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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | #Costco affiche une #première #année #positive en #France | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2K5kEy1

    #Costco affiche une #première #année #positive en #France

    Un an après son ouverture à Villebon-sur-Yvette dans l'Essonne, l'enseigne internationale Costco, accessible par carte d'adhésion aux particuliers et aux professionnels, affiche des résultats qui dépassent les objectifs fixés.

    Avec plus de 73 500 membres en un an, Costco France a gagné la confiance des Franciliens. Un an après son ouverture à Villebon-sur-Yvette dans l'Essonne, le 22 juin 2017, l'enseigne américaine Costco, accessible par carte d'adhésion aux particuliers et aux professionnels, a dépassé les objectifs fixés.

    L'enseigne a rapidement gagné la confiance des Franciliens avec 116 800 porteurs de cartes Costco, dont 90% proviennent d'Ile-de-France. Le panier moyen atteint 130 euros en semaine et 160 euros le week-end. "Cela constitue un indicateur révélateur de l'engouement des adhérents pour notre offre unique", explique le détaillant. Sa marque propre "Kirkland Signature" affiche un taux de pénétration supérieur à celui du Canada, où Costco possède 98 clubs-entrepôts. Près de 20% des membres ont été conquis.

    Avec 122 références proposées, Costco France a vendu plus de 2,1 millions d'euros de produits bio depuis son ouverture et affirme une réelle volonté de développer son offre sur ce marché.

    Une adhésion annuelle

    Ces performances reposent sur son concept : une adhésion annuelle qui s'élève à 36 euros par an. Costco se donne pour mission d'offrir des produits et services aussi bien adaptés aux particuliers, membres privilèges, qu'aux professionnels, membres affaires, en proposant une solution supplémentaire d'approvisionnement aux PME. Costco France propose plus de 3 300 références permanentes et 500 références en durée et en quantité limitées, des produits exceptionnels renouvelés continuellement et qui constituent la "chasse aux trésors" (scooters, bateaux, pianos...).

    Pour gagner la préférence de ses clients, Costco mise sur la confiance dans la sélection, la qualité et la fraîcheur des produits et assure un service client rigoureux à travers une garantie 100% satisfaction.

    Ouverture d'un deuxième entrepôt en France

    Costco ambitionne d'accélérer ses projets d'implantation en France : une seconde ouverture interviendra à l'horizon 2020. Des négociations sont par ailleurs en cours dans plusieurs grandes villes françaises. Dans les 10 ans, Costco espère exploiter entre 10 et 15 clubs-entrepôts en France. Le déploiement de Costco en France devrait générer plus de 6 000 emplois.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | La #France en #tête dans les #produits de #grande #consommation achetés sur le #Web | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | E COMMERCE MAG | http://bit.ly/2GOWgL9

    La #France en #tête dans les #produits de #grande #consommation achetés sur le #Web 

    Les ventes en ligne représentent 6,6% du marché de la grande consommation en France. Cet essor de l'e-commerce alimentaire est encore essentiellement porté par le drive en France, désormais au nombre de 4 421 sur tout le territoire.

    La France championne d'Europe avec 6,6% des achats de produits de grande consommation réalisés sur le Web, devant le Royaume-Uni à 6,3%. Les derniers chiffres du cabinet Nielsen dévoilés en partenariat avec la Fevad, confirment son dynamisme. La France et le Royaume-Uni restent des moteurs de la grande consommation on line, mais si outre-Manche, l'e-commerce se fait essentiellement par une livraison à domicile, en France, les consommateurs achètent de l'alimentaire d'abord en drive (8 achats on line sur 10), ensuite en livraison à domicile.

    La croissance organique du drive

    Ce sont désormais 4 421 sites drive qui ont été recensés en mai 2018 dans la base de données Nielsen TradeDimensions. Parmi eux, 3 402 sont des click & drive, espaces dédiés au drive (avec des pistes pour les véhicules et des bornes de retrait) créés par les distributeurs. À date, plus de 90% des grands hypermarchés (points de vente de plus de 7 500 m²) proposent la solution drive à leur clientèle.

    Mais il reste un potentiel d'ouverture significatif chez les supermarchés, inversement proportionnel à la taille des magasins. Ainsi, les plus petits supermarchés (moins de 2 000 m²) ne sont toujours que 44% à être équipés en drive. En 2017, le drive a représenté 4,9% des ventes de grande consommation, avec un dynamisme non démenti pour son chiffre d'affaires : +9%, soit 6,05 milliards d'euros fin 2017.

    "En 2017, plus de 20% de la croissance du chiffre d'affaires des produits de grande consommation étaient expliqués par les seuls drives, signe du rôle essentiel de ce circuit pour la distribution française. Le drive s'accapare depuis le début d'année 2018 une part de marché de 5,6%, portée certes par le dynamisme des ouvertures mais encore davantage par l'ancrage du circuit dans les habitudes des consommateurs", explique Vincent Cornu, directeur distribution chez Nielsen France.

