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    [#CONSOLAB] [RETAIL] | L'enseigne #Courir droite dans ses #baskets grâce à #Simplified | @ECOMMERCEMAG

    DE STEPHANIE MARIUS | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2ssJv3N

    L'enseigne #Courir droite dans ses #baskets grâce à #Simplified

    Dans le cadre de sa stratégie visant à créer de nouvelles expériences en magasin autour de la sneaker, l'équipementier sportif Courir fait appel à la start-up Simplifield pour suivre ses campagnes en fonction du retour des équipes en magasin.

    Courir lance une nouvelle stratégie expérientielle autour de la sneaker. Pour améliorer la coordination entre les équipes terrain et les responsables du siège afin de garantir la réalisation des campagnes commerciales élaborées par ces derniers, l'enseigne fait appel à la start-up Simplified, spécialisée dans le marketing en point de vente. Pour rendre compte du respect des campagnes, les directeurs de magasins se sont longtemps appuyés sur des moyens rudimentaires. "Cela allait du SMS au mail, en passant par les coups de téléphone", se souvient Anne-Laure Leroy, directrice régionale Paris Centre. Il fallait par la suite de retranscrire toutes ces informations sur un document Excel, sans aucune homogénéité dans les réponses. "Je devais prendre en compte les typologies et problématiques de chaque magasin, et croiser ces informations avec les remontées que les directeurs me faisaient de chaque campagne. Il était alors compliqué de tirer des analyses fiables et pertinentes de nos campagnes...", commente la responsable.

    Pensée pour les métiers de la distribution, la solution mobile Simplifield, accessible sur smartphone et tablette, permet à Courir de faciliter la collaboration en temps réel de ses équipes, en encourageant un échange d'informations personnalisées pour partager synthèses, analyses et recommandations, afin de piloter toutes leurs opérations en points de vente.

    "Désormais, lorsque nous lançons une campagne, les directeurs de magasin nous remontent leurs informations selon un questionnaire établi un amont. Ce qui nous permet -au siège- de nous assurer instantanément que 100% des magasins sont aux couleurs de la campagne commerciale. À la fin de la campagne réalisée, je reçois un compte rendu généré par l'application Simplifield. Sur la base de ces données, nous sommes en mesure de produire des analyses fiables et instantanées de ces actions commerciales", se réjouit Anne-Laure Leroy.

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    [#CONSOLAB] [ASSOCIATION] | La #Roche-#Posay s’associe à #SkinJay pour lancer ses #capsules de #douche | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2H4yiM8

    La #Roche-#Posay s’associe à #SkinJay pour lancer ses #capsules de #douche 

    A l’occasion de la dernière édition de Viva Technology, le rendez-vous semi-professionnel dédié aux nouvelles technologies qui s’est tenu à la Porte de Versailles du 24 au 26 mai, la start-up française Skinjay et la marque de dermo-cosmétique La Roche-Posay ont dévoilé le fruit de leur collaboration : une capsule, façon capsule de café qui, lors de la douche, diffuse une formule apaisante pour la peau. Explications.

    Fondée en 2012 par Nicolas Pasquier, Skinjay a développé un module s’insérant entre le mitigeur et le flexible de la douche qui permet d’insérer une capsule diffusant des huiles essentielles aux différentes vertus. La société, qui en 2016, année de sa première exploitation réelle, a enregistré un chiffre d’affaires de 470 000 euros, s’est implantée dans 150 hôtels de luxe et part maintenant à la conquête du grand public (dispositif de douche à partir de 149 euros, pack de capsules à partir de 9,90 euros). Son partenariat avec La Roche-Posay va donc lui permettre d’accélérer sa notoriété.

    De son côté, la marque de la division cosmétique active du groupe L’Oréal fait un pas vers la technologie en proposant une nouvelle galénique aux consommateurs. Et pour se lancer sur le créneau de la douche « intelligente », la marque a choisi de développer l’une de ses gammes phare, Lipikar AP+, consacrée aux peaux atopiques avec la capsule de douche Lipikar AP+, qui contient notamment du beurre de karité et du niacinamide.

    La date de commercialisation des capsules signées La Roche-Posay ainsi que leur prix n’ont en revanche pas encore été communiqués.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | #Benefit #booste ses #ventes #e-commerce grâce à la #réalité #augmentée | @LSA

    DE MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2JkxyaW

    #Benefit #booste ses #ventes #e-commerce grâce à la #réalité #augmentée

    A l’occasion de VivaTech, Benefit (LVMH) a présenté son service Benefit Try-On, baptisé Sourcils live en français, qui permet de tester virtuellement différentes formes de sourcils et de produits pour sourcils. Un module qui a permis à la marque de booster ses ventes en e-commerce.

