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    Brick-and-mortar stores try to lure shoppers with service | @adetem #distribution

    DAILY HERALD | 12/04/2016

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    ALEXANDRIA, Va. -- Outside a Best Buy store in suburban Washington, a throng of shoppers lined up early to pounce on the annual parade of Thanksgiving "doorbuster" deals that have come to mark the start of the holiday shopping season.

    But this year, the once-chaotic ritual had layers of efficiency: Shoppers got color-coded tickets guaranteeing they would receive the laptop or 4K television they came for. The entryway doors were opened just partway so customers had to enter single file instead of in a stampede.

    It was all aimed at making a harried experience go more smoothly. And between now and Christmas, some of the biggest names in retail are taking their own new steps to ease the hassles of shopping in an actual store.

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    Aux Etats-Unis, la "pieuvre" #Amazon s'étend tous azimuts [@amazon @adetem @retail_du_futur]

    LES ECHOS.FR - Lucie Robequain - 16/06

    Amazon prépare le lancement d’une nouvelle offre de streaming musical, et son enceinte intelligente fait un carton en Amérique.

    Jusqu'où ira Amazon ? Il ne se passe pas un mois, ou presque, sans que le géant du commerce en ligne annonce le lancement d'un nouveau service aux Etats-Unis. Le premier semestre 2016 n'a pas dérogé à la règle : Amazon a annoncé le lancement de ses premières griffes de vêtement en mars, puis la commercialisation de ses premières marques d'alimentation et de produits domestiques en mai (lessive, couches, café, épices, etc.). Après dix-huit mois d'expérimentation, il vient également d'étendre son réseau de livraison de produits frais à de nouvelles villes (Boston, etc.) et au Royaume-Uni.

    Le début d'année avait déjà bien commencé, avec la confirmation du succès de son enceinte intelligente Echo. Celle-ci peut donner la température du jour, réciter une recette de cuisine... et commander des rasoirs sur Amazon bien sûr ! Avec quelque 500 services proposés, le groupe de Seattle semble en passe de réussir ce qu'aucune autre marque n'a su faire avant elle, à savoir transformer un objet ­connecté en succès grand public. Amazon espère en vendre 10 millions l'an prochain - ce qui représenterait l'équivalent de 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires.

    Omniprésent dans le monde des livres - il vend 40 % des exemplaires neufs aux Etats-Unis -, Amazon vend aussi des chaussures, des prestations de ménage et des cours de mathématiques. Il s'impose comme le leader mondial du stockage informatique, via sa filiale Amazon Web Services . Il produit des films pour concurrencer Netflix, tout en distribuant des liseuses (Kindle) et des décodeurs de télévision (Fire TV).

    Streaming musical
    Ses derniers efforts porteraient sur le développement d'une nouvelle plate-forme de streaming musical, disponible à compter de l'automne prochain, selon la presse américaine. Son premier service musical (Prime Music) s'étant soldé par un échec, il espère proposer une offre qui saura concurrencer, cette fois-ci, les leaders du secteur - au premier rang desquels Spotify (20 millions d'abonnés).

    Mais ces diversifications ne sont pas sans risque. Comme en témoigne l'échec de son téléphone Fire , commercialisé en 2014. Amazon l'a retiré du marché en septembre dernier. Il refuse de dire combien il en a vendu, mais sa part de marché était quasi nulle. Des milliers de salariés d'Amazon ont pourtant travaillé sur ce téléphone pendant quatre ans. Il s'agit de l'un des rares exemples où Amazon s'est complètement mépris sur les chances de succès d'un nouveau produit.

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    #Amazon lance l'offensive sur la livraison en une heure [@amazon @adetem @retail_du_futur]

    LES ECHOS.FR - 16/06 - Lionel Steinmann

    Le groupe américain a lancé jeudi son service Prime Now à Paris. Cette offre de livraison express va amener les autres e-commerçants à réagir.

