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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | Embarquement immédiat de #Cdiscount dans le secteur du #voyage | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | 

    Embarquement immédiat de #Cdiscount dans le secteur du #voyage 

    Baptisée Cdiscount Voyages, la boutique en ligne, qui ouvre officiellement ce jeudi 17 mai 2018, va proposer toutes les semaines une sélection de séjours exclusifs et un catalogue de vols et d'hébergements en partenariat avec MisterFly. Un premier pas dans les loisirs pour Cdiscount.

    Cdiscount, deuxième acteur français sur le Web, se lance à son tour dans le secteur des loisirs en lançant aujourd'hui, jeudi 17 mai 2018, son offre de voyages en ligne avec Misterfly, spécialiste français du voyage en ligne. "Depuis deux ans, nous sommes sur une stratégie de démocratisation des services, en partenariat avec les meilleurs acteurs de leur secteur, avec nos offres Cdiscount Mobile, Cdiscount Energie, Cdiscount Installation, Cdiscount Location, souligne Emmanuel Grenier, le p-dg. L'ambition de Cdiscount est de faciliter l'accès de tous les Français au voyage en leur offrant les meilleurs séjours à des prix imbattables et avec des avantages spécialement négociés pour eux."

    Baptisée Cdiscount Voyages, la boutique en ligne, va proposer toutes les semaines une sélection de séjours exclusifs et un catalogue de vols et d'hébergements, à ses 8,4 millions de clients mensuels sur le site. Des offres qui seront renouvelées chaque semaine : soit 80 séjours en hôtel 3 et 4 étoiles vers les 40 destinations préférées des Français.

    Cdiscount, voyage

    Un marché de 20 milliards d'euros sur le Web

    Fortement digitalisé, le marché du voyage en ligne représentait 20,1 milliards d'euros en 2016 et affichait une croissance de 8% en 2017,selon les derniers chiffres de la Fevad. "En pénétrant le marché du tourisme en ligne, et singulièrement celui du séjour packagé, Cdiscount s'engage sur un marché en pleine expansion, commente Emmanuel Grenier. Se lancer dans le secteur des loisirs et donc du voyage nous permet, enfin, d'adresser une nouvelle clientèle. Nous proposons des séjours à prix imbattables et au meilleur rapport qualité / prix / prestations, combinant le meilleur tarif en temps réel pour les vols secs, l'hébergement en hôtel 3 ou 4 étoiles à des tarifs inférieurs de 10 à 30% à ceux proposés par les moteurs de recherche référents. "

    L'e-commerçant offre le paiement en quatre fois, sur la totalité de son offre (séjours, vols secs et hôtels) en partenariat avec Banque Casino, des séjours exclusifs et flexibles sur les villes de départ et les dates sans frais de dossier.

    Cdiscount Voyages propose d'ores et déjà 74 offres de séjours vers 40 destinations. Cdiscount leur offre systématiquement un avantage exclusif comme le surclassement en catégorie supérieure, le transfert aéroport / hôtel, une excursion ... À l'occasion de son lancement dans le voyage, Cdiscount offre 1 001 nuitées d'hôtel sur une sélection de destinations en Europe.

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE VOCAL] | #Amazon lance 8 #voix gratuites pour les développeurs #Alexa (et les voix #françaises sont prêtes) | @LSA

    DE FLORE FAUCONNIER | LSA | http://bit.ly/2s2CFBM

    #Amazon lance 8 #voix gratuites pour les développeurs #Alexa (et les voix #françaises sont prêtes)

    Le moteur de synthèse vocale Amazon Polly, qui vient d'ouvrir huit voix anglophones aux développeurs de skills Alexa, en compte en réalité déjà 52 dans 24 langues.

    Les sociétés qui développent des applications vocales pour Alexa vont pouvoir leur donner, sans surcoût, une autre voix que celle du concierge vocal d'Amazon. La firme de Seattle vient en effet de mettre à leur disposition huit voix gratuites, certaines masculines, certaines féminines. Toutes s'expriment en anglais des Etats-Unis.

    Les voix françaises sont déjà prêtes

    Ces voix ont été créées par le service de synthèse vocale Amazon Polly (écouter un exemple), lancé en novembre 2016 et qui n'a cessé de s'étoffer depuis. Il dispose aujourd'hui de 52 voix dans 24 langues, explique sa page. En français, la voix féminine se prénomme Céline et la voix masculine Mathieu (et la voix canadienne Chantal !).

