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    [#CONSOLAB] [PARTENARIAT] | #Monoprix scelle un #partenariat avec #Amazon #Prime #Now | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2pOiS83

    #Monoprix scelle un #partenariat avec #Amazon #Prime #Now

    Comme LSA l’avait pressenti il y a deux mois, Amazon et Monoprix annoncent ce 26 mars que l’offre de l’enseigne alimentaire sera rendue disponible sur Prime Now dans le courant de l’année. Explications du DG France d’Amazon.

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    Prime Now, votre service de livraison à domicile en 1h à 2h de courses du quotidien, annonce une prise de taille…

    Nous scellons un partenariat avec Monoprix. La sélection Monoprix sera disponible cette année aux abonnés Prime de Paris et sa proche banlieue au travers du service Prime Now. J’en suis très heureux car Amazon se doit de proposer une offre large, or avoir la sélection de Monoprix constitue vraiment un plus, en particulier ses MDD Monoprix Gourmet, Monoprix Bio et Made in pas très loin.

    Quand l’offre de Monoprix arrivera-t-elle sur Prime Now ?

    Pas dès ces jours-ci, mais dans le courant de l’année. Nous allons y aller progressivement.

    Sera-t-elle bien livrée depuis des magasins Monoprix, ou l'enseigne fournira-t-elle directement l’entrepôt de Prime Now ?

    Le picking sera en effet effectué dans des magasins Monoprix et nous y brancherons notre logistique "ultra-fast", assurée en premier lieu par nos partenaires StarService et TopChrono.

    Combien de magasins seront concernés ?

    Je ne peux pas encore vous le dire, mais nous voulons que les Parisiens soient vraiment satisfaits du service.

    Votre partenariat avec Monoprix prévoit-il une extension à d’autres grandes villes de France ?

    Pour l’instant nous annonçons Paris et la proche banlieue. C'est déjà une belle annonce, d'autant que la population Prime y est très importante.

    Toute l’offre de Monoprix sera-t-elle commercialisée sur Prime Now ?

    Ce sera à Monoprix d'en décider. L’enseigne compte entre 5.000 et 10.000 références par magasin. A Régis Schultz de voir combien il en rend disponible sur sa boutique Prime Now. Mais j’ai cru comprendre que la sélection serait assez inclusive.

    C’est un accord assez comparable à celui que nous avons avec Morrisonsau Royaume-Uni pour Amazon Fresh, ou avec Dia en Espagne. Ces partenariats fonctionnent bien car ces enseignes disposent d’une large offre avec du frais, des produits d’entretien…

    A combien de références s’élève l’offre actuelle d’Amazon Prime Now à Paris ?

    A 30.000 références, et 20.000 si l’on exclut les enseignes partenaires Bio C Bon, Fauchon, Lavinia et Truffaut.

    Ce partenariat ferme-t-il la porte à d’autres enseignes alimentaires, comme Système U ?

    Je ne vais pas commenter cet aspect du contrat. Sachez simplement que bientôt quand vous voudrez acheter des pommes, vous aurez le choix entre celles d’Amazon, celles de Monoprix et celles de Bio C Bon.

    Point de vue UX, n’est-il pas problématique qu’une recherche générique fasse remonter des offres de plusieurs enseignes ?

    Non, car il y a peu de recouvrement entre leurs sélections, mais aussi parce que la livraison gratuite nécessitant d’atteindre un certain seuil de panier, les utilisateurs tendent à ne commencer leur shopping qu'une fois rentrés dans la boutique d’une enseigne.

    Que vous reste-t-il à mettre en œuvre ?

    Désormais notre enjeu est de caler la logistique avec Monoprix, de faire venir les clients, et de nous assurer de leur satisfaction ainsi que de celle de notre nouveau partenaire.

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | #Livraison #alimentaire : #Amazon pourrait #fusionner #Fresh et #Prime #Now dès 2018 | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2C4GD4g

    #Livraison #alimentaire : #Amazon pourrait #fusionner #Fresh et #Prime #Now dès 2018

    Amazon travaille sur les synergies à mettre en place entre les deux services de livraison, qu'il vient de confier à la même dirigeante. L'étape suivante est facile à prévoir : une intégration plus poussée avec Whole Foods.

