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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2q1qGDr

    #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel

    Les ventes de cosmétiques vegan ont augmenté de 38% en 12 mois selon la société d’études The NPD Group. Cependant, la distribution des marques végétaliennes reste limitée et ces marques ne représentent que 1% du marché féminin des soins pour visage. Plus généralement, les marques naturelles et cruelty-free enregistrent les plus forts taux de croissance au Royaume-Uni.
    Les ventes de produits de beauté vegan hauts de gamme ont enregistré une augmentation de 38% au cours des 12 mois allant de février 2017 à fin janvier 2018 au Royaume-Uni selon The NPD Group. Le marché total des cosmétiques naturels de prestige (dont font partie les produits vegan) est évalué à 124 millions de livres sterling en 2017 et représente 26% du marché des produits féminins pour le soin du visage vendus dans le circuit sélectif.

    Soutenu par les médias sociaux et par des campagnes tels que Veganuary (le « janvier vegan »), la popularité du style de vie vegan progresse au fur et à mesure que les consommateurs adoptent un style de vie plus axé sur le bien-être. The NPD Group constate une augmentation du nombre de marques véganes sur le marché de la beauté de prestige, tout en pointant le fait que leur distribution reste le plus souvent limitée. Les marques de beauté véganes ne représentent que 1% du marché féminin des soins du visage, mais leur croissance (38%) est nettement supérieure à celle de la catégorie.

    « Il y a certainement eu une augmentation du nombre de marques véganes au sein du segment des cosmétiques de prestige et cela coïncide avec une démarche plus conscienticisée de la part consommateurs lors de l’achat de produits, ceux-ci regardent de près les valeurs sous-jacentes et les actions des marques. Ils évaluent non seulement les ingrédients, l’efficacité, mais aussi la traçabilité et le respect des animaux. Le vegan et l’absence de cruauté sont deux des grands enjeux pour les clients en 2018, mais cela reste encore une niche pour le marché du soin », explique Helen Duxbury, Senior Account Manager, NPD UK Beauty.

    Toujours plus naturel

    Le marché de la beauté de prestige a également bénéficié de la demande pour les produits de beauté naturels. Les marques naturelles (bio, d’origine naturelle et véganes) ont progressé de 16%, loin devant la moyenne du marché qui s’établit à 7% au cours des 12 mois à fin janvier 2018.

    Les cinq principales catégories du segment des soins cosmétiques naturels sont : l’anti-âge, les produits nettoyants pour la peau, les hydratants, le soin des yeux et les masques. Les produits anti-âge (18%), les nettoyants (14%) et les masques (39%) dominent le segment. Les nettoyants naturels connaissent une belle performance et représentent 18% des ventes, contre 11% pour l’ensemble des nettoyants.

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    Bien-être animal

    Selon The NPD Group, au fur et à mesure que les consommateurs s’informent sur les ingrédients utilisés dans les produits de beauté, les questions éthiques gagnent en importance pour chaque marque. Bien que l’Union européenne ait interdit les tests sur animaux pour les cosmétiques, un nombre croissant de consommateurs sait qu’une marque qui vend en Chine doit faire tester ses produits sur des animaux. « Avoir une position claire sur ces questions éthiques peut donner une sérieuse impulsion aux ventes », affirme The NPD Group. Les marques certifiées cruelty-free représentent ainsi 20% du marché féminin des soins pour la peau et ont augmenté de 18% contre 7% seulement pour l’ensemble de la catégorie.

    Selon The NPD Group, les cinq premières marques cruelty-free au Royaume-Uni sont (par ordre alphabétique) : Charlotte Tilbury, Decléor, Elemis, La Prairie et Liz Earle.