    Même si la synthèse vocale n'est qu'une des nombreuses composantes d'un service de concierge vocal (qui inclut notamment un moteur de speech-to-text et un arbre de dialogue), sa déclinaison française est donc déjà prête pour le lancement en France d'Alexa et des hauts-parleurs Echo qui, selon Le Figaro, pourrait intervenir dès le mercredi 23 mai.

    Il est donc probable que des sociétés françaises travaillent déjà depuis plusieurs semaines avec Céline et Mathieu pour qu'au lancement hexagonal d'Alexa, Amazon puisse annoncer une série de partenariats. Dans la distribution, on pense bien sûr à Monoprix, qui est devenu le 26 mars un partenaire privilégié de l'Américain en rejoignant son programme Prime Now.

    Une longueur d'avance sur Google Assistant

    En plus de ses capacités polyglotes, le moteur de "text-to-speech" d'Amazon sait également chuchoter, s'exclamer ou modifier légèrement le timbre de la voix, autant de raffinements apportés ces derniers mois qui font sonner les voix de manière plus naturelle. Pour l'instant, seules les voix américaines sont offertes aux développeurs. Mais à terme, leur multiplication pourrait trouver de nombreux usages, par exemple pour incarner plusieurs personnages d'un jeu ou d'une histoire.

    Le 8 mai dernier lors de sa conférence Google I/O, Google a pour sa part annoncé qu'il doterait son Assistant de six nouvelles voix cette année... dont celle du chanteur John Legend. Des créations de la technologie de synthèse vocale Wavenet qu'il développe depuis un an et demi. Certaines de ces voix finiront aussi sans doute par être mises à disposition des développeurs.

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    [#CONSOLAB] [DISTRIBUTION] #Zara dévoile son #expérience #shopping #omnicanale la plus poussée | @FASHIONNETWORK

    DE ANAIS LEREVEREND | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2IC9Va5

    #Zara dévoile son #expérience #shopping #omnicanale la plus poussée

    Après plusieurs mois de rénovation, la boutique Zara du centre commercial Westfield Stratford à Londres rouvre ses portes avec un nouveau concept mêlant e-commerce et expérience shopping via une série d'innovations. Pour la première fois, un véritable espace est dédié à la gestion et au retrait des commandes, le jour même ou le lendemain si l'ordre est passé après 14h, dans un souci d'efficacité et de recherche d'une expérience client « sans couture ».

    C'est ce jeudi 17 mai que la réouverture de la boutique Zara Stratford de 4 500 mètres carrés a eu lieu. L'enseigne de prêt-à-porter a décidé de transformer l'expérience shopping du public en inaugurant donc, aux côtés des espaces dédiés aux collections femme, homme et enfant, un service entièrement dédié à l'achat et à la collecte de commandes passées en ligne. Un concept qui pourrait être progressivement élargi aux autres points de vente de la marque.

    Ainsi, les clients ayant choisi le retrait dans ce magasin peuvent se présenter le jour-même ou le lendemain matin dans la section dédiée. Là, en scannant un QR code ou renseignant un code PIN, ils activent un bras robotisé qui leur délivrera leur colis en quelques secondes seulement. L'espace peut gérer simultanément jusqu'à 2 400 commandes.

    Pour les clients en quête d'une expérience de shopping physique, plus longue que quelques secondes, le magasin propose également des innovations telles que des miroirs interactifs, équipés d'une technologie RFID qui reconnaît le vêtement essayé et suggère un look complet, mais aussi un nouveau système de paiement. Le groupe Inditex a fixé cette problématique au coeur du projet, pour proposer plus de souplesse et de choix aux consommateurs. Ceux-ci peuvent ainsi payer leurs commandes auprès des caisses classiques, des caisses automatisées, mais aussi grâce à leur mobile via l'application InWallet développée par le groupe espagnol. Ils peuvent notamment le faire directement auprès du personnel de la boutique équipé d'iPad dans ce but.

    Depuis la fermeture pour travaux en janvier, Zara avait profité de l'occasion pour tester un premier format de pop-up store totalement dédié au retrait et retour des commandes en ligne, comme un avant-goût du concept finalement dévoilé ce 17 mai.

    Côté innovations, le géant espagnol pousse en cette année 2018, après avoir dévoilé il y a quelques semaines une première expérience de réalité augmentée dans 120 de ses flagships internationaux.

