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2- La presse en parle - Page 4

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | La #génération #Z #pionnière sur les #paiements #dématérialisés | @LSA

    DE CLOTILDE CHENEVOY | LSA | http://bit.ly/2GNcGVR

    La #génération #Z #pionnière sur les #paiements #dématérialisés

    D’après une étude dévoilée par Cofidis, les jeunes de 18-24 ans se distinguent de la population générale en matière de paiement. La génération Z est très réceptive aux paiements dématérialisés et à toutes les possibilités qui permettent d’accélérer l’acte d’achat.

    1 jeune sur 5 âgé de 18 à 24 ans a payé avec son mobile, en sans contact, au cours des derniers mois. C’est presque deux fois plus que la moyenne des Français, qui est à 10%. Et cet écart d’usage en matière de paiement n’est pas le seul qui ressort de l’étude de Cofidis, entreprise de crédit à la consommation en France, réalisée en partenariat avec l’institut Gfk et dévoilée pour le salon E-Commerce One to One.

    Génération, Z, pionnière, paiements, dématérialisés

    Pionniers dans le paiement
    Ainsi, dans le document « les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective », on constate que la Génération Z est plutôt pionnière en matière de paiement, même si la carte bancaire reste le moyen le plus utilisée. Par exemple, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans) et plus d’un jeune sur 4 (27%) souhaiterait utiliser des objets connectés pour payer à l’avenir (contre 15% des Français).

    Avant tout, la Génération Z ne veut pas être freinée dans son acte d’achat. Elle plébiscite donc des solutions simples et rapides, mais sans renier sur la sécurité. Ainsi, près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français) et près de 4 jeunes sur 10 âgés de 18 à 24 ans (39%) sont intéressés par le paiement « one clic » (contre 28% des Français).

    Le mobile plébiscité
    Quant à la question de leur moyen de paiement à l’avenir, sans surprise, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).

    Pour Guillaume Leman, directeur des partenariats chez Cofidis Retail, « les usages et attentes de la génération Z illustrent parfaitement les comportements de paiement de demain. On parle en premier lieu d’une expérience fluide, de moyens de paiements dématérialisés et mobiles, c’est un basique. L’offre doit toutefois être innovante au-delà de la simple technique, capable de renforcer le lien avec le consommateur en étant à la fois légère, simple et rapide. » Des attentes qui devraient notamment trouver satisfaction avec la montée du vocal commerce…

    Les autres enseignements de l'étude :
    - La carte bancaire est le moyen de paiement le plus utilisé : 97% des Français l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

    - Le paiement par carte bancaire sans contact se développe : près de 2 français sur 3 (61%) l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

    - Les services de paiement en ligne (du type PayPal ou Paylib) renforcent leur position : plus d’1 Français sur 2 (51%) a utilisé ce type de services au cours des 12 derniers mois

    - Les autres moyens de paiement digitaux (paiement par mobile sans contact, paiement via les réseaux sociaux, …) sont à date plus confidentiels

    - Les formules locatives (LLD et LOA), qui se développent significativement dans l’automobile, séduisent également la génération Z : 61% des 18/24 ans sont intéressées pour la LOA ou la LLD pour la voiture.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Amazon chercherait à #commercialiser des #produits en #propre au #Brésil | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2DaBROV

    #Amazon chercherait à #commercialiser des #produits en #propre au #Brésil

    Le groupe souhaiterait stocker et transporter lui-même ses marchandises dans le premier marché e-commerce d'Amérique latine, selon Reuters. Il voudrait même y implanter des centres d'appels pour ses futurs clients.

    Amazon espère faire une percée sur le marché brésilien : le groupe aurait rencontré début mars plusieurs fabricants pour discuter de son projet de vendre en propre des produits dans le pays, selon deux sources citées par Reuters. Produits électronique, parfum… Le groupe souhaiterait commercialiser directement sur sa plateforme web plusieurs catégories d'articles.