    Amazon serait en train de préparer la fusion de ses deux services de livraison de courses alimentaires à domicile Fresh (large assortiment, livraison J ou J+1) et Prime Now (livraison H+1 ou H+2 depuis un entrepôt de centre-ville), rapporte Yahoo Finance. Selon le site d'informations, elle sera finalisée d’ici la fin de l’année. C'est d'ailleurs le rapprochement des deux divisions qui serait à l’origine des suppressions de postes révélées le 12 février. Or en effet, les indices ne manquent pas pour laisser penser que Prime Now, lancé sept ans après Fresh mais bénéficiant d’une bien meilleure traction, pourrait bientôt avaler son grand frère.

    Suite à l’acquisition de Whole Foods en juin 2017, Amazon avait arrêté Fresh en novembre dans plusieurs villes américaines. La page des offres d’emploi de Fresh n’évoque d’ailleurs que trois postes ouverts actuellement. Stephenie Landry, VP Prime Now, s’est également vu confier la responsabilité de Fresh et d’Amazon Restaurants en décembre, selon Recode. Et le 8 février, Amazon a branché Whole Foods à Prime Now pour livrer ses abonnés Prime sous deux heures depuis les magasins de son enseigne bio, empiétant encore un peu sur le pré-carré de Fresh. Un faisceau de signaux pas si faibles, donc, qui permet de penser que les deux services vont finir par ne faire plus qu’un. Ainsi que l’expliquait Sunny Jain, VP Consumables d’Amazon, en août à LSA : « Nous avons lancé nos innovations au sein de services distincts afin qu’ils répondent au mieux à chaque besoin. Mais si les faire converger devient pertinent pour le client, nous y réfléchirons ».

    A quand la fusion avec Whole Foods ?

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    Auparavant, cette fusion aurait soulevé de nombreuses difficultés. A chacun des deux services (sans même mentionner Pantry et Amazon.com) correspondent une méthode de livraison et un assortiment spécifiques. Mais en acquérant Whole Foods, Amazon peut désormais opérer en ship-from-store en complétant le dispositif par quelques entrepôts dédiés,  et proposer une offre à géométrie variable selon la localisation. Cela ne signifie d’ailleurs pas que les marques Fresh et Prime Now ne vont pas subsister toutes les deux, au moins pour un temps. « Je pense que nous aurons de nombreuses façons de livrer de l’alimentaire aux consommateurs. Mais en coulisses, cela fait sens de développer autant de synergies que possibles », expliquait ainsi Stephenie Landry à Recode en décembre.

    Quelle que soit la bannière sous laquelle finiront Fresh et Prime Now, l’étape suivante devrait logiquement être leur rapprochement avec Whole Foods. Amazon, qui s’est attelé sans attendre à l’intégration de Prime et du programme de fidélité de son enseigne, a d’ailleurs récemment demandé à Greg Greeley, VP Prime & Livraison, de se consacrer dorénavant à Whole Foods, d’après CNBC. Ajouter les supermarchés bio à l’offre de Prime Now constituait une étape importante, mais il y a fort à parier que l’intégration du service de livraison et de l’enseigne se poursuive de façon bien plus poussée encore.

    Fresh et Prime Now, deux trajectoires bien différentes

    Lancé en 2007, Amazon Fresh permet aux abonnés Prime de se faire livrer un large assortiment de produits alimentaires frais et secs dans la journée ou le lendemain matin de leur commande, moyennant un abonnement de 14,99 dollars par mois. Lancé en 2014, Amazon Prime Now permet aux abonnés Prime de se faire livrer gratuitement sous deux heures (ou à 7,99 dollars en une heure) une sélection d’essentiels du quotidien - piles, mouchoirs, soda…- depuis des entrepôts en centre-ville. L’assortiment est bien moins étendu que celui de Fresh (environ deux fois moins de références alimentaires), mais la croissance du service est beaucoup plus rapide (il n’a pas mis trois ans à s’étendre à 30 villes) et selon Morgan Stanley, 48% des utilisateurs de Prime Now commandent de l’alimentaire.

