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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | Les #enseignes #traditionnelles débordées par les #acteurs du #low #cost, du #Web et du #sport | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2t4gmNE

    Les #enseignes #traditionnelles débordées par les #acteurs du #low #cost, du #Web et du #sport

    Le marché français de la mode cherche un nouveau souffle, c’est la conclusion que tire Kantar Worldpanel, qui diffuse les premiers résultats de son étude Référenseigne 2018, basée sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Le volume d’affaires du secteur textile/chaussure/accessoires plafonne ainsi à 41,2 milliards d’euros sur les 12 mois, d'avril 2017 à mars 2018. Soit une progression de 0,3 % en valeur.

    Ce très léger rebond observé ne va sans doute pas durer : le premier trimestre 2018 présente un bilan en repli de 3 %, en ligne avec les données communiquées par l’IFM et Procos. D’autre part, le budget mode des clients tricolores reste stable et atteint en moyenne 823 euros par an (-0,5 %) et même 934 euros chez les 50-64 ans. Avec un achat effectué tous les 15 jours.

    On le savait, les rabais proposés par les distributeurs ne font plus autant recette. « Après les soldes, ce sont désormais les promotions qui perdent de leur superbe : seulement 1 % de croissance sur les six derniers mois contre 6 % l’année dernière », relève Kantar Worldpanel.

    Le Référenseigne 2018, qui sera publié à la rentrée, révèle en outre que le comportement d’achat des Français continue de se fragmenter. « Les enseignes traditionnelles spécialistes du prêt-à-porter comme Camaïeu, Celio ou Promod sont les plus en difficulté, attaquées par les chaînes de sport, les e-commerçants et les soldeurs. Le marché ne grossit plus, mais les acteurs y sont toujours plus nombreux : la croissance des uns se fait forcément au détriment des autres », exprime Hélène Janicaud, business unit director chez Kantar Worldpanel. Ainsi, toutes catégories confondues, les entreprises ayant montré le plus fort dynamisme entre 2014 et 2018 au rayon textile s'avèrent être Intersport, Primark, Action et Amazon.

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    Une donnée chiffrée étaie cet engouement croissant pour les prix bas et le discount : entre 2017 et 2018, les quatre acteurs qui ont vu leur nombre de clients progresser le plus côté mode sont Lidl (+5 millions), Aldi (+1,2 million), Intermarché (+0,7 million) et Carrefour (+0,7 million). Autre enseignement, 39 % des Français fréquentent aujourd’hui les solderies mode, alors qu’ils n’étaient que 33 % en 2014. « Le marché est désormais porté par des cibles en recherche de bons plans, peu impliquées et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées », atteste l’étude. Un Français sur dix achète ainsi aujourd’hui des vêtements chez Action ou Stokomani.

    Quant au Web, l’enseignement livré par Kantar Worldpanel est qu’Amazon s’impose désormais en France comme le leader online des ventes mode/textile, supplantant de peu Vente Privée, qui se recentre davantage sur le haut de gamme. Le géant du Web Amazon intègre d'ailleurs cette année le Top 20 des enseignes (en part de marché/valeur, voir graphique).

    Enfin, les spécialistes du sport comme Decathlon ou Intersport ont gagné 6 % en valeur, rien que sur l’année écoulée. Intersport fait un vrai bond en avançant de trois rangs pour s’installer à la 2e place des plus gros acteurs du marché des enseignes mode. « Cela s’explique notamment par un engouement non démenti pour le sportswear et les sneakers, Intersport référençant de nombreuses marques et ayant basé son modèle sur la promotion et l’ajustement de l’offre selon l’implantation des magasins, ce qui fait le succès de ce modèle indépendant », analyse Hélène Janicaud. Le classement est toujours dominé par Decathlon, tandis que les Galeries Lafayette pointent à la troisième place du podium (sans La Redoute) et que E.Leclerc, Kiabi, La Halle et H&M reculent.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Apple débarque avec ses #enceintes #connectées en #France | @LSA

    DE MAGALI PICARD | LSA | http://bit.ly/2M0CTBK

    #Apple débarque avec ses #enceintes #connectées en #France

    Deux semaines après Amazon, Apple arrive en France avec ses enceintes connectées, HomePod. Leur prix de vente et leurs fonctionnalités ne les placent pas en rivalité frontale avec les produits Echo, mais la bataille est tout de même engagée.

