Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Promise [Conso Blog] - Page 2

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | Un #générateur de #nuages #parfumés pour #renouveler la #découverte #olfactive | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2JWbsvA

    Un #générateur de #nuages #parfumés pour #renouveler la #découverte #olfactive

    La start-up française Byzance a mis au point un système inédit de découverte olfactive pour offrir une expérience innovante et ludique avec de nouvelles sensations parfumées.

    Initialement développé pour le compte d’une grande marque française, le générateur intègre une technologie qui permet de diffuser un nuage olfactif utilisant seulement le concentré de parfum (sans l’alcool contenu dans la formule). 

    « C’est aujourd’hui un des moyens le plus fidèle pour retranscrire l’odeur d’un parfum et ainsi passer facilement les tests des nez les plus avertis, » souligne Julie Gesnouin, fondatrice de Byzance. « Lorsque l’on teste un parfum sur une touche papier, il y a toujours des interférences olfactives. »

    En pratique, le système fonctionne à partir du concentré parfumé pur mélangé à du dipropylène glycol, dans des proportions qui varient selon la fragrance et selon la volatilité de nuage souhaitée.

    « Le nuage ainsi créé peut-être plus ou moins volatil selon les demandes du marketing. On peut aussi maitriser le temps de sortie et ajouter des LED pour colorer le nuage, » précise Julie Gesnouin. Un nuage qui ne déclenche pas les détecteurs de fumée !

    La mise au point du mélange est validée avec la marque et nécessite environ un mois. Byzance a fait réaliser de nombreux tests pour garantir l’innocuité de son système pour la santé du consommateur notamment lors de l’inhalation de la fumée.

    Le générateur de nuages olfactifs peut se présenter seul, dans un support prévu à cet effet, ou être dupliqué dans un meuble, pour permettre la découverte de plusieurs parfums. Il peut être intégré dans des comptoirs existants ou utilisé en tant que PLV autonome.

    Le coût pour une marque est d’environ 550 euros par machine. Le kit de trois fioles de 10 ml de mélange (permettant un total de 600 à 700 tests) coûte 50 euros, mais la marque peut le fabriquer elle-même sur ses lignes de conditionnement. Les machines peuvent bien sûr être réutilisées pour d’autres fragrances.

    « Pour les marques cette technologie est une nouvelle alternative pour faire découvrir leurs fragrances. Pour les consommateurs, c’est une redécouverte de la façon dont on teste un parfum. On constate un véritable engouement, » conclut Julie Gesnouin.

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse | @FASHIONNETWORK

    FASHION NETWORK | http://bit.ly/2LWpAlV

    #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse

    San Francisco (Reuters) - Microsoft travaille sur une technologie qui permettrait de se passer des caisses et des caissiers dans les magasins, afin de concurrencer Amazon.com, qui a ouvert un supermarché automatique, selon six sources proches du dossier.

    Le géant américain du logiciel développe un système qui enregistre automatiquement les articles que le client met dans son chariot, précisent les sources. Microsoft a présenté sa technologie à des distributeurs dans le monde entier et discuté avec Walmart d’une éventuelle collaboration, selon trois d’entre elles.

    La technologie de Microsoft vise à concurrencer Amazon Go, un concept de supermarché sans caisse, entièrement automatisé, dont le premier magasin a été ouvert en janvier à Seattle. Dans ce supermarché, les clients sont reconnus à l’entrée du magasin via leur smartphone et ils sont ensuite suivis par des caméras et des capteurs capables d’identifier les articles qu’ils prennent sur les étagères. Lorsque le client a fini ses courses, il sort simplement du magasin et Amazon génère une facture via la carte de paiement enregistrée dans son dossier.

    Le géant américain de la distribution en ligne, qui a déjà bouleversé le commerce sur internet, compte ouvrir bientôt deux autres magasins automatisés à Chicago et à San Francisco.

    On ne sait pas à quelle échéance Microsoft mettra sur le marché un service de caisse automatisée, si sa technologie répondra aux besoins des distributeurs. Mais certains voient en elle la prochaine grande innovation en matière de shopping.

    « C’est l’avenir (...) », a dit Gene Munster, directeur de la recherche chez Loup Ventures, qui évalue le marché américain à 50 milliards de dollars (42,2 milliards d’euros). Le travail de caissier fournit un grand nombre d’emplois aux Etats-Unis.

    Sollicité, Microsoft a fait savoir qu’il « ne commentait pas les rumeurs ou les spéculations ». Walmart et Amazon n’ont pas souhaité s’exprimer.

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [RETAIL] | Chez #Plus #Retail, plus de #digital pour #mieux #servir l'#alimentaire | @LSA

    JULIE DELVALLEE | LSA | http://bit.ly/2MCYMIm

    Chez #Plus #Retail, plus de #digital pour #mieux #servir l'#alimentaire

    Le nouveau concept du groupe coopératif néerlandais valorise mieux le frais grâce aux armes numériques: application, douchettes, etc.

    A l’ombre des Albert Heijn et autre Jumbo, se trouve aussi, aux Pays-Bas, un groupe de magasins coopératif, Plus Retail. En 2017, un nouveau concept a été proposé aux adhérents. Celui d’Abcoude, commune au sud d’Amsterdam, a été l’un des premiers parmi les 260 magasins à l’adopter.

