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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | #Moyen-#Orient : L’#essor des #marques #locales transforme le #marché de la #beauté | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE SOPHIE NORMAND | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2HGfhF6

    #Moyen-#Orient : L’#essor des #marques #locales transforme le #marché de la #beauté

    Dans un contexte économique difficile, le marché de la beauté dans les pays du Golfe connaît une véritable transformation. Longtemps dominantes les marques internationales sont aujourd’hui challengés par des acteurs locaux et des marques émergentes s’adressant à une nouvelle génération très connectée de consommateurs. Ces évolutions sont au cœur du 6e Livre Blanc que le Groupe Chalhoub présentait la semaine dernière à Paris.

    La fin d’un cycle

    L’industrie de la beauté au Moyen-Orient est en proie à de profondes mutations : la fin d’un cycle de domination par les marques internationales, concurrencées par l’émergence d’acteurs indépendants. Recentrées sur les valeurs traditionnelles et culturelles, ces dernières s’adaptent à de nouveaux consommateurs : une jeunesse ultra-connectée et exigeante. Un public en quête d’une offre personnalisée, ciblée et sophistiquée. Très présente sur les réseaux sociaux d’où émergent de véritables experts, cette jeunesse est à l’écoute des beautystas, qui bénéficient d’un fort poids médiatique, à l’image de la blogueuse Huda Katan, à la tête aujourd’hui de la marque make-up Huda Beauty. Or, cette nouvelle donne favorise le succès des acteurs indépendants locaux, très présents sur le digital, (plateformes e-commerce, réseaux sociaux), à même de satisfaire cette promesse qui conjugue tradition, innovation et personnalisation. 

    « Le numérique et le commerce électronique ont profondément perturbé l’univers de la beau té dans le CCG. [..] Les nouveaux acteurs de la beauté locale captent l’essence des besoins des clients du Golfe et défient les entreprises traditionnelles. En secouant l’industrie, la forçant à penser différemment et à être plus centrée sur le consommateur, ils ont un impact majeur et très positif. Le Groupe Chalhoub s’ouvre à ces indépendants de la beauté dont la région a besoin et les accueille. Nous sommes fiers d’avoir contribué à leur expansion internationale et de les voir connaître un grand succès », explique Anthony Chalhoub, co-PDG du Groupe Chalhoub.

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    Stratégies omnicanales

    Pour s’adapter à ce nouveau paysage, le Groupe Chalhoub préconise plusieurs stratégies. Élaborer des produits personnalisés, développer les stratégies digitales, renouveler le lien authentique avec cette nouvelle génération à travers une expérience shopping unique, étoffer l’offre en ligne. Mais aussi soutenir ces nouveaux acteurs locaux essentiellement présents sur la toile en leur offrant de la visibilité en boutique.

    Une évolution essentielle lorsqu’on sait que le marché de la beauté dans les pays du Golfe a chuté de 5%, avec un total de ventes à 1,9 milliards de dollars en 2016 contre 1,8 milliards l’an dernier. Dans un contexte macro-économique difficile, les groupes internationaux ont réduit leurs budgets marketing. Les marques institutionnelles peinent à s’adapter, favorisant ainsi le succès des petits créateurs locaux qui embrassent pleinement les besoins d’une nouvelle génération en quête d’une offre plus proche du client, via le digital et les réseaux sociaux.

    Le Groupe Chalhoub cherche ainsi à renouveler l’expérience shopping avec de nouveaux concepts retail et des marques propres. Un parti-pris d’autant plus pertinent dans ces pays du Golfe où les rituels beauté rythment chaque instant de vie, à l’image du parfum mais aussi du make-up. Dans un contexte où les femmes se voilent, il est notamment indispensable de concevoir une vaste gamme de produits pour les yeux (fards, khôls, mascaras, faux-cils, crayons, gel, poudres pour sourcils…). Entre tradition et modernité, les marques locales valorisent les rituels ancestraux (parfums construits autour de l’oud et de l’encens, khôl pour les yeux) pour les adapter aux besoins actuels d’une jeunesse moderne et connectée.