    Sur le stand de LVMH à VivaTech, la marque de maquillage Benefit a mis en avant son module de réalité augmentée Benefit Try-On, rebaptisé Sourcils live en français. Sur le site marchand de la marque, il permet de tester virtuellement différents looks pour ses sourcils, de comparer les formes proposées avec leur aspect actuel, de savoir quels produits Benefit permettent d’obtenir tel ou tel look. « L’internaute peut jouer avec une quinzaine de design. Il peut choisir la visualisation 3D en réalité augmentée ou en 2D statique », précise Gala Sarmini Kressmann, directrice marketing digital pour Benefit Cosmetics au niveau mondial.

    Une utilisation mobile

    Le service a été mis en place en début d’année sur 42 sites de la marque à travers le monde. En moins de cinq mois, « Sourcils live a déjà été utilisé 750 000 fois et dans 80% des cas, il s’agissait d’une utilisation via un appareil mobile », annonce précise Gala Sarmini Kressmann. Cet outil de simulation a permis aussi à la marque d’améliorer ses ventes et le trafic sur son site. « Les personnes utilisant Sourcils live passent 93% de temps en plus que les autres sur notre site, soit plus de 6 minutes. Chez eux, nous avons constaté un panier d’achat moyen 44% plus élevé que pour les autres », confie Gala Sarmini Kressmann. L’outil de simulation renvoie aussi aux magasins physiques. En effet, l’internaute peut prendre en photo sa simulation préférée et prendre rendez-vous dans un bar à sourcils Benefit (chez Sephora en France) pour qu’une esthéticienne de la marque redessine ses sourcils comme sur la simulation.

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    [#CONSOLAB] [INDUSTRIE] | L’#industrie #mondiale des #cosmétiques doit faire face au #défi du #numérique, mais le contexte est #porteur | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE XERFI | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2kBwhOD

    L’#industrie #mondiale des #cosmétiques doit faire face au #défi du #numérique, mais le contexte est #porteur

    Selon la récente étude publiée par Xerfi Global, l’industrie mondiale des parfums et cosmétiques a connu une solide croissance au cours des dernières années. Son chiffre d’affaires a ainsi progressé de 4% par an en moyenne entre 2013 et 2017, dépassant les 300 milliards d’euros.

    La vigueur de ce secteur se voit également dans les bénéfices réalisés, la plupart des leaders ayant enregistré des taux de marge à deux chiffres sur la période 2013-2017.

    Pour la société d’études de marchés et d’analyses économiques, plusieurs facteurs ont permis aux entreprises de traverser la période d’après-crise assez sereinement. Nombre d’entre eux resteront d’ailleurs des moteurs de croissance dans les années à venir.

    Économies émergentes

    Le dynamisme des économies émergentes arrive en tête des explications. En effet, la simple taille de leurs populations conjuguée à la hausse des revenus font que ces marchés restent très lucratifs, malgré le ralentissement actuel.

    Deuxième moteur de croissance, « l’effet rouge à lèvres » dont bénéficie le segment des parfums et cosmétiques. Cela signifie qu’en période de crise, les consommateurs s’accordent encore quelques dépenses en produits de beauté en faisant des économies sur d’autres postes, protégeant partiellement le marché des fluctuations conjoncturelles. Par ailleurs, la demande est sans cesse stimulée par l’innovation ce qui permet de renouveler l’offre.

    Les segments de niche, comme les cosmétiques pour hommes, les cosmétiques naturelles ou encore les « cosméceutiques », bénéficient pour leur part d’un véritable engouement. « Et ils continueront d’afficher une croissance forte à l’avenir, » affirme Xerfi.

    Dans de nombreux pays, les populations vieillissantes et dotées d’un pouvoir d’achat élevé dopent également les ventes de soins anti-âge.

    Le défi du numérique

    Enfin, la numérisation de l’économie a ouvert de nouvelles opportunités en matière de marketing et de canaux de distribution. Le numérique joue en effet un rôle de plus en plus important dans le secteur. C’est même particulièrement vrai au niveau du marketing et de l’image de marque, deux leviers qui ont d’ailleurs toujours été stratégiques pour cette industrie.

