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    [#CONSOLAB] [SERVICE] | #Walmart tente de #concurrencer #Amazon #Prime avec un #service de #commande par #SMS | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | 

    #Walmart tente de #concurrencer #Amazon #Prime avec un #service de #commande par #SMS 

    Aux Etats-Unis, Walmart Inc lance un service de livraison le jour même qui permet aux clients de commander par SMS. Une nouvelle étape dans sa stratégie de développement du e-commerce pour concurrencer son rival Amazon.

    Appelé Jetblack, ce service permet aux clients de commander des articles sur Walmart.com mais aussi sur les sites des concurrents. Il fait partie de l’incubateur de start-ups interne de Walmart, Store No. 8. Jetblack est déjà disponible dans certaines zones de New York et devrait être étendu au reste des États-Unis petit à petit.

    « Nous essayons d’imaginer des technologies révolutionnaires qui changent la façon d’acheter », résume Jenny Fleiss, co-fondatrice et présidente-directrice de Jetblack. Elle est aussi co-fondatrice du site de location d’articles de mode Rent The Runway. Selon Jenny Fleiss, le retail du futur sera grandement conditionné par sa capacité à proposer une expérience de shopping personnalisée à travers le SMS et le chat en ligne.

    Le géant de la distribution américain injecte des milliards de dollars dans le développement de son activité de e-commerce et a récemment annoncé des partenariats avec des sociétés de logistiques pour livrer les produits commandés en ligne. Deux de ces partenariats, que Walmart avait conclu avec les services de VTC Uber et Lyft, se sont cependant terminés, soulignait Reuters le mois dernier.

    Jetblack, disponible via un abonnement mensuel de 50 dollars (43 euros environ), proposera la livraison le jour même et le jour suivant sans frais supplémentaires. Le défi de ce service consiste à réussir à concurrencer les autres services d’abonnement comme Amazon Prime et Prime Now, déjà bien installés et populaires auprès des citadins.

    Jenny Fleiss rapporte que les clients qui ont pris part au test pilote achètent en général une dizaine d’articles par semaine avec Jetblack. Le service se différencie en proposant des produits du quotidien via Walmart et Jet.com, tout en permettant aux clients de commander des articles de concurrents comme le géant de la cosmétique Sephora ou certaines marques locales.

    Jetblack enverra aussi une notification par SMS aux acheteurs s’ils sont sur le point de tomber en panne d’un produit qu’ils ont déjà commandé. Le service utilise une intelligence artificielle pour proposer des sélections de produits, révèle Jenny Fleiss.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2rfJLm6

    #Amazon fait une #offre sur le #leader #indien #Flipkart, aussi convoité par #Walmart

    Une bataille sans merci est engagée entre les deux groupes américains, qui souhaitent devenir actionnaires majoritaires de l'e-commerçant afin de se positionner sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020. 

    Amazon aurait déposé le 1er mai une offre formelle de rachat de 60% des parts de l'e-commerçant indien Flipkart, convoité depuis 2016 par son rival numéro un, Walmart, rapporte la chaîne de télévision indienne CNBC-TV18 qui cite des sources anonymes.

    Cette offre est loin d'être une surprise. Amazon avait indiqué en juin 2016 qu'il prévoyait d'investir 5 milliards de dollars en Inde dans les prochaines années. Devenir actionnaire majoritaire de Flipkart lui permettrait d'éviter que l'e-marchand indien ne signe avec Walmart et ne bénéficie de son expertise dans la logistique pour gagner des points dans le pays, au dépend d'Amazon. Le groupe de Jeff Bezos aurait intégré à son offre une clause de non-concurrence entre Amazon et Flipkart, selon CNBC-TV18. Elle inclut également une indemnité de rupture de contrat de 2 milliards de dollars, que Flipkart devra payer s'il décide finalement de se vendre à une autre entreprise comme…. Walmart.

    Alibaba en embuscade

    Mais rien ne dit pour l'instant que Flipkart signera avec Amazon. Le groupe est engagé depuis deux ans dans des négociations avec Walmart, aujourd'hui très avancées. L'américain propose de racheter plus de 80% de l'e-marchand. Il aurait, selon la chaîne de télévision, l'accord des fondateurs de Flipkart et de plusieurs investisseurs (l'entreprise en compte 145 au total).

