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    [CONSO LAB] [ECONOMY] | #Bankruptcy Is No #Plaything | @Forbes

    FROM GEORGE SCHULTZE | FORBES | http://bit.ly/2xig5rj

    #Bankruptcy Is No #Plaything

    Toys "R" Us, Inc.— with over $5 billion in debt—made big headlines this week by filing for Chapter 11 bankruptcy, making this the third-largest retail industry bankruptcy of all time!

    Although we’re heading into the toy-buying, holiday shopping season, the news wasn’t shocking to most investors since problems in the retail industry have been widely-publicized for some time now. Retailers have been negatively-impacted by a number of major disruptive changes. Initially, big box retailers, like Walmart, Home Depot and Target, were able to take advantage of huge economies-of-scale in purchasing inventory and heavy investments in managing real-time inventory delivery logistics to pass through much lower costs to customers. Next came the proliferation of online shopping and the digitization of sales where new-economy companies, like Amazon and eBay, further lowered the cost to the end customer by altogether disintermediating the need to rely on bricks and mortar for retail purchases. Add excessive leverage at the company level to this mix of major disruptive trends and distress and/or bankruptcy seems inevitable.

    Bankruptcy, plaything

    While many retailer chains are struggling to adapt—Walmart’s new alliance with Google to compete with Amazon is a great example—Toys ‘R’ Us, Inc. has some additional baggage. This company has been overleveraged ever since it went private in a leveraged buyout in 2005. Back then, its equity sponsors (KKR, Bain Capital, and Vornado Realty Trust) assumed over $6.2 billion in debt and added on more even though the company was generating only $782 million per annum in earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization (“EBITDA”). Perhaps the thinking at the time of the Toys "R" Us LBO was that it would be somewhat insulated from these macroeconomic trends due to the value of its underlying real estate.

    Like many old-line retailers, Toys "R" Us, with approximately 1,690 stores worldwide, rents space at many locations and a significant number of these below-market long-term leases have value – even in bankruptcy – as they are assets that can be sold (or re-leased) to other potential tenants. Having said that, the company says its Toys "R" Us and Babies "R" Us stores will continue to operate as usual. This is probably just as well since, the trends of late in retailer real estate haven’t been encouraging either and finding new tenants for some of those locations might be difficult. 

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    [CONSO LAB] [EN LIGNE] | #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne | @La Tribune

    DE ALEXANDRE GADAUD | LA TRIBUNE | http://bit.ly/2fFrp9i

    #Walmart et #Google s'associent dans le #commerce en #ligne

    Les clients de l'enseigne de distribution Walmart pourront désormais effectuer leurs achats via la plateforme Google Express. Une alliance pour mieux contrer le leader mondial Amazon.

    Le numéro un mondial de la distribution, Walmart, et Google ont officialisé mercredi (via leurs blogs respectifs) un partenariat d'envergure afin de s'attaquer au marché du commerce en ligne dominé aujourd'hui par Amazon. À partir de septembre, Google proposera des "centaines de milliers" de produits Walmart sur sa propre plateforme de livraison à domicile disponible pour l'instant uniquement aux États-Unis, Google Express. Les achats pourront également se faire à la voix avec Google Home, le nouvel assistant personnel du moteur de recherche déployé en France depuis mi-août. C'est la première fois que les produits du spécialiste de la grande distribution sont disponibles sur un autre site que le sien aux États-Unis.

    Pour le groupe de la grande distribution, ce partenariat pourrait lui permettre de considérablement augmenter ses ventes sur la toile. Il offrirait aussi une plus grande visibilité pour ses produits, et rendrait l'utilisation de la commande vocale "aussi facile que possible" pour ses clients, comme le souhaite Marc Lore, directeur de la branche e-commerce chez Walmart. Un shopping vocal innovant -qu'Amazon propose déjà- apporterait aux clients une nouvelle expérience d'achat, selon lui.

    Walmart, Google, Commerce en ligne

    De son côté, la firme de la Silicon Valley profiterait de cette association en récupérant de nouvelles références produits sur sa plateforme. La nouvelle liaison des comptes Walmart et Google apporterait des "résultats personnalisés" à partir des différents achats de leurs clients d'après Sridhar Ramaswamy, responsable publicité et commerce pour le géant du web. Des informations essentielles au bon référencement de sa plateforme lui donneraient un avantage par rapport à Amazon.

    Officieusement, les deux groupes se lient pour mieux détrôner l'entreprise de Seattle. Avec une part de marché de 38% selon les dernières analyses du cabinet Retailer, Amazon écrase la concurrence dans le marché américain de la vente en ligne. Depuis quelques années déjà, Walmart multiplie les effortspour contrer ce rival, et avait d'ailleurs déboursé trois milliards de dollars, il y a un an, pour racheter le site discount Jet.com, sa plus grosse acquisition depuis 2010.