    « Les consommateurs du CCG ont évolué. Ils sont maintenant assertifs, curieux, déterminés, et surtout influencés par leur cercle d’amis sur les réseaux sociaux. En termes de beauté, ils se concentrent sur le maquillage et recherchent de l’originalité, du fun et de la couleur. [...] Un nombre croissant d’entrepreneurs locaux se lancent dans des initiatives pertinentes pour leur propre communauté. Ils changent la scène de la beauté du Golfe et créent un nouveau mouvement dynamique. Ils défient les acteurs institutionnels et les obligent à repenser leur stratégie », ajoute Patrick Chalhoub, co-PDG du groupe Chalhoub.

    Dans une région où les rituels maquillages et olfactifs sont intimement liés depuis toujours à la culture des femmes, le Groupe Chalhoub soutient de nombreuses marques cosmétiques « de niche » pour mieux cerner, renouveler et accueillir la beauté d’aujourd’hui.

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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | « Le #e-commerce #crossborder est très #adapté au #marché #chinois de la #beauté », Joël Palix, Feelunique | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE MARIE-HELENE CORBIN | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2uHCctp

     « Le #e-commerce #crossborder est très #adapté au #marché #chinois de la #beauté », Joël Palix, Feelunique 

    « Le marché chinois de la beauté est le plus ouvert au monde », a affirmé Joël Palix, PDG de la plate-forme de e-commerce Feelunique lors de China Connect, le rendez-vous des spécialistes du marketing digital en Chine qui s’est tenu en mars à Paris. Citant le cabinet d’étude L2, il a souligné que parmi les dix marques de beauté les plus performantes en ligne en Chine, quatre sont françaises (Avène, Dior, Lancôme, L’Oréal Paris), deux américaines (Estée Lauder, Maybelline), deux coréennes (Innisfree, LANEIGE), une japonaise (SK-II), et seulement une chinoise (CHANDO).

    « Feelunique réalise plus de 100 millions de livres sterling de chiffre d’affaires principalement en ligne en proposant à 550 marques de cosmétiques de distribuer du jour au lendemain leurs produits dans le monde entier », explique le PDG. Fonctionnant sur la base d’un modèle e-commerce crossborder, la plate-forme anglaise fondée en 2004 n’est en Chine que depuis octobre 2015. Elle s’est alors rapprochée de la société Azoya, basée à Shenzhen, qui a mis au point la version chinoise du site internet Feelunique et gère localement le merchandising, le marketing ainsi que le customer service. « Nous distribuons pour le moment 350 marques et 20 % de nos ventes globales sont réalisées en Chine », indique Joël Palix. 

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    Suspicion sur les plates-formes locales

    Selon lui, cette réussite vient du fait que les Chinois achètent beaucoup sur Internet (le marché de la beauté en Chine représente 12% des ventes globales mais 30% des ventes en ligne à l’échelle mondiale) et sont super informés. « Les consommateurs chinois passent des heures à essayer d’obtenir des informations sur des marques qui ne sont pas disponibles en Chine, sur des plates-formes spécifiquement créées à cet effet telles que Xiaohongshu (Little Red Book). C’est là où le modèle crossborder devient si pertinent.  »

    Le e-commerce local n’est qu’une partie du marché, « car les Chinois ne font pas confiance aux plates-formes locales qui peuvent vendre des contrefaçons potentiellement dangereuses quand il s’agit de cosmétiques, et préfèrent se tourner vers les sites occidentaux », assure Joël Palix. Ces derniers proposent également des produits moins chers car moins taxés, un avantage auquel sont sensibles les acheteurs chinois.

    Éviter les tests sur les animaux

    Pour les marques étrangères, le modèle crossborder est un moyen d’accéder plus rapidement au marché chinois, « qui sinon requiert 6 à 18 mois dans le cas d’un enregistrement local  », prévient Joël Palix. « De plus, les produits doivent alors être approuvés par les autorités chinoises qui imposent les tests sur les animaux, ce que beaucoup de marques considèrent contraire à leur éthique. » Le crossborder, parfaitement légal en Chine, permet donc de passer outre certaines contraintes pesantes et de tester le marché en limitant les frais.

