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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #Katrina #Fulluck (#Asos) : "La #beauté est le #département le plus #dynamique du #site" | @FASHIONETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2qjiHCP

    #Katrina #Fulluck (#Asos) : "La #beauté est le #département le plus #dynamique du #site"

    En septembre 2017, le pure player britannique renforçait son offre en lançant Asos Design Makeup, sa toute première collection de maquillage. A cette occasion, Asos, qui propose de la cosmétique depuis 2005, rebaptisait également son offre beauté - précédemment Asos Beauty - « Asos Face + Body » (Asos Visage + Corps sur le site français) avec pour objectif de fédérer une plus large clientèle, en soulignant notamment le caractère unisexe de l’offre. Une stratégie qui semble être payante, comme le raconte à FashionNetwork.com Katrina Fulluck, acheteuse senior Visage + Corps d’Asos.

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    FashionNetwork.com : Quelle part des ventes représente la beauté pour Asos ? Et comment ce chiffre évolue-t-il ?

    Katrina Fulluck : Nous ne pouvons pas divulguer le pourcentage des ventes de Face + Body versus le segment mode, mais nous pouvons vous dire que nous avons vu une augmentation significative du nombre de consommateurs venus sur Asos pour la mode qui migrent sur Face + Body et deviennent des acheteurs. Le département beauté enregistre une croissance à trois chiffres. Le lancement d’un nombre important de marques sur Face + Body a contribué à cette croissance exponentielle et notre activité en comparable continue à croître à deux chiffres, ce qui signifie que Face + Body est le département le plus dynamique d’Asos !

    FWN : Vous dites que la proposition beauté d’Asos s’est étendue. Aujourd’hui, combien de marques compte cette offre et quelles sont les nouveautés ?

    KF : Nous avons désormais 150 marques disponibles sur Asos.com. Nous proposons de nouvelles marques et de nouveaux produits chaque semaine. En mars, nous avons lancé M.A.C Cosmetics, qui a connu un succès phénoménal. Mais nous avons également lancé la nouvelle gamme de David Beckham, House 99, Sleek, Mane & Tail et les nouveaux produits de Nars, Lime Crime et Pixi.

    FWN : Les enseignes physiques comme les pure players mettent en avant leurs exclusivités pour séduire les clients, trouve-t-on des marques exclusives sur Asos Face + Body ?

    KF : Notre propre marque de maquillage Asos Design Makeup est totalement exclusive et comprend 46 références allant des produits pour les lèvres, aux palettes de contouring, aux ombres à paupières en passant par les bronzers. Et de nouveaux produits innovants seront lancés en 2019. Nous avons aussi d'autres exclusivités qui changent régulièrement. Ce mois-ci, nous avons par exemple HAX, qui est une gamme de kits pour recréer des looks très « instagramables ».
    Par Sarah Ahssen

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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | « Le #e-commerce #crossborder est très #adapté au #marché #chinois de la #beauté », Joël Palix, Feelunique | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE MARIE-HELENE CORBIN | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2uHCctp

     « Le #e-commerce #crossborder est très #adapté au #marché #chinois de la #beauté », Joël Palix, Feelunique 

    « Le marché chinois de la beauté est le plus ouvert au monde », a affirmé Joël Palix, PDG de la plate-forme de e-commerce Feelunique lors de China Connect, le rendez-vous des spécialistes du marketing digital en Chine qui s’est tenu en mars à Paris. Citant le cabinet d’étude L2, il a souligné que parmi les dix marques de beauté les plus performantes en ligne en Chine, quatre sont françaises (Avène, Dior, Lancôme, L’Oréal Paris), deux américaines (Estée Lauder, Maybelline), deux coréennes (Innisfree, LANEIGE), une japonaise (SK-II), et seulement une chinoise (CHANDO).

