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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse | @FASHIONNETWORK

    FASHION NETWORK | http://bit.ly/2LWpAlV

    #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse

    San Francisco (Reuters) - Microsoft travaille sur une technologie qui permettrait de se passer des caisses et des caissiers dans les magasins, afin de concurrencer Amazon.com, qui a ouvert un supermarché automatique, selon six sources proches du dossier.

    Le géant américain du logiciel développe un système qui enregistre automatiquement les articles que le client met dans son chariot, précisent les sources. Microsoft a présenté sa technologie à des distributeurs dans le monde entier et discuté avec Walmart d’une éventuelle collaboration, selon trois d’entre elles.

    La technologie de Microsoft vise à concurrencer Amazon Go, un concept de supermarché sans caisse, entièrement automatisé, dont le premier magasin a été ouvert en janvier à Seattle. Dans ce supermarché, les clients sont reconnus à l’entrée du magasin via leur smartphone et ils sont ensuite suivis par des caméras et des capteurs capables d’identifier les articles qu’ils prennent sur les étagères. Lorsque le client a fini ses courses, il sort simplement du magasin et Amazon génère une facture via la carte de paiement enregistrée dans son dossier.

    Le géant américain de la distribution en ligne, qui a déjà bouleversé le commerce sur internet, compte ouvrir bientôt deux autres magasins automatisés à Chicago et à San Francisco.

    On ne sait pas à quelle échéance Microsoft mettra sur le marché un service de caisse automatisée, si sa technologie répondra aux besoins des distributeurs. Mais certains voient en elle la prochaine grande innovation en matière de shopping.

    « C’est l’avenir (...) », a dit Gene Munster, directeur de la recherche chez Loup Ventures, qui évalue le marché américain à 50 milliards de dollars (42,2 milliards d’euros). Le travail de caissier fournit un grand nombre d’emplois aux Etats-Unis.

    Sollicité, Microsoft a fait savoir qu’il « ne commentait pas les rumeurs ou les spéculations ». Walmart et Amazon n’ont pas souhaité s’exprimer.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Etam teste la #caisse #libre-#service | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2GBqyVz

    #Etam teste la #caisse #libre-#service

    Dans le cadre de la transformation digitale du groupe Etam entamée en 2015, son enseigne phare expérimente de nouvelles solutions pour lier plus intimement commerce physique et en ligne. L’étiquetage RFID de ses produits va permettre de lancer le « ship from store » (soit l’expédition de produits depuis les magasins) et le passage en caisse libre-service. Les objectifs de l’enseigne de lingerie ? Améliorer la relation client, optimiser sa logistique et anticiper les comportements d’achat.

    Deux des boutiques parisiennes de la marque - celles de Saint-Lazare et de Faubourg Saint-Antoine - sont à ce jour équipées de la RFID, ce principe de radio-identification fonctionnant à l’aide de puces. « L’objectif est d’implémenter cet outil dans tous les magasins du réseau français, soit 450 adresses, d’ici fin 2018, début 2019. Puis ensuite, évidemment, le déployer à l’international », comme l’annonce Jonathan Attali, directeur e-commerce et innovation de la marque, dans une interview à retrouver sur FashionNetwork.com Premium.

    L’un des premiers bénéfices de ce système est d’introduire pour Etam une nouvelle option en boutique, à savoir le « paiement sans caisse traditionnelle ni hôtesse, ce qu’on appelle le "self-check out" ». Concrètement, sur une borne, le client place son panier sur un crochet, tandis que l’antenne RFID enregistre aussitôt les articles, sans que l’on ait besoin de scanner d’étiquette. Le client paie alors seul à la borne via une tablette. La première semaine d’avril, un premier test sera mené dans le magasin de Saint-Lazare à Paris. « Ce service sera ensuite déployé dans une sélection de magasins à fort trafic, comme celui des Champs-Elysées, de la rue de Rennes à Paris ou de Lyon Part-Dieu », poursuit le dirigeant.

