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alimentaire

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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | Chez #Plus #Retail, plus de #digital pour #mieux #servir l'#alimentaire | @LSA

    JULIE DELVALLEE | LSA | http://bit.ly/2MCYMIm

    Chez #Plus #Retail, plus de #digital pour #mieux #servir l'#alimentaire

    Le nouveau concept du groupe coopératif néerlandais valorise mieux le frais grâce aux armes numériques: application, douchettes, etc.

    A l’ombre des Albert Heijn et autre Jumbo, se trouve aussi, aux Pays-Bas, un groupe de magasins coopératif, Plus Retail. En 2017, un nouveau concept a été proposé aux adhérents. Celui d’Abcoude, commune au sud d’Amsterdam, a été l’un des premiers parmi les 260 magasins à l’adopter.

    En pénétrant dans ce supermarché de 1 500 m2, une impression de douceur règne. « Nous avons beaucoup travaillé sur la lumière naturelle, confirme Sander Koot, le directeur du magasin. Nous avons privilégié les larges ouvertures vitrées pour gagner en transparence et traduire notre message de naturalité, avec du mobilier clair et en bois. » Comme souvent aux Pays-Bas, on entre par l’espace dédié aux fleurs avant d’arriver sur une vaste zone de produits frais, où les métiers sont davantage mis en avant (meubles bas ou vitrés). Au fond, un espace détente équipé de mange-debout, avec du café offert, invite les clients à s’arrêter un moment. Des tablettes sont ici à leur disposition sur lesquelles ils peuvent lire l’actualité du magasin et voir les messages déposés par les clients pour partager des idées recettes ou des annonces.

    Bons retours des clients

    Le digital, c’est la colonne vertébrale de cette rénovation. Cette transformation s’opère dès l’amont de la visite, grâce à une application mobile. Les clients peuvent voir les promotions en cours dans leur point de vente. Des recettes avec lesdits produits sont disponibles, si le client en sélectionne une, elle se convertit alors en liste de courses virtuelle. À l’entrée du magasin, le self-scanning est vanté, les douchettes disposent de cinq caisses dédiées sur la dizaine présente. Le magasin est relié à StoreMade, équipement développé par Toshiba avec Pricer, qui comprend l’affichage digital des prix. « Cette solution permet une plus grande souplesse dans l’exécution, puisque le directeur du magasin peut lancer une promotion si besoin et l’appliquer en quelques minutes », avance Peter Doldersum, product manager de la division retail de Toshiba.

    Le personnel bénéficie de cette avancée numérique car de nombreux modules d’e-learning ont été développés pour les bouchers et les boulangers. « À ce jour, difficile de mesurer l’impact économique. Ce qui est sûr, c’est qu’on a de bons retours de nos clients sur le magasin. Ils y passent plus de temps, ce qui est toujours bon pour le commerce », conclut Sander Koot. 

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    [#CONSOLAB] [ALLIANCE] | Comment l'#alliance #Amazon-#Monoprix peut #rebattre les #cartes dans la bataille du #e-commerce #alimentaire | @LUSINEDIGITALE

    DE STEPHANIE MUNDUBELTZ-GENDRON | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2GUSZf0

    Comment l'#alliance #Amazon-#Monoprix peut #rebattre les #cartes dans la bataille du #e-commerce #alimentaire

    Amazon et Monoprix ont annoncé le lundi 26 mars 2018 un partenariat commercial, donnant accès aux clients Amazon Prime aux produits alimentaires de l’enseigne française à Paris et sa proche banlieue. Pourquoi une telle alliance avec un géant américain ? Que cela va-t-il changer dans la bataille du e-commerce alimentaire ? Quels sont les risques ? Deux experts du retail répondent à L’Usine Digitale.