    Mais le succès n’est pas assuré pour autant, la clé étant pour les marques d’attirer l’attention et de créer une communauté, que ce soit en ligne ou dans la vie réelle. « Les consommateurs chinois veulent aujourd’hui davantage qu’un produit, ils souhaitent une interaction avec la marque, une sensation d’appartenance à une communauté, un style de vie spécifique, » rappelle Joël Palix. « L’important est moins la plate-forme que vous utilisez que la qualité de votre contenu et la façon dont vous vous adaptez au calendrier chinois, comment vous entrez en relation avec les consommateurs, même en dehors de Chine, par le biais de KOLs (Key Opinion Leaders), ou de la diaspora chinoise de l’étranger qui peut passer le mot à sa famille et ses amis en Chine. »

    Paysage mouvant

    WeChat reste à l’heure actuelle la plate-forme incontournable si l’on veut toucher une audience chinoise. « C’est aujourd’hui notre principal moteur. Il est essentiel de développer une stratégie propre à WeChat avec un contenu exclusivement chinois », insiste Joël Palix qui précise que Feelunique n’est pas présent sur les plates-formes majeures Tmall et JD.com. « Ce qui a provoqué beaucoup de scepticisme lors de notre lancement en Chine. »

    « Nous nous ouvrons toutefois à d’autres plates-formes, telles que Xiaohongshu (Little Red Book), et nous sommes constamment sur nos gardes pour être sûrs que notre modèle est le bon dans cet environnement chinois en constante évolution. » Selon Joël Palix, Feelunique a gagné en efficacité dans son fonctionnement global depuis son entrée en Chine, car « le pays ouvre la voie en termes de vente de beauté en ligne. »

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | #Nocibé se lance sur le #marché des #cosmétiques #naturels | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2q0BD8w

    #Nocibé se lance sur le #marché des #cosmétiques #naturels

    Nocibé poursuit le développement de son offre propre en lançant Naturals, sa première gamme de soins composée à 90 % et plus d’ingrédients naturels. Disponible dans les magasins de l’enseigne de parfumerie sélective à compter du mois d’avril, cette ligne de plus de 30 références conçues autour de cinq actifs naturels - la rose, l’argile, l’eau de coco, le moringa et l’extrait d’amande - se décline notamment en huile de douche (12,95 euros), gelée exfoliante, mousse de rasage, huile démaquillante ou encore sérum booster d’éclat (19,95 euros).

    Positionnée sur le segment dynamique de la cosmétique naturelle, cette nouvelle gamme vise à élargir la clientèle de l’enseigne française en séduisant des consommateurs de plus en plus sensibles à la composition des produits. Naturals by Nocibé renforce également l’offre propre de Nocibé, une offre que la filiale du groupe allemand Douglas développe depuis 2012 et qui compte aujourd’hui près de 1 400 références : du maquillage aux soins du visage et du corps en passant par les produits pour le bain et la douche.

    Il y a quatre ans, Nocibé a même lancé un concept de magasin dédié à son offre propre, avec en complément divers services proposés (pose de vernis, maquillage des yeux). Baptisé Les Bellista by Nocibé, ce concept ne compte cependant aujourd’hui que deux unités.

    Nocibé, qui a récemment inauguré un flagship parisien dans le quartier de L’Opéra, dispose de plus de 600 points de vente, essentiellement implantés en régions (succursales et franchisés). L’enseigne réalise aujourd’hui près d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires.

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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2q1qGDr

    #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel

    Les ventes de cosmétiques vegan ont augmenté de 38% en 12 mois selon la société d’études The NPD Group. Cependant, la distribution des marques végétaliennes reste limitée et ces marques ne représentent que 1% du marché féminin des soins pour visage. Plus généralement, les marques naturelles et cruelty-free enregistrent les plus forts taux de croissance au Royaume-Uni.
    Les ventes de produits de beauté vegan hauts de gamme ont enregistré une augmentation de 38% au cours des 12 mois allant de février 2017 à fin janvier 2018 au Royaume-Uni selon The NPD Group. Le marché total des cosmétiques naturels de prestige (dont font partie les produits vegan) est évalué à 124 millions de livres sterling en 2017 et représente 26% du marché des produits féminins pour le soin du visage vendus dans le circuit sélectif.

    Soutenu par les médias sociaux et par des campagnes tels que Veganuary (le « janvier vegan »), la popularité du style de vie vegan progresse au fur et à mesure que les consommateurs adoptent un style de vie plus axé sur le bien-être. The NPD Group constate une augmentation du nombre de marques véganes sur le marché de la beauté de prestige, tout en pointant le fait que leur distribution reste le plus souvent limitée. Les marques de beauté véganes ne représentent que 1% du marché féminin des soins du visage, mais leur croissance (38%) est nettement supérieure à celle de la catégorie.