    « Feelunique réalise plus de 100 millions de livres sterling de chiffre d’affaires principalement en ligne en proposant à 550 marques de cosmétiques de distribuer du jour au lendemain leurs produits dans le monde entier », explique le PDG. Fonctionnant sur la base d’un modèle e-commerce crossborder, la plate-forme anglaise fondée en 2004 n’est en Chine que depuis octobre 2015. Elle s’est alors rapprochée de la société Azoya, basée à Shenzhen, qui a mis au point la version chinoise du site internet Feelunique et gère localement le merchandising, le marketing ainsi que le customer service. « Nous distribuons pour le moment 350 marques et 20 % de nos ventes globales sont réalisées en Chine », indique Joël Palix. 

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    Suspicion sur les plates-formes locales

    Selon lui, cette réussite vient du fait que les Chinois achètent beaucoup sur Internet (le marché de la beauté en Chine représente 12% des ventes globales mais 30% des ventes en ligne à l’échelle mondiale) et sont super informés. « Les consommateurs chinois passent des heures à essayer d’obtenir des informations sur des marques qui ne sont pas disponibles en Chine, sur des plates-formes spécifiquement créées à cet effet telles que Xiaohongshu (Little Red Book). C’est là où le modèle crossborder devient si pertinent.  »

    Le e-commerce local n’est qu’une partie du marché, « car les Chinois ne font pas confiance aux plates-formes locales qui peuvent vendre des contrefaçons potentiellement dangereuses quand il s’agit de cosmétiques, et préfèrent se tourner vers les sites occidentaux », assure Joël Palix. Ces derniers proposent également des produits moins chers car moins taxés, un avantage auquel sont sensibles les acheteurs chinois.

    Éviter les tests sur les animaux

    Pour les marques étrangères, le modèle crossborder est un moyen d’accéder plus rapidement au marché chinois, « qui sinon requiert 6 à 18 mois dans le cas d’un enregistrement local  », prévient Joël Palix. « De plus, les produits doivent alors être approuvés par les autorités chinoises qui imposent les tests sur les animaux, ce que beaucoup de marques considèrent contraire à leur éthique. » Le crossborder, parfaitement légal en Chine, permet donc de passer outre certaines contraintes pesantes et de tester le marché en limitant les frais.

    Mais le succès n’est pas assuré pour autant, la clé étant pour les marques d’attirer l’attention et de créer une communauté, que ce soit en ligne ou dans la vie réelle. « Les consommateurs chinois veulent aujourd’hui davantage qu’un produit, ils souhaitent une interaction avec la marque, une sensation d’appartenance à une communauté, un style de vie spécifique, » rappelle Joël Palix. « L’important est moins la plate-forme que vous utilisez que la qualité de votre contenu et la façon dont vous vous adaptez au calendrier chinois, comment vous entrez en relation avec les consommateurs, même en dehors de Chine, par le biais de KOLs (Key Opinion Leaders), ou de la diaspora chinoise de l’étranger qui peut passer le mot à sa famille et ses amis en Chine. »

    Paysage mouvant

    WeChat reste à l’heure actuelle la plate-forme incontournable si l’on veut toucher une audience chinoise. « C’est aujourd’hui notre principal moteur. Il est essentiel de développer une stratégie propre à WeChat avec un contenu exclusivement chinois », insiste Joël Palix qui précise que Feelunique n’est pas présent sur les plates-formes majeures Tmall et JD.com. « Ce qui a provoqué beaucoup de scepticisme lors de notre lancement en Chine. »

    « Nous nous ouvrons toutefois à d’autres plates-formes, telles que Xiaohongshu (Little Red Book), et nous sommes constamment sur nos gardes pour être sûrs que notre modèle est le bon dans cet environnement chinois en constante évolution. » Selon Joël Palix, Feelunique a gagné en efficacité dans son fonctionnement global depuis son entrée en Chine, car « le pays ouvre la voie en termes de vente de beauté en ligne. »

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    [#CONSOLAB] [BEAUTE] | #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2q1qGDr

    #Royaume-Uni : Le #marché de la #beauté stimulé par le #vegan et le #naturel

    Les ventes de cosmétiques vegan ont augmenté de 38% en 12 mois selon la société d’études The NPD Group. Cependant, la distribution des marques végétaliennes reste limitée et ces marques ne représentent que 1% du marché féminin des soins pour visage. Plus généralement, les marques naturelles et cruelty-free enregistrent les plus forts taux de croissance au Royaume-Uni.
    Les ventes de produits de beauté vegan hauts de gamme ont enregistré une augmentation de 38% au cours des 12 mois allant de février 2017 à fin janvier 2018 au Royaume-Uni selon The NPD Group. Le marché total des cosmétiques naturels de prestige (dont font partie les produits vegan) est évalué à 124 millions de livres sterling en 2017 et représente 26% du marché des produits féminins pour le soin du visage vendus dans le circuit sélectif.