    « La popularité du vegan est indéniable et les marques misent désormais sur le mouvement. Au cours de la dernière année, nous avons noté une croissance solide de ce segment avec un flot de nouveaux lancements. Si la distribution de la plupart d’entre eux reste limitée, nous observons également une augmentation des marques grand public proposant une gamme végane ou devenant entièrement véganes, avec par exemple le lancement par Elemis de la gamme Super Food Skincare, qui est non seulement végane, mais qui répond à la demande des consommateurs en matière de super-aliments. Nous croyons que la tendance en faveur de produits de beauté qui aident les consommateurs, non seulement à se sentir bien, mais aussi à être à l’aise à propos de leur achat, est appelée à croître en 2018 », conclut Helen Duxbury.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2GlBrYr

    Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France

    A l’occasion de son Consumer Day, Kantar Worlpanel a dévoilé les parts de marché des principaux vendeurs sur internet. Si Amazon est largement leader, un challenger en particulier se distingue.

    « C’est une première mondiale. On n’a jamais publié ce type d’information », assure Frédéric Valette, directeur retail insight de Kantar Worldpanel. A l’occasion de son Consumer Day 2018, la société a publié le classement des principaux e-commerçants en France hors sites de grandes surfaces alimentaires (GSA). Sans surprise, Amazon est largement leader sur la vente de biens hors services, c'est-à-dire les biens techniques, la mode, les PGC FLS, la maison, la culture, l'hygiène-beauté, la parapharmacie... Un marché online que Kantar Worlpanel estime à 34,3 molliards d'euros en prenant en compte les dépenses en BtoC (hors voyages et services) sur les sites internet français mais aussi sur les sites implantés à l’étranger et qui livrent en France (les frais de livraison ne sont pas intégrés et les résultats ne sont pas retraités des retours produits).

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    Sur ce périmètre, Amazon a 18,9% de part de marché. « C’est beaucoup bien sûr mais dans d’autres pays, c’est bien plus d’après les estimations qui peuvent être faites à l’international », commente Frédéric Valette. Il faut dire que, toujours selon Kantar Worldpanel, 25% des 600 millions de commandes réalisées sur internet par les Français en 2017 ont été faites via Amazon. « Nous estimons que les Français ont dépensé 5,6 milliards d’euros chez Amazon en 2017, un chiffre d’affaires en croissance de 22%. C’est beaucoup pour internet mais c’est à relativiser par rapport aux grandes surfaces alimentaires qui réalisent des dizaines de milliards d’euros de ventes en France », rappelle Frédéric Valette.

    Le premier challenger d’Amazon sur internet est Cdiscount avec 8,9% de part de marché. « Lancé depuis longtemps, Cdiscount a une vraie force sur les biens technique, la téléphonie et la maison », ajoute Frédéric Valette. Vente Privée avec 3,9% de part de marché complète le trio de tête.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | L’#automobile, un #marché #clé pour les #assistants #vocaux | @LUSINEDIGITALE

    DE JULIEN BERGOUNHOUX | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2pnPSnC

    L’#automobile, un #marché #clé pour les #assistants #vocaux

    Si la maison est le théâtre d'une bataille entre les géants technologiques américains autour de leurs assistants vocaux, la voiture n'est pas en reste. Au travers des smartphones, mais aussi de la connectivité de plus en plus intégrée aux véhicules, Apple, Google et Amazon cherchent à imposer leurs services... et leurs écosystèmes.

    L'automobile est un autre marché clé pour les assistants vocaux. A mesure que les voitures gagnent en connectivité, de nouveaux services deviennent accessibles. Navigation guidée (Waze, Google Maps), musique (Spotify, Pandora), communication (Skype, iMessage)… Selon le portail mondial de statistiquesStatista, ils représenteront un marché de 6,4 milliards d’euros en 2021, contre 1,4 milliard en 2017.

    Et pour accéder et contrôler ces services quand on est au volant, quelle meilleure interface que la voix ? D’autant que les véhicules sont déjà équipés de kits "mains-libres". L'interface vocale est ici encore un cheval de Troie pour les écosystèmes propriétaires des géants technologiques, mais contrairement au domicile, ce sont Apple et Google qui dominent le secteur. Leur poigne de fer sur les systèmes d’exploitation pour smartphones leur a permis de pénétrer ce marché malgré la volonté des constructeurs de rester maîtres de leurs véhicules.