    L'annonce était dans l'air depuis quelques semaines, mais elle n'en a pas moins secoué les acteurs français de l'e-commerce. Amazon, le géant mondial du secteur, a lancé ce jeudi à Paris son offre Prime Now, avec une promesse commerciale encore inimaginable il y a quelques années à grande échelle : la livraison en une heure maximum.

    Pour en bénéficier, les clients devront être membres du programme Premium, dont l'adhésion coûte 49 euros par an. Ils pourront alors piocher via leur application smartphone dans une sélection de 18.000 références (incluant des produits frais et surgelés) et être livrés dans l'heure pour un coût de 5,90 euros. S'ils sont prêts à patienter une heure de plus, la livraison sera gratuite à partir de 20 euros d'achat. Une offre valable sept jours sur sept, de 8 heures à 22 heures.

    Une organisation millimétrée

    « Livrer en une heure, c'est un exploit », explique Jérôme Libeskind, un expert des questions de logistique. Pour y parvenir, le groupe américain a mis en place une organisation millimétrée. La préparation des commandes, dans l'entrepôt de 4.000 mètres carrés investi par Amazon dans le 18arrondissement de la capitale, se compte en minutes. Les livraisons, elles, seront assurées par des prestataires extérieurs, « des professionnels de la logistique qui connaissent bien Paris, explique Frédéric Duval, le dirigeant d'Amazon France. Ils utiliseront des scooters pour les livraisons en une heure et des vans pour celles en deux heures. » Ce sera toutefois trop juste pour desservir dans les temps les XIIIe, XIVe et XVe arrondissements de Paris, ainsi qu'un certain nombre de communes limitrophes, pour qui Amazon restreint son offre à la livraison en deux heures.

    Même s'il reste circonscrit géographiquement, ce service de livraison express risque bien de bouleverser le monde du commerce en ligne. « Nous allons satisfaire des besoins qui n'existaient pas jusqu'à présent », s'enthousiasme Frédéric Duval. Et créer du coup de nouvelles attentes, sur lesquelles les grands distributeurs vont devoir répliquer. « Cela va les inciter à proposer des offres du même type », analyse Jérôme Libeskind. Les géants français de l'alimentaire, entre autres, préparent déjà la contre-attaque.

    La Poste bousculée

    La Poste, elle aussi, se trouve bousculée. Elle assure aujourd'hui une très grande partie de l'acheminement du flux de colis généré par les achats en ligne, et Amazon représente de très loin son premier client. Mais avec ce nouveau service, l'entreprise américaine montre qu'elle peut se passer de services, en tout cas dans des grands centres urbains.

    Par ailleurs, en popularisant la livraison express, Prime Now va faire le bonheur de Stuart, une start-up qui s'est positionnée sur ce créneau , et dont La Poste est actionnaire minoritaire. Mais les livraisons en vingt-quatre heures ou quarante-huit heures assurées par le groupe public vont souffrir de la comparaison. Et le groupe public pourra difficilement s'aligner : à l'image des autres spécialistes du secteur, comme UPS ou DHL, son système repose sur une massification des flux et des tournées de distribution, alors que la livraison en une ou deux heures repose sur l'emploi de coursiers.

    Par ailleurs, avec un coût de revient sans doute nettement supérieur aux 5,90 euros facturés au client, Amazon n'est pas effrayé par les pertes considérables que devrait générer Prime Now à court terme, mais ses concurrents ne sont pas forcément prêts à suivre.

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    Les deux visages de la France selon #Nestlé : interview de Richard Girardot, patron France [@nestle @adetem]

    LES ECHOS.FR - le 16/06 - Marie José Cougard

    Si le pays représente son troisième marché, le patron de la filiale française de Nestlé déplore les relations difficiles avec les distributeurs.