    Des cadres du groupe ont indiqué au cours de ce rendez-vous "qu'ils allaient acheter directement les produits aux fabricants pour les revendre", affirme l'une des sources à l'agence de presse.  L'entreprise prévoirait de transporter elle-même ses produits et d'installer ses propres centres d'appels dans le pays. Amazon stockerait ces marchandises dans ses usines de la région métropolitaine de Sao Paulo. Amazon aurait cherché, en février, à louer un vaste entrepôt aux portes de la ville au mois de février, selon Reuters.

    Amazon présent au Brésil depuis 2012

    Amazon tâte timidement le terrain depuis plusieurs années au Brésil : la compagnie y commercialise des livres numériques depuis 2012. En 2014, elle s'est lancée dans le commerce de livres physiques. En octobre 2017, le groupe accélère sur le premier marché de l'e-commerce en Amérique latine en y déployant sa marketplace pour les vendeurs tiers de matériel électronique. La vente en ligne au Brésil pèserait 5% des 300 milliards de dollars de chiffre d'affaires généré par les retailers dans le pays.

    Les cadres brésiliens d'Amazon n'ont pas souhaité commenter ces informations, ajoutant que leur entreprise avait organisé des centaines de rendez-vous avec des potentiels fournisseurs dans le pays ces cinq dernières années.

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    [#CONSOLAB] [TECHNOLOGIES] | Le #commerce #vocal pèsera #40 #milliards de #dollars dans le #monde en #2022 | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2G1SAXH

    Le #commerce #vocal pèsera #40 #milliards de #dollars dans le #monde en #2022

    Il ne génère aujourd'hui que deux milliards de dollars de chiffre d'affaires estime le cabinet OC&C Strategy Consultants. Les produits d'épicerie, le divertissement, l'électronique et le vêtement sont les quatre catégories qui ont le plus de succès sur ce nouveau canal de vente.

    Le chiffre d'affaires généré par le commerce vocal pourrait atteindre 40 milliards de dollars dans le monde d'ici 2022, contre 2 milliards aujourd'hui, selon une étude du cabinet OC&C Strategy Consultants, diffusée le 28 février. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à faire leurs courses sans lever le petit doigt en s'adressant simplement à un assistant vocal installé sur leur enceinte connectée ou sur leur smartphone, comme Amazon Alexa ou GoogleAssistant. Les trois catégories qui ont le plus de succès sur ce nouveau canal de vente sont les produits d'épicerie (20% du chiffre d'affaires total du commerce vocal), le divertissement (19%), l'électronique (17%) et le vêtement (8%).

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    Pour se positionner sur ce marché en phase de décollage, les retailers doivent créer leurs applications vocales, souligne le document. Il n'existe aujourd'hui que 39 programmes de ce type, poursuivent les auteurs du rapport. En France, Monoprix a lancé fin novembre 2017 une application vocale sur Google Home. Ses utilisateurs peuvent y enregistrer une liste de course, mais pas acheter directement des produits oralement (pour le moment).

    Les applications vocales au sein desquelles les consommateurs font leurs courses peuvent recommander des articles à leurs utilisateurs. Best Buy, le distributeur de matériel électronique grand public, a par exemple lancé son "skill" (le nom donné aux applications vocales développées pour l'assistant intelligent d'Amazon Alexa) en novembre 2017. Il présente aux internautes qui le désirent une sélection de produits en promotion, ses deals du jour. Capable de poser des questions au consommateur sur le produit qu'il recherche (une télévision, un smartphone ou un lecteur blue ray), Best Buy peut également présenter une sélection de produits correspondant potentiellement à ses desiderata. Parmis les 1500 propriétaires de haut-parleurs intelligents interrogés dans le cadre de ce sondage, conduit en décembre 2017, seul 39% affirment avoir confiance dans ces recommandations. Un point sur lequel les acteurs du secteur doivent travailler, pointe l'étude.
     