    Soutenu par les médias sociaux et par des campagnes tels que Veganuary (le « janvier vegan »), la popularité du style de vie vegan progresse au fur et à mesure que les consommateurs adoptent un style de vie plus axé sur le bien-être. The NPD Group constate une augmentation du nombre de marques véganes sur le marché de la beauté de prestige, tout en pointant le fait que leur distribution reste le plus souvent limitée. Les marques de beauté véganes ne représentent que 1% du marché féminin des soins du visage, mais leur croissance (38%) est nettement supérieure à celle de la catégorie.

    « Il y a certainement eu une augmentation du nombre de marques véganes au sein du segment des cosmétiques de prestige et cela coïncide avec une démarche plus conscienticisée de la part consommateurs lors de l’achat de produits, ceux-ci regardent de près les valeurs sous-jacentes et les actions des marques. Ils évaluent non seulement les ingrédients, l’efficacité, mais aussi la traçabilité et le respect des animaux. Le vegan et l’absence de cruauté sont deux des grands enjeux pour les clients en 2018, mais cela reste encore une niche pour le marché du soin », explique Helen Duxbury, Senior Account Manager, NPD UK Beauty.

    Toujours plus naturel

    Le marché de la beauté de prestige a également bénéficié de la demande pour les produits de beauté naturels. Les marques naturelles (bio, d’origine naturelle et véganes) ont progressé de 16%, loin devant la moyenne du marché qui s’établit à 7% au cours des 12 mois à fin janvier 2018.

    Les cinq principales catégories du segment des soins cosmétiques naturels sont : l’anti-âge, les produits nettoyants pour la peau, les hydratants, le soin des yeux et les masques. Les produits anti-âge (18%), les nettoyants (14%) et les masques (39%) dominent le segment. Les nettoyants naturels connaissent une belle performance et représentent 18% des ventes, contre 11% pour l’ensemble des nettoyants.

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    Bien-être animal

    Selon The NPD Group, au fur et à mesure que les consommateurs s’informent sur les ingrédients utilisés dans les produits de beauté, les questions éthiques gagnent en importance pour chaque marque. Bien que l’Union européenne ait interdit les tests sur animaux pour les cosmétiques, un nombre croissant de consommateurs sait qu’une marque qui vend en Chine doit faire tester ses produits sur des animaux. « Avoir une position claire sur ces questions éthiques peut donner une sérieuse impulsion aux ventes », affirme The NPD Group. Les marques certifiées cruelty-free représentent ainsi 20% du marché féminin des soins pour la peau et ont augmenté de 18% contre 7% seulement pour l’ensemble de la catégorie.

    Selon The NPD Group, les cinq premières marques cruelty-free au Royaume-Uni sont (par ordre alphabétique) : Charlotte Tilbury, Decléor, Elemis, La Prairie et Liz Earle.

    « La popularité du vegan est indéniable et les marques misent désormais sur le mouvement. Au cours de la dernière année, nous avons noté une croissance solide de ce segment avec un flot de nouveaux lancements. Si la distribution de la plupart d’entre eux reste limitée, nous observons également une augmentation des marques grand public proposant une gamme végane ou devenant entièrement véganes, avec par exemple le lancement par Elemis de la gamme Super Food Skincare, qui est non seulement végane, mais qui répond à la demande des consommateurs en matière de super-aliments. Nous croyons que la tendance en faveur de produits de beauté qui aident les consommateurs, non seulement à se sentir bien, mais aussi à être à l’aise à propos de leur achat, est appelée à croître en 2018 », conclut Helen Duxbury.

