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5- Stratégies marketing - Page 9

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    [#CONSOLAB] [MARCHE] | Le #marché #européen des #cosmétiques a #progressé de 1,3% en 2017 | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2MQr8yl

    Le #marché #européen des #cosmétiques a #progressé de 1,3% en 2017

    À l’occasion de sa conférence annuelle, qui s’est tenue à Bruxelles les 13 et 14 juin 2018, Cosmetics Europe a dévoilé ses dernières statistiques du marché des cosmétiques et des soins personnels. En 2017, le marché européen a progressé de 1,3% par rapport à 2016 pour atteindre 77,6 milliards d’euros.
    En 2017, le marché européen des cosmétiques représentait 77,6 milliards d’euros, faisant de l’Europe le plus grand marché mondial.

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    Selon Cosmetics Europe, la chaîne de valeur de l’industrie des cosmétiques contribue à plus de 2 millions d’emplois en Europe.

    Malgré le retour à une croissance plus dynamique, le marché européen reste impacté par la faible performance de certains marchés clés, notamment : le Royaume-Uni (-6,8%), les Pays-Bas (-1,9%) et la France (-0,5%).

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    En ce qui concerne les produits, toutes les catégories sont en hausse par rapport à 2016, à l’exception des parfums (-0,4%) et du maquillage (-0,1%).

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    Les soins pour la peau et les produits de toilette restent les principales catégories en Europe, suivies par les produits capillaires et les parfums.

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    Dans ce contexte de croissance modérée, le commerce international reste un moteur essentiel pour l’industrie européenne. Plus de 20,2 milliards d’euros de produits cosmétiques ont été exportés par les pays européens en 2017 (contre 18,2 milliards en 2016). Le total des importations n’atteint que 5,935 millions d’euros, principalement en provenance des États-Unis, de Chine et du Japon (contre 5,633 millions d’euros en 2016). Plus que jamais, l’exportation apparaît comme le véritable moteur de l’industrie européenne des cosmétiques.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] | Un second #Amazon #Go ouvrira cet #automne à #Seattle | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2MTev5J

    Un second  #Amazon #Go ouvrira cet #automne à #Seattle

    Amazon a confirmé son intention d'ouvrir une deuxième supérette sans caisse dans sa ville de Seattle. Elle sera située à 1,5km au sud du premier et devrait être significativement plus grande.

    Amazon ouvrira cet automne un second Amazon Go à Seattle. Comme dans le premier, il sera possible de saisir des articles et de sortir sans passer par la caisse : les nombreux capteurs et caméras disposés dans le magasin auront identifié les produits, ensuite facturés directement sur le compte Amazon du client (voir comment fonctionne cette techno). En revanche, ce deuxième Go, situé à 1,5km au sud du premier, sera beaucoup plus grand : il couvrira 280 mètres carrés au lieu de 170. Une façon de poursuivre les tests avec davantage de références...

    En mai, Amazon avait également confirmé chercher des espaces où implanter ses supérettes sans caisses à Chicago et à San Francisco. Selon diverses sources, la firme de Seattle désire compter sept Amazon Go aux Etats-Unis à la fin 2018. En juin, Reuters a révélé que Microsoft développait actuellement une technologie de magasin sans checkout similaire à Amazon Go et qu’il discutait avec Walmart d’un partenariat.

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    [#CONSOLAB] [ECOMMERCE] | L’#e-#commerce pèse désormais #13 % des #ventes d’#habillement | @FASHIONNETWORK

    DE MATTHIEU GUINEBAULT | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2KfPmoM

    L’#e-#commerce pèse désormais #13 % des #ventes d’#habillement

    Après avoir publié des chiffres en hausse de 14,3 % pour l’année 2017, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) dévoile sa traditionnelle cartographie de référence du secteur. Des chiffres qui montrent une nouvelle fois l’importance de l’habillement pour le secteur de la vente en ligne. Internet pèse en effet désormais 13 % des ventes en ligne d’habillement, avec 3,7 milliards d’euros, bien plus que la part de marché sur l’ensemble du retail, établie à 8,5 %.

    Interrogés par CSA, les cyberacheteurs tricolores sont 66 % à indiquer commander des articles de mode. Il s'agit de la première catégorie de produits commandée en ligne, devant les biens culturels, les voyages et les jouets. La chaussure arrivant en 5e position (45 %), la beauté en 7e (40 %) et les articles de sport en 10e (29 %).