    Flipkart, qui empocherait 40% des revenus de l'e-commerce en Inde selon Forester, est une prise de choix pour les deux entreprises qui essayent de poser un pied sur le marché indien de la vente en ligne, qui pèsera 28 milliards de dollars en 2020, selon des estimations du cabinet Kotak Institutional Equities. L'entreprise était valorisée plus de 11 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds d'1,4 milliard de dollars, bouclée en 2017. Mais celui qui emportera le morceau ne sera pas au bout de ses peines. Il devra faire face sur place à la concurrence du chinois Alibaba, qui a investi 200 millions de dollars pour prendre 36% des parts de Paytm E-Commerce, le principal concurrent de Flipkart dans le pays. 

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    [#CONSOLAB] [ACHAT] | #Walmart accélère dans la #VR en s'offrant la #start-up #Spatialand | @USINEDIGITALE

    DE JULIETTE RAYNAL | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2EMyrqn

    #Walmart accélère dans la #VR en s'offrant la #start-up #Spatialand

    Walmart acquiert la start-up Spatialand, qui a développé des outils logiciels permettant de transformer des contenus existants en contenus immersifs. Grâce à ce savoir-faire, le géant de la distribution souhaite imaginer de nouvelles expériences d'achat en magasin et à domicile.

    Walmart, le géant américain de la grande distribution, vient de faire l'acquisition de la start-up Spatialand spécialisée dans la création de contenus en réalité virtuelle pour un montant non dévoilé. Créée par Kim Cooper (une spécialiste du story telling et de la VR), la jeune pousse compte une dizaine de collaborateurs. Elle a notamment développé des outils logiciels qui permettent de transformer des contenus déjà existants en expériences en réalité virtuelle.

    Les deux entreprises avaient déjà travaillé ensemble durant l'été 2017. Spatialand fait en effet partie de l'incubateur maison de Walmart baptisé Store No.8. La jeune pousse avait alors développé un projet pilote permettant aux utilisateurs de tester virtuellement des tentes comme s'ils étaient dans un vrai camping afin de juger si leurs tailles correspondaient à leurs attentes. Une expérience que propose d'ores et déjà Décathlon.

    Walmart, VR, start-up, Spatialand

    DE NOUVELLES EXPÉRIENCES D'ACHAT EN MAGASIN... ET À DOMICILE

    Le site américain Recode qui rapporte l'information ne précise pas la nature des projets sur lesquels Spatialand planchera. Ces derniers ne seront révélés que dans 12 à 18 mois, a indiqué Katie Finnegan, responsable de l'incubateur. On sait en revanche que la mission de Store No.8 est d'avancer sur des technologies qui ne seront déployées massivement auprès du grand public que d'ici cinq à dix ans. Le savoir-faire de Spatialand pourrait donc permettre à Walmart de créer de nouvelles expériences d'achat en magasin, mais aussi à domicile.

    Ce n'est pas la première fois que Walmart s'intéresse à la réalité virtuelle. Le numéro 1 de la grande distribution s'était déjà rapproché de la start-up STRIVR Labs pour un tout autre usage : mettre au point un dispositif de formation en réalité virtuelle en complément de son programme traditionnel. Un projet pilote a débuté en janvier 2017 dans une trentaine de centres de formation du distributeur, avec un déploiement prévu dans les 200 Walmart Academy. 150 000 employés devraient passer par ce programme chaque année.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Walmart et #Rakuten s'associent dans une #grande #bataille contre #Amazon | @LESECHOS

    DE YANN ROUSSEAU | LES ECHOS | http://bit.ly/2FrYD6v

    #Walmart et #Rakuten s'associent dans une #grande #bataille contre #Amazon

    Le géant américain de la distribution et le leader de l'e-commerce au Japon viennent de dévoiler une grande alliance stratégique.

    Malmenés sur leurs marchés respectifs par Amazon, Walmart, le géant américain de la distribution, et Rakuten, le pionnier nippon de l'e-commerce, viennent d'annoncer qu'ils allaient s'associer aux Etats-Unis et au Japon afin d'offrir de nouveaux services en ligne à leurs clients de plus en plus tentés par l'offre globale de leur grand concurrent. Dans un communiqué diffusé ce vendredi matin à Tokyo, les deux sociétés ont annoncé le lancement d'une « nouvelle alliance stratégique » qui va notamment déboucher, au second semestre de 2018, sur la création d'une coentreprise mêlant les capacités complémentaires des deux partenaires.