    Ainsi un foyer sur quatre s'est rendu en drive au moins une fois au cours de l'année passée, un score en progression d'un point en un an. Avec une dépense moyenne conséquente : 68 euros en produits alimentaires (contre 43 euros en moyenne en hypermarché). Un score qui s'explique par le profil de la clientèle drive, très familial. Le classement des catégories championnes en drive fait ainsi la part belle aux produits destinés aux familles et notamment aux foyers avec bébés. En 2017, les ventes promotionnelles soutenues en prospectus ont progressé de 26% en drive.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2GlBrYr

    Découvrez les #parts de #marché des principaux #sites #e-commerce en #France

    A l’occasion de son Consumer Day, Kantar Worlpanel a dévoilé les parts de marché des principaux vendeurs sur internet. Si Amazon est largement leader, un challenger en particulier se distingue.

    « C’est une première mondiale. On n’a jamais publié ce type d’information », assure Frédéric Valette, directeur retail insight de Kantar Worldpanel. A l’occasion de son Consumer Day 2018, la société a publié le classement des principaux e-commerçants en France hors sites de grandes surfaces alimentaires (GSA). Sans surprise, Amazon est largement leader sur la vente de biens hors services, c'est-à-dire les biens techniques, la mode, les PGC FLS, la maison, la culture, l'hygiène-beauté, la parapharmacie... Un marché online que Kantar Worlpanel estime à 34,3 molliards d'euros en prenant en compte les dépenses en BtoC (hors voyages et services) sur les sites internet français mais aussi sur les sites implantés à l’étranger et qui livrent en France (les frais de livraison ne sont pas intégrés et les résultats ne sont pas retraités des retours produits).

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    Sur ce périmètre, Amazon a 18,9% de part de marché. « C’est beaucoup bien sûr mais dans d’autres pays, c’est bien plus d’après les estimations qui peuvent être faites à l’international », commente Frédéric Valette. Il faut dire que, toujours selon Kantar Worldpanel, 25% des 600 millions de commandes réalisées sur internet par les Français en 2017 ont été faites via Amazon. « Nous estimons que les Français ont dépensé 5,6 milliards d’euros chez Amazon en 2017, un chiffre d’affaires en croissance de 22%. C’est beaucoup pour internet mais c’est à relativiser par rapport aux grandes surfaces alimentaires qui réalisent des dizaines de milliards d’euros de ventes en France », rappelle Frédéric Valette.

    Le premier challenger d’Amazon sur internet est Cdiscount avec 8,9% de part de marché. « Lancé depuis longtemps, Cdiscount a une vraie force sur les biens technique, la téléphonie et la maison », ajoute Frédéric Valette. Vente Privée avec 3,9% de part de marché complète le trio de tête.

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    [#CONSOLAB] [TECHNOLOGIE] | #Samsung #Pay débarque en #France avant l'été | @LSA

    DE MAGALI PICARD | LSA | http://bit.ly/2oVMroE

    #Samsung #Pay débarque en #France avant l'été

    Disponible en Corée du sud et aux Etats-Unis depuis trois ans, le système de paiement avec son smartphone arrive enfin en France, avant cet été. Les cartes de fidélité de 500 enseignes y sont associées.

    Quoi de plus simple que de payer directement ses achats avec son smartphone? Encore faudra-t-il être client des deux banques qui ont signé un accord avec Samsung. Il s'agit des Caisses d'épargne et de la Banque Populaire."Le service sera étendu à d'autres partenaires au cours du deuxième semestre 2018", promet le fabricant coréen dans un communiqué. Samsung a restreint le service à ses modèles Galaxy S7, S8 et S9, ainsi que le Note 8 et le A8. Au total, 4 millions d'appareils peuvent adopter le système.

    500 enseignes

    Mais à la différence d'Apple Pay, introduit en France en 2016 avec les mêmes banques auxquelles s'ajoute la Société générale, Samsung va au-delà. Les cartes de fidélité de 500 enseignes, dont le nom n'a pas encore été dévoilé, seront intégrées à la solution de paiement. Ce qui en fait un véritable portefeuille virtuel et un enjeu de fidélisation. Des bons de réduction pourront être apportés par exemple, à une clientèle friande de ce moyen de paiement plus facile, les fameux "millenials". Seul bémol, le taux d'équipement des terminaux sans contact, utilisés avec les cartes bancaires, atteint à peine 50% du parc total.
     

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Amazon confirme vouloir se #développer dans l'#alimentaire en #France | @FASHIONNETWORK

    DE THOMSON REUTERS | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2oMbo60

    #Amazon confirme vouloir se #développer dans l'#alimentaire en #France

    Le groupe américain de commerce par Internet Amazon envisage de développer son offre dans l'alimentaire en France, déclare dans le Journal du Dimanche le directeur général de sa filiale française, Frédéric Duval.

    « C'est un axe de développement fort pour Amazon, depuis le lancement de notre offre Amazon Fresh aux Etats-Unis en septembre 2016 », explique-t-il dans l'hebdomadaire dominical. « Le rachat de Whole Foods Market en juin 2017 marque une nouvelle étape dans cette ambition. »

    « Nous avons très envie de lancer ce service en France », ajoute-t-il, tout en soulignant qu'Amazon propose déjà des formules d'abonnement à des produits courants et qu'aller plus loin suppose des investissements importants.