    Au-delà des volumes, ces chiffres sont aussi l’occasion de tirer le portrait du cyberacheteur tricolore. Ainsi, chez les internautes, 87,1 % des hommes et 83,8 % des femmes achètent en ligne. Par tranches d'âge, la proportion d'acheteurs en ligne est sans surprise plus forte chez les jeunes - 92,3 % de cyberacheteurs chez les 18-24 ans, 93,8 % chez les 25-34 ans, 92,1 % chez les 35-49 ans, 88,4 % chez les 50-64 ans et 80 % chez les plus de 65 ans - bien qu’une certaine homogénéité s’installe dans ce domaine.

    L’écart est plus fort entre les catégories socio-professionnelles. Les CSP+ sont ainsi 96,1 % à acheter sur Internet, contre 87,6 % chez les CSP- et 82,1 % chez les retraités. En revanche, l’écart entre la région parisienne et la province reste réduit, avec respectivement 87,4 % et 85 % d’internautes convertis à l’achat en ligne.

    E-commerce, 13, ventes, habillement

    Côté entreprise, la rentabilité fait son chemin, avec désormais 68 % de sites rentables chez les leaders, contre 9 % à l’équilibre et 23 % de déficitaires. Du côté des TPE et PME, quelque 65 % des portails seraient à l’équilibre, contre 35 % de déficitaires. La lutte reste cependant âpre, avec 5 % des sites cumulant à eux seuls 87 % du chiffre d’affaires de la vente en ligne.

    L’enquête souligne par ailleurs une nouvelle fois l’importance du click & collect en magasin, qui occasionnerait dans 33 % des cas l’achat d’un ou plusieurs produits supplémentaires. Quant au mobile, qui pèse 20 % des ventes en ligne, il est utilisé par 61 % des cyberacheteurs pour suivre les achats en ligne, mais aussi pour rechercher un produit avant achat online ou offline (57 %) et pour chercher ou localiser un magasin (52 %).

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    [#CONSOLAB] [ENSEIGNE] | #H&M #Home prend son #envol | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK |

    #H&M #Home prend son #envol

    Le groupe suédois, qui a construit son empire grâce au vêtement et dont l’activité ralentit, cherche un relais de croissance dans le domaine de la décoration et du mobilier. H&M Home, sa marque centrée sur la maison et fondée en 2009, entame sa mue pour s’affirmer comme une enseigne à part entière. Présente sur 46 marchés, mais jusqu’ici uniquement via des corners dans 355 points de vente, elle ouvrira à l’automne ses tous premiers magasins monomarques.

    Il s’agira pour commencer de l’installation de huit flagships dans de grandes villes d’Europe. Stockholm, Malmö (Suède) et Hambourg (Allemagne) sont en tête de liste, selon la presse locale. H&M France nous précise qu’un emplacement à Paris est actuellement activement recherché.

    Un premier « labstore » H&M Home éphémère a ouvert ses portes à Stockholm à l’automne 2017 pour tester ce nouveau format : le magasin se veut clairement expérientiel, en proposant des ateliers en magasin, un corner fleuriste, un coin librairie ainsi qu’un café. Un concept-store lifestyle qui fait écho au positionnement d’Arket, l’un des nouveaux projets mode du groupe, initié en 2017, qui brouille aussi les pistes en magasin.

    « En tant que groupe, nous voyons un grand potentiel pour H&M Home afin qu’il devienne un acteur important de l’industrie de la maison. Nous investissons donc dans le développement et la construction de la marque », précise le géant suédois dans ses offres d’emploi. A Stockholm, l’équipe d'H&M Home s’est émancipée du siège global pour s’installer dans ses propres locaux, tandis que l’identité visuelle de l’enseigne vient d’être revue. Le nom H&M conserve son design, mais le mot « home » arbore une typographie plus élégante.

    Côté produit, l’enseigne passe au niveau supérieur. Son offre va doubler : si elle ne se concentrait jusqu’alors que sur les petits objets et le textile (cadre, vase, bougie, linge de lit…), H&M Home prépare pour la rentrée une collection de mobilier et de luminaires incluant des tables basses, des étagères, des tabourets, une desserte ou encore des miroirs. Cette nouvelle gamme sera disponible en ligne sur dix marchés et uniquement dans les nouveaux concept-stores côté physique. La vente de meubles pose de nouvelles questions au niveau des stocks et de la logistique.