    Inattendue l’alliance entre Amazon et Monoprix ? Pas tant que cela selon les experts du retail. "On sait qu’Amazon recherchait une alliance en France dans l’alimentaire. On sait qu’il avait une volonté de préempter le marché français", indique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.  Et Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce, de rappeler : "Il y avait des rumeurs depuis un certain temps, aussi bien sur Amazon et Monoprix -  puisqu’on sait que Jean-Charles Naouri (Président du Groupe Casino, ndlr) et Jeff Bezos (CEO d’Amazon) s’étaient vus -  que sur  Amazon et Système U."


    UNE PERCÉE D’AMAZON DANS L’E-COMMERCE ALIMENTAIRE FRANÇAIS

    Selon Frank Rosenthal, c’est un partenariat qui a du sens, à quatre niveaux : les clients Amazon, les clients Monoprix, Amazon et Monoprix.  Du côté des clients Monoprix, "on peut imaginer qu’il y a une duplication assez forte avec les abonnés Amazon Prime. Ils pourront ainsi bénéficier d’une offre plus large tout en restant fidèles à l’enseigne sur l’Ile-de-France", ajoute Frank Rosenthal. Et ce, sans bouger de chez eux.

    Quant aux clients d’Amazon, "cette alliance va  leur permettre de bénéficier d’une offre alimentaire, à des prix intéressants. Plus ils utilisent Prime et plus ils valorisent l’offre", explique-t-il. Mais au-delà de l’expérience client, cette alliance commerciale avec Monoprix permet à Amazon de se positionner sérieusement dans l’alimentaire. "Leur faiblesse en France, c’était l’alimentaire, avec des marketplace avec des prix décalés par rapport au marché", poursuit Frank Rosenthal. Les MDD de Monoprix vont lui permettre de renforcer l’attractivité".

    ET UN COUP DE MAÎTRE POUR MONOPRIX ?

    "Pour Monoprix, cette alliance permet une mise en scène de son offre dans Amazon avec un positionnement plutôt CSP+", analyse Rodolphe Bonnasse. Et si l’on peut craindre une cannibalisation, c’est surtout au niveau de la relation client, s’accordent les experts. Car Monoprix va continuer de marketer son offre, et côté revenus, "si l’on compare avec l’intégration des produits alimentaires de Whole Foods dans Amazon aux Etats-Unis, on remarque que le chiffre d’affaires de Whole Foods a augmenté", remarque Rodolphe Bonnasse.

    Mais surtout, cette alliance avec Amazon s’ajoute au partenariat signé avec Ocado fin novembre 2017. Deux rapprochements très complémentaires pour remporter la bataille du e-commerce alimentaire. "Avec Amazon, Monoprix renforce son attractivité sur le e-commerce et élargit son offre,  et avec Ocado qui promet des taux d’exactitude des commandes de 99%,  il améliore sa livraison", commente Frank Rosenthal. Et c’est sans compter Cdiscount qui appartient au même groupe.

    Et si certains y voient une faiblesse de la part de Monoprix, contraint de s’allier à un géant du Web, les experts y voient plutôt l’inverse : "C’est très malin de la part de Régis Schultz (DG de Monoprix, ndlr)", s’amuse Rodolphe Bonnasse. Et d’ajouter : "Monoprix ne met pas les deux pieds dans le même bateau. Ce n’est pas le même dispositif que Toys’r’Us qui avait tour mis dans Amazon… et dont on a vu la fin".

    LES VRAIS ENJEUX DU E-COMMERCE ALIMENTAIRE FRANÇAIS

    "Il y a un vrai enjeu sur le digital dans le commerce alimentaire", rappelle Rodolphe Bonnasse. Sur le non alimentaire, le digital est ancré et les réflexes sont là. Il suffit de regarder la marché du jouet ou les produits blanc, brun et gris". En revanche, le digital dans l’alimentaire était jusque-là encore assez limité. "Il y avait une vraie résistance des Français. Ils ont adhéré au drive, une sorte de mix entre le digital et le magasin", ajoute l’expert.  