    « Il y a certainement eu une augmentation du nombre de marques véganes au sein du segment des cosmétiques de prestige et cela coïncide avec une démarche plus conscienticisée de la part consommateurs lors de l’achat de produits, ceux-ci regardent de près les valeurs sous-jacentes et les actions des marques. Ils évaluent non seulement les ingrédients, l’efficacité, mais aussi la traçabilité et le respect des animaux. Le vegan et l’absence de cruauté sont deux des grands enjeux pour les clients en 2018, mais cela reste encore une niche pour le marché du soin », explique Helen Duxbury, Senior Account Manager, NPD UK Beauty.

    Toujours plus naturel

    Le marché de la beauté de prestige a également bénéficié de la demande pour les produits de beauté naturels. Les marques naturelles (bio, d’origine naturelle et véganes) ont progressé de 16%, loin devant la moyenne du marché qui s’établit à 7% au cours des 12 mois à fin janvier 2018.

    Les cinq principales catégories du segment des soins cosmétiques naturels sont : l’anti-âge, les produits nettoyants pour la peau, les hydratants, le soin des yeux et les masques. Les produits anti-âge (18%), les nettoyants (14%) et les masques (39%) dominent le segment. Les nettoyants naturels connaissent une belle performance et représentent 18% des ventes, contre 11% pour l’ensemble des nettoyants.

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    Bien-être animal

    Selon The NPD Group, au fur et à mesure que les consommateurs s’informent sur les ingrédients utilisés dans les produits de beauté, les questions éthiques gagnent en importance pour chaque marque. Bien que l’Union européenne ait interdit les tests sur animaux pour les cosmétiques, un nombre croissant de consommateurs sait qu’une marque qui vend en Chine doit faire tester ses produits sur des animaux. « Avoir une position claire sur ces questions éthiques peut donner une sérieuse impulsion aux ventes », affirme The NPD Group. Les marques certifiées cruelty-free représentent ainsi 20% du marché féminin des soins pour la peau et ont augmenté de 18% contre 7% seulement pour l’ensemble de la catégorie.

    Selon The NPD Group, les cinq premières marques cruelty-free au Royaume-Uni sont (par ordre alphabétique) : Charlotte Tilbury, Decléor, Elemis, La Prairie et Liz Earle.

    « La popularité du vegan est indéniable et les marques misent désormais sur le mouvement. Au cours de la dernière année, nous avons noté une croissance solide de ce segment avec un flot de nouveaux lancements. Si la distribution de la plupart d’entre eux reste limitée, nous observons également une augmentation des marques grand public proposant une gamme végane ou devenant entièrement véganes, avec par exemple le lancement par Elemis de la gamme Super Food Skincare, qui est non seulement végane, mais qui répond à la demande des consommateurs en matière de super-aliments. Nous croyons que la tendance en faveur de produits de beauté qui aident les consommateurs, non seulement à se sentir bien, mais aussi à être à l’aise à propos de leur achat, est appelée à croître en 2018 », conclut Helen Duxbury.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2GlBrYr

    Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France

    A l’occasion de son Consumer Day, Kantar Worlpanel a dévoilé les parts de marché des principaux vendeurs sur internet. Si Amazon est largement leader, un challenger en particulier se distingue.

    « C’est une première mondiale. On n’a jamais publié ce type d’information », assure Frédéric Valette, directeur retail insight de Kantar Worldpanel. A l’occasion de son Consumer Day 2018, la société a publié le classement des principaux e-commerçants en France hors sites de grandes surfaces alimentaires (GSA). Sans surprise, Amazon est largement leader sur la vente de biens hors services, c'est-à-dire les biens techniques, la mode, les PGC FLS, la maison, la culture, l'hygiène-beauté, la parapharmacie... Un marché online que Kantar Worlpanel estime à 34,3 molliards d'euros en prenant en compte les dépenses en BtoC (hors voyages et services) sur les sites internet français mais aussi sur les sites implantés à l’étranger et qui livrent en France (les frais de livraison ne sont pas intégrés et les résultats ne sont pas retraités des retours produits).

