces temps creux", assure Julien Méraud.

    Depuis décembre 2017, une nouvelle option permet au professionnel de santé en déplacement de consulter ses rendez-vous à distance sur mobile et de prévenir d'un retard par SMS. La promesse de Doctolib tient également à la gestion de la visibilité des médecins sur le Web, puisque ces derniers sont peu nombreux à posséder un site web. Ils peuvent renseigner sur la plateforme leur spécialité, les modes de paiement acceptés.

    Interrogée sur son développement, Doctolib confirme la réalisation de deux levées de fonds en 2017, l'une de 26 millions d'euros en janvier, notamment auprès de la BPI, et la seconde à hauteur de 35 millions d'euros fin novembre avec, entre autres, la BPI et Eurazeo. Une manne financière qui devrait permettre à l'entreprise de mener à bien ses ambitions. Si le paiement via le site n'est pas d'actualité, Doctolib s'intéresse, à long terme, à la possibilité pour le patient de consulter son historique médical. Ou quand la med-tech renforce le lien entre patients et praticiens.

    Repères et KPI :

    • Toutes les données relatives aux patients sont hébergées chez deux hébergeurs agréés pour les données santé. Elles demeurent la propriété des médecins. Aucune donnée patient n'est stockée sur le CRM de Doctolib. Impossible, donc, d'exploiter ces data.
    • 2 500 professionnels de santé rejoignent Doctolib chaque mois
    • L'abonnement pour un professionnel de santé est de 109 euros
    • Le nombre de visites mensuelles est de 12 millions
    • Doctolib compte 400 salariés