    Il rappelle qu'Amazon a investi plus de deux milliards d'euros en France depuis 2010 et va recruter en 2018 2 000 personnes en contrat de travail à durée indéterminée, à tous les niveaux de qualification et sur tous ses sites français.

    Il assure par ailleurs qu'il n'y a plus de « soucis » avec le fisc français et refuse qu'Amazon soit mis « dans le même sac » que les autres géants américains de l'internet, les « Gafa ». « Je fais confiance aux pouvoirs publics pour reconnaître ceux qui sont réellement vertueux », ajoute Frédéric Duval.

    Dans la même édition du JDD, le ministre français de l'Economie et des finances, Bruno Le Maire, assure qu'Amazon est « le bienvenu en France ». « Ma priorité absolue, c'est la création d'emplois et Amazon représente des milliers d'emplois », notamment des personnes peu ou pas qualifiées dans des zones peu attractives, explique-t-il.

    Il admet que la concurrence d'Amazon « impose des évolutions » à la grande distribution et rappelle que des partenariats sont en discussion entre le groupe américain et des groupes français, notamment dans le secteur des produits alimentaires. Ainsi, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a annoncé mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.

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    [#CONSOLAB] [EXPORTATIONS] | #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2ERV6l7

    #France : L’#industrie des #parfums et #cosmétiques portée par les #exportations

    Avec un nouveau record de 13,6 milliards d’euros d’exportations, le secteur cosmétique français confirme sa position de leader mondial et augmente de nouveau son excédent commercial dans une contexte où la concurrence mondiale s’accentue. De bons chiffres liés au savoir-faire exceptionnel et à l’innovation constante dont font preuve les entreprises françaises, selon Patrick O’Quin, Président de la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA).

    Les exportations françaises de parfums et cosmétiques ont battu un nouveau record en 2017 en passant la barre des 13 milliards d’euros (13,6 milliards d’euros selon les chiffres publiés par la FEBEA, soit une hausse de +12% par rapport à 2016). Alors que le marché intérieur français est à la peine, le dynamisme des exportations porte la croissance du secteur qui affiche une balance commerciale excédentaire de 10,5 milliards d’euros (soit une progression de +14% par rapport à 2016).

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    « Les résultats de l’année 2017 confortent la position de la France en tant que leader sur le marché international. On peut se réjouir de la notoriété des produits cosmétiques français qui séduisent toujours les pays étrangers », s’est réjoui Patrick O’Quin, Président de la FEBEA.

    Asie et Amérique du Nord tirent les ventes
    Sur un marché mature comme celui de l’Union Européenne, la croissance reste soutenue avec une hausse de 6,2 %. Une croissance tirée par l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne qui restent tous les quatre dans le top 5 des pays vers lesquels la France exporte le plus.

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    Les exportations vers l’Asie s’envolent avec une hausse de 25% en un an et des croissances supérieures à 30% en Chine et à Singapour. Le continent retrouve une véritable dynamique après une année 2015 sans croissance et une année 2016 marquée par une reprise timide (+9%). 20% des produits français partent désormais vers l’Asie, cela représente plus de 2,6 milliards d’euros.

    L’Amérique du Nord est l’autre booster de croissance, avec une augmentation de 19% des exportations française, et notamment une hausse de 20% des ventes vers les États-Unis.

    On notera également la progression de 13,1% des exportations à destination du Proche et Moyen-Orient, Émirats Arabes Unis et Arabie Saoudite en tête.

    Finalement, l’Afrique du Nord est la seule zone à connaitre un repli en 2017, avec une baisse des exportations de 14%, malgré une reprise en Égypte (+17%).

    Des produits français attractifs
    Les bons chiffres des parfums et cosmétiques à l’export font figurent d’exception au sein d’une balance commerciale nationale qui a affiché un déficit global de 62,3 milliards d’euros en 2017.

    «  Il y a un vrai effet du savoir-faire français en matière de parfums cosmétiques. Ces produits font partie de l’art de vivre à la française. Nos entreprises font preuve depuis de nombreuses années de leur capacité à répondre aux demandes des marchés mondiaux, sur tous les segments, pas seulement le premium. Les entreprises françaises du secteur réfléchissent depuis longtemps dans un cadre mondial et se sont adaptées pour offrir des produits attractifs au monde entier,  » explique Patrick O’Quin.

    Les soins et les parfums représentent toujours les trois quarts des exportations françaises de cosmétiques (44,3% pour les soins et 31% pour les parfums) mais le maquillage affiche un véritable dynamisme en 2017, avec des exportations en hausse de 28% pour le maquillage des lèvres, 14,5% pour le maquillage des yeux et 25% pour les poudres.

    Selon Patrick O’Quin, les exportations françaises connaissent globalement une progression au moins équivalente à celles de ses principaux concurrents, notamment les États-Unis et l’Italie. Il observe toutefois une forte progression de la Corée, qui déborde maintenant du continent asiatique, et l’émergence du Brésil porté par la tendance naturelle. Mais pour l’instant, la France fait brillamment face à la concurrence !