    Pour la filiale d'Alphabet, l'accord met en avant son assistant domestique Google Home, en concurrence avec Echo, son équivalent chez Amazon. Le partenariat devrait aussi soutenir les efforts du moteur de recherche pour développer sa boutique en ligne, toujours dans l'ombre du groupe fondé par Jeff Bezos.

     

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    [CONSO LAB] [DISTRIBUTION] | #Carrefour se fait #militant pour la #biodiversité | @Les Echos

    FROM ANTOINE BOUDET | LES ECHOS | http://bit.ly/2fAQguR

    #Carrefour se fait #militant pour la #biodiversité

    Le premier distributeur alimentaire va pour la première fois dans des grandes surfaces commercialiser des fruits et légumes dont les semences ne sont pas issues du catalogue officiel tenu par les grands semenciers.

    Sens de l'histoire, diront les uns ; coup marketing au mieux, démagogie au pire, dénonceront les autres : la décision de Carrefour de se lancer dans un combat pour la biodiversité ne devrait pas laisser indifférent. En attendant les décisions stratégiques de son nouveau PDG, Alexandre Bompard , ce pionnier de la grande distribution, de la consommation de masse et partenaire historique de l'agroindustrie productiviste a en effet décidé de commercialiser des fruits et légumes issus de semences paysannes.

    Promoteur depuis vingt-cinq ans de filières Qualité Carrefour, puis du pain bio ou plus récemment du poulet sans antibiotiques, le premier distributeur alimentaire français n'en est pas à sa première initiative pour mettre en avant le « manger mieux ». Mais cette fois, c'est dans un combat politique que s'engage l'enseigne. En vendant dès ce mercredi, dans une quarantaine de ses quelque 5.000 magasins français, une dizaine d'espèces de fruits et légumes ayant poussé à partir de semences sélectionnées par les agriculteurs eux-mêmes et qu'ils cultivent d'une année sur l'autre, Carrefour a en effet un but bien précis.

    Carrefour, militant, biodiversité

    L'enseigne entend faire changer la loi qui interdit la commercialisation de ces graines, car elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des semences autorisées géré par le tout-puissant Groupement national interprofessionnel des semences et plants, le Gnis. « La commercialisation des produits issus des semences paysannes n'est pas interdite, mais celle des semences proprement dites l'est, ce qui limite les producteurs à ne faire que de la vente directe », explique Philippe Bernard, directeur Partenariat PME et Monde agricole Carrefour France.

    D'où le slogan « Le marché interdit » qu'utilise l'enseigne dans sa campagne de communication pour accompagner le lancement de ce nouveau rayon. Ce à quoi le Gnis n'a pas tardé à réagir dans un communiqué : « Carrefour, comme tout le monde, peut vendre toutes les rhubarbes et tous les fruits de la planète, toutes les variétés de légumes des paysans, et tous les légumes « interdits ». Bien sûr, comme tout le monde, Carrefour doit aussi être attentif à respecter ses consommateurs et à ne pas les tromper sur ce qu'il leur vend », répond-il sèchement. A l'heure des Etats généraux de l'alimentation , l'initiative du distributeur n'est évidemment pas neutre.

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    [CONSO LAB] [STRATEGIE] | #Cdiscount, #Chronopost déploie la #livraison le #dimanche | @LSA

    FROM CLOTILDE CHENEVOY | LSA | http://bit.ly/2hcjArs

    #Cdiscount, #Chronopost déploie la #livraison le #dimanche

    La filiale de livraison express de la Poste lancera le 19 novembre prochain un service de livraison le dimanche dans 1 000 villes en France. Ce déploiement fait suite au test mené pendant un an avec l’e-commerçant Cdiscount sur deux départements (75 et 92).

    « Proposer une livraison sur-mesure aux clients ». Voici le saint-Graal pour Chronopost et dans cette quête, le spécialiste de la livraison express rajoutera prochainement un service de livraison le dimanche entre 9h et 13h. Un service unique en France précise le prestataire logistique. Plus précisément, 1 000 villes seront desservies le dernier jour de la semaine à partir du 19 novembre. Chronopost couvrira toute l’Ile-de-France et 14 grandes villes françaises. Autrement dit « 50 % de l’Hexagone sera couvert et nous verrons en fonction des retombées si nous élargissons les zones desservies, indique Frédéric Bernard, directeur de l’expérience client. Nous ciblons 10 000 livraisons le dimanche la veille de Noël en 2017, puis 15 000 par dimanche en rythme de croisière. »

    Chronopost est déjà en discussion avec de nombreux distributeurs, le responsable soulignant qu’il y a « très clairement un engouement fort car le transport est clé dans l’acte d’achat. » D’après une étude menée en janvier dernier pour Chronopost, 92,57 % des clients passant une commande sur Internet le vendredi aimeraient avoir le choix entre une livraison le samedi ou le dimanche.