    En pénétrant dans ce supermarché de 1 500 m2, une impression de douceur règne. « Nous avons beaucoup travaillé sur la lumière naturelle, confirme Sander Koot, le directeur du magasin. Nous avons privilégié les larges ouvertures vitrées pour gagner en transparence et traduire notre message de naturalité, avec du mobilier clair et en bois. » Comme souvent aux Pays-Bas, on entre par l’espace dédié aux fleurs avant d’arriver sur une vaste zone de produits frais, où les métiers sont davantage mis en avant (meubles bas ou vitrés). Au fond, un espace détente équipé de mange-debout, avec du café offert, invite les clients à s’arrêter un moment. Des tablettes sont ici à leur disposition sur lesquelles ils peuvent lire l’actualité du magasin et voir les messages déposés par les clients pour partager des idées recettes ou des annonces.

    Bons retours des clients

    Le digital, c’est la colonne vertébrale de cette rénovation. Cette transformation s’opère dès l’amont de la visite, grâce à une application mobile. Les clients peuvent voir les promotions en cours dans leur point de vente. Des recettes avec lesdits produits sont disponibles, si le client en sélectionne une, elle se convertit alors en liste de courses virtuelle. À l’entrée du magasin, le self-scanning est vanté, les douchettes disposent de cinq caisses dédiées sur la dizaine présente. Le magasin est relié à StoreMade, équipement développé par Toshiba avec Pricer, qui comprend l’affichage digital des prix. « Cette solution permet une plus grande souplesse dans l’exécution, puisque le directeur du magasin peut lancer une promotion si besoin et l’appliquer en quelques minutes », avance Peter Doldersum, product manager de la division retail de Toshiba.

    Le personnel bénéficie de cette avancée numérique car de nombreux modules d’e-learning ont été développés pour les bouchers et les boulangers. « À ce jour, difficile de mesurer l’impact économique. Ce qui est sûr, c’est qu’on a de bons retours de nos clients sur le magasin. Ils y passent plus de temps, ce qui est toujours bon pour le commerce », conclut Sander Koot. 

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [SERVICE] | #Walmart tente de #concurrencer #Amazon #Prime avec un #service de #commande par #SMS | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | 

    #Walmart tente de #concurrencer #Amazon #Prime avec un #service de #commande par #SMS 

    Aux Etats-Unis, Walmart Inc lance un service de livraison le jour même qui permet aux clients de commander par SMS. Une nouvelle étape dans sa stratégie de développement du e-commerce pour concurrencer son rival Amazon.

    Appelé Jetblack, ce service permet aux clients de commander des articles sur Walmart.com mais aussi sur les sites des concurrents. Il fait partie de l’incubateur de start-ups interne de Walmart, Store No. 8. Jetblack est déjà disponible dans certaines zones de New York et devrait être étendu au reste des États-Unis petit à petit.

    « Nous essayons d’imaginer des technologies révolutionnaires qui changent la façon d’acheter », résume Jenny Fleiss, co-fondatrice et présidente-directrice de Jetblack. Elle est aussi co-fondatrice du site de location d’articles de mode Rent The Runway. Selon Jenny Fleiss, le retail du futur sera grandement conditionné par sa capacité à proposer une expérience de shopping personnalisée à travers le SMS et le chat en ligne.

    Le géant de la distribution américain injecte des milliards de dollars dans le développement de son activité de e-commerce et a récemment annoncé des partenariats avec des sociétés de logistiques pour livrer les produits commandés en ligne. Deux de ces partenariats, que Walmart avait conclu avec les services de VTC Uber et Lyft, se sont cependant terminés, soulignait Reuters le mois dernier.

    Jetblack, disponible via un abonnement mensuel de 50 dollars (43 euros environ), proposera la livraison le jour même et le jour suivant sans frais supplémentaires. Le défi de ce service consiste à réussir à concurrencer les autres services d’abonnement comme Amazon Prime et Prime Now, déjà bien installés et populaires auprès des citadins.

    Jenny Fleiss rapporte que les clients qui ont pris part au test pilote achètent en général une dizaine d’articles par semaine avec Jetblack. Le service se différencie en proposant des produits du quotidien via Walmart et Jet.com, tout en permettant aux clients de commander des articles de concurrents comme le géant de la cosmétique Sephora ou certaines marques locales.

    Jetblack enverra aussi une notification par SMS aux acheteurs s’ils sont sur le point de tomber en panne d’un produit qu’ils ont déjà commandé. Le service utilise une intelligence artificielle pour proposer des sélections de produits, révèle Jenny Fleiss.

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Alibaba va ouvrir un #centre de #distribution #européen à #Liège | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2HbHIoX

    #Alibaba va ouvrir un #centre de #distribution #européen à #Liège

    Alibaba est en train de conclure ses négociations avec le gouvernement wallon sur l'implantation d'un entrepôt de plusieurs hectares près de l'aéroport de Liège, qu'il vient par ailleurs de désigner comme son futur hub aérien pour desservir l'Europe.