    Pour l’entreprise, la RFID facilite également l’organisation et la gestion des stocks. Etam pourra à terme expédier des articles depuis un magasin à une cliente ayant passé commande en ligne. « Ce principe de "ship from store" sera développé progressivement, une fois que le système RFID aura été bien déployé. L’avantage, c’est que le client en ligne aura à disposition non seulement les stocks de l’entrepôt, mais aussi celui des 450 boutiques de l’Hexagone. Si une cliente à Lille veut un produit qui n’est disponible que dans le magasin de Nice, elle pourra le commander. Commercialement, cela nous permettra de diminuer les stocks résiduels, qui sont actuellement écoulés par des soldeurs. »

    Autre nouveauté chez Etam, un service d’essai avant achat sera lancé début avril, afin de lever les freins liés à l’avance de trésorerie. Pour l’instant baptisé « try at home », ce service permettra à la cliente de passer commande en ligne en laissant ses coordonnées bancaires, mais ne sera pas débitée pendant 12 jours, ce qui lui laisse donc la possibilité de retourner le produit.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | #Albert #Heijn teste les #courses sans passer par la #caisse avec "#Tap #to #go" | @LSA

    DE MORGAN LECLERC | LSA | http://bit.ly/2Ebh9iW

    #Albert #Heijn teste les #courses sans passer par la #caisse avec "#Tap #to #go"

    L’enseigne hollandaise Albert Heijn teste une technologie qui permet de faire ses courses rapidement en posant une carte NFC sur les étiquettes électroniques en rayon. Cette action va constituer le panier de courses et débiter les achats concernés. Sans avoir besoin de faire la queue pour payer.

    Les magasins ou il est possible de partir sans passer -physiquement- par la caisse comptent un modèle de plus, après Amazon Go, Auchan Minute, ou le chinois Hema. Aux Pays-Bas, le groupe Ahold Delhaize a annoncé il y a quelques jours tester le système "Tap to go" dans un supermarché à l’enseigne Albert Heijn.

    Albert Jeijn, courses, caisse, Tap to go

    Les consommateurs doivent préalablement s’enregistrer via l’application, et disposent d’une carte équipée de la technologie NFC (la prochaine étape sera d’intégrer ce dispositif sur smartphone). Au fil de leurs achats, les clients vont apposer la carte sur les étiquettes électroniques des produits qui les intéressent (également NFC), mettent les produits dans leur sac, et peuvent quitter les lieux. Dans les 10 minutes, le montant des achats sera prélevé sur leur compte bancaire, sans avoir besoin donc de passer en caisse. Si le consommateur hésitant désire remettre un produit en rayon, il lui suffit de bipper de nouveau sa carte sur l’étiquette électronique, pour annuler l’achat en question.

    Cette expérience de shopping "rapide et efficace" selon Albert Heijn a été mise en place très rapidement, puisqu’il s’est écoulé moins de six mois entre le début des réflexions et le déploiement. "La technologie change rapidement. Donc pourquoi attendre ? Plus tôt nous commencerons, plus nous apprendrons" a commenté dans un communiqué de presse Jan-Willem Dockheer, directeur général des supermarchés Albert Heijn to go. L’enseigne a d’ores et déjà indiqué que cette technologie sera déployée dans d’autres magasins du parc hollandais d’ici juin.

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    [CONSO LAB] [INNOVATION] | #Monoprix a lancé une #appli qui supprime le passage en #caisse | @Les News Echo

    #Monoprix a lancé une #appli qui supprime le passage en #caisse

    DE LIONEL DUREL | LES NEWS ECHO | http://bit.ly/2wqLdDr

    C'est cet été que Monoprix a testé l'application Monop’easy développée par l'entreprise Snapp’. C’est tout d’abord en région parisienne que Monoprix vient de mettre en marche “Monop’Easy”, une appli qui évite de vous faire passer en caisse.

    Dès le premier semestre 2018, Monoprix généralisera l’application d’encaissement mobile qui permettra aux consommateurs de ne plus avoir à effectuer de passage en caisse. Avec “Monop’Easy”, les clients scannent eux-mêmes les codes-barres des articles ; une fois ses courses terminées, le client valide via son smartphone, sa carte bancaire ayant été préalablement enregistrée. Par la suite, il recevra automatiquement un ticket de caisse par mail. Seul souci, l’appli ne fonctionne qu’avec du réseau.

    Monoprix, appli, caisse

    La société Snapp’ et Monoprix ont travaillé afin que la création du compte client sur l’appli soit aisée et rapide, et c’est bien le cas (nous avons testé).

    Sur son site, Snapp’ explique que le service a avant tout été pensé pour les clients pressés venus acheter leur déjeuner à midi. Plus de 500 références Snacking peuvent actuellement être scannées, l’objectif étant d’étendre le service à l’ensemble des rayons.