    Au Japon, cette association va permettre à Rakuten de proposer directement à ses clients une plus large offre de produits alimentaires distribués jusqu'à présent par la chaîne nippone de supermarchés Seiyu GK, contrôlée depuis la fin des années 2000 par l'américain Walmart. Ensemble, les deux partenaires opéreront un nouveau service de ventes en ligne baptisé « Rakuten Seiyu Netsuper » qui sera intégré à l'actuel écosystème Rakuten déployé dans l'Archipel.

    Les achats effectués sur cette plateforme seront notamment intégrés au système de points de fidélité qui s'est imposé au Japon comme l'un des atouts de Rakuten. Les livraisons d'achats pourront être effectuées depuis les magasins Seiyu répartis dans le pays ou depuis un centre logistique dédié que les deux entreprises se proposent d'ouvrir ensemble.

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    Aux Etats-Unis, Walmart va, lui, proposer un nouveau service de vente de livres numériques en s'appuyant sur la société Kobo, basée au Canada mais contrôlée par Rakuten. S'attaquant ainsi au coeur d'activité historique d'Amazon, le distributeur américain va commencer à proposer, plus tard dans l'année sur son site walmart.com, le très large catalogue de livres numériques et audio proposés par Kobo. Il mettra aussi en vente les liseuses conçues par la société pour concurrencer les Kindle d'Amazon, ainsi que des cartes d'achat de livre digitales dans ses 4.000 magasins.

    Ce nouvel accord conforte la stratégie de Walmart, qui a renoncé à développer seul son écosystème digital et préfère désormais multiplier les acquisitions ou les partenariats avec des spécialistes du secteur pour doper son offre en ligne. Il compte ainsi sur l'expertise de Rakuten dans l'expérience client, l'utilisation des Big Data et l'intelligence artificielle pour résister aux assauts d'Amazon. « Nous cherchons constamment de nouveaux moyens de simplifier le quotidien de nos clients en leur offrant une expérience parfaite dans nos magasins et aussi en ligne », a commenté, dans un communiqué, Doug McMillon, le PDG de Walmart.

    Voyant ses parts de marché se faire grignoter par Amazon, Hiroshi Mikitani, le patron de Rakuten, espère, lui, progresser rapidement sur le segment des ventes en ligne d'alimentaire, qui n'ont pas encore vraiment séduit la clientèle japonaise et où son concurrent américain reste peu présent.

     

     

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Kepler, la (future) #réponse de #Walmart à #Amazon Go | @L'USINEDIGITALE

    DE JULIETTE RAYNAL | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2BVev3W

    #Kepler, la (future) #réponse de #Walmart à #Amazon Go

    Le géant américain de la grande distribution Walmart planche au sein de son incubateur sur un projet de magasin physique sans caisse basé sur des technologies de vision par ordinateur. En parallèle Walmart travaille également sur un service d'assistant shopping.

    Walmart planche sur un projet dont le but est de réinventer l'expérience shopping en magasin grâce à de nouvelles technologies comme la vision par ordinateur… Il y a comme un air de déjà vu dans cette présentation ? C'est normal. Selon les informations du site Recode, le géant américain de la grande distribution concocte une sorte de réplique d'Amazon Go, le concept de boutique connectée sans caisse imaginé par le roi du e-commerce et qui s'appuie justement sur ce type de technologies.

    UN MAGASIN SANS CAISSE

    Baptisé Project Kepler, le dispositif est en cours de développement au sein de Store No 8, l'incubateur de start-up de Walmart. Il est piloté par Mike Hanrahan, le cofondateur et ancien CTO de Jet.com, racheté 3 milliards de dollars par Walmart en août 2016.

    Une offre d'emploi d'ingénieur spécialiste de la vision par ordinateur relative à ce projet indique que le poste consiste à créer une expérience consommateur de premier ordre dans le secteur du retail physique. Par ailleurs, plusieurs sources proches du dossier auraient confirmé à Recode que l'objectif était de créer des magasins physiques qui fonctionneraient sans caisse… et donc sans file d'attente. Contacté par le site américain, un porte-parole de Walmart n'a pas souhaité commenter cette information.