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    [#CONSOLAB] [TENDANCES] | Ces #tendances #beauté vont-elles #dominer l’année #2018 ? | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2CHXb2L

    Ces #tendances #beauté vont-elles #dominer l’année #2018 ?

    Si l’on en croit les beautystas de Pinterest, l’année 2018 devrait être placée sous le signe du derma rolling, des coiffures à effet humide, des fonds de teints diversifiés et des cils ultra longs. Le réseau social a partagé ses prévisions beauté pour l’année 2018 en suivant l’activité de ses 48 millions d’utilisateurs friands de beauté, et elles réservent quelques surprises.

    Soins de la peau

    Des dermarollers devraient avec la cote dans les douze prochains mois. Malgré les controverses autour de ce soin du visage qui roule et pique avec ses petites aiguilles, le terme ‘derma roller’ a enregistré une progression de 345% sur Pinterest cette année. Les rollers en jade, en quartz, et même les rollers glacés, devraient gagner en popularité.

    Autre soin de la peau en progression, les huiles, les termes ‘cleansing oil’ (huile purifiante ou nettoyante) gagnent 555% au cours des 12 derniers mois.

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    Maquillage

    En ce qui concerne le maquillage, il semblerait que les cils auront la cote, alors que les dessins graphiques pour les ongles resteront bien d’actualité, surtout les dessins géométriques. Dans la lignée des tendances vues sur les podiums des collections printemps/été 2018, le maquillage flashy devrait être de mise, avec une progression de 63% pour les recherches de ‘bright eyeshadow’ (fard à paupières vif).

    Autre grande tendance, celle des fonds de teint adaptés à toutes les carnations avec de nombreuses nouvelles couleurs. L’expression ‘complexion matching’ (teint coordonné) enregistre une progression de 378% cette année.

    Cheveux

    Les amatrices de beauté les plus à la page arboreront leurs coiffures tirées vers l’arrière grâce à grand renfort de gel ou afficheront des boucles, à en croire l’augmentation des recherches de ces termes de 166%. Les coiffures gominées ou effet mouillé ont eu les faveurs des défilés en 2017, mais reste à voir si ce concept se retrouvera dans les coiffures quotidiennes des fashionistas l’année prochaine. Côté coiffures, même si cette année a été marquée par le carré court, du moins du côté des célébrités, il semblerait que cette tendance n’ait pas vraiment d’avenir sur Pinterest, termes ‘long hair’ (cheveux longs) et ‘pixie’ (coupe garçonne) ont gagné 130%... donc adieu le carré court.

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | Les #marques #indépendantes #bouleversent le #marché de la #beauté | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2BOjizH

    Les #marques #indépendantes #bouleversent le #marché de la #beauté

    Le marché du maquillage, mais aussi d’autres catégories du secteur de la beauté, ont été bouleversés par l’arrivée de jeunes marques digital natives ayant réussi à établir un lien direct avec les consommatrices. Aujourd’hui encore, de nouvelles vagues arrivent sur le marché avec des taux de croissance impressionnants.

    « À l’ère du digital, les marques de maquillage ont été confrontées à un véritable changement de paradigme, » expliquait Nicolas Cordier, CEO de Make Up For Ever lors de l’inauguration du nouveau site de production de Strand Cosmetics Europe. « Ces nouvelles marques ont réussi à communiquer plus directement avec les consommatrices, et la révolution se poursuit avec la montée des DTC Brands - comme Kylie Cosmetics - qui vendent directement et uniquement aux consommatrices. »

    Effectivement, de toutes jeunes marques, comme Kylie Cosmetics et Huda Beauty, gagnent du terrain en enregistrant des taux de croissance à trois et quatre chiffres, confirme la société d’études de marché Kline dans la deuxième édition de son rapport Beauty’s Most Buyable Brands : Analysis of Booming Independent Brands in the United States. De fait, Kylie Cosmetics devrait réaliser plus de 400 millions de dollars de ventes via son seul site internet.