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Carrefour lance la #première #blockchain #alimentaire d'#Europe | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2D6Bghe

    #Carrefour lance la #première #blockchain #alimentaire d'#Europe

    Le distributeur français vient d'annoncer l'utilisation de la technologie blockchain pour sa filière alimentaire concernant le poulet et l'étendra à 8 autres catégories d'ici fin 2018. Une nouvelle étape dans la mise en oeuvre du plan de transformation Carrefour 2022.

    Carrefour lance la première blockchain alimentaire d'Europe, soit une base de données numérique sécurisée et infalsifiable sur laquelle sont stockées toutes les informations transmises par ses utilisateurs. Appliquée au secteur alimentaire, elle permet à chaque acteur de la chaine d'approvisionnement (producteurs, transformateurs et distributeurs) de renseigner les informations de traçabilité qui les concernent et ce pour chaque lot (dates, lieux, bâtiments d'élevage, circuit de distribution, traitements potentiels, etc.).

    "Devenir le leader de la transition alimentaire pour tous est l'ambition fixée par Alexandre Bompard pour le groupe Carrefour. L'intégration de la technologie blockchain constitue une étape exemplaire dans cette réalisation. C'est une première européenne qui garantit aux consommateurs une transparence totale sur la traçabilité de nos produits", explique Laurent Vallée, secrétaire général et responsable de la qualité et de la sécurité alimentaire pour le Groupe Carrefour.

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    Le lancement de la technologie blockchain marque une étape importante dans la mise en oeuvre du plan de transformation Carrefour 2022. Déjà appliquée au poulet d'Auvergne Filière Qualité Carrefour, vendu à 1 million d'unités chaque année, elle sera déployée à huit autres filières animales et végétales comme les oeufs, le fromage, le lait, l'orange, la tomate, le saumon et le steak haché. Un système innovant qui garantit aux consommateurs une traçabilité complète des produits.

    Garantir une sécurité alimentaire renforcée

    Les bénéfices de la blockchain appliquée aux filières alimentaires sont nombreux : pour les consommateurs, elle répond à un besoin de transparence de plus en plus grand ; pour les éleveurs, elle leur permet de valoriser leur production et leur savoir-faire. Pour l'enseigne, elle permet de partager avec tous ses partenaires une base de données sécurisée et de garantir aux clients une sécurité alimentaire renforcée.

    Concrètement, grâce au QRCode présent sur l'étiquette du produit, le consommateur accède via son smartphone à des informations sur son produit et son parcours, depuis son lieu d'élevage jusqu'à sa mise en rayon : par exemple, pour le poulet d'Auvergne Filière Qualité Carrefour, le consommateur pourra connaître le lieu et le mode d'élevage, le nom de l'éleveur, l'alimentation reçue (nourri aux céréales et au soja français, sans OGM...), l'absence de traitement (sans antibiotique...), les labels, et le lieu d'abattage...

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    [#CONSOLAB] [MAGASIN] | #Sephora déploie sa #nouvelle #génération de #magasins #connectés | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2G0EUw7

    #Sephora déploie sa #nouvelle #génération de #magasins #connectés

    L’enseigne Sephora poursuit le déploiement de son nouveau concept de boutiques connectées « New Sephora Experience » avec l’ouverture du premier espace du genre dans la capitale, après Nantes Atlantis (Saint-Herblain), Val d’Europe (Marne-la-Vallée) et Bordeaux.

    Développé dans l’Hexagone et dans certains pays d’Europe depuis début 2017, le concept « New Sephora Experience », basé sur les services et la beauté connectée, se déploie désormais dans Paris dans l’enceinte de la gare Saint-Lazare (Paris 8e). D’une superficie de 840m2, ce nouvel écrin propose l’ensemble des services inhérents au concept et pousse même l’expérience plus loin avec de nouveaux espaces.

    Une expérience shopping repensée

    À l’heure du e-shopping et des réseaux sociaux, Sephora mise sur la complémentarité entre e-commerce et espaces physiques. Une démarche qui a nécessité l’introduction de nouveaux services digitaux et physiques, souvent 100% personnalisés.