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    Sur ce périmètre, Amazon a 18,9% de part de marché. « C’est beaucoup bien sûr mais dans d’autres pays, c’est bien plus d’après les estimations qui peuvent être faites à l’international », commente Frédéric Valette. Il faut dire que, toujours selon Kantar Worldpanel, 25% des 600 millions de commandes réalisées sur internet par les Français en 2017 ont été faites via Amazon. « Nous estimons que les Français ont dépensé 5,6 milliards d’euros chez Amazon en 2017, un chiffre d’affaires en croissance de 22%. C’est beaucoup pour internet mais c’est à relativiser par rapport aux grandes surfaces alimentaires qui réalisent des dizaines de milliards d’euros de ventes en France », rappelle Frédéric Valette.

    Le premier challenger d’Amazon sur internet est Cdiscount avec 8,9% de part de marché. « Lancé depuis longtemps, Cdiscount a une vraie force sur les biens technique, la téléphonie et la maison », ajoute Frédéric Valette. Vente Privée avec 3,9% de part de marché complète le trio de tête.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | L’#automobile, un #marché #clé pour les #assistants #vocaux | @LUSINEDIGITALE

    DE JULIEN BERGOUNHOUX | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2pnPSnC

    L’#automobile, un #marché #clé pour les #assistants #vocaux

    Si la maison est le théâtre d'une bataille entre les géants technologiques américains autour de leurs assistants vocaux, la voiture n'est pas en reste. Au travers des smartphones, mais aussi de la connectivité de plus en plus intégrée aux véhicules, Apple, Google et Amazon cherchent à imposer leurs services... et leurs écosystèmes.

    L'automobile est un autre marché clé pour les assistants vocaux. A mesure que les voitures gagnent en connectivité, de nouveaux services deviennent accessibles. Navigation guidée (Waze, Google Maps), musique (Spotify, Pandora), communication (Skype, iMessage)… Selon le portail mondial de statistiquesStatista, ils représenteront un marché de 6,4 milliards d’euros en 2021, contre 1,4 milliard en 2017.

    Et pour accéder et contrôler ces services quand on est au volant, quelle meilleure interface que la voix ? D’autant que les véhicules sont déjà équipés de kits "mains-libres". L'interface vocale est ici encore un cheval de Troie pour les écosystèmes propriétaires des géants technologiques, mais contrairement au domicile, ce sont Apple et Google qui dominent le secteur. Leur poigne de fer sur les systèmes d’exploitation pour smartphones leur a permis de pénétrer ce marché malgré la volonté des constructeurs de rester maîtres de leurs véhicules.

     

    APPLE ET GOOGLE GAGNENT EN PUISSANCE SUR LE MARCHÉ AUTO

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    Si Android Auto et Apple CarPlay ne sont pas encore des must-have, de plus en plus de véhicules neufs sont compatibles chez quasiment tous les constructeurs du marché, y compris Français et Européens. Pour conserver leur indépendance, ces derniers continuent à offrir leurs propres systèmes, mais ils peinent à lutter contre l’expertise logicielle des géants technologiques. Pour y parvenir, certains (BMW, Audi) font appel à des spécialistes historiques du domaine, comme Nuance Communications.

    Et Alexa dans tout ça ? Amazon n’est pas complètement absent du secteur. Tous les modèles de BMW et Mini seront compatibles avec son assistant vocal d’ici la fin de l’année. Les véhicules Ford disposant du système de divertissement de bord Sync 3 pourront également en profiter d’ici quelques mois. Toyota s’y met progressivement, et les marques du groupe Volkswagen commencent aussi à en doter certains modèles. La force d’Amazon par rapport à Apple et Google est la diversité des tâches que peut accomplir Alexa, résultat de son ouverture à de très nombreux partenariats. On peut par exemple augmenter la température du salon depuis sa voiture, pour qu’il fasse chaud en arrivant chez soi. Autre intérêt : Alexa peut être intégrée aux systèmes de bord des conducteurs sans qu’ils en perdent le contrôle…

    Car là est bien la finalité de ces manœuvres. Si la consommation de contenus et services dans l’habitacle est encore limitée aujourd’hui, les regards sont déjà tournés vers un futur où une partie grandissante des trajets sera réalisée en autonomie… et dans lequel ce marché explosera.