     

    APPLE ET GOOGLE GAGNENT EN PUISSANCE SUR LE MARCHÉ AUTO

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    Si Android Auto et Apple CarPlay ne sont pas encore des must-have, de plus en plus de véhicules neufs sont compatibles chez quasiment tous les constructeurs du marché, y compris Français et Européens. Pour conserver leur indépendance, ces derniers continuent à offrir leurs propres systèmes, mais ils peinent à lutter contre l’expertise logicielle des géants technologiques. Pour y parvenir, certains (BMW, Audi) font appel à des spécialistes historiques du domaine, comme Nuance Communications.

    Et Alexa dans tout ça ? Amazon n’est pas complètement absent du secteur. Tous les modèles de BMW et Mini seront compatibles avec son assistant vocal d’ici la fin de l’année. Les véhicules Ford disposant du système de divertissement de bord Sync 3 pourront également en profiter d’ici quelques mois. Toyota s’y met progressivement, et les marques du groupe Volkswagen commencent aussi à en doter certains modèles. La force d’Amazon par rapport à Apple et Google est la diversité des tâches que peut accomplir Alexa, résultat de son ouverture à de très nombreux partenariats. On peut par exemple augmenter la température du salon depuis sa voiture, pour qu’il fasse chaud en arrivant chez soi. Autre intérêt : Alexa peut être intégrée aux systèmes de bord des conducteurs sans qu’ils en perdent le contrôle…

    Car là est bien la finalité de ces manœuvres. Si la consommation de contenus et services dans l’habitacle est encore limitée aujourd’hui, les regards sont déjà tournés vers un futur où une partie grandissante des trajets sera réalisée en autonomie… et dans lequel ce marché explosera.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | Les #marques #indépendantes #bouleversent le #marché de la #beauté | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2BOjizH

    Les #marques #indépendantes #bouleversent le #marché de la #beauté

    Le marché du maquillage, mais aussi d’autres catégories du secteur de la beauté, ont été bouleversés par l’arrivée de jeunes marques digital natives ayant réussi à établir un lien direct avec les consommatrices. Aujourd’hui encore, de nouvelles vagues arrivent sur le marché avec des taux de croissance impressionnants.

    « À l’ère du digital, les marques de maquillage ont été confrontées à un véritable changement de paradigme, » expliquait Nicolas Cordier, CEO de Make Up For Ever lors de l’inauguration du nouveau site de production de Strand Cosmetics Europe. « Ces nouvelles marques ont réussi à communiquer plus directement avec les consommatrices, et la révolution se poursuit avec la montée des DTC Brands - comme Kylie Cosmetics - qui vendent directement et uniquement aux consommatrices. »

    Effectivement, de toutes jeunes marques, comme Kylie Cosmetics et Huda Beauty, gagnent du terrain en enregistrant des taux de croissance à trois et quatre chiffres, confirme la société d’études de marché Kline dans la deuxième édition de son rapport Beauty’s Most Buyable Brands : Analysis of Booming Independent Brands in the United States. De fait, Kylie Cosmetics devrait réaliser plus de 400 millions de dollars de ventes via son seul site internet.

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    Les marques axées sur le maquillage, telles que ColourPop, Gerard Cosmetics et Dose of Colours, sont les plus populaires sur les réseaux sociaux grâce au contenu esthétique qu’elles proposent et à leurs offres de produits uniques. Toutefois, ces marques indépendantes (que les Américains surnomment les indies) secouent toutes les catégories : le naturel avec des concepts tels que Tata Harper et Cool Suncare, les soins pour hommes comme Brickell and Bevel, ou le maquillage unisexe avec Milk Makeup.

    « Les générations Y et Z sont des cibles clefs du marketing des indies  », explique Naira Aslanian, Project Manager chez Kline. « Ces innovateurs sont en résonance avec des consommateurs expérimentateurs qui recherchent le meilleur produit ou ingrédient pour mettre en avant leur individualité et leur originalité. Disposant d’un vaste choix de produits, les générations les plus au fait des technologies recherchent des tutoriels, des conseils et des critiques pour les aider à décider parmi les tendances, les marques et même les ingrédients. Les prouesses numériques des indies, combinées à l’intérêt pour les produits de beauté qui répondent aux besoins de personnalisation des consommateurs, font que certaines d’entre elles se développent trois à cinq fois plus vite que le marché. »

    Pour créer des liens étroits avec leurs consommateurs, ces marques utilisent des stratégies innovantes et souvent à faible coût. Elles transforment parfois leurs fans en véritables stars. Ainsi, Say Hello To Sexy Legs publie régulièrement du contenu de ses fans qui présentent ses produits en photos. Certaines vont même jusqu’à demander aux consommateurs de créer des produits à leurs côtés, comme ColourPop, qui invite virtuellement des millions de fans dans son laboratoire pour inspirer la création de nouveaux produits.