    "Dis Siri, qui va gagner la Coupe du Monde de football"? Pas sûr que HomePod vous livre la bonne réponse, mais elle pourra vous donner la météo de demain ou lancer le dernier titre de votre chanteur préféré...sur Apple Music, forcément. Car les enceintes connectées lancées par Apple ce 18 juin en France reflètent l'écosystème fermé de la firme. Abonnés à Spotify ou Deezer, passez votre chemin. Idem pour les possesseurs d'un smartphone qui utilise Androïd. Pour se connecter à HomePod, il faut un iPad ou un iPhone sortis après septembre 2013. Il faudra aussi débourser 350 euros, soit trois à quatre fois plus que pour Echo (l'enceinte comparable d'Amazon est affichée à 99,99 euros) ou deux fois plus que Google Home (149 euros).

    Excellente qualité sonore

    Tous ceux qui l'ont testée s'accordent sur un point : la qualité sonore d'HomePod est bluffante. L'enceinte d'Apple embarque aussi un assistant vocal, Siri, mais son usage reste cantonné à des questions-réponses sur le quotidien. Impossible d'effectuer des achats comme avec Echo. Autre grande différence, HomePod est pour l'instant limité en termes de maison connectée, tant le nombre d'appareils qui peuvent lui être reliés est faible.

    Google dépasse Amazon

    Il n'empêche, l'arrivée d'un troisième géant sur les enceintes connectées renforce la bataille autour de ces objets de demain. D'autant que, entre Google et Amazon, le gagnant n'est pas celui qu'on croit. Au premier trimestre 2018, Google a vendu dans le monde 3,2 millions de ses enceintes Google Home et Amazon 2,5 millions, selon les chiffres de Canalys. Ce qui lui permet de s'arroger 36,2 % de part de marché, quand Amazon doit se contenter de 27,7%. La croissance des ventes totales d'enceintes connectées dans le monde (+210%) au premier trimestre laisse songeur. En France, GFK les estime à 250 000 unités vendues. Des chiffres qui encouragent d'autres acteurs à se lancer. Alibaba et Xiaomi prennent la troisième et quatrième place du marché et s'imposent comme les premiers acteurs dans leur pays d'origine, la Chine.

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    [#CONSOLAB] [INVESTISSEMENT] | #Google #investit 550 millions de dollars dans l'#e-commerçant #chinois #JD.com | @LUSINEDIGITALE

    DE JULIETTE RAYNAL | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2MzIH6w

    #Google #investit 550 millions de dollars dans l'#e-commerçant #chinois #JD.com

    Google multiplie ses investissements en Asie pour profiter du développement de la classe moyenne. La firme de Mountain View place cette fois 550 millions de dollars (environ 475 millions d'euros) dans l'e-commerçant chinois JD.com

    Google renforce sa présence en Asie. La firme de Mountain View vient d'investir 550 millions de dollars (environ 475 millions d'euros) dans l'e-commerçant chinois JD.com, principal concurrent du numéro un Alibaba. En contrepartie de cette augmentation de capital, Google détiendrait désormais un peu moins de 1% du capital de l'entreprise. Dans un communiqué de presse commun, les deux sociétés expliquent vouloir collaborer sur une série d'initiatives stratégiques, dont le développement de nouvelles solutions retail en Europe, aux Etats-Unisainsi qu'en Asie du Sud-Est.

    GOOGLE INTÉRESSÉ PAR L'INDIEN FLIPKART ?

    L'objectif est d'associer l'expérience de JD.com en matière de supply chain (l'e-commerçant a récemment dévoilé à Shanghai un entrepôt hautement robotisé qui n'emploie que quatre humains) avec le savoir-faire de Google en data, marketing et connaissance client pour développer de nouveaux produits en ligne. Ce rapprochement devrait donc se traduire, en premier lieu, par la promotion des produits de JD.com sur la plate-forme Google Shopping à travers le monde.