    L’enjeu pour les enseignes alimentaires, selon les experts, va être de jouer sur la qualité, le prix et l’offre tout en assurant une logistique efficace et moins coûteuse. "En région parisienne et à Paris, c’est jouable de délivrer un service en une heure, commente Rodolphe Bonnasse. C’est la question du coût qui va être déterminante. Or, ce coût doit être supporté  à la fois par le consommateur et le commerçant". Et sur ce point l’alliance entre Amazon et Monoprix semble plutôt pertinente : "Dans le dispositif de Prime et la logique de livraison avec un réseau de distribution comme Monoprix, ils doivent être en mesure de descendre à un coût de logistique acceptable".

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    VERS LA FIN DU DRIVE ?

    Quels sont alors les risques pour la grande distribution ? Si l’e-commerce alimentaire se développe en France, cela ne remet pas en cause les magasins physiques. D’ailleurs si Amazon a racheté Whole Foods, c’est aussi pour ses implantations physiques. En revanche, si les enseignes parviennent à proposer des prix compétitifs et un service de livraison rapide, la question de l’avenir du drive pourrait bien être remis en cause.

    "Le drive représente 6% d des parts de marché des produits de grande consommation, avec une offre plus réduite qu’en magasin. Partout ailleurs, c’est l’inverse : on a un e-commerce où il y a plus d’offres sur les sites qu’en magasin", constate Frank Rosenthal. S’il y a plein de solutions attractives de livraison en région parisienne et que je peux me faire livrer rapidement sans avoir à me déplacer, la question de l’intérêt du drive se pose." D’ailleurs, E. Leclerc, qui en a fait une de ses forces, se lance également dans la livraison à domicile en région parisienne.

    PRIX, OFFRE, SERVICE... A CHACUN SES ARMES

    S’il est difficile de prédire qui gagnera cette bataille du e-commerce alimentaire, chacun y va de ses propres armes. "Leclerc va attaquer sur le prix, tandis qu’Amazon et Monoprix ont intérêt à attaquer sur la fluidité et l’expérience client", avance Frank Rosenthal. "Mais j’ai tendance à penser que le prix ne fait pas tout. Ce ne sont pas les mêmes produits". Concernant la livraison à domicile "E. Leclerc Chez Moi", Frank Rosenthal rappelle qu’il s’agit d’une initiative drivée par quelques adhérents : "Ils ont tout intérêt à le faire. Mais je pense que Monoprix avec Amazon sera plus compétitif".

    Quant à Carrefour, l’enseigne a annoncé une simplification du portail et revoit actuellement la solution logistique de son site Ooshop.  "Ils ne font que rattraper leur retard", analyse Frank Rosenthal. "Il va falloir qu’ils soient offensifs. Pour l’instant on ne voir pas grand-chose arriver, mais des choses doivent se préparer". Et de conclure : "L’histoire n’est pas faite".

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Amazon confirme vouloir se #développer dans l'#alimentaire en #France | @FASHIONNETWORK

    DE THOMSON REUTERS | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2oMbo60

    #Amazon confirme vouloir se #développer dans l'#alimentaire en #France

    Le groupe américain de commerce par Internet Amazon envisage de développer son offre dans l'alimentaire en France, déclare dans le Journal du Dimanche le directeur général de sa filiale française, Frédéric Duval.

    « C'est un axe de développement fort pour Amazon, depuis le lancement de notre offre Amazon Fresh aux Etats-Unis en septembre 2016 », explique-t-il dans l'hebdomadaire dominical. « Le rachat de Whole Foods Market en juin 2017 marque une nouvelle étape dans cette ambition. »

    « Nous avons très envie de lancer ce service en France », ajoute-t-il, tout en soulignant qu'Amazon propose déjà des formules d'abonnement à des produits courants et qu'aller plus loin suppose des investissements importants.

    Il rappelle qu'Amazon a investi plus de deux milliards d'euros en France depuis 2010 et va recruter en 2018 2 000 personnes en contrat de travail à durée indéterminée, à tous les niveaux de qualification et sur tous ses sites français.