    « Les groupes de parfums et cosmétiques s’écartent ainsi progressivement des grandes campagnes médiatiques traditionnelles et se tournent davantage vers une communication multicanale plus ciblée, plus variée et plus dynamique. Une telle approche est généralement bidirectionnelle, impliquant une interaction directe ou indirecte avec les consommateurs afin de renforcer les relations clients mais aussi de collecter des données de consommateurs en vue d’améliorer la segmentation comportementale et définir des campagnes promotionnelles plus personnalisées. Néanmoins, le numérique, via les réseaux sociaux, pose des défis majeurs à cette industrie. Les clients deviennent en effet mieux renseignés et plus exigeants. Autrement dit, l’opinion des consommateurs influence de plus en plus les processus de décision d’achat… », explique Xerfi.

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    [#CONSOLAB] [E-COMMERCE] | La #France en #tête dans les #produits de #grande #consommation achetés sur le #Web | @ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | E COMMERCE MAG | http://bit.ly/2GOWgL9

    La #France en #tête dans les #produits de #grande #consommation achetés sur le #Web 

    Les ventes en ligne représentent 6,6% du marché de la grande consommation en France. Cet essor de l'e-commerce alimentaire est encore essentiellement porté par le drive en France, désormais au nombre de 4 421 sur tout le territoire.

    La France championne d'Europe avec 6,6% des achats de produits de grande consommation réalisés sur le Web, devant le Royaume-Uni à 6,3%. Les derniers chiffres du cabinet Nielsen dévoilés en partenariat avec la Fevad, confirment son dynamisme. La France et le Royaume-Uni restent des moteurs de la grande consommation on line, mais si outre-Manche, l'e-commerce se fait essentiellement par une livraison à domicile, en France, les consommateurs achètent de l'alimentaire d'abord en drive (8 achats on line sur 10), ensuite en livraison à domicile.

    La croissance organique du drive

    Ce sont désormais 4 421 sites drive qui ont été recensés en mai 2018 dans la base de données Nielsen TradeDimensions. Parmi eux, 3 402 sont des click & drive, espaces dédiés au drive (avec des pistes pour les véhicules et des bornes de retrait) créés par les distributeurs. À date, plus de 90% des grands hypermarchés (points de vente de plus de 7 500 m²) proposent la solution drive à leur clientèle.

    Mais il reste un potentiel d'ouverture significatif chez les supermarchés, inversement proportionnel à la taille des magasins. Ainsi, les plus petits supermarchés (moins de 2 000 m²) ne sont toujours que 44% à être équipés en drive. En 2017, le drive a représenté 4,9% des ventes de grande consommation, avec un dynamisme non démenti pour son chiffre d'affaires : +9%, soit 6,05 milliards d'euros fin 2017.

    "En 2017, plus de 20% de la croissance du chiffre d'affaires des produits de grande consommation étaient expliqués par les seuls drives, signe du rôle essentiel de ce circuit pour la distribution française. Le drive s'accapare depuis le début d'année 2018 une part de marché de 5,6%, portée certes par le dynamisme des ouvertures mais encore davantage par l'ancrage du circuit dans les habitudes des consommateurs", explique Vincent Cornu, directeur distribution chez Nielsen France.

    Ainsi un foyer sur quatre s'est rendu en drive au moins une fois au cours de l'année passée, un score en progression d'un point en un an. Avec une dépense moyenne conséquente : 68 euros en produits alimentaires (contre 43 euros en moyenne en hypermarché). Un score qui s'explique par le profil de la clientèle drive, très familial. Le classement des catégories championnes en drive fait ainsi la part belle aux produits destinés aux familles et notamment aux foyers avec bébés. En 2017, les ventes promotionnelles soutenues en prospectus ont progressé de 26% en drive.

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    [#CONSOLAB] [PARFUMS] | « Les #matières #premières et les #idées sont les deux voies d’#innovation en #parfumerie » Maurice Roucel, Symrise | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE KRISTEL MILET | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2s6C2I9

    « Les #matières #premières et les #idées sont les deux voies d’#innovation en #parfumerie » Maurice Roucel, Symrise 

    Le monde de la parfumerie lui doit un impressionnant palmarès de chefs d’œuvre olfactifs, tant pour les grandes Maisons qu’en parfumerie alternative. Maurice Roucel, parfumeur chez Symrise, a commencé sa carrière en 1973 et figure aujourd’hui parmi les plus grands créateurs contemporains, maintes fois récompensé par l’industrie. Premium Beauty News a souhaité faire partager sa vision du métier, du marché et de l’innovation.