    Cotée au Nasdaq, la société JD.com est aujourd'hui valorisée environ 60 milliards de dollars. Parmi les principaux actionnaires de JD.com figurent l'américain Walmart mais aussi le chinois Tencent, à l'origine de l'application Wechat et grand rival d'Alibaba et de son application Alipay.

    Depuis quelques mois, Google accélère ses investissements sur le continent asiatique afin de profiter du développement de la classe moyenne et du manque d'infrastructures dans le retail et la finance, notamment. Par ailleurs, Google est récemment entré au capital de l'indonésien Go-Jek, spécialiste des services de VTC, et selon des sources de l'agence Reuters pourrait investir dans l'e-commerçant indien Flipkart.

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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | #Costco affiche une #première #année #positive en #France | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2K5kEy1

    #Costco affiche une #première #année #positive en #France

    Un an après son ouverture à Villebon-sur-Yvette dans l'Essonne, l'enseigne internationale Costco, accessible par carte d'adhésion aux particuliers et aux professionnels, affiche des résultats qui dépassent les objectifs fixés.

    Avec plus de 73 500 membres en un an, Costco France a gagné la confiance des Franciliens. Un an après son ouverture à Villebon-sur-Yvette dans l'Essonne, le 22 juin 2017, l'enseigne américaine Costco, accessible par carte d'adhésion aux particuliers et aux professionnels, a dépassé les objectifs fixés.

    L'enseigne a rapidement gagné la confiance des Franciliens avec 116 800 porteurs de cartes Costco, dont 90% proviennent d'Ile-de-France. Le panier moyen atteint 130 euros en semaine et 160 euros le week-end. "Cela constitue un indicateur révélateur de l'engouement des adhérents pour notre offre unique", explique le détaillant. Sa marque propre "Kirkland Signature" affiche un taux de pénétration supérieur à celui du Canada, où Costco possède 98 clubs-entrepôts. Près de 20% des membres ont été conquis.

    Avec 122 références proposées, Costco France a vendu plus de 2,1 millions d'euros de produits bio depuis son ouverture et affirme une réelle volonté de développer son offre sur ce marché.

    Une adhésion annuelle

    Ces performances reposent sur son concept : une adhésion annuelle qui s'élève à 36 euros par an. Costco se donne pour mission d'offrir des produits et services aussi bien adaptés aux particuliers, membres privilèges, qu'aux professionnels, membres affaires, en proposant une solution supplémentaire d'approvisionnement aux PME. Costco France propose plus de 3 300 références permanentes et 500 références en durée et en quantité limitées, des produits exceptionnels renouvelés continuellement et qui constituent la "chasse aux trésors" (scooters, bateaux, pianos...).

    Pour gagner la préférence de ses clients, Costco mise sur la confiance dans la sélection, la qualité et la fraîcheur des produits et assure un service client rigoureux à travers une garantie 100% satisfaction.

    Ouverture d'un deuxième entrepôt en France

    Costco ambitionne d'accélérer ses projets d'implantation en France : une seconde ouverture interviendra à l'horizon 2020. Des négociations sont par ailleurs en cours dans plusieurs grandes villes françaises. Dans les 10 ans, Costco espère exploiter entre 10 et 15 clubs-entrepôts en France. Le déploiement de Costco en France devrait générer plus de 6 000 emplois.

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | Un #générateur de #nuages #parfumés pour #renouveler la #découverte #olfactive | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE VINCENT GALLON | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2JWbsvA

    Un #générateur de #nuages #parfumés pour #renouveler la #découverte #olfactive

    La start-up française Byzance a mis au point un système inédit de découverte olfactive pour offrir une expérience innovante et ludique avec de nouvelles sensations parfumées.

    Initialement développé pour le compte d’une grande marque française, le générateur intègre une technologie qui permet de diffuser un nuage olfactif utilisant seulement le concentré de parfum (sans l’alcool contenu dans la formule). 