    Il assure par ailleurs qu'il n'y a plus de « soucis » avec le fisc français et refuse qu'Amazon soit mis « dans le même sac » que les autres géants américains de l'internet, les « Gafa ». « Je fais confiance aux pouvoirs publics pour reconnaître ceux qui sont réellement vertueux », ajoute Frédéric Duval.

    Dans la même édition du JDD, le ministre français de l'Economie et des finances, Bruno Le Maire, assure qu'Amazon est « le bienvenu en France ». « Ma priorité absolue, c'est la création d'emplois et Amazon représente des milliers d'emplois », notamment des personnes peu ou pas qualifiées dans des zones peu attractives, explique-t-il.

    Il admet que la concurrence d'Amazon « impose des évolutions » à la grande distribution et rappelle que des partenariats sont en discussion entre le groupe américain et des groupes français, notamment dans le secteur des produits alimentaires. Ainsi, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a annoncé mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Carrefour lance la #première #blockchain #alimentaire d'#Europe | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2D6Bghe

    #Carrefour lance la #première #blockchain #alimentaire d'#Europe

    Le distributeur français vient d'annoncer l'utilisation de la technologie blockchain pour sa filière alimentaire concernant le poulet et l'étendra à 8 autres catégories d'ici fin 2018. Une nouvelle étape dans la mise en oeuvre du plan de transformation Carrefour 2022.

    Carrefour lance la première blockchain alimentaire d'Europe, soit une base de données numérique sécurisée et infalsifiable sur laquelle sont stockées toutes les informations transmises par ses utilisateurs. Appliquée au secteur alimentaire, elle permet à chaque acteur de la chaine d'approvisionnement (producteurs, transformateurs et distributeurs) de renseigner les informations de traçabilité qui les concernent et ce pour chaque lot (dates, lieux, bâtiments d'élevage, circuit de distribution, traitements potentiels, etc.).

    "Devenir le leader de la transition alimentaire pour tous est l'ambition fixée par Alexandre Bompard pour le groupe Carrefour. L'intégration de la technologie blockchain constitue une étape exemplaire dans cette réalisation. C'est une première européenne qui garantit aux consommateurs une transparence totale sur la traçabilité de nos produits", explique Laurent Vallée, secrétaire général et responsable de la qualité et de la sécurité alimentaire pour le Groupe Carrefour.

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    Le lancement de la technologie blockchain marque une étape importante dans la mise en oeuvre du plan de transformation Carrefour 2022. Déjà appliquée au poulet d'Auvergne Filière Qualité Carrefour, vendu à 1 million d'unités chaque année, elle sera déployée à huit autres filières animales et végétales comme les oeufs, le fromage, le lait, l'orange, la tomate, le saumon et le steak haché. Un système innovant qui garantit aux consommateurs une traçabilité complète des produits.

    Garantir une sécurité alimentaire renforcée

    Les bénéfices de la blockchain appliquée aux filières alimentaires sont nombreux : pour les consommateurs, elle répond à un besoin de transparence de plus en plus grand ; pour les éleveurs, elle leur permet de valoriser leur production et leur savoir-faire. Pour l'enseigne, elle permet de partager avec tous ses partenaires une base de données sécurisée et de garantir aux clients une sécurité alimentaire renforcée.

    Concrètement, grâce au QRCode présent sur l'étiquette du produit, le consommateur accède via son smartphone à des informations sur son produit et son parcours, depuis son lieu d'élevage jusqu'à sa mise en rayon : par exemple, pour le poulet d'Auvergne Filière Qualité Carrefour, le consommateur pourra connaître le lieu et le mode d'élevage, le nom de l'éleveur, l'alimentation reçue (nourri aux céréales et au soja français, sans OGM...), l'absence de traitement (sans antibiotique...), les labels, et le lieu d'abattage...