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    Les marques axées sur le maquillage, telles que ColourPop, Gerard Cosmetics et Dose of Colours, sont les plus populaires sur les réseaux sociaux grâce au contenu esthétique qu’elles proposent et à leurs offres de produits uniques. Toutefois, ces marques indépendantes (que les Américains surnomment les indies) secouent toutes les catégories : le naturel avec des concepts tels que Tata Harper et Cool Suncare, les soins pour hommes comme Brickell and Bevel, ou le maquillage unisexe avec Milk Makeup.

    « Les générations Y et Z sont des cibles clefs du marketing des indies  », explique Naira Aslanian, Project Manager chez Kline. « Ces innovateurs sont en résonance avec des consommateurs expérimentateurs qui recherchent le meilleur produit ou ingrédient pour mettre en avant leur individualité et leur originalité. Disposant d’un vaste choix de produits, les générations les plus au fait des technologies recherchent des tutoriels, des conseils et des critiques pour les aider à décider parmi les tendances, les marques et même les ingrédients. Les prouesses numériques des indies, combinées à l’intérêt pour les produits de beauté qui répondent aux besoins de personnalisation des consommateurs, font que certaines d’entre elles se développent trois à cinq fois plus vite que le marché. »

    Pour créer des liens étroits avec leurs consommateurs, ces marques utilisent des stratégies innovantes et souvent à faible coût. Elles transforment parfois leurs fans en véritables stars. Ainsi, Say Hello To Sexy Legs publie régulièrement du contenu de ses fans qui présentent ses produits en photos. Certaines vont même jusqu’à demander aux consommateurs de créer des produits à leurs côtés, comme ColourPop, qui invite virtuellement des millions de fans dans son laboratoire pour inspirer la création de nouveaux produits.

    Plusieurs détaillants, dont Sephora, Ulta, Bluemercury, Target et Urban Outfitters, prennent note de l’intérêt accru des consommateurs et donnent à ces marques un espace plus large en les faisant entrer dans leurs rayons et sites Web. Une marque comme Say Hello To Sexy Legslancée en 2016 est entrée chez QVC et Sephora la même année.

    Selon Kline, ces agitateurs devraient continuer à innover par leurs produits, leurs emballages et leurs designs, séduisant les générations ouvertes et réceptives aux nouvelles idées et aux nouveaux concepts. Elles devraient aussi rester des cibles pour les géants de la beauté en quête de croissance.


     

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    [CONSO LAB] [LANCEMENT] | #Pull&Bear lance à son tour une ligne #beauté | @Fashion Network

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2ge4jXE 

    #Pull&Bear lance à son tour une ligne #beauté

    Après le lancement de Beauty by Bershka en début d’année 2017, c’est aujourd’hui une autre enseigne du groupe espagnol Inditex qui s’aventure sur le segment des cosmétiques. Pull&Bear dévoile "Hey Beauty !", une gamme comprenant maquillage et soins du visage et du corps.

    La marque urbaine lancée par le géant espagnol en 1991 cible les jeunes femmes avec des produits fabriqués en Espagne et en Italie, et affichés à des prix bas : 3,99 euros pour un vernis à ongles, 5,99 euros le rouge à lèvres ou la crème pour les mains, ou encore 14,99 euros pour l’eau de toilette. Une collection d’environ une quinzaine de produits (soit environ 75 références avec les multiples déclinaisons couleur et senteur) mise en scène dans une ambiance joyeuse et cosmopolite, immortalisée par le photographe mexicain Anairam.

    Pull&Bear, beauté

    L'offre "Hey Beauty !" est commercialisée en ligne et dans les magasins Pull&Bear (970 points de vente à travers le monde). En France, la chaîne a ouvert un premier flagship à Paris en mai dernier, rue de Rivoli. Arrivée en 2005 dans l’Hexagone, elle y exploite aujourd’hui une quarantaine de boutiques.

    Au sein du groupe Inditex, Oysho dispose aussi depuis peu de sa propre offre d’eaux de toilette, bougies et crèmes pour les mains, de même que Stradivarius, qui a repensé sa collection de cosmétiques il y a un an. A quand le tour de Zara, l’enseigne phare de la firme espagnole ?