    « C’est aujourd’hui un des moyens le plus fidèle pour retranscrire l’odeur d’un parfum et ainsi passer facilement les tests des nez les plus avertis, » souligne Julie Gesnouin, fondatrice de Byzance. « Lorsque l’on teste un parfum sur une touche papier, il y a toujours des interférences olfactives. »

    En pratique, le système fonctionne à partir du concentré parfumé pur mélangé à du dipropylène glycol, dans des proportions qui varient selon la fragrance et selon la volatilité de nuage souhaitée.

    « Le nuage ainsi créé peut-être plus ou moins volatil selon les demandes du marketing. On peut aussi maitriser le temps de sortie et ajouter des LED pour colorer le nuage, » précise Julie Gesnouin. Un nuage qui ne déclenche pas les détecteurs de fumée !

    La mise au point du mélange est validée avec la marque et nécessite environ un mois. Byzance a fait réaliser de nombreux tests pour garantir l’innocuité de son système pour la santé du consommateur notamment lors de l’inhalation de la fumée.

    Le générateur de nuages olfactifs peut se présenter seul, dans un support prévu à cet effet, ou être dupliqué dans un meuble, pour permettre la découverte de plusieurs parfums. Il peut être intégré dans des comptoirs existants ou utilisé en tant que PLV autonome.

    Le coût pour une marque est d’environ 550 euros par machine. Le kit de trois fioles de 10 ml de mélange (permettant un total de 600 à 700 tests) coûte 50 euros, mais la marque peut le fabriquer elle-même sur ses lignes de conditionnement. Les machines peuvent bien sûr être réutilisées pour d’autres fragrances.

    « Pour les marques cette technologie est une nouvelle alternative pour faire découvrir leurs fragrances. Pour les consommateurs, c’est une redécouverte de la façon dont on teste un parfum. On constate un véritable engouement, » conclut Julie Gesnouin.

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    [#CONSOLAB] [DIGITAL] | #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse | @FASHIONNETWORK

    FASHION NETWORK | http://bit.ly/2LWpAlV

    #Microsoft veut #défier #Amazon sur les #magasins #sans #caisse

    San Francisco (Reuters) - Microsoft travaille sur une technologie qui permettrait de se passer des caisses et des caissiers dans les magasins, afin de concurrencer Amazon.com, qui a ouvert un supermarché automatique, selon six sources proches du dossier.

    Le géant américain du logiciel développe un système qui enregistre automatiquement les articles que le client met dans son chariot, précisent les sources. Microsoft a présenté sa technologie à des distributeurs dans le monde entier et discuté avec Walmart d’une éventuelle collaboration, selon trois d’entre elles.

    La technologie de Microsoft vise à concurrencer Amazon Go, un concept de supermarché sans caisse, entièrement automatisé, dont le premier magasin a été ouvert en janvier à Seattle. Dans ce supermarché, les clients sont reconnus à l’entrée du magasin via leur smartphone et ils sont ensuite suivis par des caméras et des capteurs capables d’identifier les articles qu’ils prennent sur les étagères. Lorsque le client a fini ses courses, il sort simplement du magasin et Amazon génère une facture via la carte de paiement enregistrée dans son dossier.

    Le géant américain de la distribution en ligne, qui a déjà bouleversé le commerce sur internet, compte ouvrir bientôt deux autres magasins automatisés à Chicago et à San Francisco.

    On ne sait pas à quelle échéance Microsoft mettra sur le marché un service de caisse automatisée, si sa technologie répondra aux besoins des distributeurs. Mais certains voient en elle la prochaine grande innovation en matière de shopping.

    « C’est l’avenir (...) », a dit Gene Munster, directeur de la recherche chez Loup Ventures, qui évalue le marché américain à 50 milliards de dollars (42,2 milliards d’euros). Le travail de caissier fournit un grand nombre d’emplois aux Etats-Unis.

    Sollicité, Microsoft a fait savoir qu’il « ne commentait pas les rumeurs ou les spéculations ». Walmart et Amazon n’ont pas souhaité s’exprimer.