    Plusieurs détaillants, dont Sephora, Ulta, Bluemercury, Target et Urban Outfitters, prennent note de l’intérêt accru des consommateurs et donnent à ces marques un espace plus large en les faisant entrer dans leurs rayons et sites Web. Une marque comme Say Hello To Sexy Legslancée en 2016 est entrée chez QVC et Sephora la même année.

    Selon Kline, ces agitateurs devraient continuer à innover par leurs produits, leurs emballages et leurs designs, séduisant les générations ouvertes et réceptives aux nouvelles idées et aux nouveaux concepts. Elles devraient aussi rester des cibles pour les géants de la beauté en quête de croissance.


     

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | #Amazon s'attaque à un nouveau #marché et Nike devrait se méfier | @BFMTV

    DE FREDERIC BIANCHI | BFMTV | http://bit.ly/2i0RNdZ

    #Amazon s'attaque à un nouveau #marché et Nike devrait se méfier

    Amazon travaillerait avec des fournisseurs taïwanais pour lancer sa propre marque de sport selon Bloomberg. Une annonce qui intervient alors que, selon une étude, de plus en plus de jeunes ont le réflexe d'acheter leurs vêtements chez le géant de l'e-commerce.

    Amazon veut passer à la vitesse supérieure dans le textile. Après avoir lancé en 2016 ses propres collections en créant notamment des marques comme Paris Sunday ou Goodthreads, le géant du e-commerce lorgne cette fois sur le très lucratif marché du sport.

    Selon Bloomberg, Amazon travaillerait depuis des mois maintenant avec des fournisseurs taïwanais qui produisent déjà les collections de grandes marques américaines. Makalot Industrial fabrique ainsi pour des enseignes comme Gap, Uniqlo et Kohl's, et Eclat Textile est lui sous-traitant pour de grands équipementiers sportifs comme Lululemon, Under Armour et Nike. Ce fabricant est notamment réputé pour ses vêtements sportifs haute performance. Amazon aurait par ailleurs embauché des pointures du sport pour dessiner ses collections comme Kirsten K. Harris, passée notamment chez Nordstrom ou Nike. 

    Amazon, marché

    Selon Bloomberg, de petites quantités seulement auraient été produites et livrées en août dernier à Amazon. Mais le e-commerçant peut se montrer extrêmement rapide lorsqu'il s'agit de déployer une offre. Ainsi, lorsqu'il a racheté l'enseigne Whole Foods en septembre dernier, Amazon a installé le jour même de la signature des corners de ses produits dans les boutiques de l'enseigne de bio.

    Cette annonce intervient alors même que Nike montre d'inquiétants signes d'essoufflement. La marque a vu ses ventes chuter de 3% au dernier trimestre et vient de réaliser une vente flash sur son site avec des prix bradés jusqu'à -40%. Une première dans l'histoire de la marque. "Cet événement est sans précédent pour Nike, explique sur Twitter Matt Powell, spécialiste du sport chez NPD, et cela montre que cette industrie va dans le sens de ce qui se passe dans le retail des adolescents, triste à voir".

    L'analyste fait ici référence au fait que les jeunes consommateurs -les millenials- sont de moins en moins portés sur les grandes marques et achètent surtout de plus en plus sur internet. Ainsi, la popularité de Nike est en baisse aux États-Unis et est passée pour la première fois sous les 50% (46% précisément) d'avis favorables auprès des jeunes CSP+. Des millenials qui sont de plus en plus enclins à acheter leurs vêtements sur Amazon. Dans une étude de Slice Intelligence, le site américain arrive en tête des choix chez les 18-34 ans américains pour les achats textiles avec 17%.