    Le premier e-commerçant de la planète s'apprête à renforcer d'un coup ses capacités logistiques en Europe. Le chinois Alibaba va mettre en service un "gigantesque centre de distribution et de logistique sur une zone de plusieurs hectares située au nord du site de l'aéroport de Liège", révèle en effet L'Echo. Hier 31 mai, le ministre wallon de l'Economie, Pierre-Yves Jeholet, a confirmé à la presse : "Les négociations sont en cours. […] Cela pourrait aller assez vite." Il se réjouit également que cet investissement permette de créer "plusieurs centaines d'emplois, voire plus d'un millier à terme".

    En outre, hier toujours, le bras logistique d'Alibaba, Cainiao Smart Logistics Network, a indiqué avoir choisi l'aéroport de Liège comme centre européen de son réseau international. Outre Liège, Cainiao créera des hubs logistiques à Moscou, Kuala Lumpur et Dubai, de manière à pouvoir livrer n'importe où dans les 72 heures. L'aéroport de Liège, retenu pour "ses atouts de localisation optimale en Europe, son ouverture 24h/24 et 7 jours sur 7 et sa connectivité avec les autres continents" selon son patron Luc Partoune, accueille déjà les expéditions de Cainiao vers l'Europe. Mais l'établissement de ce nouveau hub va démultiplier les volumes acheminés.

    Quant au centre de distribution liégeois qui devrait voir le jour à côté de l'aéroport, il a, selon nos informations, vocation à héberger aussi bien des flux de l'Europe vers la Chine - des marques européennes qui vendent sur Tmall - que des flux de la Chine vers l'Europe - des marchands chinois qui vendent sur Aliexpress.

     
    Alimenter l'ascension d'Aliexpress

    Selon nos estimations, Aliexpress dépassait déjà les 200 millions d'euros de volume d'affaires en France en 2016. Lancé en 2010 par Alibaba pour permettre aux vendeurs chinois de commercialiser à l’étranger leurs produits à prix de gros, le site fait un carton en particulier sur le high-tech, la mode et les catégories grand import. Déjà dans le top 3 de l’e-commerce espagnol, russe et brésilien mais longtemps resté sous le radar dans l’Hexagone, il est maintenant la bête noire des e-commerçants français, des petits vendeurs concurrencés par cette offre à bas prix aux plus grandes marketplaces, qui ont également entrepris de recruter par milliers des vendeurs chinois… et réfléchissent aujourd'hui à stocker leurs best-sellers en France pour raccourcir les délais de livraison.

    Leur inquiétude ne peut aujourd'hui que s'accroître. Maintenant qu'Aliexpress va disposer de capacités logistiques accrues, il va aussi pouvoir commencer à actionner divers leviers marketing, ce qu'il n'avait quasiment pas fait jusqu'ici.

  • Imprimer

    [#CONSOLAB] [ALLIANCE] | #BlaBlaCar et #Axa lancent une offre d'#assurance #automobile | @ECOMMERCEMAG

    DE ECOMMERCE MAG | 

    #BlaBlaCar et #Axa lancent une offre d'#assurance #automobile 

    Le service de covoiturage BlaBlaCar et l'assureur Axa étendent leur partenariat et complètent leur offre d'assistance par une assurance dédiée aux covoitureurs.

    BlaBlaCar dévoile une offre d'assurance automobile annuelle dédiée aux covoitureurs. Développée avec Axa, elle est destinée en exclusivité aux membres BlaBlaCar disposant d'une voiture immatriculée en France. L'assurance se décline en trois niveaux de garanties: tiers et bris de glace, intermédiaire (incluant vol et incendie) et tous risques. Les membres peuvent obtenir un devis depuis la plateforme BlaBlaCar, la souscription s'effectue entièrement en ligne. Cette nouvelle offre s'inscrit dans la continuité du partenariat avec Axa lancé en 2015, qui avait déjà mené les deux groupes à lancer un service d'assistance inclus dans l'offre de covoiturage et l'option de rachat de franchise sur les trajets covoiturés. Les deux groupes travaillent aujourd'hui à l'extension de l'offre d'assurance automobile BlaBlaSure/Axa aux membres BlaBlaCar d'autres pays européens.

    Nicolas Brusson, cofondateur et directeur général de BlaBlaCar, déclare: "Le covoiturage permet de réduire les coûts de l'usage de la voiture par son partage. Grâce à cette nouvelle offre d'assurance automobile, nous pouvons continuer à réduire le coût de la propriété pour les covoitureurs. Axa est un partenaire de confiance depuis 2015 qui a su saisir les opportunités d'innovation. Nous sommes heureux d'étendre notre partenariat à cette offre inédite conçue pour nos membres à des conditions exceptionnelles. Le lancement de BlaBlaSure/Axa répond à un objectif clair d'offrir toujours plus de services utiles à notre communauté. À long terme, les informations utilisées sur notre plateforme pour créer un service de covoiturage fiable telles que la vérification d'identité ou les évaluations entre membres vont nous permettre d'offrir un service d'assurance plus proche du profil de risque des conducteurs, et donc plus avantageux pour eux."