    Sephora, nouvelle, génération, magasins, connectés

    Le Beauty Hub est sans doute l’exemple le plus parlant de ce renouveau. Ce service permet d’accéder, via des iPads, à un lookbook virtuel pour piocher des idées et des inspirations dans les nouvelles tendances, de tester virtuellement des looks beauté via le « Virtual Artist », de trouver la bonne nuance de fond de teint avec le « Color Profile », ou encore de partager ses looks et ses coups de coeur avec la communauté beauté grâce au « Beauty Board ».

    Formats nomades

    Mêlant les codes de l’univers Sephora à une architecture urbaine (béton, plafond brut), le magasin « New Sephora Experience » de Saint-Lazare s’offre de nouveaux espaces et de nouveaux services en prime. Les clientes peuvent désormais découvrir un « Mini Skincare Market » avec des soins en format nomade et de nombreux kits pour tester des marques à prix mini, mais aussi un nouveau linéaire entièrement dédié aux « Super Ingrédients ».

    Sephora, nouvelle, génération, magasins, connectés

    Un « Mask Bar Sephora Collection » trône également dans la boutique pour permettre aux clients de profiter d’une pose express lors de l’achat d’un masque Sephora pour le visage, les pieds, les mains, les lèvres ou les yeux. Dans le même esprit, l’enseigne propose un « Styling Bar Amika » permettant de bénéficier d’un soin ou d’un brushing avec les produits de la marque. Sephora développe également son service de gravure offert, avec la possibilité de personnaliser un parfum, une palette ou encore un rouge à lèvres.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #​E-commerce : l’enrichissement du #catalogue en tête des #priorités pour #2018 | @FASHIONNETWORK

    DE MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2Fj55Ru

    #​E-commerce : l’enrichissement du #catalogue en tête des #priorités pour #2018

    Pour l’année en cours, quatre e-commerçants sur cinq font du renforcement de leur offre une priorité, contre 45 % évoquant leur développement à l’international, et 41 % souhaitant développer une stratégie de marque. C’est le constat de l’étude KPMG menée pour Oxatis et la Fevad (la fédération du e-commerce), qui entend dresser le portrait des e-commerçants de France.

    E-commerce, catalogue, priorités, 2018

    Il en ressort que seuls 19 % des acteurs tricolores présents sur la Toile font de la création d’un nouveau site une priorité, contre 14 % souhaitant développer un point de vente physique.

    En termes d’objectifs sur le plan du marketing digital, les 2 100 portails interrogés sont 81 % à souhaiter optimiser leur référencement, et 74 % à vouloir développer leur bases clients. Sont également évoqués des actions marketing efficaces (68 %), des améliorations en matière de design (65 %) et le suivi statistique (60 %).

    L’étude éclaire également sur les motivations poussant les commerçants à se créer un site de vente. Les raisons premières sont la volonté d’augmenter sa visibilité (67 %) et d’étendre sa zone de chalandise (65 %). Non loin derrière arrivent l’ambition de renforcer le chiffre d’affaires (57 %), la possibilité de vendre en permanence (54 %), le développement de canaux supplémentaires (54 %) et la fidélisation de la clientèle (49 %).

    Mais le développement d’une activité en ligne n’est pas sans causer plusieurs préoccupations. Le manque de temps serait la principale d'entre elles (pour 39 % des sites interrogés), devant le coût que nécessite l’e-commerce (36 %) et le délai nécessaire pour dégager de la rentabilité (35 %). Suivent l’inquiétude générée par la concurrence accrue sur le web (32 %), le manque de compétences des équipes (31 %) et la concurrence faite à son propre réseau de distribution (19 %).

    E-commerce, catalogue, priorités, 2018

    La fidélisation n’est pas oubliée dans cette enquête, dont il ressort que 57 % des marchands génèrent au moins 10 % de leur chiffre d’affaires via des clients ayant déjà achetés sur leurs pages. Une fidélisation qui, pour les vendeurs, est principalement entretenue par des frais de port offerts (25 %), des newsletters (24 %) et un service de livraisons de qualité (15 %).