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    [#CONSOLAB] [LIVRAISON] | #Livraison #alimentaire : #Amazon pourrait #fusionner #Fresh et #Prime #Now dès 2018 | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2C4GD4g

    #Livraison #alimentaire : #Amazon pourrait #fusionner #Fresh et #Prime #Now dès 2018

    Amazon travaille sur les synergies à mettre en place entre les deux services de livraison, qu'il vient de confier à la même dirigeante. L'étape suivante est facile à prévoir : une intégration plus poussée avec Whole Foods.

    Amazon serait en train de préparer la fusion de ses deux services de livraison de courses alimentaires à domicile Fresh (large assortiment, livraison J ou J+1) et Prime Now (livraison H+1 ou H+2 depuis un entrepôt de centre-ville), rapporte Yahoo Finance. Selon le site d'informations, elle sera finalisée d’ici la fin de l’année. C'est d'ailleurs le rapprochement des deux divisions qui serait à l’origine des suppressions de postes révélées le 12 février. Or en effet, les indices ne manquent pas pour laisser penser que Prime Now, lancé sept ans après Fresh mais bénéficiant d’une bien meilleure traction, pourrait bientôt avaler son grand frère.

    Suite à l’acquisition de Whole Foods en juin 2017, Amazon avait arrêté Fresh en novembre dans plusieurs villes américaines. La page des offres d’emploi de Fresh n’évoque d’ailleurs que trois postes ouverts actuellement. Stephenie Landry, VP Prime Now, s’est également vu confier la responsabilité de Fresh et d’Amazon Restaurants en décembre, selon Recode. Et le 8 février, Amazon a branché Whole Foods à Prime Now pour livrer ses abonnés Prime sous deux heures depuis les magasins de son enseigne bio, empiétant encore un peu sur le pré-carré de Fresh. Un faisceau de signaux pas si faibles, donc, qui permet de penser que les deux services vont finir par ne faire plus qu’un. Ainsi que l’expliquait Sunny Jain, VP Consumables d’Amazon, en août à LSA : « Nous avons lancé nos innovations au sein de services distincts afin qu’ils répondent au mieux à chaque besoin. Mais si les faire converger devient pertinent pour le client, nous y réfléchirons ».

    A quand la fusion avec Whole Foods ?

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    Auparavant, cette fusion aurait soulevé de nombreuses difficultés. A chacun des deux services (sans même mentionner Pantry et Amazon.com) correspondent une méthode de livraison et un assortiment spécifiques. Mais en acquérant Whole Foods, Amazon peut désormais opérer en ship-from-store en complétant le dispositif par quelques entrepôts dédiés,  et proposer une offre à géométrie variable selon la localisation. Cela ne signifie d’ailleurs pas que les marques Fresh et Prime Now ne vont pas subsister toutes les deux, au moins pour un temps. « Je pense que nous aurons de nombreuses façons de livrer de l’alimentaire aux consommateurs. Mais en coulisses, cela fait sens de développer autant de synergies que possibles », expliquait ainsi Stephenie Landry à Recode en décembre.

    Quelle que soit la bannière sous laquelle finiront Fresh et Prime Now, l’étape suivante devrait logiquement être leur rapprochement avec Whole Foods. Amazon, qui s’est attelé sans attendre à l’intégration de Prime et du programme de fidélité de son enseigne, a d’ailleurs récemment demandé à Greg Greeley, VP Prime & Livraison, de se consacrer dorénavant à Whole Foods, d’après CNBC. Ajouter les supermarchés bio à l’offre de Prime Now constituait une étape importante, mais il y a fort à parier que l’intégration du service de livraison et de l’enseigne se poursuive de façon bien plus poussée encore.

    Fresh et Prime Now, deux trajectoires bien différentes

    Lancé en 2007, Amazon Fresh permet aux abonnés Prime de se faire livrer un large assortiment de produits alimentaires frais et secs dans la journée ou le lendemain matin de leur commande, moyennant un abonnement de 14,99 dollars par mois. Lancé en 2014, Amazon Prime Now permet aux abonnés Prime de se faire livrer gratuitement sous deux heures (ou à 7,99 dollars en une heure) une sélection d’essentiels du quotidien - piles, mouchoirs, soda…- depuis des entrepôts en centre-ville. L’assortiment est bien moins étendu que celui de Fresh (environ deux fois moins de références alimentaires), mais la croissance du service est beaucoup plus rapide (il n’a pas mis trois ans à s’étendre à 30 villes) et selon Morgan Stanley, 48% des utilisateurs de Prime Now commandent de l’alimentaire.