    ET UN ASSISTANT SHOPPING

    En parallèle de ce projet, Walmart expérimente un service d'assistant personnel au sein de Code Eight,  une start-up de l'incubateur Store No 8 dirigée par Jennifer Fleiss, anciennement à la tête du site Rent the Runway (location de vêtements haut de gamme sur abonnement). Le service vise une clientèle urbaine et aisée (qui n'est donc pas le cœur de cible historique de Walmart). Il consiste à faire des recommandations de shopping puis à permettre l'achat via des messages texte.

    Si à première vue cette interface ressemble à un chatbot, l'assistant shopping serait en fait animé par des experts humains, précise Recode. Les clients ont aussi la possibilité de prendre en photo des produits qui les entourent pour les ajouter à leur liste de shopping. Les articles classiques de la maison sont ensuite livrés dans les 24 heures et le délai de livraison s'étend à deux jours ouvrés pour les autres types de produits. Code Eight songerait à développer ce service à travers un abonnement mais pour l'heure les premiers testeurs en bénéficient gratuitement.

    PAS DE DATE DE DÉPLOIEMENT

    Le calendrier de déploiement et d'industrialisation de ces nouveaux concepts reste inconnu pour le moment, mais le projet Kepler pourrait mettre un certain temps à voir le jour tant il repose sur des technologies complexes. D'ailleurs, le concept Amazon Go, présenté il y a plus d'un an, n'est toujours pas accessible au grand public. 

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    [CONSO LAB] [EN LIGNE] | #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne | @La Tribune

    DE ALEXANDRE GADAUD | LA TRIBUNE | http://bit.ly/2fFrp9i

    #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne

    Les clients de l'enseigne de distribution Walmart pourront désormais effectuer leurs achats via la plateforme Google Express. Une alliance pour mieux contrer le leader mondial Amazon.

    Le numéro un mondial de la distribution, Walmart, et Google ont officialisé mercredi (via leurs blogs respectifs) un partenariat d'envergure afin de s'attaquer au marché du commerce en ligne dominé aujourd'hui par Amazon. À partir de septembre, Google proposera des "centaines de milliers" de produits Walmart sur sa propre plateforme de livraison à domicile disponible pour l'instant uniquement aux États-Unis, Google Express. Les achats pourront également se faire à la voix avec Google Home, le nouvel assistant personnel du moteur de recherche déployé en France depuis mi-août. C'est la première fois que les produits du spécialiste de la grande distribution sont disponibles sur un autre site que le sien aux États-Unis.

    Pour le groupe de la grande distribution, ce partenariat pourrait lui permettre de considérablement augmenter ses ventes sur la toile. Il offrirait aussi une plus grande visibilité pour ses produits, et rendrait l'utilisation de la commande vocale "aussi facile que possible" pour ses clients, comme le souhaite Marc Lore, directeur de la branche e-commerce chez Walmart. Un shopping vocal innovant -qu'Amazon propose déjà- apporterait aux clients une nouvelle expérience d'achat, selon lui.

    Walmart, Google, Commerce en ligne

    De son côté, la firme de la Silicon Valley profiterait de cette association en récupérant de nouvelles références produits sur sa plateforme. La nouvelle liaison des comptes Walmart et Google apporterait des "résultats personnalisés" à partir des différents achats de leurs clients d'après Sridhar Ramaswamy, responsable publicité et commerce pour le géant du web. Des informations essentielles au bon référencement de sa plateforme lui donneraient un avantage par rapport à Amazon.

    Officieusement, les deux groupes se lient pour mieux détrôner l'entreprise de Seattle. Avec une part de marché de 38% selon les dernières analyses du cabinet Retailer, Amazon écrase la concurrence dans le marché américain de la vente en ligne. Depuis quelques années déjà, Walmart multiplie les effortspour contrer ce rival, et avait d'ailleurs déboursé trois milliards de dollars, il y a un an, pour racheter le site discount Jet.com, sa plus grosse acquisition depuis 2010.

    Pour la filiale d'Alphabet, l'accord met en avant son assistant domestique Google Home, en concurrence avec Echo, son équivalent chez Amazon. Le partenariat devrait aussi soutenir les efforts du moteur de recherche pour développer sa boutique en ligne, toujours dans l'ombre du groupe fondé par Jeff Bezos.