    Avec 23 usines, la France est le troisième marché du groupe Nestlé. Elle reste un lieu de prédilection pour lancer les nouveaux produits, mais le groupe y a réduit sa présence industrielle. Richard Girardot, le patron de la filiale, explique pourquoi.

    Quel est le poids de Nestlé en France ?
    Hors Davigel, que nous avons cédé en octobre, c'est 4,4 milliards d'euros et 4 % de l'activité alimentaire de la grande distribution, devant Danone et Unilever. Mais la filiale française est toujours en croissance et profitable.

    Quelle place la France a-t-elle dans la stratégie de Nestlé ?
    La France a une place historique dans le groupe. C'est le premier pays où Henri Nestlé a développé des activités lorsqu'il est sorti des frontières suisses, il y a cent quarante-huit ans. C'est un marché très complexe, mais on ne peut pas rêver mieux pour lancer de nouveaux produits et tester des tendances. C'est le pays où on peut oser des choses.

    Le groupe s'est pourtant désengagé d'activités comme les plats préparés surgelés. Il n'a plus que 23 usines, contre 30 en 2013...
    Il est devenu difficile de convaincre les actionnaires d'investir dans de nouvelles lignes de production en France. On a ouvert 9 usines en Europe en quinze ans... Zéro en France !

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    "Amazon will eat our breakfast, lunch and dinner" [#Amazon #retail #e-commerce]

    'Amazon will eat our breakfast, lunch and dinner,' says Richard Goyder
    By Sue Mitchell, March 2, 2016, Ths Sydney Mornbing Herald, Business Days

    Wesfarmers group managing director Richard Goyder says US online retail behemoth Amazon will "eat all our breakfasts, lunches and dinners", unless Australian retailers become more innovative and barriers to competition are removed.

    Mr Goyder told a retail forum in Sydney on Tuesday his biggest fear was not the competitive threat from Australian retailers, but tech companies such as Amazon, which are gearing up for a major push into Australia.

    "We've got big competition online and through a physical presence … we are in a disruptive, disrupted world," Mr Goyder told about 450 retailers at the Retail Leaders forum.

    Mr Goyder said online retailers such as Amazon, Google and asos.com could trade 24 hours a day, seven days a week and 365 days a year, while Australian bricks and mortar retailers, including Wesfarmers' Bunnings, Kmart, Target, Coles and Officeworks chains, were restricted by archaic trading hours and excessive regulation.
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    In Perth, for example, some large bricks and mortar retailers could only trade for six hours a day on Sunday, which is now the busiest shopping day of the week in other cities.

    However, the concept of pure bricks and mortar retailing was fast abating and all retailers needed to have an online and social media presence, he said.

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    Globetrotter, ou comment réenchanter le point de vente et l'expérience d'achat [#Marketing #Grenouille]

    La chaîne allemande de magasins de sport Globetrotter ouvre un magasin permettant de tester le matériel en conditions réelles. 

    La chaîne allemande Globetrotter Ausrüstung, spécialisée dans la vente d'équipements techniques pour les sports de plein air, a reçu l'Euroshop Retail Design Awards en 2008 pour récompenser une expérience de consommation particulièrement originale dans ses points de vente. Son Flagship de Cologne en est un des exemples les plus probants. Comment faire tester la qualité d'équipements de sports de plein air à l'intérieur d'un espace clos ? Quelles solutions envisager : des espaces d'essais libres entièrement aménagés pour recréer les conditions climatiques appropriées (une salle de simulation de pluie pour tester l'étanchéité des ponchos de randonnées, une chambre froide pour essayer les tenues de moyenne ou de haute montagne) ou encore destinés à tester le matériel en situation (un bassin de plongée et un espace aquatique dédiée au canoë) permettent aux clients de vivre une expérience en immersion sans précédent, d'autant plus que la décoration fait également la part belle aux matériaux bruts et naturels et que l'environnement sonore a été particulièrement étudié (bruits d'oiseaux, d'animaux, d'eau,etc.)