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    [#CONSOLAB] [COSMETIQUES] | États-Unis : L’#avenir de l’#industrie de la #beauté sera #multiculturel | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUIM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2KFaC30

    États-Unis : L’#avenir de l’#industrie de la #beauté sera #multiculturel

    Les femmes multiculturelles propulsent l’industrie américaine de la beauté, révèle Mintel dans une récente étude montrant que les femmes hispaniques sont les plus enthousiastes quand il s’agit d’expérimenter de nouveaux produits, tandis que les femmes noires sont plus susceptibles de s’intéresser aux tendances de la beauté naturelle.

    « C’est une période passionnante pour la beauté multiculturelle en Amérique, car de plus en plus de marques développent des produits qui répondent aux intérêts et aux besoins uniques des consommateurs multiculturels. La diversité croissante du pays est de bon augure pour l’industrie de la beauté. Avec les lancements de nouvelles marques comme Fenty Beauty, Kylie Cosmetics et FORM, qui offrent plus d’options pour les différentes carnations et les types de cheveux, de nouvelles raisons d’utiliser des produits cosmétiques apparaissent. Les produits de beauté personnalisés sont particulièrement prometteurs, car ces produits ciblent les femmes qui peuvent avoir des difficulté à trouver la nuance et la texture correspondant à leur couleur de peau », explique Toya Mitchell, Multicultural Analyst chez Mintel.

    Ainsi, les deux tiers (66%) des femmes hispaniques affirment créer des looks maquillage complexes, comparé à 51% de l’ensemble des femmes américaines. Les femmes hispaniques qui s’engagent dans une routine de beauté sont également plus susceptibles de s’intéresser aux produits de beauté multifonctionnels (49% contre 41% de femmes en général), aux produits de soin pour le corps à appliquer sous la douche (36% contre 27% des femmes en général) et aux outils de beauté en ligne (31% contre 16% de femmes en général). Dans le même temps, les femmes noires sont plus susceptibles de s’intéresser aux tendances entourant les produits de beauté naturels (64% contre 45% des Américaines en général).

    K-beauty joue à long terme

    Les dernières recherches de Mintel montrent que le marché américain est mûr pour voir croître certaines tendances nouvelles. Une femme sur 10 (9%) se dit ainsi intéressée par la K-beauty (la beauté coréenne), avec un taux d’intérêt de 13% chez les 18-24 ans et de 18% chez les 25-34 ans. Bien que la moitié (49%) des Américaines suivent un traitement de soin limité à une ou deux étapes, trois personnes sur dix (29%) affirment avoir une routine de soins de trois étapes ou plus, ce qui montre que les nombreuses étapes de la K-beauty peuvent trouver une certaine résonance auprès des consommatrices.

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    L’intérêt pour les appareils électriques

    Enfin, Mintel observe que les appareils de soin de la personne [1] sont le segment dont la croissance est la plus rapide au sein du marché de la beauté aux États-Unis. En effet, bien qu’ils ne représentent que 4% du marché, les ventes au détail de ces appareils ont augmenté de 7,6% entre 2016 et 2017 pour atteindre 1,6 milliard de dollars. « C’est le taux de croissance le plus rapide de la catégorie au cours des cinq dernières années (depuis 2013) », note la société d’études de marché. Pour le reste du secteur, les ventes de produits de maquillage (29% de part de marché) et de produits capillaires (28% de part de marché) ont progressé de 2,2% sur la même période, tandis que les soins de la peau ont progressé de 1,4%.

    Si l’utilisation d’appareils de soins pour la peau reste limitée, l’intérêt est fort. Bien qu’un peu plus d’un tiers (35%) des femmes disent utiliser un appareil de soin, 41% des femmes se disent intéressées, les dispositifs d’épilation au laser étant ceux qui suscitent le plus d’intérêt (46%).

    « La croissance future devrait provenir de l’innovation et de l’apparition d’appareils de soins de la peau moins onéreux. Nous assistons à une évolution du concept de personnalisation pour inclure des outils technologiques qui permettent de diagnostiquer les problèmes de cheveux et de peau, avec des marques qui aient les consommateurs à emporter cette tendance chez eux », conclut Alison Gaither, Beauty and Personal Care Analyst chez Mintel.