    Cdiscount, Chronopost, livraison, dimanche

    Avant ce déploiement, Chronopost a éprouvé le service avec l’e-commerçant Cdiscount sur les départements de Paris et des Hautes-Seine. Pierre-Yves Escarpit, directeur des opérations, n’a pas divulgué de chiffres précis, soulignant juste que « le test a été très positif. L’appétence des clients est forte et les retours qualité sont bons. La livraison le dimanche n’est pas utilisée pour une typologie de produits en particulier, plutôt par une typologie de personnes. Et les commandes ne sont pas forcément passées en urgence, les clients choisissant le dimanche pour s’assurer qu’ils seront à domicile. »

    Pour l’e-commerçant, la livraison un jour supplémentaire se révèle hautement stratégique : « nous devons proposer des créneaux de livraisons le plus large possible. Nous proposions déjà des livraisons le dimanche avec notre filiale CChezVous pour les produits encombrants. Avec Chronopost, 90 % des références sont éligibles à cette livraison. Le coût commence à partir de 12,90 euros et c’est gratuit pour les abonnés Cdiscount à Volonté. » L’abonnement étant vendu à 19,90 euros pour se démarquer de la concurrence, Cdiscount espère bien enrôler de nouveaux consommateurs.

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    [CONSO LAB][DISTRIBUTION] | La #grande #distribution a tiré la consommation de produits #bio | @Challenges

    FROM CHALLENGES | http://bit.ly/2feltqN

    La #grande #distribution a tiré la consommation de produits #bio

    La consommation de produits bio en France a progressé de 14% au premier semestre 2017, une croissance tirée pour la première fois par la grande distribution, selon les données publiées vendredi 15 septembre par l'Agence Bio.

    Au premier semestre, les Français ont consommé pour 500 millions d'euros de plus qu'au cours des six premiers mois de 2016, essentiellement dans les rayons fruits et légumes (+20%) et épicerie (+20%) ainsi que les boissons non alcoolisées (+30%), a précisé l'Agence Bio. Cette agence pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique structure depuis 2001 tous les acteurs de la filière, de la fourche à la fourchette en passant par les acteurs institutionnels.

    Grande distribution, bio

    Sur l'ensemble de l'année 2016, le marché total des produits bio en France s'était élevé à plus de 7 milliards d'euros, restauration hors domicile comprise. "Depuis deux ans, la croissance était tirée par les magasins spécialisés, et la répartition a changé cette année car c'est la grande distribution qui a le plus tiré la consommation" a indiqué Florent Guhl, directeur de l'Agence lors d'une conférence de presse.

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    [CONSO LAB] [DISTRIBUTION] | #Alibaba Opening Physical #Mall in #China | @MarketRealist

    FROM NAOMI GRAY | MARKET REALIST | http://bit.ly/2vW7Rn5

    #Alibaba Opening Physical #Mall in #China

    Alibaba (BABA) is building its first China-based physical mall, according to a report in China’s finance newspaper Caixin. Operating a physical mall would be a significant step in Alibaba’s efforts to blur the line between online and offline trade.

    Alibaba’s opening of a physical mall would also highlight the growing importance of physical locations to e-commerce companies. Amazon (AMZN), an Alibaba rival, has also been working to expand its physical store footprint. It has opened several physical bookstores and localized order collection hubs. The acquisition of Whole Foods Market is expected to further expand its physical store presence.

    Alibaba, Mall, China

    Whole Foods, which Amazon acquired for $13.7 billion to bolster its push into grocery, operates 460 stores. The upcoming Alibaba mall, to be called More Mall, will sit on a two-acre plot. The More Mall could open in April 2018. Like Amazon, Alibaba is eyeing the grocery market as it seeks to diversify its product offering and expand its market share. Alibaba’s China retail sales rose 57.0% to 36.7 billion yuan, as shown in the above chart.

    As part of its grocery push, Alibaba runs a grocery concept under the Hema brand. The More Mall is expected to bolster Alibaba’s expansion into the grocery industry. In their grocery push, e-commerce providers are realizing that physical stores are indispensable. Amazon is battling for a share of the more than $800.0 billion US (SPY) grocery market against the likes of Walmart (WMT), Costco (COST), and Kroger (KR).