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | Face à #Amazon #Prime #Now, le géant #américain #Target s’offre #Shipt pour 550 millions de dollars | @FRENCHWEB

    DE MAXENCE FABRION | FRENCH WEB | http://bit.ly/2AYsmTo

    Face à #Amazon #Prime #Now, le géant #américain #Target s’offre #Shipt pour 550 millions de dollars

    Les mastodontes de la distribution américains s’organisent pour contester la domination toujours plus grandissante de l’ogre Amazon. Ainsi, le distributeur Target vient de mettre la main sur la société Shipt, qui développe une plateforme en ligne spécialisée dans la livraison dans la journée. Le montant de la transaction s’élève à 550 millions de dollars.

    Créée en 2014 par Bill Smith, Shipt assure la livraison de produits en tout genre le jour-même de leur achat. Pour cela, la start-up basée à Birmingham, dans l’Alabama, dispose d’un réseau de plus de 20 000 «personal shoppers» qui assurent la livraison des marchandises dans plus de 72 villes aux États-Unis. Contrairement à la plupart des autres services de livraison américains, qui se concentrent sur les grandes villes côtières de l’Est et de l’Ouest, comme New York et Los Angeles, Shipt a commencé par livrer les villes du milieu du pays.

    Pour faire face à la demande croissante des livraisons ultra-rapides, la start-up américaine reprend plusieurs ingrédients utilisés par d’autres acteurs du secteur pour gagner en agilité. Ainsi, les livreurs ne sont pas des salariés, mais des personnes lambda qui veulent arrondir leurs fins de mois, à l’image de ce que propose la jeune pousse espagnole Glovo, qui revendique plus de 250 000 utilisateurs et 2 500 livreurs à travers l’Europe. Dans le même temps, Shipt a mis en place un système d’adhésion annuel, avec lequel les clients paient 99 dollars par an pour se faire livrer, ce qui rappelle l’offre Prime Now d’Amazon, qui concurrence les géants de la distribution américain que sont Walmart ou encore… Target. Outre Amazon, Shipt doit également affronter la concurrence d’Instacart, qui développe une plateforme de livraison collaborative de produits d’épicerie. Cette dernière a bouclé un tour de table de 400 millions de dollars en mars dernier.

    En procédant à l’acquisition de Shipt, Target se dote d’un service lui permettant d’assurer ses livraisons le jour-même. Shipt fonctionnera désormais comme une filiale exclusive de Target mais continuera d’exploiter ses activités de manière indépendante. Dans les prochains mois, la technologie de la start-up sera intégrée dans les 1 834 supermarchés du distributeur, qui pourront ainsi proposer la livraison le jour-même à leurs clients. Les produits d’épicerie, ménagers et électroniques seront les premiers disponibles pour la livraison express dans les magasins de Target. Toutes les marchandises seront proposées d’ici 2019.

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    Malgré la bonne forme de Target, qui a vu ses ventes en ligne bondir de 44% fin novembre lors de la semaine commerciale couvrant Thanksgiving, le Black Friday et le Cyber Monday selon Slice Intelligence, le distributeur américain aura fort à faire face à l’appétit d’Amazon. Dans l’optique de s’imposer dans le commerce physique, Amazon avait réalisé un gros coup en juin dernier en s’offrant la chaîne de supermarchés bio Whole Foods Market pour 13,7 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition d’Amazon depuis sa création. Sur le marché de l’épicerie, le mastodonte de Seattle a également lancé Amazon Fresh, son service de livraison de produits frais, surgelés et d’épicerie. A ce dispositif, la marketplace a décidé d’y greffer le service de drive-in Amazon Fresh Pickup. Ce dernier permet aux abonnés d’Amazon Prime de venir récupérer leurs courses à partir d’un quart d’heure après avoir passé leur commande en ligne, le tout sans sortir une seule fois de leur véhicule.

    Fort de ses innovations et de son poids croissant dans l’e-commerce américain et mondial, Amazon a présenté des résultats supérieurs aux attentes au troisième trimestre 2017. Entre juillet et septembre, le géant américain a ainsi généré 43,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit une progression de 34% par rapport à la même période l’an passé. Au troisième trimestre, les ventes en Amérique du Nord ont atteint 25,4 milliards de dollars, en hausse de 35%, tandis que les ventes à l’international ont augmenté de 29%, pour atteindre 13,7 milliards de dollars.