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    [CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | Avec #Monoprix, la #distribution #alimentaire débarque sur #Google #Home | @LSA

    DE FRANCOIS DESCHAMPS | LSA | http://bit.ly/2ASMGsc

    Avec #Monoprix, la #distribution #alimentaire débarque sur #Google #Home

    Le distributeur est le premier en France à débarquer sur Google Home, l’enceinte intelligente à commande vocale développée par Google. Les clients de l’enseigne peuvent désormais faire leur liste de course rien que par l’usage de la voix, en commençant par prononcer la formule : "ok google, parle avec Monoprix".

    Monoprix marque l’entrée de la distribution alimentaire française dans l’ère du commerce conversationnel. Alors que sa maison-mère, le groupe Casino vient d’annoncer un partenariat avec le pure player britannique Ocado pour lui confier l’e-commerce de Monoprix, l’enseigne démontre à nouveau sa capacité à aller de l’avant en débarquant sur Google Home, rapporte le quotidien Les Echos.

    Ainsi, les clients du distributeur qui sont équipés dans leur foyer de l’enceinte intelligente de Google, peuvent à partir d’aujourd’hui faire leur liste de courses par le simple usage de la voix. Il leur suffit pour cela de se connecter la  première fois en indiquant leur numéro de carte de fidélité puis en demandant à Google Home de ‘parler avec Monoprix’. Ensuite, ils doivent tout simplement énumérer les produits dont ils ont besoin pour que ceux-ci s’ajoutent à une liste de courses virtuelle. Si le client indique des produits génériques comme de l’eau, des pâtes ou du beurre, Monoprix est capable de faire le lien avec ses historiques d’achat – grâce à sa carte de fidélité – et d’y associer la marque préférée du client, ou à défaut, la marque la plus populaire sur la catégorie de produits concernée. En revanche pour le moment, l’assistant de Google ne permet pas de commander les articles désirés, cette fonctionnalité n’étant effective qu’aux Etats-Unis même s’il ne fait aucun doute qu’elle sera déployée en France. L’utilisateur français devra donc se connecter au site Monoprix.fr ou sur son application mobile afin de retrouver sa liste de courses, et passer la commande.

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    Pour l’heure, en France et dans le secteur de la distribution, seule l’enseigne Sephora est active sur Google Home, à travers trois services : de la prise de rendez-vous pour une mise en beauté (maquillage, épilation sourcils), pour répondre à un quizz beauté ou encore écouter des podcasts de vloggeurs spécialisés évoquant diverses thématiques relatives à la beauté.

    Aux Etats-Unis, c’est le distributeur Walmart qui a conclu un accord avec Google afin de permettre à ses clients, depuis le mois de septembre dernier, de faire leurs courses chez lui via Google Assistant, l’assistant vocal de Google intégré à Google Home. Ce partenariat concerne des centaines de milliers de références commercialisées par l'enseigne Walmart. Et parmi les fonctionnalités disponibles, l’assistant de Google propose des "recommandations d'achats hautement personnalisées en fonction des achats précédents des clients, y compris ceux réalisés dans les magasins Walmart et sur Walmart.com", précisait alors Marc Lore, patron de l’e-commerce pour Walmart. Aux Etats-Unis, il pourrait se vendre jusqu'à 24,5 millions d’unités d'appareils intelligents du type Google Home en 2017, selon une étude réalisée par VoiceLabs. L'enjeu est de taille pour Google, qui entend notamment rivaliser avec Amazon et son fameux "Echo" dont la spécificité est de proposer d'ores et déjà des fonctionnalités e-commerce étendues, du moins aux Etats-Unis.