    Premium Beauty News - Quelle est votre définition du métier de parfumeur ? 

    Maurice Roucel - C’est un acte de création. Comme un peintre mélange des couleurs ou un musicien des notes, nous mélangeons des odeurs. Un acte qui engendre une œuvre, en fonction de la capacité créative de chacun, de l’inspiration et d’une certaine technique. Comme dans beaucoup de domaines, il faut apprendre la technique mais la créativité ça ne s’apprend pas, on l’a ou on l’a pas.

    Premium Beauty News - Est ce que ce métier a évolué ces dernières années, notamment au niveau technique ?

    Maurice Roucel - C’est un métier qui évolue en permanence. De manière générale, chaque nouvelle matière première, qu’elle soit synthétique ou naturelle peut engendrer une nouvelle forme de création. Techniquement, il existe de plus en plus de molécules synthétiques qui sont la clé de nouvelles fragrances.

    Le métier de parfumeur a évolué également en fonction des comportements sociaux. Par exemple, la parfumerie masculine, plutôt orientée sur des notes boisées auparavant, s’est aujourd’hui énormément libérée, avec des notes gourmandes, fruitées. Nous allons de plus en plus sur un style genderless, même pour les féminins. Ce qui était valable à une époque sur un pays ne l’est plus 30 ans après sur un même pays ou un même continent. La mouvance sociale impacte sur la parfumerie, les choses ne sont pas figées.

    Premium Beauty News - Comment peut innover en parfumerie aujourd’hui ?

    Maurice Roucel - On peut innover de deux manières, si on a des idées, et les matières premières qui permettent d’exprimer ces idées. Historiquement, la France n’aimait pas trop les notes fruitées, gourmandes. Le parfum Angel est arrivé par une nouvelle molécule et a révolutionné le marché. C’est cela l’innovation. Les gens sont aussi plus ouverts. Les parfumeurs peuvent donc mieux s’exprimer notamment grâce à la niche.

    Matières, premières, idées, innovation, parfumerie

    Premium Beauty News - C’est ce qui explique le succès de la niche face à une parfumerie traditionnelle en perte de croissance ?

    Maurice Roucel - Pour expliquer le ralentissement, il faut voir avant tout le nombre de lancements par année. Lorsque j’ai commencé en 73, il y avait 20 lancements par an, aujourd’hui c’est 1700 à 2000, avec du bon et du mauvais. C’est vrai que la parfumerie s’est démocratisée, que toutes les grandes marques sont descendues dans la rue avec une multitude de parfums. Ce ne sont pas nécessairement de mauvais parfums, la qualité des matières premières est souvent toujours là, mais la qualité créative n’est plus la même.

    Ce qui est paradoxal, c’est que les grands groupes rachètent à prix d’or des marques de niches alors qu’elles font des dizaines de millions avec leurs propres marques. Je pense que ces grandes sociétés ont du mal à développer la création et se tournent du coup vers des marques alternatives.

    Premium Beauty News - Pour quel type de parfumerie préférez-vous travailler ?

    Maurice Roucel - Je préfère travailler avec des créateurs, des gens qui sont habités. C’est comme une partie de tennis, on prend du plaisir quand on a quelqu’un en face qui sait renvoyer la balle. L’acte de création en parfumerie est un échange. Pour un parfumeur c’est plus intéressant de travailler avec ces gens qui ont cette liberté. Ce n’est pas une spécificité de la parfumerie de niche. À l’époque où je travaillais avec Sylvaine Delacourte pour Guerlain, c’était comme ça.

    Premium Beauty News - Vous avez passé plusieurs années au Brésil pour Symrise, est ce que c’est un pays intéressant en termes de matières premières pour la parfumerie ?

    Maurice Roucel - C’est un pays en devenir où il y a un fort potentiel, mais pour le moment ce n’est pas encore un grand producteur d’ingrédients pour la parfumerie. Il y a beaucoup de fruits mais peu de plantes à parfum.

    Premium Beauty News - Que dire du rapport au parfum des brésiliens ?

    Maurice Roucel - Le Brésil est le plus gros consommateur de parfum au monde, tant en tonnage qu’en valeur. Ce sont des latins, ils aiment se parfumer, c’est un geste naturel. Les brésiliens adorent les parfums puissants, capiteux, qui ont du sillage et qui sont longlasting. Ils aiment les fragrances très présentes.