     

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    [#CONSOLAB] [FOOD] | Les nouvelles #pratiques #alimentaires des #Français | @LSA

    DE CAMILLE HAREL | LSA | http://bit.ly/2wXnEH4

    Les nouvelles #pratiques #alimentaires des #Français

    Selon une étude réalisée par OpinionWay pour Bjorg, Bonneterre et Compagnie, les Français ont changé leur manière de s’alimenter. Ils se tournent de plus en plus vers les produits alternatifs au conventionnel pour des raisons de santé et de protection de l’environnement.

    Le marché alimentaire subit une profonde mutation depuis quelques années : sans gluten, sans lactose, vegan, bio… Les Français se tournent de plus en plus vers les produits alternatifs au conventionnel. Selon une étude Bjorg, Bonneterre et Compagnie, réalisée par OpinionWay du 27 au 28 septembre auprès de 1 018 personnes, si cette consommation de produits se développe, elle n'est pourtant pas exclusive. En effet, seulement 4 % des sondés achètent uniquement des produits bio ou de commerce équitable. Le reste mixe avec du conventionnel. Le frein principal: le prix. Mais la prise de conscience se généralise. Les Français sont prêts à faire des efforts financiers pour les fruits et légumes (55 %), la viande (39 %), les œufs (37 %), ou encore les produits laitiers (31 %).

    Par ailleurs, le contenu des assiettes a également changé. 9 % des Français évitent complétement certains produits comme le lactose (17 %), ou le gluten (14 %). Par ailleurs, 17 % ont adopté un régime spécifique (24 % pour les femmes) et parmi eux, 11 % se disent flexitariens, 2 % vegan et 1 % végétariens. « L’étude confirme l’émergence d’un nouveau type de consommateur : le flexitarien. La proportion est certes minoritaire (11 %) mais en croissance continue. On le voit d’ailleurs avec la forte progression du végétal : +58 % en 2016.
    L’adoption de ces régimes alimentaires spécifiques correspond à un changement de style de vie motivé par la volonté d’être en meilleure santé (53 % des sondés), la protection de l’environnement (39 %) et de la cause animale (31 %).

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    [#CONSOLAB] [COMMERCE] | Le #commerce #équitable s'affiche de plus en plus souvent #bio | @LESECHOS

    DE LES ECHOS | http://bit.ly/2FJnn9R

    Le #commerce #équitable s'affiche de plus en plus souvent #bio

    Les ventes de produits issus du commerce équitable ont progressé de 10 % en 2017 en France. Et près de huit produits sur 10 étaient aussi labellisés bio. Le commerce équitable a assurément le vent en poupe. En 2017, selon le syndicat professionnel Commerce Equitable France, il a dépassé pour la première fois 1 milliard d'euros de ventes. Une envolée de près de 10 % sur un an.

    L'engouement des consommateurs pour le commerce équitable se double aussi d'un appétit croissant pour le bio. Commerce Equitable France note ainsi une convergence de plus en plus marquée des pratiques de rémunération équitable et de l'agriculture biologique : l'an passé, 81 % des produits arboraient la double étiquette, contre 74 % en 2016. « Dans les cahiers des charges des labels, il y a des incitations économiques au passage en bio pour les producteurs  », explique Julie Stoll, déléguée générale de Commerce Equitable France. Qui plus est, souligne-t-elle, « les prix minimums garantis sont plus importants en bio ».

    Des consommateurs plus exigeants

    Les consommateurs jouent aussi leur rôle d'aiguillon pour les entreprises de commerce équitable. « Quand des produits ont la double labellisation, leur taux de croissance est en général plus important », constate-t-elle encore. « Les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur une demande de responsabilité sociétale. Ils ne veulent pas choisir entre bon pour la planète et bon pour les producteurs. »

    Pour autant, si les progrès sont sensibles, le commerce équitable est encore balbutiant en France. Il n'émerge vraiment que depuis la loi sur l'économie sociale et solidaire, dite Hamon, de juillet 2014.

    Moins de 50 % des produits français à la fois équitables et bio

    Et contrairement à l'international, les labels sont encore rares. Il s'agit plutôt d'entreprises ayant mis en place des chartes internes et des mécanismes de contrôles.

    « Je pense que des labels vont émerger pour garantir de manière plus classique le commerce équitable, c'est juste une démarche plus récente sur les filières françaises », assure Julie Stoll qui estime que cela « fait partie des besoins de maturation du secteur ».

    De fait, moins de la moitié des produits équitables d'origine française affichent à l'heure actuelle également l'étiquette bio. Mais, depuis quelque temps, le commerce équitable semble tiré par l'engouement des Français pour le « Made in France » .