    « Le design d’intérieur devient de plus en plus important pour nos clients et nous constatons aussi que la mode et la décoration se rapprochent et s’inspirent mutuellement. Le marché de la maison est en croissance et est très fragmenté par rapport à l’habillement. Nous pensons qu’il y a une place à prendre, en offrant un design moderne et à bon prix », juge Anders Sjöblom, le dirigeant H&M Home, interrogé par le journal suédois spécialisé Dagens Industri.

    De là à venir défier Ikea ? Le distributeur au logo jaune et bleu, qui partage ses racines suédoises, investit de plus en plus les centres-villes - comme à Paris -, et a ponctuellement recours à des designers de mode pour des collections capsule. Inditex, le concurrent espagnol d’H&M, a quant à lui lancé son enseigne Home en 2003 et compte déjà plus de 400 adresses à travers le monde (dont 25 unités dans l’Hexagone).

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    [#CONSOLAB] [APPLICATION] | #Albal lance l’#application #mobile #Foodsaver pour bien gérer la #conservation des #aliments | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2yN8sxl

    #Albal lance l’#application #mobile #Foodsaver pour bien gérer la #conservation des #aliments

    Albal vient de lancer Foodsaver, une application mobile qui aide les consommateurs dans la gestion des aliments qu’ils congèlent. L’objectif est d’ainsi réduire le gaspillage alimentaire.

    2018, année digitale pour Albal. La marque prépare la refonte de son site internet et vient de lancer une application mobile baptisée Foodsaver. Elle a pour objectif d’aider les consommateurs à bien utiliser les aliments qu’ils congèlent. L’application pour smartphone indique au consommateur ce qu’il peut congeler, comment et pendant combien de temps. Elle simplifie la gestion au quotidien du congélateur, à condition d’utiliser des sacs congélation Ultra-zip d’Albal évidemment.

    Pour cela, le consommateur indique dans l’application l’aliment qu’il va congeler puis il entre le code unique qui figure désormais sur chaque sachet ultra-zip et la date avant de mettre le produit dans son sac au congélateur. Foodsaver sait ainsi ce qui est stocké dans le congélateur et si un produit n’est pas utilisé, l’application envoie une alerte sur le smartphone quand le temps optimal de conservation de l’aliment est presque écoulé. L’application entend ainsi réduire le gaspillage alimentaire.

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    [#CONSOLAB] [ENGAGEMENT] | #UE : #Amazon, #Alibaba, #Rakuten et #eBay vont accélérer le #retrait des #produits #dangereux | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2txwUxp

    #UE : #Amazon, #Alibaba, #Rakuten et #eBay vont accélérer le #retrait des #produits #dangereux

    Les quatre grandes plateforme d'e-commerce se sont engagées auprès de la Commission européenne à raccourcir les délais de traitement des demandes de retrait de ces articles effectuées par les pays membres et les consommateurs.

    Quatre géants de l'e-commerce, les américains Amazon et eBay, le chinois Alibaba et la branche française du japonais Rakuten se sont engagés auprès de la Commission européenne à retirer rapidement les produits dangereux commercialisés sur leurs plateformes, en propre ou par des marchands tiers. Concrètement, ils disposeront d'un délai de deux jours pour répondre aux notifications relatives à ces produits publiées par les autorités des États membres et de cinq jours pour prendre des mesures concernant les articles signalés par des consommateurs. Ces derniers disposeront dès l'application de cet accord d'un moyen clair de signaler ces marchandises sur ces quatre sites.

    D'autres plateformes appelées à se joindre à cette initiative

    Rakuten France, Alibaba, Amazon et eBay formeront désormais les vendeurs tiers qui commercialisent des articles sur leurs sites sur ces questions et leur imposeront de se conformer à la législation. Pour l'instant, les mesures concrètes que prendront les quatre géants pour y parvenir n'ont pas été détaillées, mais on peut imaginer qu'ils fermeront les boutiques en ligne des entreprises qui ne respecteront pas la réglementation européenne. Les e-commerçants se sont également engagés à prévenir la réapparition de ces marchandises sur leur plateforme.

     
    Les clients "devraient disposer de la même sécurité lorsqu'ils effectuent des achats en ligne que lorsqu'ils font leurs achats dans un magasin", souligne Vera Jourová, commissaire européenne chargée de la justice, des consommateurs et de l'égalité des genres dans un communiqué. "J'appelle également les autres marchés en ligne à se joindre à cette initiative, afin qu'internet devienne un espace plus sûr pour les consommateurs de l'UE", poursuit-elle.